Institut Français de

l’ennéagramme

À quoi sert tout le reste...

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Suis-je E7 mu, a6, c-s+x=?


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Bonjour tout le monde, :bye:

 

C'est avec grand plaisir que je me suis délectée des informations que donne ce site. Et j'apprécie beaucoup le forum qui permet d'entendre de première main le témoignage de chaque type. Bravo et merci à vous.

 

Il y a quelques années, au jeu des tests, j'ai obtenu le nombre 7. Comme ce petit personnage me plaisait bien, je me suis caressée le nombril dans le sens de cette image. Et là, sur le site, je lis que les tests ne sont pas fiables.

En me basant sur vos témoignages, les articles et le livre à télécharger gratuitement (merci), j'ai complété l'image jusqu'à obtenir E7 mu a6 c-s+ x=.

Voilà le résultat de mes observations, merci d'avance de m'aider à confirmer ou infirmer cette idée.

 

A. Le choix des centres :

Le mental sous l'emprise de la peur me paraît l'incontestable favori.

J'ai dû attendre 25 ans pour réaliser avec étonnement et excitation que je ne me résume pas à mon cerveau.

J'opte pour le 7 plutôt que le 5 ou le 6 parce qu'un léger stress me transforme en pitre ou en enfant, et que la structure me paraît secondaire du moment que je m'amuse.

Je ne me reconnais pas dans mes amis 6 phobiques qui me font hurler de rire quand ils racontent les kilomètres parcourus régulièrement pour vérifier par exemple qu'ils ont bien ôté le CD de la chaîne hi-fi qu'ils ont sûrement oublié d'éteindre et qui va provoquer une catastrophe planétaire puisqu'il suffit qu'un orage s'abatte sur la maison, que la pluie s'infiltre par la porte du bâtiment qu'ils ont mal fermé, que l'eau atteigne la chaîne hi-fi, provoque un court-circuit et qu'ensuite un incendie se déclenche et ravage la ville et les contrées alentour, provoquant ainsi un effet de serre, puis un ouragan qui noiera îles et continents.

J'ai beaucoup de tendresse pour leur hilarante détresse.

Je me reconnais plus de points communs avec les 6 contrephobiques. Nous avons le même besoin d'assertivité. Mais par contre, je n'ai pas le sentiment de m'opposer aux convenances par rébellion comme un 6 ou par besoin d'être différent comme un 4. Comme pour les 5, c'est l'ennui mortel et la paresse que provoque en moi le côté figé des conventions qui me donne envie de faire différemment.

Quant à la manière dont les 5 vivent la peur, mon mari qui en est sûrement un, je ne l'aime pas beaucoup sous stress ! Oulala, ce n'est pas joyeux. Il s'agite dans tous les sens avec un air préoccupé qui sent la colère. Brrrrrh.

Moi quand j'ai peur, j'ai besoin d'être légère et de rire. Le sérieux me fait peur et me fatigue terriblement.

De plus, comme chante Charlelie Couture "Je vis pas ma vie, je la rêve" ; je passe beaucoup de temps dans ma tête à m'inventer des projets formidables et à donner des interviews (je me fais rire moi-même :rofl:), mais quant à les réaliser dans le monde tangible, alala c'est une autre histoire. Mon 5 de mari réalise par contre tous ses projets.

 

Entre savoir qui du centre émotionnel ou instinctif vient en second, je peine.

Je suis une femme de l'être et non du faire. Je ne suis pas sportive, mais j'adore la variété de sensations que peut m'offrir mon corps. Je ne sais jamais ce que je veux faire, mais je suis toujours partante dans les projets que l'on me propose. Et si en plus ils ont un parfum d'imaginaire et de sensations (émotions) esthétiques, je m'y investis jusqu'à la moelle. Quant à la colère, je n'ai pas de relation privilégiée avec elle. C'est un sentiment que j'exprime, mais elle ne dirige pas ma vie.

 

De même, je ne me sens pas préoccupée par la problématique du centre émotionnel, l'identité. D'une certaine manière, je sais qui je suis, ou plus justement je sens où je suis. Ca n'est pas une certitude mentale, émotionnelle ou physique ; je ne sais pas vraiment la décrire sinon qu'elle agit comme une boussole. Je peux me perdre dans le monde ou dans ma vie, mais pas en moi. Cependant, si je reconnais clairement ce qu'est pour moi un sentiment (quelque chose dont l'énergie veut sortir de mon corps), je peine à différencier une émotion d'une sensation : toutes deux semblent se complaire à l'intérieur de mon corps.

 

B. Compulsion : éviter la souffrance.

Ce que je ne veux surtout pas, c'est que l'on restreigne ma liberté de penser, de me mouvoir, de ressentir.

Ca serait vraiment une grande souffrance, trop grande.

 

* Éviter la souffrance mentale :

Je ne suis pas sûre de la connaître (ou de la reconnaître). Pour le moment le mental est plutôt pour moi un instrument de plaisirs multiples. Ah non ! C'est faux ! Je peux laisser mes pensées se faire emballer dans un tourbillon de peur. La colère aussi peut m'enfermer dans la souffrance mentale. Je dépeins alors avec précision et conviction quelqu'un sous son plus mauvais jour. Pouark ! Je déteste cet état.

Pour m'en débarrasser soit je m'empiffre de chocolat, de café, de pensées, d'Internet (j'ai dû jeter la télé), de conversations téléphoniques, de blabla rapides, etc., soit je prends conscience que cette souffrance me dit que je suis en colère contre moi, et je m'empiffre alors d'une manière un peu moins frénétique, un peu plus reposante.

 

* Éviter la souffrance émotionnelle :

Alala, s'il s'agit de la peur, je ne l'aime pas celle-la. En effet, je tâche d'éviter d'avoir à la regarder au fond des yeux et dans ce dessein, je m'empiffre le mental, et si ça n'est pas suffisant, j'appelle mon corps à la rescousse. Hop ! Un mal de tête pour me distraire. Si ce n'est pas suffisant, hop ! une baisse de tension, et si vraiment, vraiment elle insiste, plouf ! je m'évanouis. (C'est arrivé très rarement, mais c'est arrivé.)

 

* Éviter la souffrance corporelle :

Ça doit être celle que je supporte le moins mal.

Je peste, puis j'imagine plein de belles choses délicieuses et envoûtantes et si ça ne marche pas, zoup ! je m'endors.

 

C. Passion : intempérance.

J'ai bientôt fait le tour du monde des professions, mais je n'ai toujours pas trouvé ma place dans le monde du travail.

Et oui, je suis gloutonne. De tout, de rien mais surtout de chocolat, d'imaginaire et de sensations délicieuses et nouvelles. "Du beaucoup et du bon !"

C'est ça aussi qui me fait penser que je ne suis pas une 5. J'utilise tous les chemins aussi bien poétiques que scientifiques pour découvrir de nouveaux mondes, et j'ai dans l'idée que les 5 ont une approche plus rigoureuse et moins dispersée pour parvenir au même but.

Ce côté baroque me semble peu compatible avec le minimalisme dont les 5 sont friands.

De plus, je me mets moins en chemin pour acquérir de la connaissance que pour m'enivrer de sensations nouvelles, voire atteindre aux délices de la simplicité. Mais parfois j'ai l'impression que le chemin m'excite plus que le but lui-même.

 

D. Mécanisme de défense : rationalisation

Euh, là je ne suis pas encore sûre de bien voir, voire même de bien saisir.

Si ça veut dire trouver un bon côté à mes goinfreries et mes échecs, ou assommer mes peurs à coup d'optimisme, oui je reconnais.

De même, si ça signifie que je tente de noyer l'agresseur (la peur ou un interlocuteur) dans un flot de paroles pressées, je me reconnais aussi. D'ailleurs mon frère, sûrement un 9, me l'a franchement reproché, il y a quelques années, et depuis je tente d'en avoir conscience et de me débarrasser de ce défaut qui gêne les gens que j'aime. (Mon astuce, c'est de le faire en silence dans ma tête, puisque finalement c'est surtout moi que j'ai besoin de convaincre. Alors, ça me permet de continuer ma petite cuisine médicamenteuse sans que l'odeur n'importune les voisins.)

 

E. Image de soi : je suis optimiste, je suis heureux.

Alors ça c'est la petite phrase qui m'a fait comprendre que mon père n'est pas un 8 comme je le pensais mais un 7 ! "J'ai une chance formidable, je suis un homme heureux", voila le mantra de mon père ! Il nous bassine tellement avec ça qu'il en devient ennuyeux et surtout suspect. Et puis c'est frustrant, et ça rend triste car on a l'impression qu'on ne peut pas vraiment avoir d'intimité avec lui, comme si la seule réalité qu'il accepte de partager, est celle de Oui Oui, le petit personnage au bonnet qui chante. Mon frère, le 9 appelle ça le totalitarisme du bonheur.

J'ai grandi assimilant que ressentir une émotion douloureuse était un signe de faiblesse et qu'il ne fallait surtout pas la montrer.

Je n'ai pas très fortement de moi cette image d'optimiste heureux, mais en même temps, parmi les neuf images proposées, c'est celle qui me parle le plus avec aussi un peu l'image du 5 "je sais, je comprends".

Cependant, depuis quelque temps, je me reconnais le défaut qui flirte avec l'optimisme, ce totalitarisme du bonheur comme un refus de partager et reconnaître les émotions douloureuses chez mes proches. Je suis bien peinée de leur avoir manqué autant de respect et d'amitié en tentant de les (me) persuader qu'ils se trompaient, et qu'en réalité ils étaient heureux. Il y a deux jours encore, un ami m'a rappelé qu'il n'a jamais réussi à me convaincre de son malheur, car je m'obstine à trouver au fond de son regard une étincelle de joie, et que je ne lâche pas le morceau, jusqu'à finalement réussir à le faire rire et détenir ainsi la preuve de son bonheur. Cette fois je me suis excusée, et puis je me suis tue. Olala que ça me peine de leur avoir fait si mal par peur de regarder leur douleur.

Alors, même si je ne me retrouve pas complètement dans l'image de soi du 7, je partage l'avis que le bonheur est quelque chose de bien délicieux.

 

F. Vertu : la tempérance

Oui, mais seulement si je n'ai pas peur.

 

G. Apport : joie, optimisme

Oui, mais seulement si elle ne cache pas une peur.

 

Alors que suis-je ? Une 7, ou jusque l'enfant d'un 7 qui a appris à penser comme son père qu'on entrait au paradis à coup de pied de nez ? (Ma mère est 1 ou 2, nettement moins rigolote et plus stressante à imiter. Ben oui, c'est nettement plus fatigant et contraignant la perfection ou le sacrifice.)

 

H. Pour l'alpha ou le mu :

Je ne sais pas vraiment, mais je penche un peu vers le mu.

Pour reprendre la discussion échangée à ce sujet sur le forum, je vais d'abord consoler un enfant avant de lui faire un pansement, mais face à la douleur d'un adulte, si je surmonte ma compulsion à le persuader de son bonheur, je ne sais pas exactement quelle est ma première réaction. Il me semble que ça dépend aussi de la blessure.

Mais d'une manière générale, les gens me remercient plus souvent d'un soutien psychologique que d'une intervention physique.

De plus, je me sens plus à l'aise de faire face à une douleur émotionnelle qu'a une douleur physique. Je me sens plus habile à consoler (ou du moins à distraire de la douleur), qu'à prodiguer des premiers secours.

Mais d'un autre côté, j'adore danser en confiant mon corps aux soins du centre instinctif.

 

I. Pour l'aile, je ne sais pas trop non plus, mais je penche pour le 6 :

Le mot "peur" apparaît si souvent dans ce message que j'en arrive à me demander si je ne suis pas tout simplement une 6 !

Et puis le pouvoir du 8, bof ! Si je trouve plusieurs avantages à avoir du contrôle et du pouvoir sur moi, je n'en vois par contre aucun à l'avoir sur les autres. De plus je n'ai aucune crainte à vivre et exposer ma vulnérabilité. D'ailleurs je la perçois comme un moyen d'aller goûter un peu aux délices de la simplicité.

 

J. Pour les instincts, je dirais c-s+ x= :

Il me semble que j'ai un instinct social un peu mal ajusté. Je ne fuis, ni ne recherche avidement les rencontres et aux positions de domination ou de soumission, je préfère la collaboration sur un pied d'égalité. Mais malgré mes nombreuses expériences variées, je ne trouve pas ma place dans le monde du travail et cela me préoccupe passablement.

 

Mon instinct sexuel me semble assez bien adapté.

Je n'ai aucune gêne à parler de sexualité, et bien que je continue d'aimer sentir que je plais à des partenaires potentiels, ça fait belle lurette que je suis avec mon mari :happy:, et que je n'envisage pas de prendre un amant.

 

L'instinct de conservation. Olala le pauvre, là c'est bof, bof. Il est sûrement en déficit.

Avant que je n'accepte d'expérimenter sa théorie, mon mari a dû me répéter pendant plusieurs années que lorsque j'avais mal au ventre, c'était sûrement que j'avais faim et que manger arrêterait la douleur.

Le ménage laisse franchement à désirer et quant au petit pactole pour l'hiver, je sens sur moi le regard réprobateur de la fourmi.

 

Voilà, merci d'avance à celles et ceux qui me feront part de leurs observations. :calin:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

Le type 7 semble effectivement très probable (Jolie signature : "Le meilleur moyen d'être heureux, c'est d'être heureux."). Cependant, pinaillons. Tu as raison de poser cette question : "Alors que suis-je ? Une 7, ou jusque l'enfant d'un 7 qui a appris à penser comme son père qu'on entrait au paradis à coup de pied de nez ?"

 

L'autre hypothèse est bien : "Le mot 'peur' apparaît si souvent dans ce message que j'en arrive à me demander si je ne suis pas tout simplement une 6 !" Et quand on sait le lien entre le 6 et la figure paternelle (cf. stage Connexions), cela renforce la question précédente.

 

Effectivement, cette avalanche de peur me fait un peu tiquer. Certes, tout le centre mental est dans la peur, mais la stratégie du 7 est de se plonger suffisamment dans le plaisir pour rendre cette peur inconsciente. Et justement, tu en es apparemment bien consciente, plus que la moyenne des 7. Pourrais-tu nous en parler plus ? De quoi as-tu peur ? Quelle est la fréquence de cette émotion ?

 

Pourrais-tu aussi nous parler du doute ?

 

Qu'est-ce qui te fait le plus réagir, la peur ou l'évitement de la souffrance ? Quelle est la pire souffrance ?

 

Quand tu dois faire quelque chose, envisages-tu le meilleur ? Le pire ? Les deux ?

 

"Avant que je n'accepte d'expérimenter sa théorie, mon mari a dû me répéter pendant plusieurs années que lorsque j'avais mal au ventre, c'était sûrement que j'avais faim et que manger arrêterait la douleur."

Comment est-ce compatible avec la gloutonnerie ?

 

Très cordialement,

Fabien

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Bonjour Fabien, et merci beaucoup pour tes observations et tes questions. :calin:

 

Jolie signature : "Le meilleur moyen d'être heureux, c'est d'être heureux."
Oui, je l'adore. C'est tellement simple, pertinent aussi bien dans sa qualité que dans son défaut.

 

Cependant, pinaillons.
Bien volontiers ! J'adore fouiller et remettre en question mes pensées, ha !

 

Pourrais-tu nous en parler plus ? (de la peur)
Euh? Ce que je déteste dans la peur, ce sont les sensations corporelles et les schémas mentaux qu'elle provoque. Cela m'est vraiment désagréable.

Je déteste avoir ou serrer des mains moites. La peur refroidit le corps tout en le faisant transpirer. Et l'odeur de la peur a un parfum acide que je n'apprécie pas du tout.

Je n'aime pas non plus que les autres me partagent leurs peurs (à moins qu'elle ne prenne une forme comique). Je suis par exemple très désécurisée et stressée par la vision que ma mère a de l'inconnu. Elle y voit toujours plein de dangers, et cet étalage de catastrophes possibles me déstabilise. De même sa façon de n'être à l'aise que dans les situations familières ou conventionelles me gâche un peu le plaisir de la fête. Cela me met mal à l'aise. Mais ceci dit il me semble qu'elle seule est capable de me parasiter avec son malaise.

J'ai l'impression que j'ai dévié et que je ne parle plus de la peur, mais du malaise. J'ai en fait, peut-être plus peur du malaise que de la peur.

 

De quoi as-tu peur ?
Euh? De quoi ai-je peur ?

Bonne question ! Hormis l'ennui d'une situation figée, à part les clichés chiens méchants et films d'horreur, je ne sais pas vraiment de quoi j'ai peur. Je vais y réfléchir et je reviendrai sur la question.

 

Bon ben, j'ai réfléchi durant le déjeuner, et j'en arrive à la conclusion que ce qui me fait le plus peur c'est le figé.

J'appréhende les situations très structurées et dans lesquelles je m'ennuie. Le mélange réglementations (le figé) plus ennui (la prise de conscience du figé) m'est fatal. Je me tire plus rapidement de ce genre de situation si le figé m'est imposé par une force extérieure et facilement identifiable, par exemple un chef autoritaire. Mais dans une situation figée parce que c'est sa nature de l'être, pour survivre je m'efforce de lui trouver (voire de lui inventer) quelque chose de dynamique et de bénéfique. Si je n'y parviens pas, je dépéris comme une fleur coupée.

 

Quelle est la fréquence de cette émotion ?
Actuellement mes pensées sont préoccupées par le monde du travail. Et c'est un endroit où ce genre de situation (l'ennui) se croise fréquemment. Donc je dirais, qu'actuellement je ressens cette appréhension à chaque fois que je me soucie de trouver ma place dans le monde professionnel, c'est-à-dire presque tous les jours.

 

Pourrais-tu aussi nous parler du doute ?
Euh? Je me souviens avoir eu une belle discussion il y a quelques années à son sujet, mais je peine à me la remémorer.

Bon, je crois que j'aime assez le doute, sa dynamique surtout, qui permet de se maintenir en mouvement. Mais le défaut que je le lui trouve, et que je n'apprécie pas, c'est l'hésitation. Cela bouffe tellement de temps et d'énergie !

 

Qu'est-ce qui te fait le plus réagir, la peur ou l'évitement de la souffrance ?
J'ai de la peine à distinguer ces deux concepts et sensations.

Je dirais que j'ai peur de souffrir. Par exemple, j'ai l'impression que j'aurai moins peur de l'instant où je meurs que de la souffrance qui pourrait précéder ma mort.

Mais je peux aussi tourner la phrase à l'envers. Je souffre d'avoir peur. Comme je l'ai déjà dit je déteste les sensations et les schemas mentaux qui l'accompagnent.

 

Mais finalement si je dois choisir entre avoir peur ou souffrir, je crois que je choisis la peur. Quoiqu'il me semble que je suis plus habile à cacher la souffrance. Ouais, bof, vraiment je ne sais pas. Ca ressemble à du kif-kif pour moi. Je vais y réfléchir et je reviendrai sur cette question quand ce sera un peu plus clair.

 

Quelle est la pire souffrance ?
Cf. question "Qu'est-ce qui te fait peur ?"

Ce qui me fait le plus peur et ce qui est pour moi la pire souffrance, c'est le figé.

 

Quand tu dois faire quelque chose, envisages-tu le meilleur ? Le pire ? Les deux ?
L'un après l'autre. Je commence par le délicieux et ça peut s'arrêter là. Mais s'il doit se passer beaucoup de temps entre le projet et l'action, alors l'appréhension peut débarquer.

Définir le pire scénario est quelque chose que j'ai appris à faire pour neutraliser l'appréhension. Si je connais le pire scénario, alors je peux définir aussi sa meilleure parade, et dans ce cas je n'ai plus de raison d'avoir peur.

 

J'ai souligné le mot "faire" dans ta question. Globalement, je ne crois pas avoir peur de faire les choses.

 

"Avant que je n'accepte d'expérimenter sa théorie, mon mari a dû me répéter pendant plusieurs années que lorsque j'avais mal au ventre, c'était sûrement que j'avais faim et que manger arrêterait la douleur."

Comment est-ce compatible avec la gloutonnerie ?

La sensation est la même.

Seule la douleur physique arrête (Ha ! Voilà le verbe dont je trébuche toujours sur l'orthographe) ma gloutonnerie.

 

Lorsque mon ventre a mal, parce que j'ai faim ou que je suis malade, c'est la douleur que j'entends et que j'interprète comme le signe que je ne dois plus rien engloutir.

 

Voilà.

J'ai une question qui me trotte dans la tête. Admettons que l'on s'arrête sur l'idée que je suis un 7 (ou un 6), qu'est-ce que je peux en faire ensuite ? Ou puis-je diriger mon énergie ? Je ne sais pas si je suis claire.

 

Merci beaucoup ! :happy:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Coucou Fabien, :wink:

 

Voilà une anecdote qui va peut-être aider.

 

Mon mari, qui vit avec moi depuis des années, vient de lire les messages.

Et sa réaction a été de me dire : "Je ne savais pas que tu avais aussi peur, je croyais que c'était moi le flippé du couple."

Quant je lui ai demandé de préciser, il m'a dit : "Je t'ai déjà vu te morfondre et te désintégrer. J'ai souvent soupçonné la peur, mais je ne me suis jamais dit que c'était ça ! C'est la première fois que tu le formalises."

 

Par rapport, à la conscience d'avoir peur, je pense que ça date mon accouchement, il y a 1 an et demi.

Non pas que j'ai eu peur durant l'accouchement. Au contraire ! Il a été délicieux (et quand ce n'était pas le cas, je m'endormais :calin:).

Simplement c'est arrivé comme ça, spontanément.

 

A part ça, je viens de relire le type 6, et j'ai remarqué que sa compulsion est d'éviter la déviance. :happy: J'étais sûre que c'était d'éviter la peur. :rofl:

Donc pour moi, plus d'hésitation aucune, je suis une 7 !

 

Est-ce que le mu te semble pertinent ?

 

Merci beaucoup pour ton aide et ton temps, Fabien.

Bisous douceur :bye:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"Donc pour moi, plus d'hésitation aucune, je suis une 7 !"

Je vais faire bref, je suis tout autant convaincu.

 

"Est-ce que le mu te semble pertinent ?"

Cela me semble probable : "Bisous douceur :calin:" Sauf si cette phrase était destinée à m'attendrir et à me faire accepter le 7 ! :happy: Vont dans ce sens, la conscience de la peur, et l'apparente narcotisation au chocolat sous stress.

 

Vérifions cependant. En cas de stress moyen, qu'est-ce qui le plus difficile, agir ou ressentir ? Concrétises-tu facilement tes idées ? Est-ce un plaisir ou une obligation ? En cas de stress extrême, ressembles-tu plus à 5 désintégré ou à un 1 désintégré ?

 

Bises aussi, Fabien

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Bonjour Fabien, :wink:

 

Tout à coup je doute. Tu écris,

Cela me semble probable : "Bisous douceur :rofl:" Sauf si cette phrase était destinée à m'attendrir et à me faire accepter le 7 ! :calin:
Pour me donner un air de 7, j'aurais plutôt écrit "bisous chatouilles" ou "bisous délices".

Alors? es-tu vraiment certain d'être un 7 ? :happy:

 

En cas de stress moyen, qu'est-ce qui le plus difficile, agir ou ressentir ?
Si je dois choisir entre ne plus bouger ou ne plus ressentir, je choisis de ne plus bouger. Car à quoi bon bouger, si je ne peux pas en profiter pleinement ?

Alors je dirais qu'en cas de stress moyen, ce qui me devient laborieux (excusez le gros mot), c'est de bouger, aussi bien dans mon corps que dans ma vie, ou même dans le monde.

 

Concrétises-tu facilement tes idées ?
:happy:

 

Est-ce un plaisir ou une obligation ?
Je suis une handicapée de l'obligation. Je fonctionne par plaisir ou je fonctionne mal.

 

En cas de stress extrême, ressembles-tu plus à 5 désintégré ou à un 1 désintégré ?

Sorry, je n'avais pas assimilé que le mu et l'alpha indiquaient le sens d'intégration et de désintégration. (Et bien sûr, au moment même où j'écris, me revient à l'esprit l'article dans lequel vous l'expliquez. Si j'ai bien compris, c'est même l'une de vos découvertes, à Patricia et toi.)

 

Bon alors? je reprends la description que vous donnez du 5 et du 1 en première phase de désintégration.

Et tout de suite je peux avancer qu'aucun des deux ne me fait envie. :wink:

 

Si la compulsion l'emporte, le 5 a de plus en plus peur du monde extérieur. Il le déteste. Il ne supporte pas que ses idées soient mises en cause et peut alors se montrer violent. Il choisit de s'isoler encore plus.
L'isolation me parle.

Le côté "ne supporte pas que ses idées soient mises en cause" me fait l'effet de vagues mauvais souvenirs que je n'aurais pas tellement envie de réveiller. Je ne suis pas sûre, mais je vais vérifier auprès des gens que j'aime.

Quant à la violence, que je comprends comme l'expression d'un sentiment d'impuissance, ça ne me parle pas. Mais là aussi je vais vérifier auprès de mes proches ; je la refoule peut-être dans mon inconscient.

 

Si la compulsion l'emporte, le 1 émet de plus en plus de jugements négatifs sur lui-même et les autres. Il devient incapable de pardonner la moindre peccadille et se montre intolérant et inhumain.
Le côté "jugements négatifs" me parle. D'ailleurs je déteste me surprendre à critiquer les gens.

Le côté "incapable de pardonner la moindre peccadille" ne me parle pas tellement, voire pas du tout. Mes carnets de timbres sont de grande contenance. Mais bon, là aussi je vais envoyer un appel à témoins.

L'intolérance, je la comprends comme "ne supporte pas que ses idées soient mises en cause". Donc rebelotte, je ne suis pas sûre mais je vais me renseigner.

Quant à l'"inhumanité", woooooooooooooooooow ! Je ne sais même pas comment la définir, alors si je l'exprime, je la refoule à coup sûr au plus profond de mon inconscient. Donc ici encore, un appel à témoin va être lançé.

Ca veut dire quoi être inhumain dans votre définition ?

 

Merci beaucoup, Fabien

Bisous fleur. :bye: Ha !

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Coucou Fabien, :bye:

 

Inutile de lire le blabla précédent, la réponse est clairement 7 mu.

 

Je l'ai expérimenté ce soir à l'heure du dîner, et tous les ingrédients de la désintégration en 5 étaients présents (en gras dans le texte).

 

Et de la preuve? j'en ai fait une tartine. :happy:

 

D'abord plantons le décor :

Je suis arrivée sur ce site pour m'empiffrer.

M'empiffrer d'ennéagramme à déguster dans mon laboratoire favori, moi.

Je suis donc arrivée sous léger stress, avec la gloutonnerie (ma passion) qui tenait d'une main une fourchette, et de l'autre la douleur (ma compulsion) à gaver pour s'assurer de son silence.

 

Et voilà comment je me suis désintégrée en 5 :

Comme tous les soirs, mon amoureux, notre fille et moi sommes à table pour le dîner.

Ce soir, j'ai une envie irrésistible (passion + compulsion) de parler et d'échanger des idées et des expériences d'ennéagramme (proie de la gloutonnerie).

Très vite je sens une frustration, je ne reçois pas suffisamment de feed-back. Je le dis. Mon mari augmente son taux de regards et de "inh, inh", mais c'est clair que pour moi, ça reste insuffisant. Alors je branche mon turbo et je parle de plus en plus vite espérant ainsi augmenter le taux de feedback. C'est clair que mon mari fait tout ce qu'il peut pour suivre ce rythme endiablé (c'est le cas de le dire), mais quelque chose que je n'arrive pas à identifier, l'empêche de me rejoindre dans la frénésie.

Ma frustration augmente. Mon besoin, se transforme en exigence. Je sens que la colère gronde tout en bas. Je plante un grand écriteau : "L'entreprise décline toute responsabilité en cas d'accident ! Attention à vous ! A partir de maintenant je ne parle plus pour échanger, je formalise à haute voix ! Et par conséquent je ne supporte pas que l'on mette mes idées en cause !"

Et je parle, et je parle de plus-en-plus-vite avec l'accent de l'agressivité.

Et soudain, STOP ! Tout net, je m'arrête. Je me tais (avarice de mental). Je ne peux pas obtenir ce que j'exige, alors moi aussi je ne donne plus rien ! Je me sens vidée, je ferme boutique. Mon mari peut enfin en placer une, et essaie de me récupérer en me fixant de ses yeux tout grands ouverts, comme pour augmenter le débit de feedback. Rien à faire ! La boutique est fermée, et j'ai débranché le téléphone.

Je tourne mon regard vers ma fille, et je vois que l'assiette pleine avec laquelle elle joue est sur le point de tomber sur le sol. J'ai amplement le temps de tendre la main et de parer à la chute. Je choisis sciemment de ne rien faire (avarice d'instinctif). PTACK ! fait l'assiette en heurtant le sol. Ce bruit détend quelque chose à l'intérieur de mon corps. Cette expression de violence me reconnecte à l'émotionnel. Et je sens un sanglot couler, non pas au coin de mon oeil, mais à l'intérieur de mon corps (avarice d'émotionnel).

Et là, Eureka ! Tout se calme en moi, mon mental reprend le gouvernail et à la lumière de l'ennéagramme, je dissèque (rationalisation) calmement l'incident pour mon mari – dont les yeux quittent enfin leur ouverture maximale crispée. J'obtiens enfin ce que je veux (optimisme), on parle ensemble d'ennéagramme, et cette fois sans excès, c'est délicieux. Puis platement, auprès de ma fille et de mon homme, je m'excuse de les avoir emportés avec moi dans la spirale.

 

Alors, que c'est-il passé ?

Ben voilà, c'est simple. Pour éviter de me confronter à la réalité de ma souffrance, comme une droguée, j'ai porté TOUTE mon attention à la recherche de la satisfaction de mon plaisir-désir, et au dîner j'ai imposé un "Ce soir mon amour, saoulons-nous à l'ennéagramme !".

Et je n'ai pas vu le réveil sous mon nez qui indiquait que ce soir, nous dînions deux heures et demi plus tard que d'habitude, et j'ai refusé de prêter attention aux complaintes de ma fille, dont l'heure du coucher sonnait. Je me suis réfugiée dans l'égoïsme de la victime. "Tuuut ! Tuuuuuut ! Poussez-vous je souffre !" Ma douleur et sa drogue ont exigé d'impérativement passer avant tout, même ma fille.

Ce quelque chose que je n'arrivais pas à identifier, et qui empêchait mon mari de me rejoindre dans la frénésie, c'était les besoins de notre fille. Qu'il ait su les garder prioritaires me rassure énormément.

 

En tout cas, woaaaaaaw ! Plus de doute ! J'ai trouvé ma motivation à m'empiffrer d'énnéagramme, mais non pas dans le but de nourrir et entretenir ma maladie, mon monstre, ma compulsion, mais dans celui de l'apprivoiser et de lui rendre sa liberté, et retrouver la mienne.

 

Olala, je me sens bien. Je me sens même très fière de moi !

 

Merci Fabien !

Bisous gratitude :rofl:

 

PS : pour l'aile, je peux tabler que c'est le 6, ou il subsiste un doute ? :calin:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"ce qui me devient laborieux (excusez le gros mot)"

:happy::calin::rofl: S'il y en a qui avaient encore des doutes sur le 7?

 

Merci pour l'anecdote du dîner ! Je ne suis pas certain qu'on ait vraiment besoin de la désintégration en 5 pour l'expliquer, mais en tout cas, avec ton message précédent, elle me semble valider l'hypothèse mu. Quant à l'aile 6, je suis d'accord aussi.

 

Bisous à la crème,

Fabien

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  • 4 weeks later...

Coucou Fabien, :bye:

 

J'espère que tes vacances étaient des vacances ! :cool:

 

Ces trois semaines m'ont permis de bien gamberger. :lame:

 

Mais je sèche encore pour la suite. J'ai pu éliminer facilement la variante sexuelle, et je penche plutôt pour la variante sociale, mais sans certitude encore.

Pour départager mon choix entre social et conservation, j'observe si et comment la passion, la fixation et la compulsion s'expriment dans ces trois champs.

Cette approche te paraît-elle pertinente ? Aurais-tu d'autres pistes ?

 

Merci de ton aide, Fabien. :heart:

Bisous pomme. :kiss:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"J'espère que tes vacances étaient des vacances ! :heart:"

Pas vraiment, juste une pause sur le forum histoire d'avancer un peu quelques projets qui prenaient du retard. Mais les vraies vacances sont pour avril.

 

"Cette approche te paraît-elle pertinente ? Aurais-tu d'autres pistes ?"

Ah non, c'est vraiment la meilleure approche, puisque tu es en plein dans la définition du sous-type : le champ d'action préféré de la compulsion.

 

Cela nécessite juste un peu de patience pour accumuler plusieurs observations, et aussi de ne pas le faire en période de crise où en fonction des circonstances, un instinct pourrait sembler artificiellement fort.

 

Bisous courage,

Fabien

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Coucou Fabien, :bye:

 

"Cela nécessite juste un peu de patience pour accumuler plusieurs observations, et aussi de ne pas le faire en période de crise où en fonction des circonstances, un instinct pourrait sembler artificiellement fort."

Merci de cette précision. Je sens effectivement quelques informations parasites et je peine encore à déceler si elles proviennent du domaine social ou du domaine conservation.

 

Alors en bonne 7, je vais patienter. :cool:

La vérité est que je croise les doigts pour qu'en chemin je ne me laisse pas distraire vers d'autres aventures. :heart:

 

Merci Fabien !

Bisous matin d'avril. :lame::kiss:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"Je sens effectivement quelques informations parasites et je peine encore à déceler si elles proviennent du domaine social ou du domaine conservation."

Ce n'est pas toujours simple pour le 7 dont le sous-type consevation s'appelle "Clan" et suppose une activité qui peut-être perçue comme sociale, et à laquelle se mêle (presque obligatoirement) l'impact de l'instinct social.

 

"La vérité est que je croise les doigts pour qu'en chemin je ne me laisse pas distraire vers d'autres aventures. :heart:"

Tu as déjà résisté à trois semaines de fermeture du forum, y'a de l'espoir ! :cool:

 

Bisous vanille,

Fabien

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Coucou Fabien, :laugh:

 

Le mot "clan" me parle assurément.

Par exemple, si on s'attaque à quelqu'un de "mon" clan, je me transforme illico en une impitoyable tigresse.

Pire encore :heart:, je peux en vouloir à une personne qui a manqué de respect à un membre de ce clan, alors même que le dit membre lui a pardonné. :cool::lame::kiss:

Je peux être blessée et fâchée par un membre du clan, mais quel que soit l'affront, je le ressens comme moins important que le lien.

Mais c'est vrai aussi que, même si nous ne l'exprimons pas tous de la même manière, la notion de clan fait indéniablement partie de la culture familliale.

 

Afin de comparer comment cela résonne en moi, pourrais-tu me dire quel est le mot qui correspond au sous-type social ?

 

Merci Fabien. :bye:

Bisous douceur. :heart:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"Le mot 'clan' me parle assurément. [?] Mais c'est vrai aussi que, même si nous ne l'exprimons pas tous de la même manière, la notion de clan fait indéniablement partie de la culture familliale."

Et oui, sous-type conservation, empreinte familiale, aile 6, ou tout cela à la fois ?

 

"Pourrais-tu me dire quel est le mot qui correspond au sous-type social ?"

Sacrifice.

 

Bisous fleur de ceriser,

Fabien

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"Sacrifice" !!!!!!!!!!!! :cry: :cry: :peur: :peur: :peur: :peur: :kiss::bye::heart::laugh: :laugh: :sick::sour::kiss:

 

Alors là, pas de doute ! Entre "sacrifice" et "clan", je choisis "clan" !

? et je pars en courant avant que l'on ne me demande si par hasard, je n'aurais pas quelque goût pour le sacrifice. :cool:

(Et moi qui croyait que l'ennéagramme faisait du bien à l'ego. :heart::peur:)

 

Merci Fabien. :lame:

Bisous fleur de cerisier à toi aussi (vraiment délicieux, bravo !). :cry:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Je reprends la recherche de mon sous-type, suite à ce que j'ai écrit dans la discussion sur les phobies :

Cette phobie des hôpitaux est apparue suite à l'accompagnement en fin de vie d'adultes et enfants vivant avec le sida que j'ai fait bénévolement jusqu'à ce que l'accumulation de deuils m'explose à la figure.

Il y a donc dû y avoir pour moi une équation du type :

hôpital = douleur physique ultime + douleur émotionelle trop grande =>

:cool: phobie

Cela explique aussi pourquoi je réagis si fortement au mot "sacrifice" dans lequel je comprends le bénévolat et que j'associe dès lors également à une trop grande douleur pour moi. Comme si après y avoir goûté avec intempérance, j'avais developpé la phobie du sacrifice.

 

La question du sous-type revient donc sur le tapis? J'aurais glissé du sous-type social vers le sous-type conservation. Cela est-il possible ?

Bon ben, je vais reprendre mes petites observations. :heart:

 

:lame:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

Songe bien dans tes réflexions et observations qu'un problème à un instinct peut se manifester soit par un excès, soit par manque, soit par une alternance des deux, comme boulimie et anorexie (même si elles semblent opposées) traduisent toutes deux un problème à la nourriture, et donc à l'instinct de conservation.

 

De la même manière, intempérance de sacrifice et phobie du sacrifice pourraient bien n'être que les deux faces d'une même médaille.

 

Très cordialement,

Fabien

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Coucou Fabien, :bye:

 

Je patauge encore complètement concernant mon sous-type, mais en chemin je suis tombée sur des observations qui me paraissent incompatibles avec le 7 : :thumb_up:

 

* Plusieurs fois dans ma vie j'ai fait face et j'ai accompagné la souffrance, celle des autres et la mienne. Comment cela peut-il être compatible avec la compulsion d'évitement de la douleur ?

 

* Je suis plus à l'aise en face de la souffrance qu'en face de la peur.

 

* Je cache ma tristesse. Si je ne suis pas seule, mes larmes coulent généralement à l'intérieur de mon corps ; je peux continuer à converser sans que l'autre ne s'aperçoive de ma douleur.

N'est-ce pas là le signe d'une répression de l'émotionnel ? Auquel cas le 7mu n'est plus valable et, si j'ai bien compris, le 7 alpha n'est pas compatible avec la conscience de la peur.

 

* J'ai moins peur d'affronter la souffrance que d'avouer que je souffre, et j'ai moins peur encore d'avouer que je souffre que de montrer ma souffrance :

Avec "<" traduisant "m'est plus facile que" j'obtiens :

douleur physique < dire "j'ai mal" < douleur psychique < dire "je ne vais pas bien" < pleurer < montrer mon impuissance à soigner ma douleur.

J'ai par conséquent le sentiment que ma compulsion est moins d'éviter la souffrance que d'éviter la peur (de souffrir en laissant voir ma souffrance).

 

* Ce texte même me laisse un arrière-goût de répression du mental. :confused:

 

Merci Fabien d'éclairer ma lanterne. :heart:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

Depuis le début, tout se joue entre 6 aile 7 et 7 aile 6, et bien entendu, toi seule peut trancher entre ces deux hypothèses. La seule chose que je puis dire est si ce que tu écris est compatible ou non avec tel ou tel ennéatype.

"Plusieurs fois dans ma vie j'ai fait face et j'ai accompagné la souffrance, celle des autres et la mienne. Comment cela peut-il être compatible avec la compulsion d'évitement de la douleur ?"
Ceci n'est pas forcément incompatible avec le 7. Il lui est d'abord possible de faire face à des souffrances quand il n'a pas de meilleure alternative, et son instinct social peut l'amener à accepter des souffrances, même fortes, qu'il pense temporaires pour aboutir à des joies futures. Étais-tu dans un de ces cas ?

"Je suis plus à l'aise en face de la souffrance qu'en face de la peur."
Pourrais-tu préciser ? Quelles souffrances et quelles peurs ? (Voir aussi à ce sujet ce que je dis plus bas.)

"Si je ne suis pas seule, mes larmes coulent généralement à l'intérieur de mon corps ; je peux continuer à converser sans que l'autre ne s'aperçoive de ma douleur. N'est-ce pas là le signe d'une répression de l'émotionnel ?"
Non. Une répression de l'émotionnel, c'est l'absence de larmes, et non pas des larmes intérieures. Il y a une différence entre vivre des émotions et les communiquer.
Un 7, quelle que soit sa variante, a la croyance qu'on ne peut pas montrer sa souffrance et être aimé. Cela implique qu'un 7 mu vit des émotions et les cache si elles activent la croyance précédente.
Plus que l'alpha, le 7 mu est conscient du fait que son optimisme est une façade et qu'il y a derrière autant de souffrance que chez les autres types. Mais, justement, il essaye de maintenir la façade.

"Si j'ai bien compris, le 7 alpha n'est pas compatible avec la conscience de la peur."
Ce n'est pas incompatible, c'est juste plus rare. Sinon, il n'y aurait pas de 7 alpha à aile 6 (phobique) !

"J'ai moins peur d'affronter la souffrance que d'avouer que je souffre, et j'ai moins peur encore d'avouer que je souffre que de montrer ma souffrance :"
Cela me paraît totalement dans la ligne de ce que je dis ci-dessus.

"J'ai par conséquent le sentiment que ma compulsion est moins d'éviter la souffrance que d'éviter la peur (de souffrir en laissant voir ma souffrance)."
Un 6 a peur de tout. Si ta peur tourne autour de la souffrance et de l'expression de la souffrance, c'est de l'aile 6 et non pas du 6.

"Ce texte même me laisse un arrière-goût de répression du mental. :confused:"
Le 7 n'est pas à l'abri de la transe de confusion, surtout quand il s'agit de ce genre de sujet !

En résumé, rien de ce que tu dis ne me semble incompatible avec le 7, mais il est souhaitable que tu vérifies une fois de plus si ce sont les mécanismes du 7 ou ceux du 6 qui l'emportent ? Mais en prenant tous les mécanismes :

  • éviter la souffrance ou éviter la déviance,
  • intempérance ou peur,
  • planification ou doute-suspicion,
  • rationalisation ou projection.

Très cordialement,
Fabien

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Coucou Fabien, :bye:

 

Merci pour tes observations et tes questions qui ont dissipé le brouillard. :heart:

Je suis bien 7 aile 6.

 

"Son instinct social peut l'amener à accepter des souffrances, même fortes, qu'il pense temporaires pour aboutir à des joies futures. Etais-tu dans un de ces cas ?"

Ben euh? Oui bien sûr, au point tel que jusqu'à cette phrase, je croyais ce comportement universel. :thumb_up:

 

"Je suis plus à l'aise en face de la souffrance qu'en face de la peur."

L'énergie de la peur réussit à paralyser ou embrumer ma pensée. Elle provoque comme une forme de répression du mental, donc de souffrance. Je me retrouve dans l'incapacité d'envisager une solution, le bon côté des choses, les joies futures, etc.

 

"Quelles souffrances et quelles peurs ?"

Je suis plus à l'aise face à la souffrance psychique que face à la souffrance physique (mais je ne suis pas forcément très à l'aise avec toutes les expressions de la souffrance). J'ai un peu de peine à définir ce qu'est la souffrance mentale.

La peur de quelqu'un qui m'est proche peut réussir à me contaminer, je suis donc plus à l'aise face aux peurs d'une personne avec qui je ne suis pas liée émotionellement. (Ceci aussi sonne universel à mon oreille.)

Face à la peur que partage un groupe de personnes, ce qui me met mal à l'aise, c'est le parfum de xénophobie qui s'en dégage parfois.

 

"Un 7, quelle que soit sa variante, a la croyance qu'on ne peut pas montrer sa souffrance et être aimé. Cela implique qu'un 7 mu vit des émotions et les cache si elles activent la croyance précédente. Plus que l'alpha, le 7 mu est conscient du fait que son optimisme est une façade et qu'il y a derrière autant de souffrance que chez les autres types. Mais, justement, il essaye de maintenir la façade."

Je me reconnais tout à fait là-dedans.

 

"Si ta peur tourne autour de la souffrance et de l'expression de la souffrance, c'est de l'aile 6 et non pas du 6."

C'est bien le cas.

 

"Eviter la souffrance ou éviter la déviance."

La déviance ne me parle qu'en terme de souffrance.

 

"Intempérance ou peur."

Je peine encore à repérer toutes les formes que peut prendre chez moi l'intempérance.

 

"Planification ou doute-suspicion."

Clairement planification.

 

"Rationalisation ou projection."

Clairement rationalisation (bien que j'ai tendance à considérer comme universels des fonctionnements qui s'avèrent par la suite personnels. :confused:).

 

Merci beaucoup Fabien. :bye:

Bisous gratitude. :kiss:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Coucou Fabien, :bye:

 

Je vois (assez) bien ce qui appartient à l'instinct de conservation (se nourrir, se reposer, se couvrir, se soigner, se protéger des dangers, prendre soin de sa santé physique et psychique, de sa survie ? et de celle des membres de son clan :bye:), mais j'ai de la peine à définir ce qui est de l'ordre de l'instinct social.

Ma compréhension de l'instinct social finit toujours par ressembler un peu à de l'instinct de conservation appliqué à la société ou à l'humanité. :thumb_up:

Mais qu'est-ce donc que l'instinct social ? En quoi se différencie-t-il de l'instinct de conservation ?

Est-ce que l'instinct de conservation se préoccupe de la survie de l'espèce alors que le social se préoccuperait plus de son évolution ? :confused:

 

Pourrais-tu, s'il te plait, m'éclairer un peu là-dessus ?

Comme tu peux le constater, je patauge à un tel point que je me souçonne de me narcotiser à la transe de confusion avec intempérance. :heart: Je suis d'ailleurs très curieuse et impatiente de découvrir à quelle prise de conscience j'essaie ainsi d'échapper. :kiss:

 

Merci beaucoup, Fabien.

Bisous tartine et cacao. :bye:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"Je peine encore à repérer toutes les formes que peut prendre chez moi l'intempérance."

Il y a intempérance dès qu'un 7 "consomme" à l'excès quelque chose qui lui plait. Il va au-delà de la satiété, de ce qui serait suffisant.

 

"Pourrais-tu, s'il te plait, m'éclairer un peu là-dessus ?"

Le sujet des instincts est fort complexe. En stage, nous y passons deux journées bien remplies. Tu pourrais peut-être lire un bouquin qui aborde le sujet, par exemple l'excellent ouvrage de Fabien et Patricia Chabreuil !

 

L'instinct social est très différent de l'instinct de conservation. Il gouverne notre besoin d'appartenir à un (ou plusieurs) groupe(s), d'y être apprécié et d'y avoir un rang. Le(s) groupe(s) et la place que l'on a dans ce(s) groupe(s) apportent une sécurité. Il y a une peur de ne pas appartenir, d'être exclu du groupe, d'être seul.

 

Comme je te l'ai dit précédemment, c'est un introspection particulièrement difficile pour un 7 aile 6, parce que le 7 assure sa conservation dans un clan et que les thèmes de l'instinct social peuvent faire penser à ceux du 6. Courage !

 

Allez une petite question. A quoi sert l'argent ?

 

Bisous rayon de soleil au travers de la brume,

Fabien

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Coucou Fabien, :bye:

 

Merci pour ta définition de l'intempérance : "au-delà de la satiété, de ce qui serait suffisant" C'est très parlant, très clair. :bye:

 

L'excellent ouvrage de Fabien et Patricia Chabreuil est commandé, youpiiie ! Pour les stages, la situation actuelle m'impose de remettre à plus tard ce plaisir ; quel bel exercice d'intégration pour une gloutonne ! :laugh:

 

"L'instinct social est très différent de l'instinct de conservation. Il gouverne notre besoin d'appartenir à un (ou plusieurs) groupe(s), d'y être apprécié et d'y avoir un rang. Le(s) groupe(s) et la place que l'on a dans ce(s) groupe(s) apportent une sécurité. Il y a une peur de ne pas appartenir, d'être exclu du groupe, d'être seul."

J'aime me sentir liée aux gens, pas à un groupe. Il y a quelque chose que je déteste dans le concept même de groupe. C'est l'exclusion implicite de tout ce qui n'est pas "nous". Pareil avec la notion de "rang", rien de tel que la comparaison pour semer la douleur et séparer les gens. Dans un groupe j'ai tendance à repérer l'exclus, et je mets mon énergie à restaurer son lien avec le groupe. Quel paradoxe ! Je déteste les groupes, mais je fais tout pour que chacun s'y sente chez soi ! (:thumb_up: C'est vraiment du n'importe quoi ! Bon là, j'ai carrément l'impression que la preuve est faite de mon instinct social et pour une raison qui me dépasse, je me sens très fâchée de l'être. :sour::heart:)

 

Ca y est ! Tout devient clair, tout y est !

La compulsion et la passion se retrouvent dans l'attention intempérante que je porte à inclure ceux que je perçois comme exclus. Ceux qui, à mes yeux, souffrent. Je réalise que je fais cela sans même leur demander ni s'ils souffrent, ni s'ils ont envie de mon soutien. (:confused: Vraiment n'importe quoi !)

La planification est présente aussi : si je le fais, c'est forcément que j'ai dans l'idée qu'une humanité composée de personnes à la fois libres et liées est non seulement possible, mais inscrite dans le cours même des choses.

La rationalisation, par contre, je ne la vois pas ; comme si elle s'était faite remplacée par la projection. "Ben tout le monde a la même définition que moi d'un monde meilleur ! Non ? Ah bon ! Ca doit être qu'ils n'en sont pas conscients, alors !" (A ce point j'hésite entre rire, pleurer ou me cacher. :laugh::cry::bye::rofl:)

 

"Allez une petite question. A quoi sert l'argent ?"

Ben à l'inscription aux stages, pardi ! :laugh:

Spontanément je dirais que l'argent sert à ne pas avoir à y penser.

Je ne gagne pas d'argent actuellement. Je suis donc dépendante financièrement de mon mari et mon rapport à l'argent s'en trouve modifié. Je me sens actuellement dans une utilisation de type conservation, mais cela me semble directement liée à la situation actuelle.

 

Alors, c'est bien d'instinct social qu'il s'agit ou suis-je en train de patauger dans une autre transe ? :kiss:

 

Merci Fabien. :bye:

Bisous fleur d'oranger. :kiss:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

Oui, cela ressemble bien à de l'instinct social. Dans son instinct social, le 7 prône l'égalité : ne pas commander et ne pas être commandé. Cela me semble cohérent avec ce que tu dis, n'est-ce pas ?
Bien sûr, s'il faut choisir, alors la plupart des 7 préfèrent commander qu'être commandés. :laugh:

"Bon là, j'ai carrément l'impression que la preuve est faite de mon instinct social et pour une raison qui me dépasse, je me sens très fâchée de l'être. :sour: :confused:"
Étonnant puisque tu as ouvert cette conversation en étant consciente du problème de l'instinct social et en la titrant "Suis-je E7 mu, a6, c-s+x= ?"

"Je déteste les groupes, mais je fais tout pour que chacun s'y sente chez soi ! ( :idontthinkso: C'est vraiment du n'importe quoi !"
C'est donc non pas S+, mais S-/+ ou S+/-.

"La rationalisation, par contre, je ne la vois pas ; comme si elle s'était faite remplacée par la projection. 'Ben tout le monde a la même définition que moi d'un monde meilleur ! Non ? Ah bon ! Ca doit être qu'ils n'en sont pas conscients, alors !' (A ce point j'hésite entre rire, pleurer ou me cacher. :laugh::cry::blush::rofl:)"
Étant un mécanisme de défense, la rationalisation n'est pas toujours présente, mais uniquement quand la compulsion a besoin de se défendre, c'est-à-dire pour un 7 quand il y a risque de souffrance. Ceci dit, "Ca doit être qu'ils n'en sont pas conscients, alors !" est une rationalisation.

"Je me sens actuellement dans une utilisation de type conservation, mais cela me semble directement liée à la situation actuelle."
OK, et le reste du temps alors ?

Bisous rosée de printemps,
Fabien

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Coucou Fabien, :laugh:

 

"Oui, cela ressemble bien à de l'instinct social. Dans son instinct social, le 7 prône l'égalité : ne pas commander et ne pas être commandé. Cela me semble cohérent avec ce que tu dis, n'est-ce pas ? Bien sûr, s'il faut choisir, alors la plupart des 7 préfèrent commander qu'être commandés. :bye:"

Tout à fait cohérent en effet? et je fais partie de la majorité des 7. :bye:

 

"'Bon là, j'ai carrément l'impression que la preuve est faite de mon instinct social et pour une raison qui me dépasse, je me sens très fâchée de l'être. :laugh::thumb_up:'

Etonnant puisque tu as ouvert cette conversation en étant consciente du problème de l'instinct social et en la titrant "Suis-je E7 mu, a6, c-s+x= ?"

Et oui, c'est bien ça qui m'étonne. Je vais fouiller un peu dans cette résistance. Miam ! Miam ! :kiss:

 

"C'est donc non pas S+, mais S-/+ ou S+/-."

Il y a-t-il une différence entre les S-/+ et S+/- ?

 

"Etant un mécanisme de défense, la rationalisation n'est pas toujours présente, maus uniquement quand la compulsion a besoin de se défendre, c'est-à-dire pour un 7 quand il y a risque de souffrance. Ceci dit, 'Ca doit être qu'ils n'en sont pas conscients, alors !' est une rationalisation."

Merci de cette précision :confused:, et en effet je vois bien la rationalisation. :bye:

 

"'Je me sens actuellement dans une utilisation de type conservation, mais cela me semble directement liée à la situation actuelle.'

OK, et le reste du temps alors ?"

Le reste du temps, il me semble que mes dépenses s'équilibrent entre les trois instincts.

 

Merci Fabien. :heart:

Bisous gratitude et chocolat chaud. :laugh:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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Fabien Chabreuil

Bonjour Kiki,

 

"Il y a-t-il une différence entre les S-/+ et S+/- ?"

Oui. Qu'est-ce qui est le plus fort du refus du groupe (S-/+) ou du besoin du groupe (S+/-) ?

 

Bisous langueur de fin d'après-midi,

Fabien

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"Qu'est-ce qui l'emporte du refus du groupe (S-/+) ou du besoin du groupe (S+/-) ?"

Lorsqu'il s'agit de groupe, je préfère clairement la somme des parties au tout :

J'ai besoin de me sentir liée à des personnes et de sentir ces personnes liées les unes aux autres, mais je n'aime pas la notion de "groupe".

Et lorsque la dynamique du groupe me devient indigeste, je me détache du groupe et par conséquent des personnes également. :cry:

Je sacrifie mon besoin de lien à ma peur de la douleur, mais j'en souffre quand-même.

Je dirais donc que le S-/+ l'emporte, mais d'un chouïa seulement puisque je ne pars pas d'un coeur léger.

 

Bisous matin paresse :kiss:

E7 mu, aile 6, C- S-/+ X=

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