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<rss version="2.0"><channel><title>Enn&#xE9;atype 8 Latest Topics</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/forum/9-enn%C3%A9atype-8/</link><description>Enn&#xE9;atype 8 Latest Topics</description><language>en</language><item><title>Remerciements</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2132-remerciements/</link><description><![CDATA[<p>
	« Oh j’aimerais remercier bien sûr, mais qu’est-ce que c’est difficile de remercier finalement ! »
</p>

<p>
	Je réalise en effet qu’il est généralement plus facile d’exprimer son mécontentement, ça donne quand même un prétexte pour râler.
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</p>

<p>
	Là, je tiens juste à remercier Patricia et Fabien, mais également les membres avec lesquels j’ai suivi dernièrement la formation qui avait pour objet les <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_centres.htm" rel="">Centres</a>. Même pas mal ! Sauf qu’en me rendant à un rendez-vous juste après, j’ai commencé par me tromper de bus, pour ensuite prendre le bon mais dans le mauvais sens. Au retour de ma visite, j’ai repris le bus mais j’ai oublié de descendre au bon arrêt. Finissant mon trajet en RER, je suis cette fois-ci descendu à une station où je n’avais strictement rien à faire. J’avais l’impression d’avoir un disque dur qui ne veut pas démarrer à la place du cerveau. Que vais-je faire de ce <strong>8</strong> déguisé depuis si longtemps ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	À 1h du matin, eurêka ! J’ai repris mes notes sur le <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_resilience.htm" rel="">pardon</a> avec désormais un point de vue de <strong>8</strong> donc. Et là, formidable, j’ai commencé à me pardonner bon nombre de choses. Décidément, sur ce coup-là aussi, tu avais raison, Patricia, il s’agit bien de moi. Je me suis même dit : « C’est pas moi, c’était mon <strong>8</strong>. » Halte aux déni.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Plus sérieusement, après avoir admis enfin que le pardon n’est pas une faiblesse, je réalise qu’il en est probablement de même pour les émotions. Ça pique un peu, mais il faut bien le reconnaître, qui d’autre qu’un <strong>8</strong> pouvait penser ça. Il reste encore beaucoup à parcourir avant de sortir les banderoles mais l’itinéraire (d’un enfant gâté)…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je crois en fait que je viens tout simplement de m’offrir un petit moment d’émotion. Après tout, je l’ai bien mérité.
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<p>
	 
</p>

<p>
	Bien à vous,
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<p>
	Serge
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2132</guid><pubDate>Mon, 26 Nov 2018 20:37:19 +0000</pubDate></item><item><title>Reprenez le contr&#xF4;le de votre corps&#x2026; et du reste</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2061-reprenez-le-contr%C3%B4le-de-votre-corps%E2%80%A6-et-du-reste/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour,
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<p>
	 
</p>

<p>
	Ce week-end, en me baladant, je suis <s>tombée</s> passée devant cette affiche que j’avais déjà remarqué mais qui là m’a fait réagir à cause de son accroche : « Reprenez le contrôle de votre corps ».
</p>

<p>
	 
</p>

<p style="margin: 0cm 0cm 8pt; text-align: center;">
	<img alt="Controle_corps.png" class="ipsImage ipsImage_thumbnailed" data-fileid="227" data-unique="dh4oc464r" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/monthly_2018_04/Controle_corps.png.5b3df730176f21e7231b5edf50fd152b.png" style=""></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Et je n’ai pu m’empêcher de penser : « cette affiche est faite pour moi ! »
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	C’est exactement la façon dont j’aborde « mes changements d’alimentation » (c’est la nouvelle expression pour dire régime <img alt=":beurk:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_beurk.gif" title=":beurk:">).
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	L’enjeu pour moi, qui suis <strong>8</strong> et dont la compulsion est « Éviter la faiblesse », est vraiment de me prouver que c’est moi qui contrôle mon corps. Évidement quand j’étais plus jeune, je pouvais perdre 1 à 2 kilos en un claquement de doigt, et de cela j’étais très fière. Aujourd’hui c’est plus compliqué, et l’exigence que j’ai encore de vouloir contrôler mon poids crée chez moi de la culpabilité, et donc de la colère quand je n’y arrive pas. <img alt=":angry:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_angry.gif" title=":angry:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	C’est difficile d’en parler ouvertement mais j’ai aussi ce même regard envers les autres. Celui qui a des problèmes de poids c’est qu’il n’a pas la volonté d’en perdre et donc qu’il n’ait pas capable de se contrôler. Et ça, si c'est pas de la faiblesse ????
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je peux témoigner ici que la peur d’être contrôlée est effectivement <s>une de mes grandes préoccupations</s> une grande préoccupation de mon ego. Et cela est source d’une énorme colère en moi. Ne pas être contrôlée par les autres (« Ce n’est pas l’autre qui me dira ce que j’ai à faire »), ne pas dépendre financièrement de quelqu’un (« Je dois garder mon autonomie »), cela se niche même dans le refus de fumer que j’associe au risque de ne plus pouvoir respirer. Par contre, côté alcool, la passion du <strong>8</strong> (l’excès) n’a pas encore voulu voir leurs effets sur mon corps…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ne pas subir les situations aussi : si je détecte le risque d’être mal à l’aise quelque part, j’esquive. Je me souviens, gamine, de devoir suivre mon père chez des grandes personnes et avoir eu le sentiment de m’ennuyer <s>à mourir</s>. Ce jour là je me suis fait la promesse que cela n’arriverait plus jamais, et par la suite j’ai toujours glissé dans mon sac un livre, une revue, pour <s>les coups durs</s> les situations difficiles.
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	Gus
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	PS : en écrivant ce post, quand j’ai identifié du vocabulaire assez typique du <strong>8</strong> plutôt que d’effacer et de remplacer j’ai choisi de vous laisser en profiter et de simplement le barrer.
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2061</guid><pubDate>Wed, 18 Apr 2018 05:24:45 +0000</pubDate></item><item><title>La Plan&#xE8;te des singes&#xA0;: Supr&#xE9;matie</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2107-la-plan%C3%A8te-des-singes%C2%A0-supr%C3%A9matie/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour tout le monde,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ah, comme il me parle le César du film « La Planète des singes : Suprématie ».
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je ne voudrais pas raconter le film à qui désirerait le regarder pour la première fois. Mais si, César, le héros donc, est un <strong>8</strong> dans toute sa splendeur, il me permet d’avancer dans la recherche de mon type. En effet, au moment où il peut enfin espérer vivre en paix et profiter de ceux qu’il aime, il préfère risquer de tout perdre pour aller se venger. Bon, c’est vrai que le vilain de l’histoire mérite une bonne tourniole, mais pas à ce prix !!!
</p>

<p>
	Exposer sa victoire, son triomphe et son bonheur est selon moi déjà une belle vengeance. Et laisser l’autre vivre longtemps pour qu’il puisse bien s’en mordre les doigts, c’est pas si mal. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" title=":wink:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Suis-je un <strong>8</strong> ?
</p>

<p>
	Je vais chercher d’autres exemples pour répondre à ça. Mais si quelqu’un à un avis sur le sujet, je prends. D’ici là bon film,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Bien à tous,
</p>

<p>
	Serge
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2107</guid><pubDate>Mon, 17 Sep 2018 21:33:57 +0000</pubDate></item><item><title>Suis-je vraiment un 8 ? (Le d&#xE9;ni de vengeance)</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1869-suis-je-vraiment-un-8-le-d%C3%A9ni-de-vengeance/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,<br><br>
	En ce moment j’ai placé un petit observateur sur mon épaule, car j’ai des doutes sur le fait d’être <strong>8</strong>. Je ne me reconnais pas dans la vengeance du <strong>8</strong>. Je me reconnais plus (plussss) dans le mensonge du <strong>3</strong>… Puis Patricia, en toute bienveillance, m’a rappelé que le <strong>8</strong> était dans le déni… Pour y aller doucement, j’ai commencé par poser plutôt l’hypothèse d’un malentendu sur les mots (les maux ?). Voici donc un extrait des SMS que j'ai échangé ce matin avec mon ami « Lui ».
</p>

<p style="margin-left:40px;">
	<br>
	Moi : Dis ! Tu y crois toi que je suis un <strong>8</strong> ?<br>
	Lui : (Pas de réponse)<br>
	— Parce que la vengeance, ça me parle pas…<br>
	— (Pas de réponse)<br>
	— À moins que ce soit parce que je l’appelle autrement ?<br>
	— C’est top ! Tu es en train de voir ce qui se passe en toi…<br>
	— Non mais attends, je ne suis pas sûre… Exemple !!!! Donc ce matin, j'arrive au travail en mode "autiste" (mon casque audio sur les oreilles), à fond les ballons… La fille devant moi (aussi en mode autiste) jette un œil sur son épaule, puis elle ouvre la porte de l'immeuble et la laisse se refermer… Genre <em>“Je suis seule au monde…”</em><br>
	— Et tu as réagi comment ?<br>
	— Je la double, je tourne à droite vers la cafétéria… Et je laisse la porte se refermer sur elle… Genre <em>“Ah bon ! Il y avait quelqu’un derrière moi ?”</em> Et dans ma tête je me dis : <em>“Leçon n° 1 : tu vois ce que ça fait de ne pas tenir la porte aux gens !</em>”<br>
	— Lol<br>
	— Ensuite, je me sers un café… et, je me tourne d’un coup vers elle et avec un super-sourire commercial. Je lui propose de la servir. Elle affiche aussitôt un visage terrorisée. Je la sers très aimablement et, dans ma tête,  je me dis : <em>“Leçon n° 2 : tu vois si je veux… je peux ! Toi, je crois que tu as compris… Tu ne recommenceras pas ! Ça, c'est fait !”</em> Tu crois que c’est une vengeance ??????<br>
	— Tout à fait… Tout y est, je crois. Il y a le <em>“Je vais te le faire payer, tu ne vas pas t’en sortir comme ça !”</em> . Et la personne en face qui est terrorisée par la « puissance-force » que tu  dégages…<br>
	— Attends ce n’est pas fini… J’ai filé vers l’ascenseur et, au moment où la porte se referme, j’entends des pas qui arrivent. Devine ce que j’ai fait ?<br>
	— Tu as forcé la fermeture de la porte de l’ascenseur ?<br>
	— Ben non ! J’ai retenu la porte. Fallait bien que je fasse un renforcement positif sur ma toute-puissance… Mon droit de vie ou de mort… Genre “<em>Tu vois là,  JE retiens la porte</em> (affichage de mon sourire commercial)<em>…</em><em><span style="font-family:Arial, sans-serif;"> </span></em>” C’est vraiment de la vengeance, ça ? Alors ?
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1869</guid><pubDate>Mon, 11 Apr 2016 19:41:53 +0000</pubDate></item><item><title>Le 8 et la confiance en soi</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1895-le-8-et-la-confiance-en-soi/</link><description><![CDATA[<p>Chers amis <strong>8</strong>,</p>
<p> </p>
<p>J'ai besoin de vos lumières concernant votre fonctionnement.</p>
<p> </p>
<p>Ma mère est une <strong>8 mu</strong> de 65 ans, à forte aile <strong>7</strong>, avec sans doute des instincts S et X blessés. </p>
<p>Et comme indiqué en bas, je suis une <strong>4 alpha</strong>, etc.</p>
<p>Maintenant que les présentations sont faites, je me lance dans le vif du sujet.</p>
<p> </p>
<p>En papotant avec ma mère à propos de motivation intérieure et autre ennéagramme, j'ai été étonnée quand ma mère m'a dit qu'elle n'avait aucune confiance en elle.</p>
<p>Là se posent deux possibilités à mon esprit :  soit j'ai un fort a priori sur les <strong>8</strong>, et là c'est à vous de me dire ce qu'il en est (je ferai sauter cette idées préconçue avec beaucoup de joie si elle est fausse), soit ma mère a une forte tendance au déni où à l'affabulation…</p>
<p> </p>
<p>Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il de vous ? Est-ce une caractéristique constitutive des <strong>8</strong> ?</p>
<p> </p>
<p>Merci beaucoup pour vos éclairages et vos partages d'expérience.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1895</guid><pubDate>Tue, 11 Oct 2016 18:11:52 +0000</pubDate></item><item><title>Citation</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1608-citation/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Aujourd'hui, dans la rame du métro, j'ai lu cette citation :</p>
<p> </p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-username="Lao Tseu" data-cite="Lao Tseu"><div><p>Celui qui connaît les autres est perspicace ;<br>celui qui se connaît lui-même est intelligent.</p></div></blockquote>
<p>Un "clin d'œil" de plus pour m'encourager à ne plus être dans le déni et à me connecter à l'altérité et à la simplicité !!!<br><br>À+<br>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1608</guid><pubDate>Wed, 12 Jun 2013 13:46:07 +0000</pubDate></item><item><title>8 et relation &#xE0; l'alimentation</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1520-8-et-relation-%C3%A0-lalimentation/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Je vous propose aujourd'hui un témoignage très personnel sur une expérience vécue récemment au sujet de troubles alimentaires mineurs. À noter qu'il y a quelques années, une conversation avait été ouverte sur le sujet du "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=465" title="" rel="">8 et la boulimie</a>". Je n'ai pas posté dans cette conversation car la boulimie ne me concerne pas. J'ai également témoigné en juin 2006 dans la conversation "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=301&amp;st=20&amp;do=findComment&amp;comment=9743" title="" rel="">Les types et l'alimentation</a>".<br><br><span><strong>Déséquilibre et excès alimentaires depuis sept ans</strong></span><br><br>Voilà six ans que je prends du poids régulièrement, en fait depuis que je suis partie en expat. Voilà six ans que je tourne autour du problème sans arriver à le juguler.<br><br>J'avais fini par identifier (la prise de conscience date de mon <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_neti.htm" title="" rel="external nofollow">stage Néti Néti</a>) que la bouffe restait l'un des rares domaines où l'excès pouvait s'exercer à plein. Effectivement, dans cette période, j'étais à 80 % en contrepassion. J'en ai largement témoigné <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1221" title="" rel="">ici</a>. Dans ces grands moments de contrepassion, manger restait mon seul excès. Du coup, j'avais développé des comportements alimentaires malsains : grignotage permanent de sucré et compulsion vis-à-vis du sucre et du chocolat. Je mangeais lorsque je m'ennuyais, lorsque j'étais en colère, lorsque j'étais triste, lorsque j'étais frustrée, lorsque j'étais contente, lorsque j'étais fatiguée (conséquence, bien sûr, du non-respect de mes rythmes ultradiens), etc. Bref, je mangeais tout le temps ! Et comme je travaillais à la maison, c'était facile de plonger dans le frigo ou le placard.<br><br>Je dois à un métabolisme exceptionnel (et au sport) le fait de ne pas peser 50 kg de plus… Car mes rations quotidiennes étaient trop importantes. <strong>Excès</strong> maximum ! Les grignotages sucrés se multipliaient (gaufres maisons, fondants au chocolat, biscuit, chocolat, chocolat, chocolat, chocolat…) : un tout petit peu chaque fois mais toutes les deux heures.<br><br>Évidemment, je vous laisse imaginer les <strong>transes hypnotiques</strong> associées ! Il y a des moments où je me retrouvais devant le placard sans même savoir comment j'étais arrivée là !<br><br>Les seuls moments où je ne grignotais pas étaient ceux où je travaillais (animation d'atelier ou rendez-vous clients).<br><br><strong><span>J'attaque le sujet en 2009</span></strong><br><br>En 2009, je décide que la prise de poids constante doit cesser, et surtout mes grignotages incessants : je veux mettre en place une alimentation saine dans ma maison (pour la valeur d'exemple auprès de mes enfants) ! [Parenthèse : en fait j'exagère car notre alimentation n'est pas malsaine car nous ne mangeons presque jamais de plats cuisinés et de produits transformés. Ayant vécu en Inde, nous partons toujours d'ingrédients bruts que nous transformons nous-mêmes. En terme de goût, la nourriture industrielle nous est intolérable (sauf lorsqu'elle est sucrée). Notre alimentation est juste trop sucrée (gâteaux fait maison), pas assez variée et avec trop de pâtes.]<br><br>En 2009, me rationner est quasiment impossible… Eh bien, je vais courir ! Je me lance dans un entraînement en vue de préparer ma première course à pied =&gt; double <strong>excès</strong> ! Car quand je cours, je peux manger davantage. Et puis, je suis une instinctive alors courir ne me coûte pas ! C'est ma grande époque d'entraînement et je participe à des courses. Je vois quelques kilos s'envoler (pas tant que cela… logique, je mange toujours trop).<br><br>Vient ensuite ma grande période de yoga qui m'apporte un équilibre et une régulation de mon appétit : mon prof me fait travailler sur des pauses pour réguler le pancréas… super-efficace ! Les fringales diminuent, je fais moins d'hypoglycémie, le sucre m'attire moins.<br><br>Du coup, cela va beaucoup mieux pour moi car je remets mon instinctif en action. La forme revient, la contrepassion diminue, les grignotages sont moindres.<br><br>Je travaille avec un copain nutritionniste, formé à l'Ennéagramme, pour équilibrer mes menus.<br>Mais je sais que lors de mon prochain changement de pays, je serai à risque sur mes comportements alimentaires.<br><br>Le stress revient en 2011 lorsque je change de pays. En plus, je passe d'une alimentation pays chaud à une alimentation pays froid : j'ai perdu tous mes repères, mes sources d'approvisionnement… L'anarchie alimentaire se remet en place, et c'est du grand n'importe quoi pour toute la famille ! Jamais nous n'avons mangé aussi déséquilibré. Ceci dit, pendant cette période, je vais quand même mieux qu'avant car je continue le sport et je travaille… La prise de poids est davantage due à une perte de repères alimentaires et une incapacité à cuisiner en mode "pays froid".<br><br>Quelques courageux (ou inconscients ? <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_pt1cable.gif" alt=":pt1cable:" data-emoticon="">) me font remarquer que je grossis. J'envoie balader tout le monde en disant que j'emmerde la société qui vénère des petites choses fragiles et maigrichonnes, que <em>Big is beautiful</em>, et qu'il est hors de questions que je subisse le diktat d'une société qui privilégie le paraître. Là, bien évidemment, je suis dans un style de <strong>communication très 8</strong> et dans un <strong>déni</strong> total. Mon mari me fait remarquer plusieurs fois que je fais un gros déni… S'ensuivent des sanctions (évidemment, la <strong>vengeance</strong> du <strong>8</strong> n'est jamais loin… et en plus, je nie que je me venge).<br><br>Pendant toutes ces périodes, je ne peux pas dire que je n'avais pas conscience du déni, de la vengeance, ou de l'excès. Je savais que j'y étais… Et je me réjouissais <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sarcastic.gif" alt=":sarcastic:" data-emoticon=""> en me disant que j'étais enfin sortie de cette putain de <strong>contrepassion</strong> (façon de parler car elle est toujours là, cf. effet balancier dans <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1221&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=12278" title="" rel="">cette conversation</a>).<br><br>Début 2012, je suis à +11 kg depuis janvier 2006… Et là, j'en ai marre.<br><br>En plus, je me documente sur les déséquilibres alimentaires et je pense à mes enfants. Ma meilleure amie du moment est une <strong>4</strong> qui cuisine zen macrobiotique depuis 15 ans et qui a une relation maladive à la nourriture (elle est C+++++). Son discours interpelle mon <strong>sous-type conservation</strong>… mais je l'envoie ballader en lui disant que c'est trop compliqué et que ma priorité est de travailler… pas de faire à manger et de faire les courses !<br><br>Toutefois, ses idées font leur chemin. Je me dis que je dois être valeur d'exemple pour mes enfants et que je ne peux pas continuer ainsi. Je recontacte mon ami nutritionniste qui me propose d'équilibrer mon alimentation.<br><br>Toutefois, une partie de moi reste persuadée que ça ne fonctionnera pas car je ne suis pas capable de "mesurettes" dans ce domaine. Je veux un truc qui fait péter tous mes schémas d'un coup, une thérapie de choc. Bref, un truc de <strong>8</strong>.<br><br>Les hasards de la vie font que je vois Patricia, début mai 2012 pour travailler sur un sujet. Lors d'une grosse séance de coaching, nous mettons à jour des croyances et équivalences complexes sur la "nourriture — cuisiner — alimentation". J'avais un problème qui remontait à quand j'avais 4 ans, quand j'avais peur que ma mère (apparemment anorexique ou tendance anorexique) meure de faim. J'avais également une équivalence "cuisiner = s'occuper de moi et s'occuper des autres" (on retrouve ici le <strong>8 alpha</strong> coupé de l'amour de soi (=&gt; je ne prends pas la peine de cuisiner et de prendre soin de moi), plus <strong>vengeance</strong> sur mon mari et mes enfants qui m'énervent (alors je ne leur fais pas à manger ou je leur fais à manger de la merde). Nous faisons un réimprinting plus apport de ressources.<br><br>À la suite de cela, mes comportements alimentaires changent un peu, je cuisine… mais les grignotages se remettent en place suite à gros stress.<br><br><span><strong>Juin 2012 : j'ai dynamité la montagne ! Je l'efface de la carte !</strong></span><br><br>Juin 2012 : je tombe malade et j'ai vraiment eu peur. Un matin, j'ai même dit à mon mari : <em>"Si je meurs, je veux que tu te remaries !"</em> C'est dire à quel point j'étais mal ! Du fait de cette maladie, je n'ai rien mangé pendant trois jours ! RIEN… et je n'avais même pas faim !<br><br>Puis, le jour où j'ai pu me lever et que j'ai eu l'idée de manger, eh bien, je me suis dit que j'allais prolonger mon jeûne volontaire de deux jours pour éliminer de mon organisme toutes les toxines.<br><br>Lorsque je faisais mes recherches sur <a href="http://www.enneagramme.com/Articles/2008/IFE_0807_a1.htm" title="" rel="external nofollow">Gandhi</a>, je me suis toujours demandé comment il pouvait faire une grève de la faim (en fait ce n'est pas si difficile car on ne ressent plus la faim au bout de trois jours de jeûne !). Je me suis dit que c'était l'occasion de tester de faire mon expérience de vérité ! Et puis, mon amie <strong>4</strong>, qui pratique régulièrement des jeûnes purificateurs, m'a guidé dans la démarche. Ce jeûne a fait péter toutes mes croyances limitantes sur le bouffe, a développé des sensations nouvelles, m'a reconnecté à mon corps.<br><br>La première bouchée que j'ai mangée après ce jeune de cinq jours a été exceptionnelle ! Une explosion des papilles gustatives. C'était comme si je découvrais ce que c'était que MANGER en savourant un aliment (avant je devais manger comme un labrador qui engloutit compulsivement des trucs… <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_glouton.gif" alt=":glouton:" data-emoticon="">), j'ai enfin compris ce que voulaient dire les mots "faim", "satiété", "rassasiement"… Et j'ai compris parce que je l'ai vécu dans mon corps ! Après cela, plus rien ne peut être comme avant dans ma relation à la nourriture ! Bref, PLUS JAMAIS COMME AVANT ! (À noter que j'ai noté une similitude avec ce que raconte Julie <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=465&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=4201" title="" rel="">ici</a>. Elle parle également d'un jeûne et d'une bascule dans sa relation à la nourriture.)<br><br>Du jour au lendemain, mes rations alimentaires ont été réduites pas trois, car j'étais connectée à mon corps lorsque je mangeais.<br>Il m'est arrivé deux fois, depuis ce jeûne, de me retrouver devant le placard à provision, par habitude, pour grignoter et je me suis dit : <em>"Merde ! qu'est-ce que tu fous là ? Tu sais très bien que tu n'as pas faim ! Tu n'as pas bouffé pendant 5 jours sans avoir faim… T'es juste fatiguée… Alors bois et repose-toi…"</em> Et j'ai bu et j'ai fait une mini-pause et je n'ai pas grignoté…<br><br>J'ai aussi expérimenté à quel point, j'étais mieux dans mon corps. J'ai compris à quel point j'avais été intoxiquée (par le sucre, thé et café). Au fur et à mesure que j'ai réintroduit des aliments, j'ai pu voir comment mon corps réagissait. C'était presque magique en terme de sensation vécue. C'est bien au-delà de tout ce que je peux écrire et dire. C'est une expérience unique, comme si j'étais devenue vivante dans les moments où je mange et où je bois. Je me sens tellement bien que j'ai décidé de poursuivre l'expérience et de tenter le végétarisme pendant quelques mois, pour voir comment ça fait dans mon corps.<br><br>Bref, la relation à la nourriture était ma montagne à gravir. Ben, je n'ai pas gravi la montagne, je l'ai explosée, dynamitée, effacée de la carte ! La montagne n'existe plus : je n'ai pas eu à la gravir puisqu'elle est partie en fumée… Et le détonateur a été un tout petit virus de merde qui a inquiété mon <strong>instinct de conservation</strong> ! Merci petit virus !<br><br>J'ai même découvert que j'aimais cuisiner (alors que je m'appliquais à foirer tous mes plats depuis 25 ans — Il faut savoir que quand je fais mal quelque chose, je le fais également mal avec excès !) et que je pouvais faire preuve de créativité sur le sujet.<br><br><strong><span>De l'usage de l'ego</span></strong><br><br>Évidemment, je sais que j'ai joué à fond sur mon ego et sur l'<strong>excès</strong>. Je vous livre un échange que j'ai eu avec mon ami nutritionniste :<br>Moi (à propos du changement à 180°) : <em>"Je trouve cela très cohérent avec le <strong>8</strong> ! Tout ou rien ! Je savais que je devais faire une révolution pour bouger sur ce point ! Un truc brutal ! Au fond, je ne crois pas que tu puisses changer l'alimentation d'un <strong>8</strong> sans faire une révolution !! Que dit ton expérience ?"</em><br>Lui (9) : <em>"C'est une question que je me pose souvent pour les <strong>8</strong> et les autres. Vu que je cherche à mettre en place des changements de comportements qui soient sains et protecteurs pour la santé. Faut-il les piloter en utilisant le moteur de la passion et/ou de la compulsion ?"</em><br>Moi :<em>"Rappelle-toi que Fabien dis toujours que l'ego a son utilité. C'est ce qui nous permet de fonctionner au quotidien. Je sais que j'ai utilisé à fond mon ego dans cette histoire (d'ailleurs j'en tire fierté, je suis bien dans l'ego !)… mais je sais aussi que c'est un changement sain pour moi et pour ma famille… Alors je dis que c'est OK ! Parce que mon ego, je l'ai laissé faire en toute conscience ! Fabien nous répète souvent qu'on s'auto-observe et, un jour, on a le choix : suivre son ego ou prendre une autre direction ! J'ai choisi de prendre une autre direction en jouant sur mon ego… En m'appuyant que quelque chose qui fonctionne. J'ai le résultat : efficace, sain qui ne porte préjudice à personne… alors pourquoi pas !"</em> (À ce jour, je me pose toujours la question de savoir quelle était la part de déni dans ma remarque… mais au fond, je m'en fous, ce qui compte c'est le résultat et le confort au corps. Fabien, j'aimerai bien avoir ton avis sur ce point.)<br><br><strong><span>Un changement pérenne… s'appuyer sur les pauses ultradiennes.</span></strong><br><br>Évidemment la question se pose de savoir si le changement sera pérenne ou non. Je pense que OUI car :</p>
<ul><li>La différence de perception au quotidien est tellement énorme que je n'ai PLUS JAMAIS envie de redevenir comme avant ! PLUS JAMAIS !! Plus jamais je ne serai intoxiquée au thé, au café et au sucre ! Plus jamais je ne serai prisonnière de compulsion alimentaire (parfois, j'avais tellement envie de sucre, que j'étais prête à voler le goûter de mes enfants !)</li>
<li>Mon mari est allé voir son super-kiné, à Paris, la semaine dernière qui lui dit que ses problèmes de tendons provenaient d'une alimentation trop acide =&gt; Mon mari m'a demandé à manger autrement =&gt; motivation suplémentaire pour cuisiner et organiser les courses !</li>
<li>Dans la foulée, mon fils cadet est tombé malade et son inflammation peut aussi être due à une alimentation trop acide =&gt; idem à point 2.</li>
<li>Mon changement de ressenti intérieur a provoqué des changements énormes dans l'ambiance familiale à table : la table est devenue un réel endroit d'échange et de bonne humeurs alors qu'avant ce n'était que tensions ! Les enfants sont ravis de ma nouvelle créativité culinaire et des nouvelles saveurs que nous testons.</li>
<li>J'ai mis en place une superbe organisation et un process parfait pour assurer l'approvisionnement de ma cuisine + toujours avoir sous la main de quoi cuisiner un plat complet équilibré et délicieux !</li>
</ul><p>Ravie de mes nouvelles sensations, j'ai relu mes notes de <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_intuit.htm" title="" rel="external nofollow">stage Intuition</a> et peaufiné le sujet des <strong>pauses ultradiennes</strong>.<br><br>Du coup, j'ai aussi découvert que, avant, je croyais que pendant la pause ultradienne, il fallait se reposer… Mais j'avais mal traduit, dans ma tête, "se reposer". En effet, je n'aime pas me reposer : souvent, cela me fatigue de me reposer (je pense que j'avais une équivalence "se reposer = rien faire = rien faire en mangeant"). J'ai réfléchi à ce que voulait dire pour moi "faire une pause" ou "se reposer". Mes moments de compulsions alimentaires venaient de moments où j'avais passé trop de temps à travailler sur écran, trop dans mon centre de support, le mental… et j'ai eu le déclic : ce qui me repose, c'est de "faire". Désormais, lorsque j'ai besoin d'une pause, ce n'est plus <em>"un Mars et ça repart"</em>, mais c'est une <strong>pause d'instinctif</strong> : j'épluche et je coupe des légumes pour le repas du soir, je vais au bout de la rue, au petit marché acheter quelque chose (pain, œufs…), j'en profite pour lancer une machine ou pour étendre le linge, je fais une pause de yoga, un exercice respiratoire, je prépare une décoction de plantes ou de gingembre… Bref, je fais un truc 100 % instinctif et je suis reposée ! J'ai eu ma pause ; du coup, je ne grignote plus !<br><br>J'ai aussi fait, avec <strong>excès</strong> (j'y ai consacré une semaine à raison de plusieurs heures par jour), des recherches sur les façons de manger et cuisiner végétarien, j'ai revu toute l'organisation de mes fonds de placards, j'ai appris à utiliser des nouveaux produits, j'ai pondu des cartes mentales dans tous les sens pour structurer les informations et mes nouveaux apprentissages (notez <strong>le mental au service de l'instinctif</strong>) ET voilà… roule ma poule… ma silhouette s'affine, je me sens en forme comme jamais, mes enfants sont heureux de venir à table, et mon mari s'émerveille de cette révolution (à noter que eux ns sont pas végétariens mais ils profitent quand même de la nouvelle ambiance et de la créativité) !<br><br>Mon amie <strong>4</strong> continue à me transmettre son savoir macrobiotique (elle étudie et cuisine macrobiotique depuis 15 ans). Mais elle est prévenue : avec moi, ça doit être simple, pratique et rapide ! Pas de trucs compliqués et alambiqués !<br><br>ANECDOTE : vendredi dernier, je suis allée faire des courses dans un centre commercial avec une autre amie et nous avons déjeuné dans un food court. J'ai eu beaucoup de mal à terminer mon assiette qui était trop copieuse (alors qu'avant je terminais toujours mon assiette, plus je me resservais et je terminais l'assiette des autres !) Et en passant devant les pâtisseries et les paquets de bonbons, mon corps s'est crispé de dégoût, et j'ai eu l'impression de voir du poison. Vision un peu <strong>excessive</strong>, j'en conviens ! Partout où je vais maintenant, je réalise avec horreur que notre société de consommation propose des sucres partout… Au secours, on veut nous empoisonner ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_surprised.gif" alt=":surprised:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_angry.gif" alt=":angry:" data-emoticon="">).<br><br>Voilà, je reviendrai dans quelque temps vous raconter si le changement a été pérenne. Je l'espère parce que c'est drôlement cool de redevenir vivant quand on mange et de cuisiner des trucs créatifs !<br><br>Je précise que si je poste ce témoignage, qui est quand même très personnel, c'est parce que je pense qu'il peut être utile et intéressant pour illustrer des mécanismes de <strong>8</strong>… mais aussi parce que c'est une façon de mettre cet événement à l'extérieur de moi. Sur des trucs lourds, j'ai toujours besoin de mettre à l'extérieur !<br><br>Bien amicalement,<br>Aurore</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1520</guid><pubDate>Mon, 09 Jul 2012 08:13:46 +0000</pubDate></item><item><title>Compulsion de 8 : &#xE9;viter la faiblesse</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1578-compulsion-de-8-%C3%A9viter-la-faiblesse/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Je profite d'une inactivité forcée pour continuer ma réflexion sur l'Ennéagramme, et mon type <strong>8</strong>. J'ai été victime de ma compulsion il y a environ une semaine.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_pt1cable.gif" alt=":pt1cable:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Voilà le contexte : j'étais en voyage aux États-Unis pour le travail. Tout s'était très bien passé, même très très bien puisqu'on a obtenu une récompense, une reconnaissance au niveau mondial. Après cette bonne nouvelle, j'étais dans ma chambre d'hôtel en train d'écrire quelques mails. Je me suis relevée, avec peut-être trop d'entrain (mais peut-on reprocher à une <strong>8</strong> d'avoir trop d'entrain ?), mon pied a vrillé, j'ai entendu un crac, et je suis tombée (grrrr rien que de l'écrire, ça m'agace prodigieusement).  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_angry.gif" alt=":angry:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Maintenant j'arrive à comprendre par quelles phases de mon type je suis passée.</p>
<p> </p>
<p>Compulsion : éviter la faiblesse. J'ai eu "un peu" mal au pied. Je me suis dit ce n'est rien, tu t'es foulé la cheville ou une petite entorse. Heureusement que personne n'a vu ça.</p>
<p> </p>
<p>Mécanisme de défense : dénégation. Quand je me suis rendu compte que je ne pouvais plus poser le pied, je me suis dit rien de grave, la fatigue, l'émotion, une bonne nuit, et ce sera passé. Même en étant incapable de dormir de la nuit je restais dans cette idée. Le lendemain matin, il a fallu me résigner, et aller voir un médecin (à ce propos, le système médical américain est épouvantable !). Verdict : fracture du pied ! Je continuais à être dans la dénégation. Une fracture il parait que ça fait mal, et je n'avais pas si mal que ça…</p>
<p> </p>
<p>Désintégration de la personnalité : colère. Et là j'ai effectivement beaucoup de colère. Surtout après un rendez-vous chez un spécialiste de retour en France : il faut que je reste encore un mois totalement immobilisée, interdiction de poser mon pied sous risque de déplacement de la fracture. Le problème : je n'ai pas grand-monde contre qui diriger cette colère. Ben oui, je suis la seule responsable ! Ceci dit, j'en veux un peu au médecin quand même, il ne se rend pas compte ce qu'il dit, imposer l'immobilisation à une <strong>8</strong>.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_surprised.gif" alt=":surprised:" data-emoticon=""> Pendant un mois !!!!</p>
<p> </p>
<p>Je suis depuis de retour dans ma compulsion, vu que je suis dépendante, pour me conduire à un endroit ou un autre, pour attraper des objets en hauteur ou par terre… Je pense que je vis ça comme un faiblesse.</p>
<p> </p>
<p>Voilà pour ce petit témoignage.</p>
<p> </p>
<p>À bientôt,</p>
<p>Hélène</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1578</guid><pubDate>Thu, 07 Mar 2013 10:16:50 +0000</pubDate></item><item><title>Domaine et dichotomie du 8</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1701-domaine-et-dichotomie-du-8/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,<br><br>Ayant conscientisée… qu'afin d'être dans le déni/évitement de reconnaître mes besoins et ainsi être aimé par mon mari, j'ai adopté bons nombres de ces comportements, j'aimerai, aujourd'hui, vérifier si je n'ai pas également adopté le même comportement que lui dans la dichotomie.<br><br>D'après mon entourage, il n'y a aucun doute sur le fait que mon mari soit puritain. Lui même le valide ! Quant à moi, ils n'en sont pas sûr du tout !<br><br>Depuis que nous sommes en couple, il m'a repris ou me reprend sur mes comportements dès qu'il les juge incorrects ! Par exemple, ce week-end :</p>
<ul><li>10 minutes sur les règles de savoir vivre car je n'ai pas commencé par couper le fromage St Maure de Touraine par son côté le plus petit ;</li>
<li>que je me suis ridiculisée ainsi que ma filleule de cœur (<strong>9 mu</strong>) car nous avons mis la musique à fond, chanté et dansé en la présence d'un monsieur qui faisait des travaux dans la maison ;</li>
<li>que ma filleule et moi avons bu trop de mojitos ! (Lui ne boit jamais d'alcool.)</li>
</ul><p>En bref, si j'y réfléchis, il a refait toute mon éducation et j'ai adhéré à ses règles et à son éthique afin, je pense, inconsciemment de :</p>
<ul><li>combler un manque : celui d'un père… mon père <strong>9</strong> inscrit aux grands abonnés absents !</li>
<li>me donner l'impression d'avoir plus de pouvoir et d'être supérieure en adoptant une conduite irréprochable,</li>
<li>me permettre d'être orgueilleuse en reprenant les autres sur leur comportement,</li>
<li>me sentir aimée par mon mari et indirectement par mon père,</li>
<li>et of course… être dans le déni.</li>
</ul><p>Afin de valider mes intuitions, peux-tu, Fabien me ré-expliquer la dichotomie du <strong>8</strong> ?<br><br>Un grand merci par avance,<br>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1701</guid><pubDate>Wed, 26 Mar 2014 00:19:56 +0000</pubDate></item><item><title>8&#xA0;mu et relation &#xE0; la nourriture</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1692-8%C2%A0mu-et-relation-%C3%A0-la-nourriture/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,</p>
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…………………………………………………………………………………………………………………………………………………</p>
<p>
C'est un sujet important dans ma vie puisqu'il me pose un problème au quotidien, depuis ma prime enfance.</p>
<p>
Je travaille, dessus, depuis plus de trois ans et à sa rédaction depuis mi-octobre. J'ai eu beaucoup de mal à le rédiger car mon ego a trouvé tous les moyens pour que je ne le fasse pas. C'est ma participation aux stages <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_essenc.htm" rel="external nofollow">Essence</a>, <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_neti.htm" rel="external nofollow">Néti Néti</a> et plus particulièrement <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_liber.htm" rel="external nofollow">Libération</a> qui m'ont permis de conscientiser d'autres mécanismes sous-jacents. Il est donc devenu pour moi capital de le parachever !</p>
<p>
Certes, j'ai peur de vous le livrer car j'ai honte de moi mais… pour mieux réussir à accéder à l'altérité et à la simplicité, je pense que je dois, avant tout, aller au plus profond de moi… Là où ça fait extrêmement mal !</p>
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…………………………………………………………………………………………………………………………………………………</p>
<p> </p>
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Je suis issue d'un père <strong>9</strong>, aile <strong>8</strong>, probablement alpha (longtemps typé <strong>7</strong>) et d'une mère <strong>1 mu</strong>, aile <strong>2</strong>. Tous deux sont de sous-type conservation. L'étant également et… avec une pointe d'excès, j'ai abondement adhéré à l'une de leurs préoccupations de vie : la nourriture.</p>
<p> </p>
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<strong>1° EMPREINTE FAMILIALE</strong></p>
<p> </p>
<p>
La motivation de mes parents a toujours été d'avoir une alimentation à la fois bonne pour notre santé et nos papilles ! Donc pas n'importe quelle nourriture… celle préparée maison, variée, équilibrée et avec des produits de qualité : légumes et fruits issus du potager et du verger familial, confitures et desserts maison, viandes de préférence produites localement, œufs et lait de la ferme, pain de campagne acheté tous les mois à 40 minutes de la maison pour ces qualités nutritives, gustatives et de congélation.</p>
<p> </p>
<p>
Une semaine type se décomposait de la manière suivante :</p>
<ul><li>Les repas du midi étaient composés de viande, légumes, féculents, salade, fromage et fruits. Le soir, les fruits étaient remplacés par un dessert du type crêpes, gaufres, entremets.</li>
<li>À tout, cela, s'ajoutait, comme suite aux deux visites hebdomadaires de mon père à sa mère (mercredis et vendredis soirs), moult spécialités italo/arabes sucrés ou salés qu'elle nous avait cuisinées.</li>
<li>Quant aux week-ends, les repas étaient <em>"plus élaborés et raffinés"</em>, et toujours accompagnés de plusieurs gâteaux ou tartes maison.</li>
</ul>À tous ces mets, il y avait un aliment qui avait toute l'attention familiale et depuis deux générations : les champignons des bois et des prés. Mon grand-père paternel (hypocondriaque, tout comme son fils unique) en avait fait une de ses passions au point d'en reproduire toutes les variétés sous la forme de peinture, tableaux 3D et sculpture. Il reçut d'ailleurs les Palmes académiques de l'Éducation nationale pour la présentation de ces œuvres et connaissances lors de conférences. Mon père repris le flambeau mais d'un point de vue gustatif et compétitif (= à celui qui en ramasse le plus). Mon enfance fut donc bercée par les trompettes de la mort, les girolles, pieds bleus, moutons, lactaire délicieux, coulemelle, etc. cuisinés sous toutes les formes.<p> </p>
<p>
Chacun ayant sa définition du "bon pour ma santé", j'attire l'attention sur le fait que pour mes parents, une bonne alimentation ne passe pas par le respect de ce que l'on nomme "les bonnes quantités". Bien que ma mère soit vigilante sur ce point… mais uniquement pour elle : pas plus d'une poignée de chaque aliment, afin disait-elle, garder la ligne. Elle a toujours cuisiné des quantités énormes afin de répondre au sous-type Appétit de mon père. La notion des "bonnes quantités" n'a donc pas fait partie de mon éducation alimentaire et… foi d'excès oblige, jusqu'à peu de mon champ de conscience.</p>
<p> </p>
<p>
On notera la narcotisation et l'oubli de soi de mon père dans la nourriture ainsi que dans la cueillette des champignons et la volonté de ma mère d'être parfaite grâce à des repas équilibrés et de qualité et à la réponse par là favorable aux attentes de son mari !</p>
<p> </p>
<p>
De plus, je pense que le comportement de ma mère a été, également, motivé par la réparation d'une injustice de son enfance. Légion ont été les fois où elle m'a raconté que sa mère préférait discuter avec les clients de son magasin que de s'occuper de sa famille (le magasin était situé au rez-de chaussée de la maison familiale). Les repas étaient, disait-elle, à peine mangeables et le pire pour elle était que les rares fois où sa mère réalisait un gâteau, il était systématiquement brûlé. Je la cite : <em>"Même là, elle n'était pas capable de faire un effort."</em> Le fait de bien cuisiner est ainsi entré dans ses valeurs et croyances. De ce fait, je l'ai toujours vu mettre un grand soin dans l'élaboration et la réalisation de ses menus, et en retirer une grande fierté.</p>
<p> </p>
<p>
Quant à mon père, il pouvait passer des mois, voir des années à se remémorer un plat qu'il avait dégusté et à parler, en des termes plus qu'élogieux, de la femme qui l'avait cuisiné.</p>
<p> </p>
<p>
Pendant plusieurs années, il a fait parti d'un groupe d'hommes qui se réunissait pour dîner. L'objectif de ce repas n'était pas uniquement de se régaler et que chacun amène un con comme dans <a href="http://www.enneagramme.com/Cinema/9_F022_d.htm" rel="external nofollow">le fameux film de Francis Veber</a> mais… un vin qui serait dégusté à l'aveugle. Son attirance pour les bons breuvages, l'a aussi incité à faire distiller la mirabelle du verger familial. Fort heureusement, à l'inverse des aliments, il a toujours bu avec modération… peut-être ne voulait-il pas ressembler à son père catalogué d'alcoolique mondain !</p>
<p> </p>
<p>
Fait amusant : depuis qu'il est à la retraite et persuadé que sa femme va mourir avant lui, il s'est mis à cuisiner… alors qu'en bon Pied-Noir, il a toujours été pour lui une aberration qu'un homme puisse entrer dans une cuisine ! Et il cuisine excellemment bien… comme quoi, l'instinct de survie !</p>
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<p>
Pour finir, je pense que le fait maison répond également à leur besoin de tout contrôler typique aux instinctifs, et par là même de rassurer leur sous type conservation.</p>
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<strong>2° RELATION À LA NOURRITURE</strong></p>
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<p>
<strong><em>… Interprétation de mon ego de cet héritage familial</em></strong></p>
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La petite fille, <strong>8 mu</strong>, que je fus a associé la nourriture à :</p>
<ul><li>de l'amour : la marque d'amour, la plus importante, qu'on puisse donner à quelqu'un… peut-être même la seule,</li>
<li>du plaisir : la seule source de plaisir sur laquelle elle puisse compter à tout moment de sa vie et qui lui permette de se sentir bien et heureuse.</li>
</ul>et le fait de bien cuisiner :<ul><li>qu'on ne peut être aimé que si on cuisine… et bien,</li>
<li>que bien cuisiner lui permettra d'avoir du pouvoir sur les autres… celui d'être aimée !</li>
</ul>Alors, inconsciemment, j'attendis de rencontrer une personne dont le besoin le plus important de sa vie serait la nourriture. Le triple avantage que j'avais à choisir un tel homme était qu'il me donne, ainsi, du pouvoir sur lui, me permette de me sentir aimée et d'être dans le déni de moi en ne me focalisant que sur lui et ses besoins.<p> </p>
<p>
À 25 ans, je le rencontrai et bien que je ne sache même pas cuisiner un œuf, je me mis tout naturellement derrière le piano, sans effort et sans jamais me poser de questions quant à la possibilité que je rate une recette&lt;! Je sentais, intuitivement, tout ce qui aurait pu lui faire extrêmement plaisir… tel un ormeau accroché à son rocher ! La cuisine devint une passion car à chaque exploit culinaire, je voyais son regard s'illuminer et je me sentais encore plus forte et… encore plus aimée !</p>
<p> </p>
<p>
<strong><em>… une relation amour-haine</em></strong></p>
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<p>
J'ai souvent entendu parler d'un rapport amour-haine dans les relations amoureuses. Dans mon cas, il se retrouve dans celui de la nourriture.</p>
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<p>
Dans <a href="http://www.enneagramme.com/Livres/9_livre.htm#lsm3_1" rel="external nofollow"><em>Le Grand livre de l'ennéagramme</em></a> de Fabien et Patricia CHABREUIL, il est écrit : <em>"Comme l'énergie du <strong>8</strong> est dirigée vers l'extérieur, c'est là qu'il cherche à assurer sa survie physique et psychologique. Cela implique que le <strong>8</strong> considère son environnement comme dangereux. </em>[…]<em> Il agit et croit à la dissuasion apportée par le pouvoir et le contrôle. </em>[…]<em> L'ego du <strong>8</strong> surestime le nombre et l'ampleur des dangers existants. Il a l'impression que la moindre faille va avoir un impact catastrophique sur sa sécurité."</em></p>
<p> </p>
<p>
Bien que j'ai encore du mal à l'admettre… je pense que la nourriture et ce que je peux boire est pour moi <em><u>potentiellement dangereux</u></em>. Trois événements me poussent à aller dans ce sens :</p>
<ul><li>J'ai été hospitalisée à l'âge de trois ans et cinq mois pour ingestion accidentelle des trois quarts d'un sirop médicamenteux. Je savais que je n'avais pas le droit de prendre plus que la cuillère à café donnée par ma mère… mais excès oblige et/ou besoin de transgresser, il m'a été impossible de résister à son délicieux goût de grenadine… Cet événement est inscrit en moi. Pour preuve mon hypermnésie : je me remémore le plaisir que j'ai eu à découvrir puis à boire ce sirop ; je suis capable de situer dans quel bâtiment de l'hôpital et à une fenêtre près où j'ai séjourné, le pyjama que je portais ainsi que le repas qui m'a été servi (purée et carottes cuites). Il y a peu, je présentais, encore, cet événement comme un super-souvenir. J'ai réussi, depuis, à conscientiser le mécanisme du déni de la peur qui se cache derrière ce comportement. Je pense que cette gamine devait être terrifiée et elle s'est accrochée à la seule chose de positive : le repas qui par bonheur était un des rares qu'elle mangeait.</li>
<li>Je devais avoir 5 ou 6 ans et je refusais de manger les fameux champignons. La raison : à force d'entendre que cet aliment pouvait être mortel, je l'avais catalogué dans la case "extrêmement dangereux, ne pas consommer" ! Je pense que cela devait énerver mon père que je puisse rejeter un tel trésor familial puisqu'un jour, il nous a raconté que dans le journal local, il y avait lu l'histoire d'une petite fille qui avait survécu à sa famille car, tout comme moi, elle refusait de manger des champignons des bois. Je me rappelle avoir réagi, vivement, en disant que j'avais, donc, bien raison, et qu'ils allaient, un jour, en mourir et que cela serait bien fait pour eux. J'ai été jusqu'à dire : "Bon débarras." Ce à quoi mon père m'a répondu, en éclatant de rire, qu'il m'avait raconté cela, afin d'être sûre que je n'en mange jamais… afin que lui en ai plus. À l'évocation de cette histoire, ma sœur <strong>3 mu</strong> m'a rappelé qu'il nous racontait cette histoire dès que ma mère cuisinait des champignons, au point qu'il ait réussi à la faire douter de ce qu'elle avalait !</li>
<li>J'ai toujours vu ma mère être dégoûtée par la viande. Elle en cuisinait deux fois par jour et s'obligeait à en manger, tout en triant dans son assiette ce qui lui semblait être possible à avaler. Sa motivation/rigueur à se forcer à en manger était, je la cite, <em>"afin de garder la ligne car la viande permet de ne pas avoir faim.</em> Quant aux poissons, nous en avons mangé très peu car l'odeur lui était insupportable !</li>
</ul>Je pense que la petite fille que je fus a donc, à un moment donné, été terrorisée par le fait de mourir à cause de ce qu'elle mangeait ou buvait et a ressenti le besoin de contrôler et sélectionner les aliments ou liquides avalés. Le comportement de sa mère face à l'alimentation ne fit que valider ses peurs et ses craintes !<p> </p>
<p>
<strong><em>… Excès, pouvoir, contrôle, déni au service d'un déséquilibre alimentaire</em></strong></p>
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<p>
De part mon côté excessif, je mis en place un contrôle drastique de ce que je consommais au point de ne manger sur plusieurs années et presque à tous les repas que la même chose : chocolat au lait et tartines de beurre et de confitures et de miel. Au bout de quelques années, ma mère commença à s'en inquiéter et fit le tour des médecins. Elle suivi les recommandations du dernier : <em>"Ce n'est pas à votre fille de décider de ce qu'elle mange, gardez-la à table, ne cédez pas car elle mangera tôt ou tard puisqu'elle aura faim."</em> Le soir même, ma mère m'obligea à manger ce qu'il y avait dans mon assiette. Au bout de trois heures, je fis un pacte avec elle : <em>"Je ne peux pas avaler ce que tu m'as servi, je ne fais pas du cinéma, et tu le sais car toi-même tu es dégoûtée par la viande et le poisson. À l'inverse de toi, je suis incapable de me forcer à en manger. Je te propose de continuer à cuisiner comme tu le fais en ne t'occupant plus de moi. À partir de maintenant, je me gère."</em> Et c'est comme cela que la petite fille de 8 ans prit définitivement le pouvoir et malheureusement, rendu pérenne sa problématique alimentaire.</p>
<p> </p>
<p>
Et mon père ? Il fit la seule chose qu'il désirait : vivre en participation périphérique de la vie de sa famille. Parfois, il s'esclaffait : <em>"Ma fille, tu ne sais pas à côté de quoi tu passes, et bien tant mieux, il y en aura plus pour moi."</em> Une seule fois, il effleura ce sujet quant j'eus 17/18 ans : <em>"Tu ne manges quasiment jamais de la viande. Les seules fois, c'est lorsqu'il y a des merguez ou du hachis et encore, tu en manges très peu. Moi, ce sont les deux seules choses que je ne mange pas car c'est fait avec tous les restes, les bas morceaux de la viande, et cela me dégoûte. Je ne te comprends pas."</em> Ce à quoi je lui répondis sèchement : <em>"Il n'y a rien à comprendre, c'est comme cela."</em></p>
<p> </p>
<p>
Deux autres mécanismes égotiques ont également conforté ma problématique alimentaire : le déni et l'évitement de reconnaître mes besoins. Ils ont pris toute leur ampleur lorsque je me suis mis en ménage. Pendant 15 ans de vie de couple, je n'ai cuisiné que pour les autres en m'oubliant totalement des menus. Toutes ces années, je n'ai, par exemple, pas cuisiné de crucifères car mon mari déteste les légumes. Alors que je préfère 100 000 fois manger des choux rouges que ces satanées tartines !</p>
<p> </p>
<p>
Aux rares sursauts de lucidité de ne pas m'avoir pris en compte lorsque j'établissais la liste des courses, je me répondais : <em>"Ce n'est pas grave, tu te débrouilleras avec ce qu'il y aura dans le frigo."</em> Et comme les menus étaient réalisés, uniquement, en fonction de mon mari, il n'y avait rien que je mange !</p>
<p> </p>
<p>
De toute cette période de ma vie, le plus dur à vivre a été le fait de devoir me justifier ou de me sentir obligée de rassurer la maîtresse de maison qui nous recevait. Certainement, par peur d'être faible et/ou de ne pas être aimée, je pris ainsi l'habitude (= contrôle/pouvoir) avant chaque invitation et/ou avant d'entamer le repas de (re)prévenir en amont la cuisinière de ma problématique à l'alimentation. Je n'éprouvais aucun plaisir à partager un repas à part si, par miracle, quelque chose me plaisait. Aller dans des restaurants gastronomiques n'était pas une partie de plaisir car très souvent, le serveur m'interrogeait sur les raisons de mon assiette à peine entamée.</p>
<p> </p>
<p>
<strong><u>3° LES SOLUTIONS TROUVÉES</u></strong></p>
<p> </p>
<p>
<strong><em>… Prise de conscience du déni et de l'évitement de reconnaître mes besoins</em></strong></p>
<p> </p>
<p>
Cette étape a été décisive. Pour y arriver, il a fallu que :</p>
<ul><li>Je fasse, chaque semaine, pour chaque repas, une colonne avec mon prénom et celui de mon mari. Au début, il m'est arrivée très souvent de m'oublier, et c'est grâce à des exercices réguliers de rappel de soi que j'y suis arrivée.</li>
<li>Je découvre ce que j'aime et ce que je désire manger, en bref, que je refasse mon éducation alimentaire : type de cuisine, aliments, plats, sauces, épices, etc. Grâce à ma passion de la cuisine, j'ai feuilleté mes 200 livres de cuisine et petit à petit, j'ai trouvé et testé des plats qui répondaient à mes goûts et à mes envies ! Au regard de mon dégoût pour la viande, j'ai pris aussi le temps de réfléchir à la possibilité de devenir végétarienne ! À ma grande surprise, je me rendis compte que j'aimais certaines viandes, en très petite quantité et quelques fois dans l'année… Alors j'ai retravaillé mes menus ! Quant à mon mari, il a été d'un soutien exemplaire puisqu'il a été d'accord de jouer le jeu en se forçant à manger pléthore de légumes… alors qu'il déteste cela ! Il a, également, diminué de moitié ces apports en viande ! Et, il y a peu de temps, à ma grande surprise, il a choisit au restaurant la formule végétarienne et m'a demandé d'essayer de lui cuisiner du tofu !</li>
<li>Je fasse trois repas par jour. J'avais pris la mauvaise habitude de ne plus petit déjeuner depuis la sixième et de ne plus déjeuner depuis mon entrée dans la vie active. Ces deux repas sont devenus le symbole de la prise en compte de ma personne. Ils sont devenus des moments intimes durant lesquels, je prends le temps de me recentrer sur moi et d'apprécier ce que j'ai dans l'assiette aussi bien visuellement et olfactivement que gustativement!</li>
</ul><strong><em>… Transformer les croyances</em></strong><p> </p>
<p>
<em><u>a) La perception des aliments</u></em></p>
<p> </p>
<p>
Puisque les aliments sont "un problème", voire "potentiellement dangereux", j'ai cherché la solution afin de switcher mon cerveau et leur redonner une juste place !</p>
<p> </p>
<p>
La personne qui m'a permis de le réaliser est le défunt docteur David Servan-Schreiber dont j'avais évoqué le livre dans mon témoignage "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1555" rel="">Prise de conscience du déni de mon corps"</a>.</p>
<p> </p>
<p>
J'ai lu tous ses livres et je suis devenue une adepte de la théorie des "aliments-santé" et des habitudes et comportements de vie pour être, à la fois, en bonne santé et heureux ! J'y ai aussi trouvé le chemin d'une meilleure conscience de soi au quotidien grâce à la cohérence cardiaque qui permet de se maintenir en santé, diminuer le stress et développer l'intuition. Et, aussi, l'effet positif, dans notre vie d'avoir une conscience collective. Je fais, donc, depuis, très attention lorsque j'achète de la viande, des œufs, mayonnaises, etc., à ce que les animaux soient respectés au niveau de leur santé et de leur condition de vie. J'ai, notamment, découvert la filière Bleu-Blanc-Cœur et celle des <a href="http://www.eleveurs-engages.fr/" rel="external nofollow">éleveurs engagés</a>. Malheureusement, on n'en est qu'aux balbutiements, et il est donc difficile d'être renseigné sur ces points ! Quant au bio, j'ai découvert qu'il n'est pas forcément gage de bons produits, de la prise en compte des animaux et de notre planète. Je pense, en autre, à l'huile de palme et à certains œufs dont les poules sont élevées en batterie !</p>
<p> </p>
<p>
Pour finir, j'ai compris, grâce à la lecture du livre de Christophe André (Merci Patricia !) <a href="http://www.amazon.fr/dp/2913366376/" rel="external nofollow"><em>Méditer, jour après jour</em></a> que l'importance de manger en pleine conscience ne se situe pas uniquement au niveau de la qualité des aliments et animaux, mais aussi dans le fait d'être présent à ce que l'on fait.</p>
<p> </p>
<p>
Cela m'a permis de découvrir le livre/CD audio <a href="http://www.amazon.fr/dp/2352042348/" rel="external nofollow"><em>Manger en pleine conscience, la méthode des sensations et des émotions</em></a> du docteur Jan Chozens Bays. Grâce à elle, j'ai regardé les aliments avec encore un autre regard et surtout en tant que <strong>8</strong>, j'ai pris du temps, celui de me focaliser sur mon corps et mes sensations afin de reconnaître les différentes sortes de faim ! Grâce à ça, je me suis rendue compte que très souvent, je pensais avoir faim alors que je n'avais tout simplement que soif !</p>
<p> </p>
<p>
<em><u>b) La notion d'amour et de plaisir que l'on ne trouve que dans la nourriture</u></em></p>
<p> </p>
<p>
Quant à ces deux prises de conscience, je les dois tout spécialement à toi, Fabien, qui lors du stage Libération de février m'a permis, via une phrase choc, de m'en rendre compte et de me permettre de faire la connexion avec des exercices réalisés lors des stages Néti Néti et Essence dans lesquels j'associais systématiquement le plaisir et l'amour à de la nourriture !</p>
<p> </p>
<p>
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………</p>
<p> </p>
<p>
Le travail de déprogrammation sur ces sujets ont pris et prendront du temps… mais je suis confiante car je sais que la solution est dans la poursuite :</p>
<ul><li>de la connaissance/connexion à mes besoins/envies,</li>
<li>du travail sur mes peurs,</li>
<li>d'avoir confiance en moi,</li>
<li>et… d'être là, à ce que je fais… maintenant !</li>
</ul>Pour finir, à la manière d'un <strong>4</strong>, j'introjecte depuis quelques temps, cette chanson de Maître Gims : <em>Zombie</em>. Elle reflète/résume, comment aujourd'hui, je me perçois et ce que je ressens au plus profond de moi : une tristesse incommensurable d'avoir perdu tout ce temps !<p> </p>
<p>
</p>
<p style="text-align:center;"></p>
<p>
</p>
<div class="ipsEmbeddedVideo"><div><iframe width="480" height="270" src="https://www.youtube.com/embed/6yDEYu61piI?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen="true"></iframe></div></div>
<p>
Bizzzzz</p>
<p>
Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1692</guid><pubDate>Wed, 12 Mar 2014 17:51:13 +0000</pubDate></item><item><title>Promis, pour la nouvelle ann&#xE9;e, j'arr&#xEA;te de r&#xE2;ler&#xA0;!</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1669-promis-pour-la-nouvelle-ann%C3%A9e-jarr%C3%AAte-de-r%C3%A2ler%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour Fabien, bonjour à tous,<br><br>
	J'ai découvert, il y a six mois, grâce à mon beau-frère <strong>6 mu</strong>, le livre de Christine Lewicki <a href="http://www.amazon.fr/dp/2212549733/" rel="external nofollow"><em>J'arrête de râler !</em></a> [<a href="http://www.amazon.fr/dp/B005SRRLGG/" rel="external nofollow">Version Kindle</a>]. Tout comme moi, il a cette problématique et… tout comme moi, à la demande de son conjoint et donc par amour, nous avons cherché une solution afin de rendre nos vies plus agréables et — n'ayons pas peur des mots — pour ceux qui auraient tendance à en abuser tout comme moi… plus <u>supportables</u> pour notre conjoint et/ou notre entourage.<br><br>
	Donc en ces fêtes de fin d'années, je vous invite à demander au père Noël de le rajouter sous le sapin car ce livre correspond à 100 % à ces engagements. C'est, tout comme écrit dans la préface, <em>"un livre précieux, un livre nécessaire"</em> car il nous permet de :
</p>

<ul><li>
		faire un formidable travail d'introspection,
	</li>
	<li>
		se rendre compte du message que nous véhiculons, de l'aspect négatif et nuisible de cet état, et de la ou les raisons de ces râlements intempestifs dont nous n'avons pas toujours conscience,
	</li>
	<li>
		de se remettre en question,
	</li>
	<li>
		de prendre du recul,
	</li>
	<li>
		de changer notre manière de voir notre vie,
	</li>
	<li>
		de vivre l'instant présent,
	</li>
	<li>
		de le vivre différemment,
	</li>
	<li>
		de ne plus subir, de ne plus être enfermé dans un ou des automatismes,
	</li>
	<li>
		de solutionner notre/nos problématiques à l'instant T, en amont ou en aval,
	</li>
	<li>
		et… <u>surtout</u> de rendre notre vie plus libre, plus belle et plus sereine !!!
	</li>
</ul><p>
	Pour finir, je trouve que ce livre m'a connectée aux neuf vertus et idées supérieures de l'ennéagramme tels que la patience, la liberté, la vérité, l'harmonie/équanimité, etc.<br><br>
	Je vous souhaite de très bonnes fêtes et vous retrouve avec plaisir en 2014.<br>
	Claire
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1669</guid><pubDate>Wed, 04 Dec 2013 11:09:31 +0000</pubDate></item><item><title>Le 8 et le m&#xE9;nage</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1423-le-8-et-le-m%C3%A9nage/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui, je souhaite aborder un trait de ma personnalité : je suis maniaque et je me soigne. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bye.gif" alt=":bye:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Je suis devenue une maniaque de la propreté et du rangement pour la première fois à l'âge de 16 ans, lorsque j'ai commencé à travailler, l'été, dans le domaine de la restauration rapide. Je précise que c'est à ma demande car je m'ennuyais ferme pendant les vacances scolaires. J'ai tellement aimé ce travail que j'y ai ajouté très rapidement les samedis. Dès la deuxième année, je formais les vacataires de l'été. J'ai travaillé dans cette enseigne jusqu'à la fin de mes études. J'arrivais une heure avant le démarrage de mes horaires afin de nettoyer à fond l'arrière-boutique. Pourquoi ? Afin de ne pas être dérangée par un client, tout vérifier au niveau des stocks et bien commencer ma journée. Tout devait être nickel, rangé et d'une certaine façon. Je me rappelle qu'un jour, le patron est passé à l'improviste et m'a reproché que cela soit trop propre et trop bien rangé car les clients auraient pu croire que le magasin allait fermer. C'est vrai que j'avais été un peu loin : j'avais mis des chiffons partout afin de tout protéger et de ne plus rien salir ! Et cela 5 heures avant la fermeture. Une petite pointe d'excès de ma part ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_perplexe.gif" alt=":perplexe:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Cet aspect maniaque s'est manifesté à nouveau lorsque j'ai emménagé dans mon tout premier endroit rien qu'à moi, mon premier appartement. Pour vous faire une petite idée de ce à quoi cela ressemblait, imaginez que vous regardez un magazine de décoration d'intérieur, vous y découvrez des photos d'un lieu où tout est rangé au millimètre près, théâtralisé, pas une miette sur le sol comme dans une vitrine de magasin. Eh bien, c'est chez moi ! Chaque semaine, je faisais ce que certains nomme le ménage du printemps : je déplaçais tous les meubles d'un côté de la pièce, et vice versa. C'était assez physique et en plus, j'y mettais un aspect compétition : "J'ai fait tout cela en seulement x temps." <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_hautetfort.gif" alt=":hautetfort:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Néanmoins, il y a deux lieux où je ne suis pas maniaque, où je transgresse : mon bureau et ma voiture. C'est le foutoir ! Je ne nettoie ni ne range jamais ma voiture. C'est mon mari qui s'en charge une fois par an. Mon bureau ? Uniquement si j'ai de la clientèle ou de la visite. J'ai pour habitude de dire que ce sont mes lieux de lâcher prise, de liberté ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_rofl.gif" alt=":rofl:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Il y a de cela 6 ans, j'ai dû mettre le holà à mes excès de maniaquerie à cause ou grâce à des problèmes de dos, des déménagements et de gros travaux dans les biens achetés. J'ai même accepté de prendre un laveur de vitres afin de soulager mon dos. J'ai appris à lâcher du lest sur la qualité de mon ménage (par exemple, ne plus déplacer tous les meubles chaque semaine) et à moins contrôler le travail des laveurs de vitres qui de toute façon ne feront jamais ce que j'attends d'eux. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_angry.gif" alt=":angry:" data-emoticon=""> La colère de ne pouvoir faire ce que je désire ou comme je le veux s'est estompée au fur et à mesure des années, et je me suis rendue compte que certes ma maison n'était pas parfaite à mes yeux, mais qu'on y vivait aussi bien qu'avant. Je précise que, pour le commun des mortels, je reste néanmoins une grande maniaque !</p>
<p> </p>
<p>J'ai toujours eu trois grands plaisirs en faisant le ménage :</p>
<ul><li>Réfléchir à comment optimiser la place, mieux agencer les pièces et les placards, mettre en valeur des meubles, des plantes, des objets, etc.</li>
<li>Narcotiser.</li>
<li>À la fin du ménage, faire le tour de toutes les pièces et admirer mon travail ! Même pas honte en écrivant ces lignes ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_mouais.gif" alt=":mouais:" data-emoticon=""></li>
</ul><p></p>
<p>Il y a quelques mois, ma sœur a eu un énorme problème de nounou. N'ayant pas repris mon activité professionnelle, je suis allée durant une semaine garder son fils. Pendant que l'enfant faisait des siestes, j'en ai profité et à la demande de ma sœur pour "faire du ménage". Grâce à cette expérience, j'ai compris la motivation réelle derrière ma maniaquerie : <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_heart.gif" alt=":heart:" data-emoticon=""> <strong>je suis une vraie feignasse et fière de l'être !</strong> <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_heart.gif" alt=":heart:" data-emoticon=""> Tout est calculé afin que j'ai le moins de travail, que cela soit plus rapide, pratique, que j'ai le moins de ménage, que la vie soit plus facile pour moi et mon mari. Vous aurez compris que j'adoooooooooore et j'actionne aisément dans ces moments-là mes ailes <strong>7</strong> et <strong>9</strong> ! Quel régal !</p>
<p> </p>
<p>Exemples :</p>
<ol style="list-style-type:decimal;"><li>Dans les meubles de la cuisine et sur celui des machines à laver, ma sœur a des tapis de protection. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_surprised.gif" alt=":surprised:" data-emoticon=""> Cela m'a stupéfait car cela fait deux nettoyages : premièrement laver les tapis, et deuxièmement ce qu'il y a en dessous. Sans compter la complexité de la tâche : pas de possibilité de passer l'aspirateur dans les meubles avant de nettoyer car cela aspire les tapis.</li>
<li>Quant j'achète des meubles, je le fais en fonction de la facilité à les nettoyer. Je n'achèterai jamais une cuisine dont les portes ne sont pas pleines et qui ont des poignées, car cela fait double de travail. Je ne parle même pas des meubles laqués ou inox qui sont mes pires cauchemars. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_idontthinkso.gif" alt=":idontthinkso:" data-emoticon=""></li>
<li>Ce que j'utilise quotidiennement est à portée de mes mains : pas besoin de me baisser ou de me déplacer. Cela parait peut être normal mais j'ai pu remarquer que chez la plupart des gens, ce n'est pas le cas.</li>
<li>J'ai réussi à choquer ma filleule <strong>9</strong>, qui reconnaît être une grande feignasse, lorsqu'elle a compris comment je choisissais l'agencement de mes deux armoires : en fonction du nombre de pas à faire. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_surprised.gif" alt=":surprised:" data-emoticon=""></li>
</ol><p></p>
<p>Bien sûr j'ai conscience que derrière cette maniaquerie se cache également un besoin de tout contrôler dans les moindres détails, d'avoir tout de suite ce que je cherche, de dégager de l'énergie quant je déplace tous les meubles, de la compétition à ce que chez moi cela soit mieux que chez les autres, d'asseoir ma différence par rapport aux autres, que je ne suis pas comme je le dis souvent "comme le commun des mortels", et donc d'assouvir mon sentiment de pouvoir et de supériorité. De plus, toute cette organisation me rassure et me donne confiance en moi, du moins dans l'image dégagée.</p>
<p> </p>
<p>Pour finir, je réalise tout cela sans effort et avec bonheur et légèreté.  Récemment, ma sœur m'a remercié de lui avoir expliqué mon mode de fonctionnement organisationnel. Depuis, elle l'applique chez elle mais, comme elle le dit, "sans excès".</p>
<p> </p>
<p>À la fin de ce témoignage une question me titille : est-ce que je fais du déni en disant que tout ceci égale feignasse, ou est-ce que tout simplement ce que je décris correspond au sous-type conservation du <strong>8</strong> (Survie) ? Ou les deux ? Moi pas capable de trancher !</p>
<p> </p>
<p>Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1423</guid><pubDate>Tue, 21 Jun 2011 10:57:32 +0000</pubDate></item><item><title>Prise de conscience du d&#xE9;ni de mon corps</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1555-prise-de-conscience-du-d%C3%A9ni-de-mon-corps/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Lorsque Fabien et Patricia ont abordé lors d'une de leur formation que de nombreux <strong>8</strong> ne sont pas sensibles à la douleur physique, je ne m'étais pas reconnue dans ce point me trouvant même plutôt… assez chochotte sur ce sujet.</p>
<p> </p>
<p>C'est grâce à trois médecins que je me suis rendue compte que :</p>
<ol style="list-style-type:decimal;"><li>J'avais fait du déni ;</li>
<li>J'avais été extrêmement dure vis-à-vis de moi-même en me traitant de petite nature ;</li>
<li>Oui, je pouvais être insensible à la douleur physique ;</li>
<li>Je n'étais pas souvent connectée à mon corps, et ce afin, je pense, de ne pas me sentir vulnérable/faible.</li>
</ol><p></p>
<p> </p>
<p><strong>Les faits</strong></p>
<p> </p>
<p>Le premier de ces médecins me dit fièrement : <em>"Madame ce que je vais vous dire n'a rien à voir avec la recherche initiale de mon examen mais grâce à cela, j'ai pu découvrir quelque chose qui explique pourquoi vous souffrez depuis toujours de telle chose."</em> À la fin de sa phrase, je lui ai répondu que je ne voyais pas de quoi il parlait… et c'est toujours le cas plus d'un an après !</p>
<p> </p>
<p>Le deuxième faisant suite à son opération m'énumère les gênes et douleurs que je n'aurai plus. Je lui ai rétorqué que je n'avais jamais rien eu de tout cela. Et que cette opération était faite à la demande d'un de ses collègues afin d'optimiser la réussite d'une autre opération.</p>
<p> </p>
<p>Pour finir, le troisième, au hasard d'un examen, trouve quelque chose qu'il me dit être fréquent mais pas de cette taille. Il s'exclame : <em>"Vous devez avoir mal."</em> Je lui réponds qu'il n'en est rien.</p>
<p> </p>
<p>La prise de conscience de mon déni, d'être insensible à la douleur, a été possible grâce :</p>
<ul><li>À leur exp<b></b>ression faciale qui à chaque fois a traduit la même chose = menteuse !</li>
<li>Leurs preuves… irréfutables ;</li>
<li>La répétition dans un intervalle court de la même situation.</li>
</ul><p></p>
<p> </p>
<p>Étant très impressionnée par cette faculté de ne pas ressentir la douleur, ce déni de mon corps, je me suis remémorée qu'à l'âge de 8 ou 9 ans, j'avais déjà vécu une histoire similaire. Ayant une gêne au tiers inférieur de la jambe droite qui m'empêchait de marcher correctement, mes parents m'avaient amenée aux urgences. Au toucher et à la vue, la zone était juste chaude et dure. Une fois de retour de la radio, le médecin nous montre sur le cliché qu'il y a quelque chose qui fait environ 4 cm de long et dont l'extrémité non pointue mesure 1 cm de large. Il pense que cela est un morceau de bois. Puis, il nous dit que cela est étrange de ne pas voir sur ma chair le point d'entrée. Bien que je lui dise que je n'avais jamais rien ressenti à cet endroit, il me regarde droit dans les yeux et me répond : <em>"Cela est impossible."</em></p>
<p> </p>
<p>Ma mère (<strong>1 m</strong>u) m'a raconté à maintes reprises la grande gêne dans laquelle je l'avais mise à l'époque de ma maternelle. Elle avait dû justifier à ma maîtresse pourquoi j'avais si souvent et autant de bleus sur le corps. Encore aujourd'hui, j'en ai fréquemment, et il m'est toujours impossible de dire quand je me suis fait mal!</p>
<p> </p>
<p>Après cet insight, je me suis dit que c'était chouette d'avoir cette qualité (= force) d'être en général insensible à la douleur physique. J'ai même remercié mon ego pour cette forme de protectionà tout en m'étonnant et étant déçue qu'il n'en fasse pas de même pour mes douleurs de sacrum !</p>
<p> </p>
<p><strong>Bascule de l'attitude sous-type conservation</strong> : de à peine de l'intérêt à intérêt pour sa santé</p>
<p> </p>
<p>Quelques mois plus tard, Fabien, je trouve cet article de Maurizio Cusani sur ton site : "<a href="http://www.enneagramme.com/Articles/2002/EM_0206_a1.htm" rel="external nofollow">Les types, la santé et la maladie</a>". Il y est dit : <em>"Les </em><em><strong>8</strong></em><em> ne sont pas sensibles à la douleur et ont un taux de mortalité élevé pour les enfants en bas âge (en particulier les mâles). Une attitude téméraire les incite à prendre beaucoup de risques en grandissant. En conséquence, ils vivent des traumatismes et des accidents (comme les </em><em><strong>6</strong></em><em> contrephobiques)."</em></p>
<p> </p>
<p>Je n'ai plus trouvé cela si génial d'être souvent insensible à la douleur… allant même jusqu'à me dire que cela pouvait être dangereux… une maladie décelée trop tard…  incurable…</p>
<p> </p>
<p>Puis, peu de temps après, je vois sur la main de mon mari (<strong>8 mu</strong>) quelque chose de bizarre. Je lui demande s'il s'est fait mal en réalisant des travaux dans notre maison. Il me répond que non, qu'il a cet espèce de bouton gonflé, rouge/violacé, sur la main depuis plusieurs mois et qu'il n'a jamais eu mal… Donc : <em>"C'est rien."</em> Je me suis mise en colère et immédiatement après je me suis effondrée en larmes, et je lui ai dit : <em>"En niant la maladie ou la douleur, un jour, on en mourra ! Je n'ai que toi dans la vie, je t'aime. Il faut qu'on arrête nos conneries et qu'on fasse attention à nous. Il faut que cela change et vite, car en plus on a la quarantaine. On ne peut plus se permettre de dire que c'est rien, que c'est une babiole. Il faut qu'on s'observe et à la moindre anomalie qu'on aille chez le médecin."</em></p>
<p> </p>
<p><strong>Connexion du corps par amour de soi et des autres</strong></p>
<p> </p>
<p>Il y a deux mois, comme suite à un travail que je fais sur ma problématique à l'alimentation, j'ai lu un livre qui a changé grand nombre de mes habitudes de vie et qui me permet, grâce à l'association avec tout ce que j'ai appris en Ennéagramme, de me connecter à mon corps et de me sentir, à presque 40 ans, vivante :</p>
<ul><li><strong>Se toucher le corps en se massant et/ou se faire masser ;</strong></li>
<li>Pratiquer un <strong>sport</strong> ;</li>
<li>
<strong>Chanter</strong> : faire vibrer les cordes vocales ;</li>
<li>Intensifier les <strong>gestes tendres</strong> et savoir <strong>accueillir</strong> ceux des autres ;</li>
<li>Exprimer sa <strong>gratitude</strong> ;</li>
<li>
<strong>Méditer</strong> ou faire du <strong>yoga</strong> : brancher la conscience sur le corps ;</li>
<li>
<strong>Prendre rendez-vous avec soi</strong> : une soirée par semaine dédiée à de l'introspection, à l'écoute de musique, à la lecture… se faire plaisir ;</li>
<li>Avoir une <strong>alimentation saine</strong> ;<br></li>
<li>
<strong>Activités de loisirs</strong> différentes de celles faites habituellement ;</li>
<li>Débriefer tous les soirs, à table, les <strong>points positifs de sa journée</strong> ;</li>
<li>
<strong>Prendre le temps</strong>, se poser ;</li>
<li>
<strong>Être</strong> encore plus <strong>curieuse</strong> de soi et des autres ;</li>
<li>
<strong>Faire une liste</strong> de ce que l'on désire vivre, faire, ou recevoir en cadeau… mais surtout le <strong>réaliser</strong> ou <strong>le demander</strong> à ses proches ;</li>
<li>
<strong>Ne plus procrastiner</strong> ;</li>
<li>
<strong>Être vigilant</strong> quant à une possible rechute dans le déni de sa personne.</li>
</ul><p></p>
<p>Aujourd'hui, je me sens plus en paix, plus sereine et heureuse. Pour la première fois, je sens au fond de moi que ce que je fais est juste : je suis là où je dois être. Je le dois à ma constance à continuer de me former en Ennéagramme, mais surtout à la réalisation de mes témoignages sur ce forum et à la lecture des vôtres. Je suis fière de moi et heureuse d'être en vie… et de le partager avec vous.</p>
<p> </p>
<p>Pour finir, n'hésitez pas à me faire savoir si vous avez d'autres idées quant à une meilleure prise en compte de son corps.</p>
<p> </p>
<p>Par avance, merci,</p>
<p>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1555</guid><pubDate>Mon, 19 Nov 2012 09:51:35 +0000</pubDate></item><item><title>T&#xE9;moignage de 8</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1496-t%C3%A9moignage-de-8/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous, </p>
<p> </p>
<p>Pour mon premier message sur ce forum, je voulais témoigner sur mon ennéatype : le <strong>8</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord, mon centre préféré : l'instinctif.</p>
<p>Je suis très impulsive, et parfois à la limite de l'hyperactivité. Par exemple, le week-end, je ne sais pas rester "à ne rien faire". Me reposer, m'assoir dans le fauteuil calmement, je ne connais pas. Au point que je suis désœuvrée si je ne trouve rien d'intéressant à faire.</p>
<p>J'ai fait du sport de manière très intensive pour compenser ça. Il y a 4 ou 5 ans, j'ai dû arrêter pour différentes raisons. Je n'ai fait le rapprochement qu'il y a peu, mais depuis je suis souvent "malade" : maux de têtes, de ventre… Et je pense qu'il y a un lien de cause à effet. La bonne nouvelle : je peux reprendre le sport cette semaine !</p>
<p> </p>
<p>Fixation : vengeance</p>
<p>Eh oui, je suis rancunière, et j'aime beaucoup l'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid". Il m'est arrivé d'attendre des années pour me venger. Une petite anecdote pour l'occasion, sur ma première vendegance (du moins, la première dont je me souvienne !). Je devais avoir 8 ans. J'ai toujours aimé avoir mes repères, mes habitudes. Et quand je rentrais de l'école, j'attendais impatiemment ma tartine avec la fameuse pâte à tartiner. Sauf qu'un jour, le pot était vide ! Pourtant la veille, il en restait plein, mais mon frère avant d'aller dormir avait fini le pot. Il a 8 ans de plus que moi, donc j'ai eu beau crier, il s'en fichait. Donc quelques mois après, pour Noël, j'ai pu assouvir ma vengeance ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_proud.gif" alt=":proud:" data-emoticon=""> Ma grand-mère nous offrait tous les ans une boîte de chocolats chacun. Donc le soir du réveillon, j'ai mangé ma boîte, et celle de mon frère (ouille, la crise de foie le lendemain !).</p>
<p> </p>
<p>Compulsion : éviter la faiblesse / déni</p>
<p>J'étais d'ailleurs dans le déni pour trouver mon ennéatype. J'avais lu les livres, je voyais des ressemblances avec le <strong>8</strong>, mais aussi avec le <strong>2</strong>. Mais j'ai préféré le <strong>2</strong>, car il y avait dans mon entourage une personne de type <strong>8</strong> qui était dans les extrêmes. Bon au final, j'ai quand même du avouer que ce type était celui qui me correspondait (grâce au stage de bases !).</p>
<p>Je suis aussi dans le déni de la douleur. Par exemple, j'ai fait une chute de cheval, ou plutôt, le cheval est tombé avec et sur moi. J'ai eu plusieurs côtes félées. Les personnes présentes voulaient appeler les pompiers, ou au moins m'emmener aux urgences. Mais moi "même pas mal", et je remonte à cheval. Et quand ils me regardaient d'un air effaré, je ne trouvais rien de mieux à dire que "Ben quoi ? Ça nous arrive à tous, non ?".</p>
<p> </p>
<p>Passion : excès</p>
<p>La je ne sais pas s'il s'agit d'excès, mais j'ai toujours eu du mal à m'arrêter. Quand je fais la fête, je fais la fête, tant pis pour la migraine du lendemain. Quand je commence une activité, quelque chose qui me plaît, je ne m'arrête pas : par exemple, un livre qui me plaît vraiment, je vais le lire, toute la nuit s'il le faut, mais je suis incapable de m'arrêter. Tant pis, je dormirai plus tard ! </p>
<p>Si j'ai vu la sortie du dernier téléphone, de la dernière tablette, et que j'ai décidé que je l'achèterai, je cherche par tous les moyens à l'avoir au plus vite, au plus tôt, à contourner la date de sortie annoncée…</p>
<p> </p>
<p>La colère</p>
<p>Sur ce point, je fais partie des <strong>8</strong> qui ne se mettent pas tant que ça en colère. Je crois que j'ai dû associer une mauvaise image à la colère à cause de mon père, qui est <strong>8</strong> également, et qui lui ne se privait pas pour exploser très souvent (au moins 3 fois par repas).</p>
<p>J'ai l'impression d'avoir plus une colère de <strong>9</strong>. J'intériorise, je fulmine, puis j'explose. </p>
<p> </p>
<p>Et je profite de ce message pour dire merci et bravo à Patricia et Fabien, vos formations sont vraiment passionnantes, et bien animées ! J'ai hâte de faire la prochaine !</p>
<p> </p>
<p>Hélène</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1496</guid><pubDate>Mon, 30 Apr 2012 18:40:02 +0000</pubDate></item><item><title>Quand un 8 passe au VERT&#x2026;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1546-quand-un-8-passe-au-vert%E2%80%A6/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour chers Enné-amis…</p>
<p> </p>
<p>Voici pour vous un insight sur l'impact qu'a eu le passage au vMème VERT sur mon ego de <strong>8</strong>…</p>
<p> </p>
<p>En découvrant l'Ennéagramme, je me suis rapidement reconnu dans le profil <strong>8</strong>, en particulier parce que l'évitement de la faiblesse était chez moi une évidence…</p>
<p> </p>
<p>Pourtant, j'ai eu du mal à me reconnaître dans certains traits de caractère attribués au <strong>8</strong> (tout déni mis à part) ; comme la violence des colères, la fixation de vengeance, ou encore une certaine tendance à l'egocentrisme (que neni ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" alt=":wink:" data-emoticon="">). Ma réaction première fut de clamer ma différence en tentant de me vendre comme une gentille <strong>8</strong>, ou une <strong>7</strong>. Cette dernière théorie a échoué à convaincre Fabien et Patricia…</p>
<p> </p>
<p>Sur la base de ce que l'Ennéagramme et la Spirale Dynamique m'ont apporté comme informations (Ô combien libératoires), j'ai alors entrepris d'analyser ce qui s'était passé dans ma peau de <strong>8</strong> ces dix dernières années (à la louche).</p>
<p> </p>
<p>En 2003, je travaillais dans une entreprise doté d'un ORANGE très fort et dans laquelle la loi du plus fort régnait (ce qui laisse à penser que le vMème ROUGE s'y taillait également une belle part !). La devise d'une trop grande majorité de managers était alors : « Le plus fort survivra, et tous les moyens sont bons pour gagner. » Ma supérieure hiérarchique, pour mon plus grand malheur, adhérait totalement à ce système de pensée (une <strong>7</strong> à aile <strong>8</strong> selon toute vraisemblance). J'y ai vu et subi des agissements et des marques de mépris qui m'ont particulièrement choquée et m'ont rapidement amenée à entrevoir les limites du monde ORANGE. Toute <strong>8</strong> que j'étais, je ne me reconnaissais pas dans ce jeu vain et destructeur. J'ai donc doucement (mais non sans mal) basculé en VERT. L'ambition a cessé d'être pour moi une motivation première, et j'ai commencé à ouvrir plus grand les yeux sur les autres et à mettre le respect et la collaboration plus au cœur de mes principes.</p>
<p> </p>
<p>Jolie chose faite, mais comment se débrouille-t-on avec ces belles valeurs quand on est une <strong>8</strong> ? Le respect d'autrui était devenu pour moi une recherche constante et le souci de laisser sa place à chacun me dictait de mettre en veilleuse mon ego =&gt; tu ne chercheras pas à tout prix à prendre le pouvoir, tu laisseras les autres s'exprimer et accepteras qu'ils aient des opinions divergentes… Bref, bonjour la galère ! Mais ô espoir, si tu es une <strong>8</strong>, tu as forcément une aile <strong>9</strong> à exploiter ! C'est en effet une période où j'ai eu tendance à dépenser énormément d'énergie pour éviter au maximum les conflits que mon ego pouvait provoquer et promouvoir la collaboration entre tous. Voici quelques petits exemples : je relisais 10 fois mes mails pour m'assurer que je n'avais pas été trop directe ; je passais mon temps à m'excuser pour rien, comme pour m'excuser d'exister (consciente qu'au naturel ma personnalité prenait trop de place) ; je cherchais systématiquement à obtenir l'avis d'autrui avant d'arrêter ma décision, non pas parce que je doutais de moi, mais bien parce que je ne voulais pas que l'autre soit exclus du procès de décision… Dans le principe c'est très bien, mais point trop n'en faut ! Quand un collaborateur finit par te dire <em>"je ne sais pas moi, c'est toi la chef, c'est à toi de me dire !"</em>, rien ne va plus !</p>
<p> </p>
<p>Bref, mes valeurs avaient changé, mais mon ego œuvrait toujours dans l'ombre. L'excès était clairement omniprésent dans ma recherche de justice pour tous. Le vMème VERT n'efface pas l'ego du <strong>8</strong>, celui-ci se trouve seulement être mis au service de causes plus nobles. J'étais toujours très en contrôle, même si cet état de fait faisait l'objet d'un véritable déni de ma part. Je m'entends encore me défendre contre toute velléité de prise de pouvoir… Je n'avais pourtant de cesse de prêcher la bonne parole et de tenter de vendre à un management réticent des méthodes de travail plus respectueuses de l'individu et du travail de tous. Leur incapacité à reconnaître le <em>"bon sens"</em> et leur attitude dédaigneuse provoquait immanquablement chez moi colère et mépris. Une petite vengeance sous forme de démission était également à prévoir par la suite… Du grand <strong>8</strong> !</p>
<p> </p>
<p>Pourtant pendant cette période, j'ai littéralement étouffé sous le poids d'un ego qui n'était plus libre de s'exprimer librement. Parce que j'étais encore loin de l'intégration, et par conséquent loin d'être capable de vivre l'altérité (et l'amour d'autrui pour l'aile <strong>9</strong>), j'ai tout fait de travers. J'ai cru que la seule façon de laisser les autres exister était de cesser d'exister moi-même… Je passais donc mon temps à me battre contre les pulsions de mon ego (colère, prise de pouvoir, vengeance…), pour constater par ailleurs avec désarroi l'incompréhension  et l'ingratitude de trop nombreuses personnes. Ma colère ne cessait alors de croître:</p>
<ul><li>Colère contre ces entreprises aveugles et inhumaines, qui décidément n'y comprenaient rien ;</li>
<li>Colère contre tous ces gens si différents, complexes et souvent ingrats, voire agressifs qu'il me fallait accepter et respecter malgré tout ;</li>
<li>Et colère contre moi-même, non seulement parce que je m'imposais des situations de faiblesse à répétition, mais également parce ce que je ne pouvais pas nier malgré tout mon échec à faire passer mon message.</li>
</ul><p>J'explosais littéralement à l'intérieur !</p>
<p> </p>
<p>Il y eu donc rupture, c'était inévitable… Mais ce fut pour la bonne cause. Cet épisode de vie et le travail de fond conduit en réaction m'auront appris qu'il n'y a pas de véritable respect d'autrui possible sans respect de soi. La découverte de l'altérité, tout autant que de l'amour de l'autre, passent forcément par l'amour de soi… C'est certainement cet amour (cette paix) un jour retrouvé, qui permettra aux <strong>8</strong> (alpha à plus forte raison) de calmer enfin leur volcan intérieur… Du moins je l'espère. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Très belle journée à tous.</p>
<p>À bientôt,</p>
<p>Magali</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1546</guid><pubDate>Mon, 15 Oct 2012 11:52:42 +0000</pubDate></item><item><title>Le 8 constant&#xA0;? Non&#xA0;!</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1514-le-8-constant%C2%A0-non%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>Dzien dobry,</p>
<p> </p>
<p>L'autre jour, je discutais avec un ami qui me disait : <em>"Mais quand même, il me semble que dans les domaines où il investit sa passion, le </em><em><strong>8</strong></em><em> fait preuve d'une détermination et d'une énergie immense, et que ces domaines-là ne sont jamais ou rarement délaissés ni remis en question ? Et donc, dans ces domaines-là, il y a énergie et </em><em><span style="text-decoration:underline;">constance</span></em><em> ?"</em> (C'est moi qui souligne.)</p>
<p> </p>
<p>Investir sa passion, pour un <strong>8</strong>, cela veut dire être dans l'excès. Effectivement, de l'extérieur, cela peut donner une impression d'énergie et de constance. Mais vécu de l'intérieur, je n'ai pas du tout l'impression qu'il y ait constance. Être constant, cela implique de la persévérance, de la régularité… Des attributs qui ne sont hélas pas <strong>8</strong>. (Ce n'est pas parce qu'on gravit une montagne qu'on est constant. Un <strong>8</strong> gravit une montagne juste parce qu'il a beaucoup d'énergie et qu'il a décidé qu'il <em>"pétait la tronche de cette p***** de montagne de m****."</em>)</p>
<p> </p>
<p>J'ai l'impression que les moments de ma vie où j'ai fait preuve de constance, sans que cela soit un effort, étaient des moments de recherche de vengeance (et donc des moments très égotiques). Dans les autres  moments (non égotiques), je dois faire un effort conscient pour faire preuve de constance. Personnellement, je trouve que c'est un exercice épouvantablement difficile qui demande un effort de tous les jours et une concentration certaine.</p>
<p> </p>
<p>C'est d'autant plus difficile d'être constant pour le <strong>8</strong> qu'il doit s'autogérer. Je m'explique : lorsque l'impulsion vient de l'extérieur, il est plus facile pour le <strong>8</strong> d'avancer moins chaotiquement sur le chemin. Logique puisque c'est un instinctif extérieur ! J'ai  quelques amies <strong>8</strong> qui me racontent qu'elles vont dans des cours de sport car elles n'ont pas la constance de pratiquer régulièrement seules… ou qui me disent rester dans l'entreprise car elles ont besoin d'un cadre et qu'elles seraient incapables  de constance si elles sortaient de ce cadre.</p>
<p> </p>
<p>Et de toute façon, étant donné la débauche d'énergie dont font preuve les <strong>8</strong>, la constance est quasiment impossible. Il faut bien des moments, même courts, pour récupérer de l'énergie… Et nous ne pouvons pas tenir un effort intense au-delà d'une certaine distance (certes longue !).</p>
<p> </p>
<p>Il me semble que la constance est une qualité qui devient accessible au <strong>8</strong>, le jour où il a pu maîtriser ses excès, canaliser son énergie… Bref, ça va avec l'intégration !</p>
<p>Je pense que le <strong>8</strong> peut également avoir l'impression de devenir constant lorsqu'il est en phase de contrepassion.</p>
<p> </p>
<p>Et pour finir, je me suis demandé pourquoi ce mot m'avait fait autant réagir (au point que j'en écris ce message). Sans doute parce que la constance est une qualité que j'admire et je pense, à tort ou à raison, qu'elle me serait bien utile sur le chemin de l'intégration.</p>
<p> </p>
<p>Qu'en pensent d'autres <strong>8</strong> ?</p>
<p> </p>
<p>Amicalement.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1514</guid><pubDate>Mon, 18 Jun 2012 16:26:01 +0000</pubDate></item><item><title>Ce que les autres nous apportent</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1510-ce-que-les-autres-nous-apportent/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous, bonjour Fabien,</p>
<p> </p>
<p>Ci-dessous la prise de conscience que j'estime être la plus importante depuis ma découverte de l'Ennéagramme.</p>
<p> </p>
<p><strong>Ennéatypes concernés</strong></p>
<ul><li>
<strong>3</strong> en recherche d'emploi depuis un an,</li>
<li>
<strong>9 mu</strong> en recherche de stage.</li>
</ul><p></p>
<p><strong>Les faits</strong></p>
<p>Il y a environ neuf mois, à quelques jours d'intervalle, ces deux personnes ont employé la même phrase : <em>"Je n'ai envoyé que très peu de curriculum vitae car j'ai peur de recevoir des réponses négatives."</em></p>
<p> </p>
<p><strong>Les conséquences</strong></p>
<ul><li>Le <strong>3</strong> met en danger sa famille financièrement et prend le risque de devoir expliquer à un recruteur pourquoi, au bout d'un an de recherche d'emploi, il n'a toujours pas trouvé d'emploi = image négative de soi.</li>
<li>Le <strong>9 mu</strong> risque de ne pas pouvoir valider son diplôme car il n'aura pas trouvé de stage.</li>
</ul><p></p>
<p><strong>Mon analyse de cette situation</strong></p>
<p>Envoyer des C.V. = risque de réponses négatives = échec.</p>
<p>Afin d'éviter l'échec = ne pas envoyer de C.V. = échec.</p>
<p>Ces deux personnes se mettent donc elles-mêmes en échec.</p>
<p> </p>
<p><strong>Mon constat</strong></p>
<p>Ce que l'on veut le plus éviter dans la vie, c'est ce qu'on vit le plus. Par conséquent : il n'y a pas pire ennemi que soi-même !</p>
<p> </p>
<p><strong>Ma réflexion suite à cette analyse</strong></p>
<p>Grâce à un débriefing de l'année écoulée et des moments marquants de ma vie, j'ai constaté que je pouvais me mettre en situation de faiblesse.</p>
<p> </p>
<p><strong>Ressentis suite à cette analyse et ce constat</strong></p>
<ol style="list-style-type:decimal;"><li>Forte colère envers moi.</li>
<li>Désir d'y remédier et le plus rapidement.</li>
<li>Heureuse de m'en être, enfin, rendue compte.</li>
<li>Éclaircissement quant au chemin à prendre pour m'intégrer.</li>
</ol><p></p>
<p><strong>Démarche personnelle mise en place afin de ne plus me mettre en situation de faiblesse</strong></p>
<ol style="list-style-type:decimal;"><li>
<em>Débriefing régulier</em> afin de lister les erreurs à ne plus commettre et <em>points de vigilance</em> à avoir.</li>
<li>
<em>Axes d'amélioration à suivre</em> : prendre du recul, être plus détachée, s'observer et observer les autres, poser des questions, entendre et écouter les réponses. En fait, canaliser mon énergie et mes émotions afin de travailler ma répression mentale.</li>
<li>
<em>Moyens d'y arriver</em> :<ol style="list-style-type:lower-alpha;"><li>Échanger avec des mentaux, les observer et les étudier. Exemple : dans telle situation que fais-tu ou qu'aurais-tu fait ? Découvrir et apprendre un autre mode de fonctionnement/vision du monde. S'en inspirer ou l'appliquer.</li>
<li>Passer à l'action : mettre en pratique des exercices. (cf. témoignage "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1501" rel="">Orgueil du <strong>8 mu</strong></a>")</li>
</ol></li>
</ol><p></p>
<p></p>
<p>En conclusion, l'objectif est d'évoluer de pire ennemi (cf. mon constat de départ) à meilleur ami.</p>
<p> </p>
<p>À bientôt.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1510</guid><pubDate>Mon, 04 Jun 2012 20:57:55 +0000</pubDate></item><item><title>Orgueil du 8 mu</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1501-orgueil-du-8-mu/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Lors du stage <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_connex.htm" rel="external nofollow">Connexions</a> de juin 2011, nous avons eu pour exercice de typer les protagonistes du film <a href="http://www.enneagramme.com/Cinema/9_F081_d.htm" rel="external nofollow"><em>L'arbre et la forêt</em></a> et d'expliquer notre choix. Suite à des échanges et à la correction faite par Fabien, je me suis rendue compte que j'étais incapable de trouver ou d'expliquer à quel moment du film le personnage de Marianne vivait la passion du <strong>2</strong> : l'orgueil.</p>
<p> </p>
<p>Me désintégrant en <strong>2</strong>, j'ai trouvé intéressant d'observer :</p>
<ul><li>
<strong>À quel moment/dans quel but l'orgueil est utilisé ?</strong><ul><li>Asseoir ma force, mon pouvoir, ma supériorité, ma protection, mon aide, mes réalisations, mes connaissances, etc.</li>
<li>Instaurer de la compétition.</li>
<li>Forme/style de communication au service de mon ego.</li>
</ul><p>[*]<strong>Quel est le message et les ressentis transmis ?</strong></p>
<ul><li>Dédain : les autres sont inférieurs.</li>
<li>Quelqu'un d'imbu de sa personne ; personne prétentieuse ; personne vaniteuse.</li>
</ul><p>[*]<strong>Est-ce une faiblesse ?</strong></p>
<ul><li>Oui, si  les autres le détecte = image négative véhiculée = faiblesse.</li></ul><p>[*]<strong>Comment j'en ai pris conscience et comment j'essaie de l'atténuer ?</strong></p>
<ul><li>Écoute active de trois <strong>8 mu</strong> issus de mon cercle d'intimes.</li>
<li>Auto-observation.</li>
<li>Correction avant, pendant et/ou après l'émission du message.</li>
<li>Feedbacks de mon conjoint.</li>
</ul><p></p>
</li></ul><p></p>
<p>À bientôt.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1501</guid><pubDate>Wed, 09 May 2012 18:30:18 +0000</pubDate></item><item><title>Contrepassion, transe de l'ego ou de l'esprit ?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1383-contrepassion-transe-de-lego-ou-de-lesprit/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Après m'être confortablement installée sur le panneau et avoir souvent échangé, je l'ai malheureusement déserté pendant quelques mois. Mon centre de survie a été mis à rude épreuve comme j'ai vécu un échec sentimental.<br><br>En fait, je m'étais mise avec un type en espérant qu'il me foute la paix et me laisse vivre à ma sauce, en en tirant le meilleur bénéfice, sans aucun sacrifice. Sans voir que, de l'autre côté, le pauvre mec devenait une ventouse ambulante. Que nous n'étions pas du tout sur la même longueur d'ondes.<br><br>Bref, en 15 jours, tout s'est écroulé comme je ne cédais pas à ses caprices de gamin possessif. Il est devenu violent : insultes, casses divers dans l'appartement, menaces, etc.<br><br>Je ne sais pas ce que vous entendez par "false core" exactement. Est-ce ce que l'on craint le plus ? Aidez-moi, je ne suis plus dans le bain depuis un moment !<br><br>Bref, <strong>8</strong> ou non, c'est un moment de peur (même si on a le courage d'aller au-delà), où le respect est brisé, où les repères le sont également, où… Il ne faut pas perdre la face et gérer les choses en sortant de l'ENFER.<br><br>Par contre, je peux témoigner sur une chose. La luxure est aujourd'hui à zéro comparé au bon nombre d'aventures que j'ai pu avoir dans le passé. La réflexion était en mode "ON" PERMANENT quand mon instinct de survie venait d'être menacé. Je n'ai jamais autant tremblé pour ma liberté sauf… avant mes 18 ans, sans aucun doute ! Résultat : j'ai l'impression que je suis la personne la plus simple et la plus sage du monde.<br><br>De plus, comme j'ai repris une analyse — pour comprendre pourquoi je savais que j'avais commis une erreur mais… le mouton se jette quand même dans la gueule du loup —, je m'introspecte de temps à autre. Le plus sérieusement possible. Mais je n'aime pas y passer des heures. C'est trop pénible. Mais c'est nécessaire. Du moins quand on veut être au clair avec soi.<br><br>Quand j'en ai marre, je sors de mes réflexions (qui sont plus des décisions intérieures à vrai dire  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sarcastic.gif" alt=":sarcastic:" data-emoticon="">) pour partir dans un monde de fantasmes et d'idéaux de mon cru.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_proud.gif" alt=":proud:" data-emoticon=""> Bref, l'exigence revient au galop. Et l'âme tranchante et méfiante mène la cadence.<br><br>Peut-être est-ce typique du <strong>8</strong> mais entre intériorisation (ça peut durer toute une journée si je décide de ne pas foutre un orteil dehors)<br>et le fait de prendre des décisions et d'avancer au galop, c'est le jour et la nuit ! Mais ne suffirait-il donc pas d'une petite idée pour avancer dans un sens, ou bien dans l'autre, et… à l'excès ?  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_cool.gif" alt=":cool:" data-emoticon=""><br><br>Je vous le répète, le terme "false core" est vaseux et je vois trouble. Si vous pouvez m'éclairer un peu sur cette voie des automatismes et des contre-passions, ce sera vite bien plus passionnant, assurément !<br><br>Si ça peut aider les autres types, personnellement, je ne pense jamais consciemment à me montrer ou me sentir forte. Et puis au juste, qu'est-ce que la véritable force ?  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_perplexe.gif" alt=":perplexe:" data-emoticon=""> Alors que lorsque je me trouve dans le cercle vicieux de la contrepassion, j'ai carrément l'impression d'avoir enfin conscience de ce que je cherche et, en plus, d'être enfin sur la bonne voie : l'harmonie, la paix, la solitude, le bonheur, le zen, le peace and love.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_heart.gif" alt=":heart:" data-emoticon=""> Bref, tout sauf être forte !  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_cool.gif" alt=":cool:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_cool.gif" alt=":cool:" data-emoticon=""> J'ai juste besoin de lucidité (contrôle ?) et de tranquillité (solitude normale pour un <strong>8</strong>, surtout s'il est en désintégration ?).<br><br>CETTE SENSATION EST-ELLE VALABLE POUR TOUS LES TYPES ? C'est cela qui m'intrigue.<br><br>Par conséquent, la contrepassion ne permettrait-elle, pas au-delà des illusions, une transe (de l'esprit et/ou de l'ego tout entier) ?<br><br>La force ? Mentale oui, j'y songe surtout quand je lis les infos, et que je vois, encore et encore, qu'on vit vraiment dans un monde de barges !  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_pt1cable.gif" alt=":pt1cable:" data-emoticon=""> Là, je pense à des solutions ou je ressens une injustice, ou du mépris, parfois de l'horreur pour tout ça.<br><br>J'ai conscience de ma contrepassion, MAIS… QUAND J'Y SUIS DÉJA BIEN INSTALLÉE !  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_blush.gif" alt=":blush:" data-emoticon=""><br>Notamment grâce aux bouquins que j'ai pu lire sur la passion, les contrepoids égotiques, etc. Ça aide à la prise de conscience.<br><br>En gros, je sens arriver la bête. Mais je mentirais si je disais : "Oui, moi j'ai trouvé la méthode pour la dompter où je veux, quand je veux."  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_laugh.gif" alt=":laugh:" data-emoticon=""> Sinon je ne serais plus dans le zen et la sérénité totale, je serais simplement forte.<br>Mais ça, c'est normal…  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" alt=":wink:" data-emoticon=""><br><br>À bientôt.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1383</guid><pubDate>Mon, 24 Jan 2011 22:13:19 +0000</pubDate></item></channel></rss>
