Institut Français de

l’ennéagramme

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Interrogations sur mon type 1


J. Robert Oppenheimer

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J. Robert Oppenheimer

Je suis relativement organisé (je n'ai aucun ordre, côté rangement, dans mes affaires, mais je m'y retrouve). J'entends par "organisé" le fait que j'utilise toujours une démarche précise (et annoncée clairement) lorsque j'effectue un travail ou lorsque je cherche une solution.

 

Je suis plutôt bon maître d'ouvrage, mais je suis plus qualifié pour créer des projets que pour les tâches réparties sur la durée (tel que le suivi desdits projets). Lorsque je considère qu'un projet est nécessaire et que les risques sont moindres, je suis déterminé et je lance bien le début (j'ai cependant un problème pour le suivi, et lorsque je suis impliqué j'ai un problème pour terminer le projet, parfois lorsqu'il est à ses 95% de réalisation).

 

Philosophiquement parlant, je suis avant tout critique, mais lorsque viennent des points (car il faut bien considérer quelques axiomes afin d'avoir une ligne à suivre) précis, je suis déterministe (pro causalité exact : "en vertu des causes et des conditions, ce qui se produit ne pouvait pas ne pas se produire"), relativement cartésien (et néanmoins athée).

Sur la base de la notion de causalité, j'analyse ce qui m'entoure et j'analyse continuellement mes actions : en cherchant les causes (ou raisons suffisantes) et les conditions avant d'en juger des conséquences et des buts humains respectivement de comparer mon être (ou mon action) avec mon idéal, j'ai nommé l'éthique.

 

Il me semble que je suis à même de modérer (un forum par exemple), mais je n'accepte pas un rôle d'administrateur dans la mesure où je considère que "le pouvoir, c'est aussi les responsabilités", et je n'ai pas l'envie d'endosser trop de responsabilités : en un sens, j'aime à me déculpabiliser (d'ou le déterminisme).

Autant penché pouvoir législatif (créer des règles, imaginer des situations et régler selon) que sur le pouvoir executif (appliquer les règles).

Avec pour idée que "les règles sont les règles", elles sont non-négociables une fois posées (…)

 

Continuellement en train de m'analyser et de comparer aux autres.

… aimerais être reconnu pour mes qualités et mon travail.

Considérant la vie comme un apprentissage en soi, je suis perpétuellement en voie de ce que je nommerais "la progression".

 

Plutôt perdu dans le passé et les idées d'avenir (ou futurs probables),

je ne suis que très rarement "dans l'instant présent".

 

Considérant toute intempérance comme un mal, toute manifestation qui exprime l'intempérance est mal vécue, si elle vient de moi.

La colère, l'agressivité sont deux de ces manifestations.

Par contre, je dois avouer que la rigidité dont je fais souvent preuve (les règles sont les règles) me plaît, et je ne vois pas de raison d'en changer ; même si cela peut-être vu comme étant excessif.

 

Jamais - ou du moins pas consciemment - je n'improvise dans l'action : mes actions sont mûrement réfléchies. Je rumine parfois beaucoup pour cela. Lorsque je n'ai pas d'opinion - dû à un manque de temps pour analyser une problématique - j'aime à penser que ma voix pèse dans la balance et j'aurais tendance à voter du côté du plus faible.

Lorsque j'ai une opinion claire et précise, je m'efforce de la faire passer en tant que règle et il faut s'y conformer.

 

Mes émotions quand à elles, paraissent toutes réprimées.

Je suis ce qu'on appelle un hypersensible, mais je m'efforce de ne pas le montrer, aussi bien pour la colère que pour les sentiments amicaux.

Et je puis considérer que toute agressivité est une manifestation directe de la colère, dirigée contre moi-même. Lorsqu'elle semble dirigée contre un autre, je vais considérer qu'elle est dirigée contre l'image que j'ai de l'autre (donc une partie de moi-même, de mon univers platonique).

 

Malgré cet idéal, l'éthique, il me vient parfois l'envie d'exercer un pouvoir sur les autres. L'impuissance me semble être le phénomène qui me fait le plus peur, mais j'ai parfois l'envie de rendre l'autre impuissant et de le plier à ma volonté - que je pense, malgré cela, toujours comme éthiquement correcte.

Ces envies restent, la plupart du temps, des fantasmes et ne viennent pas à être concrétisées (là encore, je ruminerais).

 

J'ai tendance, aussi, à vouloir que tout un chacun applique mon éthique (je rêve d'une éthique universelle, ainsi que d'une sémantique universelle parfaitement connue de tous).

 

Et… je déteste dire "Je", dans un texte comme celui-ci par exemple.

En considérant que l'avis qui est mien n'est pas moi. Aussi, lorsque je critique un écrit, je critique l'idée mais non l'auteur (…)

 

Sous stress, ma muse est le désespoir,

la mélancolie (au sens philosophique du terme),

et j'écris, parfois, quelques poèmes : une sorte d'exutoire.

Petit exemple :

 

Cyclicité dolente

 

- vers libres -

 

Ô Hommes, entendez ma Peine ;

voyez, c’est un être craintif

que des Blessures dans l’aine,

savent rendre tout entier Chétif.

 

Aussi, écoutez ma Douleur.

Qu’aux prises à l’Angoisse

Je ne saurais cacher : stupeur

Alors prêchons pour ma paroisse.

 

Agissez selon ma plainte,

Car ce cycle douloureux

Me fait requêter votre étreinte

Que j’entends entre mille feux.

 

Sous état positif ou détente, bien que peu souvent, j'ai l'humilité, l'adaptation aux standards des autres, ainsi que la tempérance. Je me laisserais volontiers aller à un courant hédoniste ou épucirien sans toutefois tomber dans l'excès (en ripaille comme ailleurs).

 

Professionnellement parlant :

J'étais le second de l'ingénieur système d'une entreprise d'informatique,

je suis passé au stade d'analyste-programmeur (et utilisait mon sens de l'analyse). Puis méthodise (ou "architecte en développement d'application") pour enfin être orienté dans l'application de ce qui s'appelle un "manuel d'assurance qualité" (je contrôle que les règles qualitatives soient bien respectées, entre autres).

Et côté études, c'est la philosophie (qui est une passion) et précisément les sujets suivants : l'éthique, la méthode (ou modèle d'inférence), la subjectivité et la notion de relativité.

 

P. S . : un goût certain pour l'ironie et le réel (déteste les romans sauf lorsqu'ils sont critiques ou ironiques vis-à-vis d'éléments réels reconnaissables).

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

Avant de répondre à ton message, je vais faire un petit flash-back de façon à ce que les lecteurs de cette discussion aient tous les éléments pour la comprendre et pour éventuellement intervenir.

 

JRO est intervenu sur ce site depuis quelques jours en se définissant comme un 1. Une conversation datée d'hier m'a donné quelques doutes et je vais recopier ici mes interventions :

Bonjour JRO,

 

C'est à la fois un problème classique et une réaction classique du 1 en entreprise (ou autre organisation structurée).

 

Problème classique, car le 1 a tendance à privilégier le travail en termes de qualité et d'implication, et à négliger le côté relationnel et image (même si ton pseudo, ton avatar, la structuration de tes messages peuvent laisser penser que tu le fais peut-être moins que la moyenne des 1). Il arrive alors fréquemment qu'une personnalité inversant ces deux priorités récoltent les bénéfices du travail du 1.

 

Réaction classique car bien évidemment, l'attitude de l'autre est perçue comme manquant de sérieux et contraire aux idéaux de justice du 1.

 

On a donc là un problème général, caractéristique du 1, indépendamment de toute aile.

 

"Cela m'empêche aussi, en quelques sortes, de pouvoir bénéficier desdits mérites afin de renvoyer une image de moi qui puisse être bonne, voire parfaite."

Cette phrase par contre pourrait peut-être manifester l'orgueil d'une aile 2. Mais même en tenant compte de l'aile, elle est quand même surprenante dans la bouche d'un 1 :

a. Un 1 ne se préoccupe généralement guère de l'image qu'il renvoie.

b. Un 1 n'a rarement l'impression que ce qu'il fait est assez bien ; c'est même une des raisons qui fait que certain 1 ont du mal à s'identifier dans cet ennéatype, car ils sont trop conscients de leurs imperfections. Alors renvoyer une image parfaite…

 

Bref, je ne peux que m'interroger devant cette importance avouée et manifestée de l'image. Es-tu absolument certain d'être un 1 ? Comment as-tu déterminé ton type ?

 

Très cordialement,

Fabien

Puis quelques heures plus tard :

Bonjour JRO,

 

Et bien, j'ai de plus en plus de doutes.

 

"Si un 1 ne se préoccupe généralement guère de l'image qu'il renvoie, c'est que, en tant que je le fais plus ou moins, je ne suis pas comme la majorité des 1. Le terme "généralement" montre la possibilité de ne pas "répondre" à la chose, me semble-t-il."

C'est quand même suffisamment rare pour s'interroger.

 

"Comment M1 peut-il être - ou se croire - bon si on ne le voit pas comme tel ? Ou posé autrement, comment M1 peut-il être bon s'il ne se voit pas comme tel à travers l'autre ?"

Non, le 1 se compare à ses idéaux intérieurs, et non pas à l'image que les autres ont de lui.

 

"Ensuite, j'ai relevé les points de chacun des types afin de, simplement, trouver quels types étaient prédominants chez moi."

Quels points ? Si c'est autre chose, que les compulsion, passion, vertu et mécanisme de défense, cela n'est pas forcément significatif.

 

"Ensuite d'avoir identifié quelques types, dont le 1 était déjà prédominant, je me suis penché sur les types d'intégration et de désintégration (auxquels, maintenant encore, je donne bien plus d'importance qu'à mes ailes)."

Ni les uns, ni les autres n'ont une énorme importance au quotidien. Si tu as besoin de toute cette mécanique pour expliquer ton type, c'est une raison de plus pour douter.

Un individu "normal" n'est que très rarement intégré, et généralement pas si souvent que cela désintégré.

 

"Post ces actions et réactions, j'ai répondu à un formulaire qu'une amie m'a donné."

Le caractère fantaisiste des questionnaires a souvent été relevé sur ce panneau. (Tu peux faire une recherche sur le mot "test".)

 

Je ne dis pas que tu n'es pas 1, mais je dis qu'il y a dans ta communication, aussi bien par le fond que par la forme, suffisamment d'éléments qui font douter de cette hypothèse. Comme il est it dans les conditions générales d'utilisation du panneau, "Si vous avez trouvé [votre type] seul en passant un test, ou à la lecture de ce site ou d'un livre, il est sans doute raisonnable de vérifier." C'est ce que je te propose de faire. Avant de continuer à témoigner sur ce panneau, je te demande d'ouvrir une conversation dans la zone appropriée du forum pour vérifier ton type.

 

Très cordialement,

Fabien

Voilà. Tout de suite, la suite.

 

Très cordialement,

Fabien

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J. Robert Oppenheimer

Merci d'avoir cadré dans le contexte,

je n'y avais pas réellement songé.

 

Et moi d'ajouter quelques éléments qui me semblent importants.

 

Lorsque je me positionne dans une pièce, je me place de sorte à ce que rien ne puisse venir derrière moi (donc dos au mur), et à ce que je vois qui entre dans la pièce (plus ou moins face à la porte).

Et si ce n'est pas le cas, je ferme la porte.

Ceci par peur de l'imprévu, et pour avoir une impression de contrôle

(être surpris n'est pas une chose que j'apprécie, à ce titre il m'arrive d'être en colère et d'agresser lorsqu'on m'a fait sursauter).

 

Aussi, si je n'ai pas l'habitude de prendre le train (que je ne connais pas la démarche complète par coeur), j'aurais volontiers la phobie du train.

 

Et si l'image que l'on a de moi m'importe, c'est pour une simple raison.

Si j'étais seul, je n'aurais pas besoin d'éthique (de règles peut-être, mais non de règles morales).

Et si la majorité voit mon éthique comme un mal, en tant que selon moi elle leur est autant dédiée qu'elle l'est à moi, alors je change de "contenu moral".

Je considère que si on a une mauvaise image de moi, on a indirectement ou non une mauvaise image de mon éthique, et inversément.

Cela m'est donc insupportable (de penser que mon éthique n'est pas parfaite et universellement applicable).

 

Désolé pour la masse d'information,

j'espère que la qualité y est aussi.

 

--

Bien à vous

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour,

 

Je dirai que mes doutes se confirment. Si je lisais ce texte sans n'avoir aucune autre information sur toi, le type 1 serait, au mieux, ma troisième hypothèse.

 

"Lorsque je considère qu'un projet est nécessaire et que les risques sont moindres, je suis déterminé et je lance bien le début (j'ai cependant un problème pour le suivi, et lorsque je suis impliqué j'ai un problème pour terminer le projet, parfois lorsqu'il est à ses 95% de réalisation)."

1. Peux-tu parler de cette évaluation des risques ? A quel moment intervient-elle ? Quelle est son importance pour toi ? Comment évalues-tu les risques ?

2. Qu'est-ce qui fait que tu as des difficultés à terminer ? Que ressens-tu quand tu approches de la fin ?

 

"Il me semble que je suis à même de modérer (un forum par exemple), mais je n'accepte pas un rôle d'administrateur dans la mesure où je considère que 'le pouvoir, c'est aussi les responsabilités', et je n'ai pas l'envie d'endosser trop de responsabilités."

3. Que penses-tu du pouvoir ? De ceux qui l'exerce ?

4. Qu'est-ce qui est gênant dans les responsabilités ?

 

"Continuellement en train de m'analyser et de comparer aux autres."

5. Qu'analyses-tu ? Tes pensées, tes émotions, tes actes ?

6. Sur quels critères te compares-tu aux autres ?

 

"J'aimerais être reconnu pour mes qualités et mon travail."

7. Quelles qualités te reconnais-tu ?

8. Qu'est-ce qui devrait être reconnu dans ton travail ? L'implication, les résultats, le dévouement, etc. ?

 

"Considérant la vie comme un apprentissage en soi, je suis perpétuellement en voie de ce que je nommerais 'la progression'."

9. Vers quoi s'agit-il de progresser ?

 

"Mes émotions quand à elles, paraissent toutes réprimées.

Je suis ce qu'on appelle un hypersensible, mais je m'efforce de ne pas le montrer, aussi bien pour la colère que pour les sentiments amicaux."

10. Si je comprends bien, ce ne sont pas les émotions qui sont réprimées, mais leur expression. Est-ce cela ?

11. Quelles difficultés y a-t-il à montrer son amitié ? Quels problèmes cela pourrait-il poser ?

 

"Malgré cet idéal, l'éthique, il me vient parfois l'envie d'exercer un pouvoir sur les autres."

12. Quel pouvoir aimerais-tu exercer ?

 

"L'impuissance me semble être le phénomène qui me fait le plus peur."

13. Quelles sont les conséquences négatives de l'impuissance ?

14. Quels autres phénomènes te font peur ?

15. Quelle est, en général, la place de la peur dans ta vie ?

 

"Et… je déteste dire 'Je', dans un texte comme celui-ci par exemple."

16. Pourquoi ?

17. Le "Nous" est-il préférable au "Je" ?

 

Allez, cela va suffire pour aujourd'hui. Sauf si d'autres ont envie de rajouter leurs questions…

 

Très cordialement,

Fabien

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

Le temps que je rédige le message précédent, tu as posté un texte supplémentaire. Je crois que cela ne laisse guère de place à un autre type que le… :wink:

 

Tu dis : "J'espère que le qualité y est." Ah oui, c'est même assez rare que les hypothèses se réduisent aussi vite.

 

Très cordialement,

Fabien

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J. Robert Oppenheimer
"Lorsque je considère qu'un projet est nécessaire et que les risques sont moindres, je suis déterminé et je lance bien le début (j'ai cependant un problème pour le suivi, et lorsque je suis impliqué j'ai un problème pour terminer le projet, parfois lorsqu'il est à ses 95% de réalisation)."

1. Peux-tu parler de cette évaluation des risques ? A quel moment intervient-elle ? Quelle est son importance pour toi ? Comment évalues-tu les risques ?

2. Qu'est-ce qui fait que tu as des difficultés à terminer ? Que ressens-tu quand tu approches de la fin ?

1. Tout d'abord, j'imagine des solutions en fonction ce que j'ai comme idée de but. Ensuite, j'évalue les risques relatifs à ces solutions (qui sont en fait des objectifs intermédiaires dont doit résulter un livrable particulier). Ces risques sont évalués en fonction d'expériences (leçons tirées de situations vécues) et de savoir-faire (théories génériques). Et l'évaluation est caractérisée par une probabilité de production du risque (en pourcentage), les moyens à mettre en oeuvre afin d'éviter la production du risque, prévoir les moyens à mettre en oeuvre si le risque se produit tout de même : une solution moins risquée qu'une autre sera succeptible d'être définie comme "la moins mauvaise solution". L'évaluation des risques est donc très importante, aussi bien qu'il m'arrive d'appréhender tant le risque que "la pensée empiète sur l'action", et que je n'ose agir, par peur de l'échec.

 

2. J'éprouve quelques difficultés à communiquer lorsque j'ai un problème (j'ai honte de ne pouvoir résoudre les choses tout seul) et j'ai aussi du mal à demander un feu vert, ou une confirmation. Chaque objectif intermédiaire d'un projet nécessite cette validation de la part d'un autre (ça me pose problème), et la fin du travail en nécessite un : alors l'autre voit le travail dans sa globalité, il va critiquer, contrôler, valider ou non et dire s'il y a quelque chose à changer.

Une idée qui m'insupporte, que ce soit un autre qui le fasse, et aussi j'appréhende le fait qu'il puisse ne pas valider et demander un changement ou une amélioration.

 

"Il me semble que je suis à même de modérer (un forum par exemple), mais je n'accepte pas un rôle d'administrateur dans la mesure où je considère que 'le pouvoir, c'est aussi les responsabilités', et je n'ai pas l'envie d'endosser trop de responsabilités."

3. Que penses-tu du pouvoir ? De ceux qui l'exerce ?

4. Qu'est-ce qui est gênant dans les responsabilités ?

3. Je considère le pouvoir comme l'autorité. Un moyen nécessaire afin de faire en sorte de créer des lois et que les autres s'y conforment. Mais il m'est d'avis (engagé) que ceux qui l'exercent sont égoïstes, et ne font le bien que par nécessité. Le pouvoir est un outil nécessaire, il faut savoir l'utiliser sans en abuser car sinon c'est un mal : je suis donc contre l'intégrisme.

 

4. Ce qui est gênant dans les responsabilités, ce sont les équations suivantes :

responsabilité + échec = culpabilité

responsabilité + réussite = mérite.

Cela donne inéluctablement naissance à des discours libertaires et culpabilisateurs.

 

"Continuellement en train de m'analyser et de comparer aux autres."

5. Qu'analyses-tu ? Tes pensées, tes émotions, tes actes ?

6. Sur quels critères te compares-tu aux autres ?

5. J'analyse mes pensées, en considérant que "généralement, la pensée précède l'action ou même que de la pensée découle l'action lorsqu'il y a un but en jeu". Alors avant même que naisse l'action, j'analyse ma pensée selon ce que je nomme : mon éthique (est-ce un bien ou est-ce un mal ? est-ce louable ou injuste ? est-ce aimable ou détestable ?).

Je n'ai généralement pas besoin d'analyser mes actes puisqu'ils découlent de ma pensée, que je connais bien. Mais j'analyse la façon dont les autres intérprète l'acte en question : j'attends le "feedback".

Mes émotions quant à elles ne sont pas toujours analysées, mais perpétuellement filtrées puisque je ne souhaite pas qu'elles transparaissent.

 

6. Sur mes critères éthiques (une éthique relativement Spinoziste et régie par la raison, dont "ne pas faire aux autres ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse" est une devise type).

 

"J'aimerais être reconnu pour mes qualités et mon travail."

7. Quelles qualités te reconnais-tu ?

8. Qu'est-ce qui devrait être reconnu dans ton travail ? L'implication, les résultats, le dévouement, etc. ?

7.

- La capacité d'initiative (long à décider, mais une fois que j'ai décidé c'est directement non-négociable. Il ne peut se négocier que si j'ai l'experience pour me dire que "c'est un échec" ou que "c'est non-éthique").

- La capacité à respecter les règles et à demander aux autres de les appliquer : en prêchant, la majorité du temps, par l'exemple.

- La capcité à poser toutes cartes sur table, suivant une démarche précise, afin de trouver un consensus et de le définir comme étant non-négociable.

- Mon honneur, en tant que je respecte mes engagements.

- Ma capacité d'analyse, d'application de méthodes, de communication de méthodes, de contrôle du travail des autres.

- Ma franchise : "ne pas mentir", éthique oblige.

 

8. Ce qui devrait être reconnu sont les résultats et ma capacité à faire face aux risques ainsi qu'aux imprévus durant le projet lui-même.

 

"Considérant la vie comme un apprentissage en soi, je suis perpétuellement en voie de ce que je nommerais 'la progression'."

9. Vers quoi s'agit-il de progresser ?

9. Progresser vers une idée plus claire de mon éthique, afin de l'exprimer, de prêcher par l'exemple, et si possible d'en faire une éthique universelle.

Progresser, donc et aussi, vers la connaissance des choses. (D'où la philosophie.)

 

"Mes émotions quand à elles, paraissent toutes réprimées.

Je suis ce qu'on appelle un hypersensible, mais je m'efforce de ne pas le montrer, aussi bien pour la colère que pour les sentiments amicaux."

10. Si je comprends bien, ce ne sont pas les émotions qui sont réprimées, mais leur expression. Est-ce cela ?

11. Quelles difficultés y a-t-il à montrer son amitié ? Quels problèmes cela pourrait-il poser ?

10. C'est bien cela, oui.

 

11. Lorsqu'on s'attache "trop" à quelqu'un, et surtout qu'on le montre, il aura tendance à trouver cette attache, cette "possesivité" étouffante et prendra ses distances, et je ne le veux pas.

De plus, j'ai tendance à perçevoir - à tort et j'en suis conscient - l'expression de sentiments amicaux comme une faiblesse, ou tout du moins quelque chose qui me rend impuissant car comme je sais le dire "je sais reçevoir des coups, pas des gentilesses". Et c'est qu'une expression amicale en retour me désarmerait, en un sens.

 

"Malgré cet idéal, l'éthique, il me vient parfois l'envie d'exercer un pouvoir sur les autres."

12. Quel pouvoir aimerais-tu exercer ?

12. Celui qu'exerce l'intellectuel dans l'ombre, l'éminence grise (un pouvoir perçu comme législatif). Et aussi l'exécutif judiciaire, à l'image de Javert.

 

"L'impuissance me semble être le phénomène qui me fait le plus peur."

13. Quelles sont les conséquences négatives de l'impuissance ?

14. Quels autres phénomènes te font peur ?

15. Quelle est, en général, la place de la peur dans ta vie ?

13. L'impuissance, le manque de contrôle, c'est la sublime autorité, c'est le déterminisme à son paroxysme et je ne supporte pas l'idée de ne pas avoir l'impression d'être aux commande de ma vie. (Je ne parle que d'une impression de puissance et de maîtrise, et non pas d'une maîtrise formelle en tant que je reste déterministe).

 

14. L'échec. Si tant est que lorsque j'appréhende trop l'échec (en ruminant et en critiquant l'évalutation des risques pour tenter d'induire le résultat de ladite évaluation que [le résultat] j'aurais souhaité voir) je n'agis pas ; c'est la pensée qui empiète sur l'action. Dans ce genre de cas, si je veux vraiment agir, je me débrouille pour que ce soit un autre qui le fasse à ma place (…) Point très louable, je sais bien.

 

15. La peur en tant qu'appréhension de l'échec (celui qui mène à la critique ou à l'impuissance) est prédominant. C'est ce qui fait du désespoir ma muse.

 

"Et… je déteste dire 'Je', dans un texte comme celui-ci par exemple."

16. Pourquoi ?

17. Le "Nous" est-il préférable au "Je" ?

16. Manque de confiance en moi, peur de m'affirmer (si c'est le JE qui affirme une erreur, cela retombera sur moi et je serais mal vu. Je me verrais comme pitoyable vis-à-vis des juges).

 

17. Le "on" (comme "il" ou "nous") est préférable au "je".

 

J'ajoute que pour moi, ce serait inacceptable de ne pas être un 1.

Ca me rendrait plus imparfait que je ne le suis déjà et ça ne correspondrait pas à l'image que j'ai de moi : une erreur, un échec.

 

--

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

J'ajoute que pour moi, ce serait inacceptable de ne pas être un 1.

Ca me rendrait plus imparfait que je ne le suis déjà et ça ne correspondrait pas à l'image que j'ai de moi : une erreur, un échec.

Et bien, on est dans le caca ! :wink: Tu peux si tu veux arrêter cette participation à ce forum. Je ne répondrai donc à ton message qui si tu me donnes le feu vert.

 

Etre d'un type ou d'un autre n'a aucune importance. Ce qui compte, c'est la sincérité de l'introspection quand on est en phase de détermination de son type, la volonté sincère de le transcender ensuite.

 

Très cordialement,

Fabien

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J. Robert Oppenheimer
J'ajoute que pour moi, ce serait inacceptable de ne pas être un 1.

Ca me rendrait plus imparfait que je ne le suis déjà et ça ne correspondrait pas à l'image que j'ai de moi : une erreur, un échec.

Et bien, on est dans le caca ! :wink: Tu peux si tu veux arrêter cette participation à ce forum. Je ne répondrai donc à ton message qui si tu me donnes le feu vert.
Soit, je vous donne le feu vert.

L'idée de savoir, ou d'avoir un autre avis que le mien, est plus forte qu'autre chose.

 

--

Bien à vous

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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J. Robert Oppenheimer

D'une précision :

 

Peur de l'échec parce que l'échec rend coupable, faible et parce qu'on profite du plus faible : impuissance.

 

Ma compulsion n'est pas la peur de l'échec (en tant que ce n'est qu'une compulsion indirect) mais bien l'évitement de la colère.

C'est une certitude.

 

--

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

Pas d'inquiétude, je n'ai jamais pensé que ta compulsion puisse être la peur de l'échec.

 

Le type 1 me paraît désormais exclu. Il y en une multitude de petits indicateurs, mais deux sont déterminants :

 

1. Tu as exprimé plusieurs fois la conviction que chez toi la pensée précédait l'action. Par exemple : "J'analyse mes pensées, en considérant que 'généralement, la pensée précède l'action ou même que de la pensée découle l'action lorsqu'il y a un but en jeu'. Alors avant même que naisse l'action, j'analyse ma pensée selon ce que je nomme : mon éthique." Dans ta hiérarchie des centres, nous avons donc le mental avant l'instinctif, et cela rend impossibles les types 1 et 8.

 

2. Tu écris :

"Et si la majorité voit mon éthique comme un mal, en tant que selon moi elle leur est autant dédiée qu'elle l'est à moi, alors je change de 'contenu moral'."
C'est la négation même du 1. Il est d'ailleurs significatif que dans une autre conversation, j'avais écrit la phrase suivante
Pour le 1, la règle transcende l'être humain. Elle est une conséquence obligatoire des principes moraux et du Bien. Elle ne se décrète donc pas, ne se négocie pas et est intemporelle (d'où effet rétroactif possible).
qui n'avait pas fait sens pour toi et avait nécessité des explications complémentaires (mes doutes datent de ce jour, d'ailleurs).

 

Si ce n'est pas 1, alors quel est le type ? C'est à toi de le déterminer.

 

Cependant, l'analyse mentale et la prééminence de la raison, l'évaluation soigneuse des risques, le goût pour les règles, la rigidité à leur propos et la capacité à les respecter perçue comme une qualité, la culpabilité, le refus du "je", l'ambiguïté face au pouvoir, l'obsession de ce que pensent les autres, un certain goût pour l'ironie, l'esprit critique, l'hypersensibilité, tout cela dresse un superbe tableau de 6.

 

Sans compter, cette magnifique anecdote :

Lorsque je me positionne dans une pièce, je me place de sorte à ce que rien ne puisse venir derrière moi (donc dos au mur), et à ce que je vois qui entre dans la pièce (plus ou moins face à la porte). 

Et si ce n'est pas le cas, je ferme la porte. 

Ceci par peur de l'imprévu, et pour avoir une impression de contrôle.

Je n'ai jamais connu de personnes faisant cela qui ne soient pas 6. Bien sûr, cela n'est pas impossible, mais rajouté à tous les éléments du paragraphe précédent, c'est la cerise sur le gâteau.

 

Très cordialement,

Fabien

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J. Robert Oppenheimer

Merci beaucoup pour l'information,

malgré ma réticence initiale,

je ne regrette pas d'avoir cet avis qui est le vôtre.

 

A ce propos, je relis la partie "L'Ennéagramme-Description" du site et je complète avec des données d'un autre site sur l'ennéagramme.

Cela semble parfaitement coller.

De plus, ma réticence à entendre votre réponse était là

car je ne souhaitais pas que l'image que j'ai de moi soit dénigrée.

Il est des types que je n'aurais pas souhaité être (sans que je vois négativement ceux qui le sont, je précise),

et apparemment j'ai induit le type 1 pendant un temps.

M'identifiant bien à Javert (bien que je ne sois pas intégriste).

 

Ce côté Javert était en fait "j'exécute les lois (que je crois juste)".

Et ce côté "éminence grise" est pour pouvoir dire "majesté, ma vie vous appartient".

Et pour paraître utile.

(Uniquement si je considère le règlement à suivre comme éthique : louable, aimable, bien).

 

Pour l'instant, il me semblerait être 6 alpha.

Et honte à moi de m'être radicalement trompé (…).

Maintenant, il y a la période de "déconditionnement" de ce que je semblais entendre induire.

 

--

Merci encore,

et bien à vous,

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

Et bien, bienvenue dans ton type ! Si tu as lu ce panneau, c'est assez rare que nous arrivions aussi vite au but, mais tes informations étaient très précises, et il te manquait juste une connaissance suffisante de l'Ennéagramme pour arriver au résultat.

 

Il n'y a pas de honte à se tromper. Quel serait l'intérêt de l'Ennéagramme s'il était évident, s'il ne t'apprenait rien sur toi que tu ne saches déjà ? L'Ennéagramme ne paraît simple qu'à ceux qui ne le connaissent pas très bien. En réalité, il est plein de subtilité, et c'est ainsi qu'il permet de bien décrire les subtilités de l'âme humaine.

 

Ton expérience confirme une fois de plus la difficulté à s'identifier seul, sans un regard extérieur et c'est bien le but des stages ou de ce panneau de le fournir.

Elle confirme aussi l'inutilité absolue des divers tests et questionnaires. Il est évident que ton intérêt pour l'éthique notamment faisait pencher, à tort, vers le type 1.

 

Tu peux maintenant prendre le temps de vérifier ton profil.

 

Soyons prudent pour les autres éléments. Pour la variante, je pencherai aussi vers alpha à cause de l'hyper-sensibilité. Quant à l'aile, je suis moins certain. Le rejet de l'intempérance que tu as signalé semble empêcher une aile 7. Mais, il vaut mieux vérifier. Qu'est-ce qui le plus présent dans ta vie, avarice-détachement ou intempérance-planification ?

 

Très cordialement,

Fabien

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J. Robert Oppenheimer

Bonjour Fabien,

 

Souvente fois, j'apprécie le bien fondé de vos messages.

Effectivement, je me rends compte que l'ennéagramme me semble de plus en plus vaste,

à l'inverse de l'image de "boîte" qu'il peut donner et dont il tente,

dans sa définition déjà, de s'extirper.

 

Je prends effectivement le temps,

et j'y pense aisément en "arrière fond" continuellement.

 

Il me semble être plus souvent "contre-phobique" que "phobique".

Quand je suis du genre "phobique", c'est que j'ai tenté de comprendre le problème.

Et c'est l'appréhension de production d'un risque qui me paralyserait.

Quand je suis du genre "contre-phobique", c'est aussi que j'ai tenté de comprendre le problème.

(Mon avatar et pseudonyme signifient bien que j'aime particulièrement la précision scientifique,

en tant que feu Oppie était un scientifique [de génie]).

 

En deçà des comportements,

étant plutôt mélancolique,

je suis à l'inverse de l'hédoniste que semble être le 7.

J'évite, malgré tout, bien la souffrance mais je ne le fais pas en fuyant

(ou alors ce n'est que temporaire),

ni en faisant le mort, mais en attaquant par la connaissance de ladite souffrance et de la contextuelle.

 

En ce qui concerne les "démons intérieurs"

je pense, comme le dit l'auteur J.Cortazar que

"Il n'y a qu'un seul moyen de tuer les monstres : les accepter".

Et pour les accepter, il est nécessaire de les comprendre.

Donc : type 5 plutôt que 7.

 

Hors ces quelques caractéristiques,

j'aurais plus tendance à "éviter le vide intérieur",

et pour "l'évitement de la souffrance", il est certes là

(et je pense qu'il l'est chez tout le monde) mais il ne me paralyse pas.

Comme on dit "à vaincre sans péril, on triompe sans gloire"

et je suis prêt à ce que ce "péril" soit manifesté par une souffrance.

Là où je considère que l'expérience qui en découle sera d'autant plus forte.

Donc : type 5 plutôt que 7

 

Matériellement parlant, je ne suis pas avare, jamais.

Par contre, là où j'ai une certaine peur, c'est "que d'autres me volent la place"

(comme j'en avais déjà fais part, dans un sujet sur "les mérites").

Et j'aurais tendance à entendre une amitié exclusive (…)

c'est là mon avarice, s'il en est.

Donc : 5 plutôt que 7

 

L'hédonisme me connaît seulement lorsque je suis détendu

ou que j'ai besoin de "me lâcher un peu" ;

alors je me laisserais volontiers aller à quelques ripailles avant de baigner dans une oisiveté certaine et parfois bien plaisante,

si ce n'est point trop seul.

Donc : 7 plutôt que 5

 

J'avoue qu'il m'est relativement complexe de faire la différence entre "tout prévoir" du 6 et le "comprendre, savoir" du 5.

Ne dit-on pas (désolé pour l'omniprésence de citations) "Savoir, donc prévoir pour agir"" ? (dixit Bergson)

Finalement, si l'on tient compte des paragraphes ci-dessus,

nous arrivons à 75% de succeptibilité d'être 5 et 25% de succeptibilité d'être 7.

 

Désolé pour cette masse d'informations.

J'ai l'impression que c'est beaucoup au détriment de la qualité(…)

 

--

Bien à vous

JRO

Oppie (E6 alpha, aile 5)

"L'optimiste pense que ceci est le meilleur des mondes possibles. Le pessimiste craint que ce ne soit vrai." (J. Robert Oppenheimer, 1904-1967)

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Fabien Chabreuil

Bonjour JRO,

 

"désolé pour l'omniprésence de citations"

C'est quelque chose de très fréquent chez les intellectuels 6, sans doute une manière de se référer à l'autorité.

 

La dominance de l'aile 5 me semble convaincante.

"Je suis à l'inverse de l'hédoniste que semble être le 7." Les 6 à aile 7 ont bien souvent le côté fêtard de leur aile.

Quant à l'avarice, il s'agit avant tout d'une avarice de soi, ou d'informations. Sur ce dernier point, ta manière d'écrire me semble aller dans ce sens.

 

"J'avoue qu'il m'est relativement complexe de faire la différence entre "tout prévoir" du 6 et le "comprendre, savoir" du 5."

Pour le 5, la connaissance est une fin en soi. Pour le 6, comme tu le notes, il s'agit plus de prévoir, c'est-à-dire de savoir pour quelque chose, en l'occurence sécuriser le futur proche ou lointain.

 

Très cordialement,

Fabien

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