Institut Français de

l’ennéagramme

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Détermination de mon type


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Bonjour et tout d'abord merci pour ce site admirable.

J'ai découvert l'ennéagramme il y a presque deux mois, suite à une rupture éprouvante. J'ai énormément lu à ce sujet, me suis beaucoup auto-observée et j'avoue être fatiguée par cette auto-analyse permanente. J'éprouve le besoin de connaître mon type afin de pouvoir enfin ré-agir. Pouvez-vous m'aider ?

En ce qui concerne mon centre préféré, j'hésite encore entre le mental (j'ai souvent besoin de tout connaître sur un sujet avant de me lancer car je manque terriblement de confiance en moi) et l'instinctif (l'inaction me pèse, je déteste tourner en rond à ne rien faire, je me sens alors vide et apathique). Je pense réprimer mon centre émotionnel, il est rare que j'exprime franchement mes émotions, à moins d'un stress énorme et uniquement en présence de personnes que je connais bien.

Ma meilleure amie dit qu'il y a deux personnes qui s'affrontent chez moi : je peux, en effet, être complètement fermée, très radicale et cela se voit sur mon visage qui se crispe et dans mon regard fixe) et, à l'opposé, être ouverte, tolérante, enjouée, voire "déchaînée"

Dans mes relations affectives, je suis "irrésistiblement" attirée par les originaux, je m'ennuie rapidement dans une relation sans saveur, trop équilibrée et pourtant, je suis capable d'y rester longtemps (ou plutôt, je suis incapable d'en sortir, car je redoute encore plus d'être seule). Quand je suis avec quelqu'un, même si la relation est compliquée (surtout ?), j'ai l'impression d'être vivante. Alors qu'il est rare que je fasse des choses uniquement pour mon propre plaisir, je suis alors capable de penser à moi.

Dans ma vie sociale, j'ai besoin d'appartenir à plusieurs groupes très distincts et d'être entourée d'ami(e)s proches. Je me sens très mal à l'aise quand je ne connais personne dans un groupe, même si je ne l'exprime pas. Dans ce cas, j'observe les gens qui m'entourent et j'essaye de m'adapter (surtout, ne pas être jugée…).

Au travail, je suis extrêmement consciencieuse. Il est quasi impossible pour moi de predre du plaisir avant d'avoir fini mon travail. Cela m'irrite chez les autres, et je les envie d'en être capable. Avec le temps, j'ai réalisé que je perdais beaucoup d'énergie dans mon travail, alors j'ai appris à ne plus en faire ma priorité et à ne plus angoisser à l'approche des vacances !

Mes colères sont rares, elles sont plutôt intériorisées (on me dit "pète-sec"), ce sont des moments brefs et intenses suivis d'un sentiment de culpabilité. En revanche, je peux être rancunière lorsque je pense qu'on a été injuste envers moi, envers un proche ou contre une cause que je trouve juste.

Enfin, j'ai souvent une petite voix qui oscille entre les "j'ai envie" et les "il faut" ; je lutte pour faire passer mes envies - rares - avant mes devoirs.

Tout cela me fait pencher vers le 1. Peut-être le 6 car je doute souvent, j'ai besoin d'analyser une situation mille fois avant d'agir, j'imagine le pire, mais quand la décision est prise, je fonce et je vais jusqu'au bout.

Pouvez-vous m'aider ?

Un grand merci,

Laurane

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Fabien Chabreuil

Bonjour Laurane,

 

Bienvenue ici !

 

"En ce qui concerne mon centre préféré, j'hésite encore entre le mental (j'ai souvent besoin de tout connaître sur un sujet avant de me lancer car je manque terriblement de confiance en moi) et l'instinctif (l'inaction me pèse, je déteste tourner en rond à ne rien faire, je me sens alors vide et apathique)."

Cette phrase laisse cependant supposer que la pensée précède l'action, et que donc le mental est utilisé avant l'instinctif, ce qui en ferait le centre préféré.

 

Est-ce bien cela ? Est-ce systématique ? Même pour les choses simples ?

 

"Alors qu'il est rare que je fasse des choses uniquement pour mon propre plaisir, je suis alors capable de penser à moi."

Pourquoi ? Comme les phrases précédentes affirment que tu n'aimes guère l'inaction, que fais-tu ? Si ce sont des choses pour les autres, pourquoi les fais-tu ?

 

"Dans ma vie sociale, j'ai besoin d'appartenir à plusieurs groupes très distincts."

Comment te conduis-tu dans ces groupes ?

 

"Au travail, je suis extrêmement consciencieuse."

Pourquoi ? Parce que tout ce qui est fait mérite d'être bien fait ? Parce que si c'était mal fait, cela pourrait t'être reproché ? Ou… ?

 

"Mes colères sont rares, elles sont plutôt intériorisées (on me dit "pète-sec"), ce sont des moments brefs et intenses suivis d'un sentiment de culpabilité."

Pourquoi culpabilises-tu ?

 

"Peut-être le 6 car je doute souvent, j'ai besoin d'analyser une situation mille fois avant d'agir, j'imagine le pire, mais quand la décision est prise, je fonce et je vais jusqu'au bout."

Tu veux dire qu'une fois la décision prise, il n'y a plus de doute ?

 

Puisque nous en sommes pour le moment entre 1 et 6, qu'en est-il dans ta vie du perfectionnisme ? Et de la peur ?

 

Très cordialement,

Fabien

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