Institut Français de

l’ennéagramme

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Un 9 mu au travail


Lighyli

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Bonjour à tous,

 

Ca fait un moment que j'ai un peu de matière pour témoigner, mais que je ne prend pas le temps de le faire.

Voilà donc pour un début.

 

Attention : mode saga ON...

 

Un de mes plus vieux souvenir flagrant de fonctionnement de mes trois centres date de mon stage de fin d'étude.

23 ans, fin de trois ans d'école d'ingénieur en informatique et mathématiques appliquées. (Coucou Fabien :wink:)

6 mois de stage dans une grande entreprise.

 

Je découvre le monde de l'entreprise…

Mon maître de stage (celui qui m'a recruté quelques mois auparavant) n'est finalement pas là à mon arrivée : il est parti entre temps en mission pendant un an à l'étranger…

On désigne un jeune embauché volontaire pour le remplacer…

Problème : il ne s'occupe pas du tout de moi…

Un mois, deux mois, trois mois passent, et je tourne un peu en rond autour de mon sujet de stage…

Je travaillote tranquille… J'avance un tout petit peu… Doucement… Faut dire que l'ambiance de cette grosse boîte n'est pas des plus stressantes…

Bref, je me laisse vivre… (Ça me va bien ce rythme paisible. :wink:)

 

En bon 9, je ne me rend pas trop compte précisément de ce qui m'arrive (passion de paresse ?), mais au fond de moi la pression monte et je narcotise (mécanisme de défense).

Nous sommes en 1996, je travaille sur du matériel informatique sympa (je suis plutôt geek et il y a du "gros matos" !), c'est le début d'Internet, pas mal d'amis avec qui partager les premiers mails, tout ce qu'il faut pour "perdre" du temps…

 

Pendant ce temps, je sympathise avec un collègue qui est là depuis une quinzaine d'années et qui n'est pas du tout reconnu dans son travail.

Je ne saurai pas dire son ennéatype (6 peut-être ?), mais c'était vraiment quelqu'un de bien. Trop droit, trop intègre et trop sympa pour une organisation comme cette grosse entreprise où il fallait jouer des coudes et ouvrir sa gueule pour avancer : il était un peu mis sur le banc du département… Un type attachant mais "à part" dans l'organisation…

 

Il se rend compte que je tourne un peu en rond et il commence à s'occuper de moi (par sympathie).

Il me guide, me donne des idées, me pousse… et je commence à avancer vers un résultat sympa…

Il obtient de devenir officiellement mon maître de stage.

 

Deux mois plus tard, il ne me reste qu'un mois pour boucler le projet, rédiger mon rapport, préparer ma soutenance, etc.

Et évidemment comme ça ne fait que deux mois que je travaille dans le bon sens (et encore, je gardais un rythme pépère), je n'ai pas réussi à faire un boulot qui aurait bien pris six mois normalement…

 
Mon nouveau maître de stage vient me voir et me dit : "Bon, là, il va falloir s'y mettre, il faut que tu arrives au bout."

Moi qui avais prévu de terminer pépère et rendre un rapport moyen (ça aurait suffit pour avoir le diplôme).

Et là, il me met une grosse pression !

 

Je me souviens rentrer le soir chez moi en panique.

Tétanisé, une boule d'émotion (bascule du centre instinctif, centre émotionnel prédominant…).

J'ai appelé des copains qui étaient en stage comme moi pour leur demander conseil.

J'étais à deux doigts d'appeler mon responsable à l'école pour lui dire que j'avais un problème avec mon maître de stage et qu'il me "traumatisait".

Je voulais fuir !! Abandonner mon stage !! Refuser l'obstacle… (Gros risque de conflit avec mon maitre de stage, tentation de la fuite : je ne voulais plus remettre les pieds au boulot !!)

 

Je n'ai pas appelé l'école.

Le lendemain, je retourne au boulot hyper stressé…

Et là, mon maître de stage vient me voir et m'explique qu'il s'est "investi" auprès de moi, qu'il est déjà un critiqué par ses collègues, et que si mon stage n'arrive à rien, ça va (encore) être de sa faute…

 

Ça a été une sorte de "révélation" : j'ai eu envie d'arriver au bout pour LUI "faire plaisir". Par respect pour lui. Par respect pour le fait qu'il se soit occupé de moi. Parce que c'était quelqu'un de bien.

Ce n'était pas un problème d'école, de diplôme ou même pour moi.

C'était vraiment vis-à-vis de lui, humainement.

J'ai beaucoup pleuré quand j'ai compris cela (centre émotionnel ?).

 

Du jour au lendemain, je suis passé en mode "action". Ça a été impressionnant. Comme pendant mes années de classes prépa.

Je faisais 8h-23h tous les jours et complètement à fond. Pas une seconde de narcotisation pendant 1 mois !!

Et surtout, cela me rendait profondément heureux !! J'étais BIEN !!

J'ai un peu bâclé mon rapport de stage et ma soutenance (je m'en moquais : j'ai quand même eu mon diplôme :wink: et j'ai toujours eu horreur de la paperasse…).

Objectif "projet", "résultat" (pour moi, le résultat était : "terminer proprement le projet pour avoir un retour positif de la personne qui m'avait fait confiance") !

Je me souviens même être allé bosser une semaine après ma soutenance "gracieusement" pour terminer le projet "aux petits oignons" (je pense avoir une aile 1 :wink: mais j'attends le stage Ailes pour confirmer ça).

 

Au final, j'ai un souvenir de ce dernier mois de stage absolument extraordinaire : une énorme patate et une immense fierté du résultat accompli !!

J'en ai les larmes aux yeux rien que d'y repenser !!!

J'ai produit un super-travail, vraiment, et j'en suis toujours aujourd'hui très fier !

 

Ça a été une sorte de déclic dans ma vie avec deux constatations qui me guident depuis :

  • Quand j'arrive à démarrer, j'ai une capacité de travail incroyable (centre instinctif non réprimé) !
  • Mon moteur, ce sont les relations humaines et les fidélités associées.
Je n'ai pas encore fait le stage Centres, mais j'interprète cela comme une intégration en 6 (fidélité à une personne pour qui j'ai du respect)…

Je me trompe ?

 

Suite de la saga.…

 

Quelques années plus tard, j'ai créé une entreprise avec un ami.

Certainement pas un hasard si je ne l'ai pas créée tout seul…

 

J'ai de gros doutes sur l'ennéatype de cet ami… Peut-être 8 plutôt intégré : je n'ai que rarement eu affaire à sa colère… Je pourrais mettre ça sur le compte de l'immense confiance qui nous lie ? (Un 8 qui considère l'autre comme "fort" est très respectueux, non ?)

 

Les deux premières années, nous nous sommes complètement planté.

La boîte ne fonctionnait pas du tout…

On a perdu pas mal d'argent… Bref, la cata…

 

Difficile pour la confiance en moi, et j'oscillais entre des moments de très grande efficacité (porté par ma fidélité à mon ami, comme pendant mon stage de fin d'études), je travaillais beaucoup pour développer le programme que nous essayions de vendre) et de narcotisation (photographie, astronomie, collection de Spirou (!), généalogie, etc., en général jusqu'à la limite du "à quoi bon"… et je passais à autre chose).

 

Le nerf de la guerre dans ces moments-là, c'est l'argent évidemment… Et cela peut être une source de tensions vives entre les associés…

Comme j'avais divorcé un peu avant (vendu ma maison, etc.), j'avais un peu d'argent de côté, et j'ai "financé" la boite (en compte courant): une façon de m'acheter la paix.

Aujourd'hui, je sais qu'au fond de moi, je me disais plus ou moins consciemment : "Si la boîte coule, c'est moi qui vais perdre le plus d'argent, donc on ne me le reprochera pas…" -> fuite du risque de conflit… (Sans doute un peu de C-- pour le coup, mais avec 13 ans de recul, j'ai eu raison d'investir dans notre réussite).

 

Petit à petit, nous avons grossi et "réussi" (aujourd'hui, 13 ans plus tard, nous avons 23 salariés). C'est une grande source de fierté et de confiance en moi. Et surtout, je mesure le parcours et l'énergie incroyable que j'ai déployé pendant toutes ces années.

Un 9 qui passe en mode "action" est d'une efficacité redoutable !!! À mon rythme, certes, mais dès qu'on me fait confiance, je suis à fond…

 

Avec un peu de recul, je me rend compte que j'avance beaucoup par à-coups en 4 phases:

  1. Stress (je ne sais pas par quel bout prendre le problème) => flot d'émotions, narcotisation.
  2. Avec le temps, le stress augmente comme le risque de tension/conflit si je ne m'y met pas maintenant.
  3. Déconnexion de mon centre émotionnel (maintenant, plus le choix, concentration maximum et on s'y met).
  4. Gros boulot pour rattraper le retard et fournir au final un super travail (aile 1).

Avec le temps et la compréhension de mon fonctionnement, ce cycle est de plus en plus court et efficace.

 

Exemple : je reviens un peu en arrière vers 2010. Nous ne sommes que 3 ou 4 salariés. Nous gérons des serveurs internet H24, 7 jours sur 7. Les clients comptent donc sur nous pour que "ça marche" tout le temps ! À cette époque, je suis un peu tout seul à la "technique" (mon associé s'occupe du "commercial").

 

Les clients nous font confiance et nous payent pour que ça marche.

Il peut m'arriver d'éprouver un peu de vanité masquée (je ne la montre pas) quand ça marche (désintégration en 3 sans doute ?)

 

Le problème, c'est quand ça ne marche pas.

Exemple : le serveur d'un client ne fonctionne plus. Aka : son site web n'est plus joignable (imaginez que le forum ennéagramme ne soit plus joignable : l'horreur ! Vous allez en vouloir à celui qui le fait fonctionner. :wink:).

Le client nous appelle et il n'est pas content (c'est normal : il paye pour que ça marche tout le temps).

 

Si c'est moi qui l'ai au bout du fil, je suis tétanisé, c'est vraiment très très dur… Je sens mon centre émotionnel qui prend le dessus…

Donc, c'est mon associé qui prenait ce genre d'appel (il faisait le "fusible" en gros).

Et moi, je me mettais au travail pour "réparer", en mode "mon associé et mon client me font confiance, il faut que je répare très vite".

Dans ces cas-là, si je ne prenais pas l'émotion du client en premier, j'arrivais à "déconnecter" l'émotionnel plus vite et me concentrer sur l'instinctif et le mental. Ce sont des états assez incroyables où je peux travailler pendant des heures avec une concentration exceptionnelle…

Je n'ai pas encore étudié tout ce qui est transes hypnotiques mais je me demande si il n'y a pas un peu de cela dans ces moments-là…

 

Aujourd'hui, ça va bien car avec le nombre de salariés, la pression s'est beaucoup diluée.

J'ai l'impression d'être un chef d'orchestre en second (un peu caché derrière mon associé), et de "mettre de l'huile dans les rouages" à longueur de journée.

J'adore ça, vraiment !! (Ça vous étonne ? :rofl:)

Rassurer les collaborateurs, lancer des idées, aider les gens…

Bref, travailler sur l'ambiance au travail, sur la satisfaction des collègues et des clients, sur les idées à venir, etc.

 

Concernant l'ennéagramme, il m'arrive parfois encore de me dire : "tu es sur que tu es 9 ?"

Et puis, je relis tout ce que j'ai écris, et je me dis : "Ah oui, quand même, pas de doute…"

Je pense que ce doute permanent est lié à la "paresse à se connaître" et à la fixation d'"oublie de soi"… Je me trompe ?

En gros sur tous ces sujets, j'oublie très très vite tout ce que je peux vivre vraiment.

Depuis 3 ans, j'écris beaucoup (une grosse saga personnelle) et j'apprends énormément en me relisant !!

 

Bravo à ceux qui sont arrivés jusque là.

À suivre...

Lighyli

Lighyli – 9 mu aile 1 – C+ S- X+/=

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,
 
Merci Lighyli de rappeler par ce fort intéressant témoignage que le 9 est un instinctif ! Le type et son entourage se plaignent quand il y a bascule du centre préféré  et il y a donc plus d'interventions sur ce forum illustrant cet aspect que le "mode action".
 
Je voudrais juste y ajouter deux remarques théoriques.
 

Avec un peu de recul, je me rend compte que j'avance beaucoup par à-coups en 4 phases:

  • Stress (je ne sais pas par quel bout prendre le problème) => flot d'émotions, narcotisation.
  • Avec le temps, le stress augmente comme le risque de tension/conflit si je ne m'y met pas maintenant.
  • Déconnexion de mon centre émotionnel (maintenant, plus le choix, concentration maximum et on s'y met).
  • Gros boulot pour rattraper le retard et fournir au final un super travail (aile 1).

Cela me semble devoir être formulé autrement.

 

Les étapes 1 et 2 voient une bascule du centre instinctif, et l'émotionnel est alors en première ligne avec la peur du conflit comme vécu principal.

 

L'étape 3 ne voit pas une déconnexion de l'émotionnel ce qui n'a de sens que pour un ennéatype 3. Simplement, l'instinctif sort de la bascule et reprend la première place. L'émotionnel joue alors le seul rôle qu'il sait tenir dans l'ego du 9, à savoir être le centre de support du centre instinctif en justifiant l'action par le maintien et l'amélioration des relations humaines.

 

L'étape 4 n'a pas forcément besoin de l'aile 1 pour exister. On peut faire un super travail dans n'importe quel ennéatype. Pour qu'il y ait cette aile 1, il faut que soient vécues les caractéristiques égotiques et/ou essentielles de l'ennéatype.

 

Tout ceci sera sans doute plus clair après que tu auras participé aux stages Centres et Ailes.

 

"J'ai de gros doutes sur l'ennéatype de cet ami… Peut-être 8 plutôt intégré : je n'ai que rarement eu affaire à sa colère…"

C'est quand même un 8, et vous avez été sous stress pendant les deux premières années de fonctionnement de votre entreprise. À ce moment-là, son ego a certainement été visible. C'est donc à creuser me semble-t-il.

 

Très amicalement,

Fabien

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L'étape 3 ne voit pas une déconnexion de l'émotionnel ce qui n'a de sens que pour un ennéatype 3. Simplement, l'instinctif sort de la bascule et reprend la première place. L'émotionnel joue alors le seul rôle qu'il sait tenir dans l'ego du 9, à savoir être le centre de support du centre instinctif en justifiant l'action par le maintien et l'amélioration des relations humaines.

Merci beaucoup Fabien pour ce retour qui éclaire totalement ce que je peux ressentir ! C'est beaucoup plus clair pour moi-même. :happy:

 

Concernant mon mode "action" : certaines personnes connaissant l'ennéagramme sont surprises quand je leur dit que je suis 9… On me croit souvent 3 (l'image du chef d'entreprise qui travaille beaucoup — c'est visiblement l'image de moi à l'extérieur, bien loin de l'image du 9 qui ne fait rien).

 

En effet, je peux mettre beaucoup d'énergie dans ce que je fais, même quand je "narcotise" : ce sont des "passions" ponctuelles qui m'occupent mais qui ne sont là que pour m'éviter de traiter le fond de ce qui me perturbe vraiment (stress de boulot, porblème de couple, etc.).

 

J'ai l'impression que ces "passions" périphériques m'occupent l'esprit et l'énergie pour m'éviter d'être bouffé par ce qui me stresse vraiment.

 

Au final, les gens voient une somme de beaucoup d'énergie… (Les discussions sur ce sujet avec mon amie 4 sont passionnantes. :wink:)

Lighyli – 9 mu aile 1 – C+ S- X+/=

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

"Concernant mon mode action : certaines personnes connaissant l'ennéagramme sont surprises quand je leur dit que je suis 9… On me croit souvent 3 (l'image du chef d'entreprise qui travaille beaucoup — c'est visiblement l'image de moi à l'extérieur, bien loin de l'image du 9 qui ne fait rien)."

Ces personnes connaissent-elles vraiment l'ennéagramme ? Chez nous, l'excellent — forcément excellent :wink:stage Détermination a pour prérequis les modules Centres, Sous-types et Communication. Cela signifie que les éléments appris dans ces trois stages constituent le minimum permettant d'avoir une certaine fiabilité de typage, encore qu'il manquera parfois des concepts permettant d'expliquer certaines anomalies comme les dichotomies, les contrepoids égotiques ou les contrepassions. On voit régulièrement des gens qui attribuent à d'autres un ennéatype de manière péremptoire après un stage de Bases quand ce n'est pas après la lecture d'un livre introductif. Pire, certaines personnes peuvent avoir fait un cursus qu'elles pensent complet et n'avoir jamais abordé des concepts aussi essentiels que la bascule du centre préféré chez les personnalités du triangle. C'est ainsi que d'aucuns trimballent "l'image du 9 qui ne fait rien" qui est un contresens absolu.

 

"En effet, je peux mettre beaucoup d'énergie dans ce que je fais, même quand je narcotise."

C'est exactement cela, Lighyli. Il y a deux manières pour un 9 d'éviter les conflits ou de ne pas faire quelque chose qu'on essaye de lui imposer contre son gré :

  1. Utiliser l'énergie instinctive en l'investissant dans les activités secondaires de la narcotisation ;
  2. Bloquer l'énergie instinctive par la bascule du centre préféré.

Le 9 met donc beaucoup d'énergie dans ce qu'il fait quand son ego ne se sent pas menacé par un conflit et dans le cas 1 ci-dessus.

 

Très amicalement,

Fabien

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  • 11 months later...

J'ai relu mon post d'origine, mon premier message sur ce forum il y a un an (depuis j'ai suivi quelques stages :happy:).

 

J'ai validé mon ennéatype 9 mu.

 

Je confirme que le plus souvent je suis dans le cas numéro 1 que tu décris Fabien. La bascule du centre instinctif est aujourd'hui plus rare. Je suis donc principalement dans le cas 1 : j'utilise mon énergie instinctive en l'investissant beaucoup dans des activités secondaires de narcotisation.

 

L'épisode vers 23 ans que j'ai décrit dans le premier message, a été un déclic pour moi. Avant ce moment, j'étais beaucoup plus souvent dans le cas numéro 2…

Je reprend cet épisode "déclic" :

Le 14/03/2017 à 23:43, Lighyli a dit :

Ça a été une sorte de "révélation" : j'ai eu envie d'arriver au bout pour LUI "faire plaisir". Par respect pour lui. Par respect pour le fait qu'il se soit occupé de moi. Parce que c'était quelqu'un de bien.

Ce n'était pas un problème d'école, de diplôme ou même pour moi.

C'était vraiment vis-à-vis de lui, humainement.

 

Mon ennéatype est 9 mu. Vertu et l'orientation de mon type d'intégration externe sont courage et loyauté…

 

Quand je repense à ce moment là de ma vie, je pense immédiatement au "courage" et à la "loyauté". De façon limpide le moteur de ma décision de mise au travail (et de sortie de la fuite) était la "loyauté". Et il m'a fallu du "courage" pour démarrer et me mettre au boulot comme pour travailler nuit et jour pendant un mois.

 

J'analyse cela comme exemple pour moi d'accès à l'essence — je me trompe ?

 

D'autant plus marquant que je m'en souviens encore 22 ans plus tard comme un des moments les plus fort de ma vie — fort au sens positif du terme

Depuis ce jour, dès que j'ai été en gros stress, que j'ai senti l'instinctif basculer (sensation d'être coincé), j'ai su que c'était par l'action que je pouvais me "sortir" de l'ornière…

 

Note : mon ami-associé n'est définitivement pas 8:wink:

Lighyli – 9 mu aile 1 – C+ S- X+/=

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

"J'analyse cela comme exemple pour moi d'accès à l'essence — je me trompe ?"

Je ne pense pas, et c'est ce qui explique que c'est une expérience de référence pour toi. Ce qui est chouette, c'est de ne pas s'être contenté de vivre de l'expérience mais d'en faire un apprentissage s'appliquant dans la durée.

 

Très amicalement,

Fabien

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