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<rss version="2.0"><channel><title>Enn&#xE9;atype 3 Latest Topics</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/forum/4-enn%C3%A9atype-3/</link><description>Enn&#xE9;atype 3 Latest Topics</description><language>en</language><item><title>Apr&#xE8;s cinq ans d'h&#xE9;sitations&#x2026;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2082-apr%C3%A8s-cinq-ans-dh%C3%A9sitations%E2%80%A6/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	C'est mon premier message sur le forum, après cinq ans d'hésitations (désintégration en <strong>6</strong>), et un échange avec Fabien sur le fait que n'ayant jamais participé après tant de temps, l'option de faire un mémoire était sûrement la bonne…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Alors pourquoi je rebondis aujourd'hui sur l'<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2074-pourquoi-je-nirai-pas-me-raconter-sur-le-forum%E2%80%A6/" rel="">échange initié par Chrismon dans le forum des <strong>2</strong></a> (merci à toi !) :
</p>

<ul><li>
		J'ai lu plusieurs fois sur le forum que les témoignages de <strong>3</strong> étaient peu nombreux. Je crois avoir décelé dans ces propos une critique à l'encontre des <strong>3</strong> qui auraient mieux à faire (c'est peut-être une interprétation erronée de ma part, mais ne participant pas moi-même je me suis sentie concernée…). Je vous propose donc un témoignage de <strong>3</strong> à propos du forum, que je souhaite être le plus honnête possible.
	</li>
	<li>
		Un de mes freins principaux pour aller sur le forum est le fait que cela me <strong>prenne du temps</strong> alors que j'ai plein d'autres choses à faire (je sais bien que vous aussi). Pour éviter d'avoir à lire des centaines de messages et tenter d'y répondre, j'ai proposé à Fabien de faire mon mémoire sur la Comédie Humaine de Balzac. Finalement, devant l'ampleur de la tâche (et donc le temps que ça me prendrait !) j'ai estimé que faire 30 contributions sur le forum serait plus rapide…
	</li>
	<li>
		Pour sauter le pas de la participation j'ai eu besoin de me fixer des <strong>objectifs</strong> (je sais bien que c'est mon ego <img alt=":happy:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" title=":happy:">) :
		<ol><li>
				Je souhaite obtenir la certification de maître-praticien car je pense que cela me sera utile dans mon installation de coach en libéral.
			</li>
			<li>
				J'ai beaucoup de plaisir à continuer à découvrir la richesse de l'ennéagramme pour me comprendre et comprendre les autres.
			</li>
			<li>
				J'adore le challenge d'avoir un nouveau diplôme à décrocher car cela me motive pour apprendre et nourrit mon sous-type sécurité-accumulation (j'ai compris grâce à Caro1 que j'accumulais les diplômes pour augmenter ma sécurité professionnelle et donc financière).
			</li>
		</ol></li>
	<li>
		Enfin, comme Chrismon j'ai entendu plusieurs fois de la part des <em>aficionados</em> du forum que c'était la meilleure façon de progresser en connaissance sur l'ennéagramme. Je suis très sensible à cet argument d<strong>'efficacité dans l'apprentissage</strong>.
	</li>
</ul><p>
	Voilà je n'arrive pas à aller plus loin pour aujourd'hui. M'observer, prendre conscience de mes (vraies) motivations et en faire part est un gros effort pour moi. 
</p>

<p>
	À très bientôt car il me reste encore 29 interventions à faire <img alt=":bye:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bye.gif" title=":bye:">, voire plus si j'y prends goût… Merci beaucoup de m'accueillir sur ce forum.
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2082</guid><pubDate>Wed, 27 Jun 2018 15:00:22 +0000</pubDate></item><item><title>De C++ &#xE0; X--&#xA0;: voyage au pays des instincts bless&#xE9;s</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2051-de-c-%C3%A0-x-%C2%A0-voyage-au-pays-des-instincts-bless%C3%A9s/</link><description><![CDATA[<p>
	De sous type conservation (Accumulation) C++ , je me suis interrogée sur l'état de mes instincts S ou X et de leurs blessures (sous-types  "Prestige" et "Masculinité/Féminité"). Ces blessures étaient-elles dues au C++ ou étaient-elles "autonomes" ? Le tableau ci-joint est le résumé de mes réflexions : en synthèse les deux options coexistent.
</p>

<p>
	 
</p>

<p style="text-align: center;">
	<a class="ipsAttachLink" data-fileid="218" href="https://www.enneagramme.com/forum/applications/core/interface/file/attachment.php?id=218" rel="">Sous-types Annedo.xlsx</a>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Un exemple dans l'instinct social : il m'est arrivé en randonnée de quitter un groupe qui fait une pause alors que je suis frigorifiée (vraiment très frigorifiée) et de descendre seule. Un comportement S- dictée par un C++. Mais il m'est aussi arrivé de quitter une organisation parce que je ne pouvais pas être dans le peloton de tête : un comportement S- non lié au C++.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Et idem pour le X, parfois lié au C ou S, mais aussi autonome. Que de pistes à explorer ! <img alt=":confused:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" title=":confused:"></p>]]></description><guid isPermaLink="false">2051</guid><pubDate>Thu, 15 Mar 2018 09:20:42 +0000</pubDate></item><item><title>Les fausses siestes du 3</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2055-les-fausses-siestes-du-3/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Face à l'hyperactivité du <strong>3</strong>, les moments de calme, de sieste ou de méditation sont propices à son développement spirituel. Oui mais voilà, nombre des  "pauses" sont de fausses ou vaines pauses. Petit panorama de mes tentatives où la pleine conscience est singulièrement absente : <img alt=":confused:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" title=":confused:"></p>

<ul><li>
		La pause "épuisement" : je m'endors sur place par épuisement ;
	</li>
	<li>
		La pause "procrastination" : je fais une pause dans mon travail car j'ai peur de rater ce que je fais ; je "m'étourdis" dans des lectures de polars ou des vidéos  ;
	</li>
	<li>
		La pause "préparatoire" : je fais une pause mais mentalement je suis en train de préparer ma <em>to do</em> liste  de la semaine ;
	</li>
	<li>
		La pause "syndicale" : je fais une pause parce que j'ai retenu que l'esprit a besoin de repose pour bien fonctionner, à l'instar de l'élastique qu'on tend et relâche : l'objectif premier est cependant celui de l'efficacité, pas de la pause.
	</li>
</ul><p>
	Et puis quelques fois, j'arrive à être en pause, connectée à mon corps et au monde extérieur : instant très court avant que tout mon système nerveux ne tressaille pour dire <em>"alors, on repart ?"</em> et qu'un angoisse diffuse ne vienne : <em>"Danger, danger, tu perds ton temps, tu vas disparaître."</em> Traverser cette angoisse est dur : le chemin est long pour desserrer l'étau de l'ego !
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	 
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2055</guid><pubDate>Mon, 19 Mar 2018 13:21:27 +0000</pubDate></item><item><title>&#xC9;chec du 3</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2056-%C3%A9chec-du-3/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Une question qui m'interpelle. Récemment une personne qui se retrouve en <strong>3</strong> me dit : <em>"Quand je sais que je ne vais pas réussir… je n'y vais pas."</em>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Est-ce une personne <strong>3</strong> bien intégrée qui a conscience de l'échec possible et qui ne veut pas y aller ?
</p>

<p>
	Est-ce une désintégration en <strong>6</strong> qui doute et qui préfère attendre pour voir ?
</p>

<p>
	Est-elle plutôt <strong>6</strong> qui vit sa fixation de doute et de méfiance finalement plus pilotée par la peur que par le refus de l'échec ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Merci de vos réactions…
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2056</guid><pubDate>Wed, 21 Mar 2018 11:44:10 +0000</pubDate></item><item><title>Progression en &#xE2;ge, compulsion et m&#xE9;canisme de d&#xE9;fense</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2039-progression-en-%C3%A2ge-compulsion-et-m%C3%A9canisme-de-d%C3%A9fense/</link><description><![CDATA[<p>
	Revenant d'une semaine de congés, je me retrouve samedi matin avec un agenda du week-end pas compliqué, pas désagréable mais pas passionnant : visite à un parent âgé, remplir le frigo, aller à la blanchisserie, répondre à du courrier et des mails, dîner avec les voisins, checker les horaires d'avion pour les vacances décidées, etc., et là je me prends à me projeter à dimanche soir quand cette "to do list" sera faite et que je pourrai me projeter dans de nouveaux projets : le site que je veux lancer, les travaux de déco à lancer, une fête d'anniversaire à organiser, etc.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	À cette perspective, j'ai la sensation agréable de pouvoir zapper le samedi et le dimanche en les vivant en "apnée" toute concentrée sur la perspective du bon temps que je passerai dimanche soir. Je suis contente. <img alt=":confused:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" title=":confused:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Suspectant une transe de "progression en âge", je fais l'exercice de déstructuration avec l'option d'un dimanche soir condamné à devoir terminer, voire reprendre, les taches de la "to do list" que j'aurai ratées, versus l'option riante d'un dimanche soir consacré aux nouveaux projets. Pas drôle (j'ai toujours du mal à imaginer et ressentir le pôle "sombre" des transes de progression en âge) mais à l'issue des "bascules", je retrouve de l'intérêt pour "l'ici et maintenant" et pour les taches à faire durant le week-end !
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ma progression en âge semble avoir été actionnée par ma compulsion et mon mécanisme de défense : je m'identifie à l'image d'une personne efficace, rapide, à l'aise avec tous les "devoirs" sociaux, j'aurai horreur que ce ne soit pas le cas, et la transe de progression en âge me permet de croire que je vais réussir.
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2039</guid><pubDate>Mon, 05 Feb 2018 08:24:19 +0000</pubDate></item><item><title>Jubilation et feedback</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2026-jubilation-et-feedback/</link><description><![CDATA[<p>
	Quand je vis dans la passion de mon type <strong>3</strong>, la duperie-supercherie, j'ai conscience (le plus souvent <em>a posteriori</em> <img alt=":sad:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sad.gif" title=":sad:">) que je présente ce que je fais de manière à chercher l'admiration des autres  avec en même temps le petit pincement de crainte d'être découverte comme "usurpatrice" (ce qui me fait différencier cette passion de la passion de mon aile <strong>2</strong>, l'orgueil de soi).
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ce qui apparaît aussi c'est que mon ego jubile encore plus quand les commentaires d'admiration ne me sont pas dits en direct mais sont communiqués à d'autres (qui le me répètent tôt ou tard par exemple avec un : "Ah, tu es cette fameuse xx ! J'ai tant entendu parler de toi.").
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Dans mes réflexions actuelles sur le statut de mes différents instincts, je me demande si cette jubilation est le syndrome d'un instinct social blessé (à la quête du prestige dans "son" groupe) ou si elle est vécue par tous les types <strong>3</strong>, quelque soit leur sous type…
</p>

<p>
	Et si c'est caractéristique de l'ennéatype <strong>3</strong>, est ce que cela marque une différence avec le <strong>2</strong> qui dans son orgueil, préfère recevoir le retour direct de son interlocuteur "cible" ?
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2026</guid><pubDate>Mon, 22 Jan 2018 07:57:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quand un 3 ne sait plus compter&#xA0;!</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2024-quand-un-3-ne-sait-plus-compter%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>
	Je vis très souvent une hallucination négative visuelle quand je dois payer un commerçant par carte bancaire. Je ne vois littéralement pas la somme à régler et je ne la cherche même pas, alors que je suis toute à fait consciente du code de la carte à inscrire : bref, c'est comme si je faisais des "chèques en blanc" alors même que je ne suis pas, dans mon comportement financier, particulièrement cigale.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Quand j'ai pris consciente de cette hallucination, au delà d'être embêtée sur d'éventuelles conséquences financières <img alt=":suspicieux:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_suspicieux.gif" title=":suspicieux:">, j'ai surtout été interloquée : pourquoi un tel comportement ? Qu'est ce qu'il révèle ? En m'auto-observant, j'ai noté que je n'avais pas cette hallucination quand j'achetais par Internet, c'est à dire seule devant un écran, ou quand je réglais des factures par chèque ou virement de chez moi. Je n'ai pas non plus cette hallucination quand le "terminal" passe d'une personne à l'autre, par exemple lors du règlement du déjeuner de nos séminaires. <img alt=":happy:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" title=":happy:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Pour que la transe apparaisse, il faut que je sois seule en face d'une personne physique. Je suis comme hypnotisée par le terminal tendu et je "veux bien faire". J'identifie une forte régression en âge avec une gamine qui veut bien répondre à la maîtresse : mon image de bonne élève était importante pour moi (identification <img alt=":sad:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sad.gif" title=":sad:">). J'ai aussi souvenir d'expériences, encore plus petite, où on me félicitait d'avoir su compter la monnaie chez le boulanger… Et je revis tout cela devant le commerçant qui me tend la calculette.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Depuis cette prise de conscience, j'exerce avec constance "au moment fatidique" mon observateur intérieur, rappel à soi, et le traitement de la transe hypnotique "je sais compter, je ne sais pas compter…"
</p>

<p>
	Certes cela interrompt un peu mon papotage et dialogue avec le commerçant mais c'est efficace : je vérifie le montant à payer !
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2024</guid><pubDate>Tue, 16 Jan 2018 17:24:30 +0000</pubDate></item><item><title>M&#xE9;canisme d'identification et s&#xE9;minaire ne font pas toujours bon m&#xE9;nage&#xA0;!</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1992-m%C3%A9canisme-didentification-et-s%C3%A9minaire-ne-font-pas-toujours-bon-m%C3%A9nage%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonsoir à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Les pauses lors des séminaires (de formation ou autres) ont toujours été un moment de gêne pour moi. Je viens de comprendre que c'était (encore <img alt=":confused:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" title=":confused:">) un effet du mécanisme d'identification. En effet, lors de la séance elle même, je peux m'identifier au sujet traité, à ma fonction professionnelle, à l'orateur, etc., et puis vient la pause qui rompt cette identification, et je n'ai brusquement plus de rôle. Je me sens perdue dans le groupe ne sachant pas quoi faire/être.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Le contre-exemple est quand dans le séminaire, je peux rester, à la pause, identifiée dans mon rôle (ce qui arrive dans les courtes pauses de séminaire professionnel) ou que je peux être en tête à tête avec un(e) ami(e). Hors ces cas, mon ego se débat, ne trouve pas de réconfort à bouger (aller me dégourdir les jambes…) puisque je suis en instinctif réprimé et seuls quelques mails à traiter me "soulagent" un peu… tout en m'isolant du groupe et activant mon S-, voire s'il faut que j'aille participer au groupe ma vanité ou ma contrepassion.
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1992</guid><pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:11:53 +0000</pubDate></item><item><title>Proximit&#xE9; du sous type conservation du&#xA0;6 et sexuel du&#xA0;3</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1986-proximit%C3%A9-du-sous-type-conservation-du%C2%A06-et-sexuel-du%C2%A03/</link><description><![CDATA[<p>
	D'ennéatype <strong>3 mu</strong> (donc en désintégration en <strong>6</strong>), je m'identifie de profil instinctif C++, S=, X+/-.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Mon sous-type sexuel s'exprimerait par exemple par l'"irrépressible" besoin que j'ai de papoter avec mes voisins lors de réunions, séminaires (sorry Fabien &amp; Patricia <img alt=":sad:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sad.gif" title=":sad:">). Mes papotages sont un fait indéniable et présents depuis l'école primaire, mon interrogation est sur leur racine : sous-type sexuel du <strong>3</strong> ou sous-type conservation du <strong>6</strong> ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	En effet, je ne suis pas forcément en recherche de tête-à-tête à ce moment-là. J'ai plutôt l'impression de rechercher à sécuriser mon environnement immédiat : je serais plutôt en train de "désamorcer" que de "harponner". Vos avis ? 
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	 
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1986</guid><pubDate>Wed, 15 Nov 2017 08:45:23 +0000</pubDate></item><item><title>Identification et lecture</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1955-identification-et-lecture/</link><description><![CDATA[<p>​Depuis longtemps, je m'étonne de ne pas me souvenir des livres que je lis (à en racheter certains par erreur !). J'ai mis d'abord cela sur une vie professionnelle trop chargée, puis ai craint un Alzheimer précoce et ciblé. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""> Certes, je parviens en fin de lecture à donner une note d'intérêt (par analogie au <em>net promoter score</em> utilisé en entreprise) mais impossible d'analyser le livre, ce qu'il apporte, ses thèses, etc. à croire que mon mental est très réprimé (or c'est mon centre support — je suis <strong>3 mu</strong>).<br><br>​Je viens de découvrir et d'expérimenter, grâce (<em>one more time</em>) à Patricia, que c'était lié à mon ego et plus précisément au mécanisme d'identification. J'ai testé l'exercice de désidentification sur Jules Verne, sur des articles de Télérama… et cela change tout. Après avoir créé une visualisation sur le binôme "ranplanplan,/explorateur" ou "imprécateur/passe-plat" ou "indomptable/mauviette" (selon les livres) et m'être emplie des ressources idoines, quelque chose se passe qui me permet d'analyser le livre/article, ce qu'il dit, ses apports, ses manques etc. Impressionnant comme différence : comme si l'exercice de désidentification crevait le nuage/ouate émotionnel qui m'emplissait totalement et ligotait le mental. Je respire… même si faire cet exercice à chaque lecture ralentit — oh combien fortement — mon activité. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1955</guid><pubDate>Wed, 14 Jun 2017 18:17:48 +0000</pubDate></item><item><title>Petit journal d'une bonne hygi&#xE8;ne de vie (ce n'est pas tout d'y penser</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1948-petit-journal-dune-bonne-hygi%C3%A8ne-de-vie-ce-nest-pas-tout-dy-penser/</link><description><![CDATA[<p>Sortie en forme du <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_eveil.htm" rel="external nofollow">séminaire Éveil</a> le 26 mars dernier avec dans la besace (la todo list :-), trois exercices à faire en "hygiène de vie" et même si Fabien insiste bien sur le fait que le but est de "s'éveiller", de sortir de nos hypnoses et non pas de se sentir bien, j'espère quand même un peu… Bon, 15 jours après, voilà un premier témoignage sur la pratique quotidienne de ces exercices :</p>
<ul><li>La "suppression de sensations", <em>a priori</em> pas compliqué et rapide à faire. Mais en réalité, je n'y arrive pas bien. Facile à dire, mais à faire ? C'est qu'elles ne m'obéissent pas vraiment ces sensations : un effet de mon centre instinctif réprimé ? Retour à Patricia et j'y arrive sous sa "dictée" donc je persévère. Au bout de 15 jours, petit progrès mais de là à dire que je suis la créatrice d'une transe…</li>
<li>La "désidentification", un process plus long et complexe mais quel apport. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""> Une fois assimilé le process, compris qu'il ne fallait pas fermer les yeux mais au contraire garder le regard  agile et présent dans la pièce, l'exercice se déroule facilement. Le plus dur est de choisir la représentation de "l'identification opposée" (c'est même désagréable, la représentation de l'identification étant, chez moi en tout cas, le plus souvent plaisante…). À la fin de chaque exercice, la fusion des ressources me donne une impression de plénitude, fugace certes, mais réelle (là je sens la sensation !)… et — merci ego — je ne manque pas de matière pour les prochains exercices.</li>
<li>Le dernier exercice "progression en âge" est dit pouvoir se faire tout au long de la journée et incontestablement il y a matière là aussi (ou alors c'est moi qui suis une véritable "progression en âge sur pattes"). Fait à froid, l'exercice est aussi très puissant et apaisant. Mes progressions en âge étant le plus souvent sur des transes positives ("j'ai gagné, je fais un exposé brillant, etc."), l'option inverse (si désagréable à envisager qu'elle soit) apporte un relâchement (au fond je dois avoir une petite voix me disant que je ne suis pas si sûre que cela de gagner, de réussir, etc.).</li>
</ul><p>En synthèse, la pratique a du bon, et ces 10 petites minutes par jour font bien partie de l'hygiène de vie : la seule mauvaise nouvelle c'est que c'est "à vie"… Courage à tous. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bye.gif" alt=":bye:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1948</guid><pubDate>Mon, 10 Apr 2017 17:01:56 +0000</pubDate></item><item><title>L'identification, le m&#xE9;canisme de d&#xE9;fense si puissant du 3</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1931-lidentification-le-m%C3%A9canisme-de-d%C3%A9fense-si-puissant-du-3/</link><description><![CDATA[<p>L'identification est le mécanisme de défense de l'ennéatype <strong>3</strong>. Cela, je le sais depuis quelque temps mais je ne le trouvais en fait  pas désagréable comme mécanisme ! Cette faculté de m'identifier à une culture, une mission, etc. a même été un contributeur non négligeable à ma réussite professionnelle. Certes l'envers du décor m'apparaissait parfois par un inconfort, le sentiment de n'être pas moi, d'être une simple coquille mais "c'était comme cela", et je n'arrivais pas à expérimenter autre chose.</p>
<p> </p>
<p>Ce n'est que récemment que j'ai, grâce à mes échanges et au soutien de Patricia, pointé quelques illustrations précises de ce mécanisme sur les trois centres.</p>
<p> </p>
<p>La première prise de conscience est venue sur le centre action, mon centre réprimé. Peut-être parce que compte tenu de ma faible utilisation de ce centre, l'emprise du mécanisme de défense est la plus légère, la moins difficile à accepter pour mon ego. Les faits : très prosaïquement ma façon de marcher ou de skier. Dès que je suis avec quelqu'un, je me coule derrière lui, incapable de "tracer la piste". Je marche ou skie systématiquement juste derrière la personne, et ce n'est ni par modestie ni par manque de sens de l'orientation, etc. Je me ballade très volontiers seule y compris dans des villes étrangères et je skie depuis l'âge de 6 ans… mais dès que je suis avec quelqu'un (et quel que soit mes rapports avec lui), je me glisse dans les pas, j'imite (tout à fait inconsciemment).</p>
<p> </p>
<p>Forte de cette première prise de conscience, j'ai regardé le fonctionnement de mon centre support, le centre mental. Là, tout de suite, me sont revenues mes frustrations quand j'exprime des idées dans un petit groupe et que mon idée est ignorée, non regardée : je suis alors pétrifiée, sans réponse alors que si mon idée est regardée je supporte  bien qu'elle soit discutée, modifiée, transformée… L'ignorer, c'est m'ignorer, m'exclure. La changer, c'est travailler sur elle donc avec moi. Je comprends mieux pourquoi, dans ma vie professionnelle, les passages en Comex (à 6 ou 8 personnes) me sont si redoutables, alors qu'une présentation devant plus de 40 personnes est facile (la culture <em>corporate</em> minimise les risques d'interruption, et je peux croire que mon idée est "écoutée"). Bref, depuis cette prise de conscience, j'essaie de me dissocier des idées que j'émets, de les voir comme des bulles que je pousse… mais qui ne sont pas moi. Pas facile !</p>
<p> </p>
<p>Et puis, je me suis penchée sur le fonctionnement de mon centre émotionnel à la lumière d'une de mes expériences incompréhensibles. Il s'agit des moments de blues, de cafard qui m'envahissent quand, après quelques jours ensemble en voyage, un(e) ami(e) part. L'émotion est puissante et pendant 24 heures j'ai le "cœur au bord des larmes" alors que je n'ai pas de raison : il ne s'agit pas de rupture amicale ou amoureuse. Très désagréable sur le moment, très intrigante (d'autant que ce blues s'arrête aussi brusquement qu'il a commencé), ces épisodes m'arrivent une à deux fois par an, et j'ai tout essayé pour les écourter sans grand succès. J'ai la sensation que ce  blues est le recentrage de mon centre émotionnel après un épisode de "surchauffe" : un peu comme le mal que l'on a quand les doigts de la main ou du pied se réchauffent après avoir été "gelés". En l'occurrence, mon centre émotionnel basculerait vers mon ami/copain pendant les jours de voyage et, tout désemparé par son absence soudaine, "pleure" par "manque". Quand je dis mon centre émotionnel "bascule vers", il ne s'agit pas de l'empathie de l'ennéatype <strong>2</strong>, il s'agit plutôt d'une position neutre : je ne veux pas particulièrement répondre aux besoins de mon ami/copain, je m'identifie à lui… au point que j'ai parfois du mal à (me) dire que j'aime ou n'aime pas tels musées, films, concerts, etc. vus ou entendus ensemble ! Et pourtant en temps "normal", j'ai des goûts et des aversions assez marqués.</p>
<p> </p>
<p>Voilà mon témoignage sur ce que j'ai expérimenté du mécanisme d'identification : je l'épingle parfois mais y succombe encore très souvent. Je suis très preneuse de vos témoignages, avis, conseils. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1931</guid><pubDate>Mon, 27 Feb 2017 17:02:42 +0000</pubDate></item><item><title>Expression du m&#xE9;canisme de d&#xE9;fense, de la compulsion, de la passion et de la fixation</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1883-expression-du-m%C3%A9canisme-de-d%C3%A9fense-de-la-compulsion-de-la-passion-et-de-la-fixation/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>N’ayant pas trouvé sur le forum de conversation sur le mécanisme de défense du <strong>3</strong>, j’ouvre le sujet avec le premier évènement dans lequel j’ai identifié l’expression de ce mécanisme chez moi.</p>
<p> </p>
<p>Il y a quelques années, je travaillais sur un gros projet informatique où tout se passait globalement bien. Pour toutes les décisions importantes, des dossiers étaient élaborés pour comparer différentes manières de répondre à un besoin (description de chaque solution proposée plus avantages, inconvénients, coûts… associés). Ainsi les manageurs disposaient d’une vision globale et de la solution préconisée par leurs équipes. En général, les manageurs retenaient la préconisation jusqu’au jour où la pression des dates limites les poussait à opter de plus en plus pour des solutions répondant moins bien aux besoins, aux objectifs.</p>
<p> </p>
<p>Lorsque que je considérais que la solution retenue était vraiment trop bancale, j’exprimais — à mon manageur direct et à toute personne en capacité de pouvoir faire changer la décision — pourquoi je pensais qu’on faisait une erreur avec cette décision ! J’allais jusqu’à tenir des propos du type « Avec cette décision, on est en train de se construire une usine à gaz, et ça va nous péter à la gueule un jour où l’autre ! Pour s’éviter ça, il faudrait faire comme ça… ». Malheureusement, durant cette période de forte pression sur les dates limites, les décisions étaient maintenues.<span style="font-family:wingdings;"> <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_cry.gif" alt=":cry:" data-emoticon=""><span style="font-family:wingdings;"> </span></span></p>
<p> </p>
<p>Je finissais en général par tracer dans un mail les raisons pour lesquelles je n’adhérais pas à telle ou telle décision. Ça me permettait de me sentir un peu mieux intérieurement parce que celui-ci me donnerait la possibilité de me défendre si un jour l’idée venait à quelqu’un de m’accuser de n’avoir rien fait pour éviter que le projet aille dans le mur ! Bon, et puis, je dois quand même mentionner que dès que nous nous retrouvions confrontés à l'un des impacts listé dans le mail, je n’hésitais pas à y faire référence histoire de montrer que « j’avais tout prédit ! Si on m’avait écouté, on en serait pas là aujourd’hui ! »</p>
<p> </p>
<p>Après l’envoie de ce « mail de protection », je continuais :</p>
<ul><li>à me sentir responsable du fait que le projet allait se prendre un mur tôt ou tard et</li>
<li>à me battre pour essayer de limiter la casse</li>
</ul><p>alors que quasiment tous mes collègues avaient choisi l’option de la résignation, du désinvestissement !</p>
<p> </p>
<p>Lorsque j’ai commencé à sentir l’épuisement engendré par ce contexte, j’essayais régulièrement de me poser pour essayer de comprendre ce qui me poussait à agir de la sorte. Je me demandais alors : « Qu’est-ce qui te pousse à faire ça ? Tu es en train de t’épuiser alors que tu as fait tout ce que tu pouvais pour que la meilleur décision puisse être prise ! Tu n’as pas à te sentir responsable puisque tu as donné tous les éléments pour que la meilleure décision puisse être prise ! Les manageurs sont conscients des risques de la solution retenue ! Ce sont eux qui sont responsables des impacts de ces décisions ! »… et, en réponse, j’obtenais « À quoi ça sert de faire quelque chose si c’est pour faire quelque chose qui ne fonctionne pas… Ça n’a pas de sens… Ça me coûte de l’énergie de faire consciemment quelque chose qui ne marchera pas, qui ne servira pas… Ça va être un enfer pour tout remettre sur pied le jour où il faudra le faire… » En parallèle à ces réponses, j’avais la sensation que j’étais en danger de mort ! Ce ressenti me semblait alors complètement absurde mais je percevais clairement que c’était ce sentiment qui me poussait à me battre pour trouver des solutions afin que tout se passe au mieux et se finisse bien !</p>
<p> </p>
<p>Si l’on regarde maintenant cette expérience sous l’angle des mécanismes du <strong>3</strong> :</p>
<ul><li>La sensation d’être en danger de mort était liée au mécanisme de défense du <strong>3</strong> ; j’étais tellement identifié au projet que j’en arrivais à ressentir que je n’allais pas réussir à survivre si le projet périclitait,</li>
<li>ce qui me poussait à me battre en permanence (afin que tout se passe au mieux et se finisse bien) était une manifestation de la compulsion d’évitement de l’échec ;</li>
<li>la majorité du temps, je ne sentais pas mon épuisement physique et mes propres émotions tellement mon attention était focalisée sur qu’il fallait faire (pour que tout se passe au mieux et se finisse bien) ; j’étais alors totalement dans la passion de mensonge ;</li>
<li>le fait d’exprimer en permanence — et par tous les moyens possibles — ce qu’il aurait fallu faire et ce qu’il faudrait faire pour rattraper le tir illustre la fixation de vanité.</li>
</ul><p>Voici donc l'événement qui m'a permis de comprendre l'identification du <strong>3</strong> à ce qu'il fait « Je suis ce que je fais » et tout ce qui en découle.</p>
<p> </p>
<p>J’ai tendance à penser que lorsque le <strong>3</strong> est totalement dans son mécanisme de défense, il va être tellement identifié à ce qu'il fait qu’il va se battre corps et âme pour éviter l’échec ! Tout inaboutissement de ce qu’il en train de faire, tout désengagement… ne sont alors pas des options qui lui viennent facilement à l’esprit.</p>
<p> </p>
<p>À noter que pendant un moment, j'ai cru que mon désir omniprésent de faire des choses qui fonctionnent était l’expression de la « fonctionnalité » du vMème JAUNE de la <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_sd.htm" rel="external nofollow">spirale dynamique</a> ! Quelle ne fut pas ma déception quand j’ai réalisé que c’était simplement une belle manifestation de la compulsion de l’évitement de l’échec ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sad.gif" alt=":sad:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" alt=":confused:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>D’ici quelques jours, je partagerais ici un autre exemple dans le domaine de la vie privée.</p>
<p> </p>
<p>Bises,</p>
<p>Fantasio</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1883</guid><pubDate>Wed, 29 Jun 2016 12:52:54 +0000</pubDate></item><item><title>&#xAB;&#xA0;Mais laissez-moi passer&#xA0;!&#xA0;&#xBB;&#xA0;&#x2013; Pens&#xE9;es typiques de&#xA0;3</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1752-%C2%AB%C2%A0mais-laissez-moi-passer%C2%A0%C2%A0%C2%BB%C2%A0%E2%80%93-pens%C3%A9es-typiques-de%C2%A03/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous, et meilleurs vœux !
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je souhaitais partager avec vous ce que je pense être une pensée typique de <strong>3</strong>… Quand je suis en train de marcher dans la foule (métro, gares, rue), je suis souvent aux prises avec ce que je prends pour des messages de mon ego, et je vous les livre comme témoignage. Le message fondamental, c'est « Laissez-moi passer, je n'ai pas le temps de lambiner ». Mais derrière cela, il y a quantité de sous-messages que je trouve typiques du <strong>3</strong> :
</p>

<ul><li>
		MOI j'ai des choses à faire, MOI.
	</li>
	<li>
		Ce que j'ai à faire est plus important que ce que vous avez (peut-être) à faire.
	</li>
	<li>
		Si je vais plus vite, j'arriverai plus vite au travail, et je ferai plus de choses (en quantité), ce qui sera mieux.
	</li>
</ul><p>
	J'y vois aussi une connexion avec la colère ou la frustration (domaine émotionnel) : quelque chose du domaine de « vous m'empêchez de réaliser mon potentiel », avec un problème de reconnaissance : « Mais enfin, vous ne voyez pas que j'ai des choses importantes à faire ? » (avec l'accent sur le « vous ne voyez pas »).
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Enfin, il y a une question de présence à l'instant présent : en fait, j'ai le sentiment d'être toujours en transition vers la prochaine étape, sans profiter du moment présent. Par exemple, dans les couloirs du métro, je marche vite pour anticiper sur le prochain temps (quand j'arriverai au bureau) ; en réunion ou en rendez-vous, je m'impatiente, j'attends la fin de la réunion pour retourner (enfin) travailler — comme si la réunion ou le rendez-vous n'étaient pas un travail aussi important. En d'autres termes, l'anticipation de ce qui va venir après me fait fait négliger ce qui se passe sur le moment, je suis très souvent dans l'impatience du moment suivant.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Si je devais décrypter cela à la lumière de mon type <strong>3 mu</strong>, donc avec le mental en support et l'instinctif en réprimé, je dirais que cette petite voix est très mentale, très orientée « désintégration en <strong>6</strong> ». En effet, l'instinctif n'est mobilisé que pour aller plus vite, en raison de scénarios mentaux « il faut que je me dépêche sinon une catastrophe va arriver ». Ce n'est pas comme si l'instinctif était mobilisé directement sur la résolution des tâches : il n'est que le valet du centre mental, qui est celui qui fait ses scénarios et envoie ses injonctions. Je dis cela, parce que c'est un paradoxe amusant : je marche vite, mais ce n'est pas l'instinctif qui est aux manettes, c'est le mental. Et je n'oublie pas le fondement : celui qui est vraiment aux manettes, c'est le centre préféré/coréprimé : l'émotionnel. Maintenant, la question : comment sortir de ce schéma ?
</p>

<p>
	Pour ma part, dans ces situations, je fais attention à ma respiration, je me force à ralentir en « parlant » à mon mental pour dégonfler les scénarios catastrophe (et c'est souvent bénéfique que je sois "coincé" derrière quelqu'un qui marche lentement, parce que là, je suis obligé de ralentir, ce qui me permet de prendre conscience de tout ce schéma mental), je pratique aussi la méditation en marchant, bref, j'essaie de revenir à l'instant présent…
</p>

<p>
	Cela vous évoque-t-il quelque chose dans les <strong>3</strong> que vous connaissez ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Amicalement,
</p>

<p>
	Christophe/Docthib
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1752</guid><pubDate>Mon, 05 Jan 2015 07:47:14 +0000</pubDate></item><item><title>Portrait de directeur technique 3 alpha depuis mon enn&#xE9;atype 5 alpha</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1607-portrait-de-directeur-technique-3-alpha-depuis-mon-enn%C3%A9atype-5-alpha/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Je travaille depuis quelques semaines dans une nouvelle structure et j'avais envie de typer la principale personne avec qui je vais être amenée à collaborer, afin d'adapter dès maintenant ma communication. Il s'agit du directeur technique dont je pense après analyse que c'est un <strong>3 alpha</strong> (sous-type social).<br><br>La première chose qu'on m'a dit à son sujet, c'est : <em>"Quand il est là, on l'entend. Si on ne l'entend pas; c'est qu'il n'est pas là."</em> Effectivement, il en impose, à la fois physiquement et acoustiquement. Très dynamique, en permanence dans l'action et souvent branché avec son oreillette, il peut recevoir 2-3 appels à la demi-heure. Tout le couloir peut suivre ses conversations tellement il parle fort (heureusement pour mon ego <strong>5</strong>, il est les trois quarts du temps hors-bureau, sur le terrain).<br><br>Une certitude à son sujet est qu'il n'a pas l'instinctif réprimé. C'est une véritable pile électrique, et son métier l'amène à être en permanence dans l'action, voire dans l'urgence (exploitation d'un réseau d'eau potable). C'est un bourreau du travail. Dernièrement il se levait à 4h du matin pour emmener son fils en stage avant de venir bosser. Il peut rester tard le soir au travail. Il répondait un jour en rigolant qu'il ne voyait pas sa femme le soir car quand il rentrait, elle dormait. Il vient travailler alors qu'il est officiellement en vacances.<br><br>Il peut être très sympathique et relationnel, arborant un grand sourire. Il connaît énormément de personne et n'hésite pas à passer un coup de fil à l'une d'entre elles dès qui lui manque un renseignement. Il peut être aussi beaucoup plus agressif. Il peut alors se mettre dans des formes de <em>colère</em>, mais que je ne percevais pas comme de la colère au sens <strong>8</strong> du terme.<br><br>En exposant rapidement quelques éléments à Patricia, elle en est arrivée à la même conclusion que moi, il pouvait être un <strong>3</strong> ou un <strong>8</strong> ORANGE. Je lui faisais alors remarquer que je trouvais peu probable qu'il soit en ORANGE, ayant fait le choix suivant : celui de quitter une grosse entreprise ORANGE pour venir faire le même travail dans une collectivité, une régie publique. Patricia m'a alors fait une remarque que j'ai trouvée géniale : un ORANGE peut faire ce genre de choix, pour l'<u>image</u> ! Elle m'expliquait qu'une de ces clientes, par exemple, avait acheté une Smart car elle ne pouvait plus dire qu'elle roulait en 4x4.</p>
<p> </p>
<p>Sous cet angle-là, ce directeur technique aurait saisi une excellente opportunité. J'imagine son entourage, avant, lui dire : <em>"Ohlala, tu travailles chez [grosse entreprise du CAC 40] ; c'est vraiment des voleurs !"</em> Et maintenant : <em>"</em>A<em>h la classe, tu travailles dans cette structure publique vertueuse qui a fait ce choix courageux du retour en régie. C'est la mode."</em> Oui, c'est la grande mode !<br>Extrait du <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_stypes.htm" rel="external nofollow">stage sous-type</a> : <em>"Le <strong>3</strong> de sous-type social attache de l'importance à faire partie du bon groupe : la bonne entreprise, la bonne association, le bon club</em>.<em>"</em><br><br>Patricia m'a dit : <em>"Si c'est un <strong>3</strong>, tu ne vas pas tarder à voir ses mensonges."</em> À un prestataire qui lui demandait si d'autres de ses anciens collègues n'avaient pas fait le même choix que lui de venir dans le public, il répondait que cela nécessitait le renoncement aux primes d'intéressement de l'ancienne entreprise, et que tout le monde n'était pas prêt à faire ce choix-là. Il passait alors pour l'homme vertueux. (J'étais au passage un peu surprise puisque les techniciens m'avaient dit au contraire qu'il avait négocié un salaire à la hausse). Un autre jour, il m'expliquait qu'il ne voyait pas l'intérêt de partir bosser en province ; pour la raison principale, c'était qu'on gagnait plus de fric ici !<br><br>Ce qui m'impressionne beaucoup chez lui, c'est le basculement du centre émotionnel, très visible, quand il est mis en défaut. C'est généralement lorsqu'on lui pose une question qu'il ne comprend pas. Ou quand quelqu'un n'a pas fait ce qu'il demandait. Il devient tout d'un coup très agressif.<br><br><strong>5 alpha</strong>, j'ai pu être complètement tétanisée le jour où il s'est mis à insulter de toutes ses forces un type au téléphone qui avait endommagé son réseau. J'étais juste à côté dans la voiture et je ne respirais plus !<br><br>Le fonctionnement I-M/(E) ou E-I-M, inverse au mien, me déroute un peu. Je perçois du manque de réflexion, de la versatilité, voire de l'incohérence. J'apprécie par contre beaucoup son efficacité, son pragmatisme, son dynamisme et sa passion pour son métier. Comme lui, je n'aime pas perdre mon temps. Et son côté excellent relationnel, mais pas émotionnel, tout en restant professionnel me convient très bien.<br><br>J'ai l'impression qu'il utilise pas mal les autres. Il est en contact avec la jardinière du boulot par exemple, pour qu'elle lui réalise une prestation de rénovation d'un bac à fleures à lui. Si j'ai lu un document, il me demande ce que j'en ai pensé avant de me donner son point de vue (que je trouve souvent plein de facilités et de lieux communs).<br><br>Au sujet justement d'un rapport de prestataire, il me disait qu'il trouvait que leur objectifs initiaux n'était pas assez bien définis et qu'ils s'auto-évaluaient de manière trop flatteuse. Et que lui aussi si on lui demandait de s'auto-évaluer, il pouvait très bien dire : <em>"Je suis génial</em><em>, je suis le meilleur, vous trouverez pas mieux sur le marché."</em> Même si c'est du second degré, il sort souvent ce genre de phrase : <em>"Je suis intelligent et j'ai des gros muscles</em>", par exemple. Arrive-t-il souvent que des <strong>3 </strong>soient dans la vanité au second degré ?<br><br>Enfin, j'ai souvent l'impression qu'il est en représentation. À l'écrit, il a l'art d'utiliser des mots un peu compliqués ou savants… mais souvent le sens de la phrase ne veut plus rien dire ! Un jour il me dit "<em>Ça coute au moins 10 000 !!</em>", et le lendemain, quand je lui annonce un prix de 3000 : "<em>QUOI ! 3000, tu es folle ! C'est beaucoup moins !"</em> Autant dire que ça me laisse perplexe. Peut-être est-ce des coups de théâtre pour impressionner (?).<br><br>Amicalement,<br>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1607</guid><pubDate>Mon, 10 Jun 2013 19:12:38 +0000</pubDate></item><item><title>Humour de&#xA0;3, dans l'&#xE9;motion et dans l'action</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1730-humour-de%C2%A03-dans-l%C3%A9motion-et-dans-laction/</link><description><![CDATA[<p>Pendant quelques années, le bar que je fréquente près du métro avait essentiellement deux responsables que j'appréciais énormément, un <strong>9 mu</strong> et un <strong>3 alpha</strong>. Un jour, le <strong>3 alpha</strong> était au bar, tandis que j'étais le seul client. Un de ses copains passe, et ils échangent quelques mots. J'entendais leur conversation. Tout d'un coup, son copain n'en croît pas ses oreilles en entendant le <strong>3 alpha</strong> : <em>"J'ai ton prénom tatoué sur ma fesse."</em> Le <strong>3 alpha</strong> était goguenard, et je voyais qu'il ne plaisantait pas pour autant. Le copain gardait un minimum de contenance, mais était incrédule et ne savait que dire.<br><br>En fait, il fallait entendre : <em>"J'ai </em>« ton prénom »<em> tatoué sur ma fesse."</em> Sur le haut, pour qu'en tirant sur la ceinture du pantalon, on puisse le voir. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_rofl.gif" alt=":rofl:" data-emoticon=""><br><br>Je ne sais pas ce qui avait pu le décider à faire faire ce tatouage. Peut-être un besoin de légèreté, après un divorce douloureux causé par la volonté de sa belle-famille de l'amener à travailler dans leur entreprise familiale contre son gré.<br><br>Réactions de nos amis <strong>3</strong> ?<br><br>Très amicalement (mais pas au point de me faire tatouer),<br>Thierry</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1730</guid><pubDate>Tue, 09 Sep 2014 13:26:27 +0000</pubDate></item><item><title>Les 3, des voitures, des robots&#xA0;?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1711-les-3-des-voitures-des-robots%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>Bonsoir à tous,<br><br>C'est mon premier message, alors je ne vise pas trop haut (éviter à tout prix l'échec <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon="">) et j'ai juste décidé de partager deux citations que j'ai relevées récemment.<br><br>Le contexte : j'avais lu il y a quelques mois (je crois, dans le livre de Riso Hudson), que les <strong>3</strong> se comparent souvent à des voitures quand ils ont des problèmes de santé. Et il y a quelques semaines, je suis tombé sur ce statut Facebook d'une connaissance :<br></p>
<p style="margin-left:40px;"><em>Dans 1 jour, je vais au garagiste pour retaper le bonhomme ! J'ai peur des résultats mais je prends sur moi, c'est nécessaire. Il faut marcher pour avancer, se soigner pour guérir, entendre pour continuer. J'ai baissé les bras durant un temps, demain et après c'est ma chance, même si je vais en chier…15 jrs à l'hosto et le bonhomme sera debout. J'ai hâte. Sébastien Loeb, je te suis. Vroommmmmmmm ! J'ai les pétoches et surtout la volonté. :-$</em></p>
<p> </p>
<p>Je ne connais pas l'ennéatype de cette personne, mais entrepreneur, pratiquant la boxe, retapant des maisons, toujours en mouvement, dormant très peu par nuit, bossant comme un dingue… il pourrait bien être un <strong>3 alpha</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Et la semaine dernière, je lis une interview de Teddy Riner, judoka guadeloupéen de 25 ans, 6 titres mondiaux. Blessé à l'épaule, il a été arrêté plusieurs mois :</p>
<p style="margin-left:40px;"><br><em>— Je me sens neuf, d'attaque, je suis sorti du garage en forme !<br>— Vous vous considérez donc comme une belle voiture retapée ?<br>— Lorsque je suis rentré au garage, j'étais une Deudeuche. Maintenant, je crois que je suis en train de tourner Ferrari ou Lamborghini !</em></p>
<p style="margin-left:40px;">"Interview de Teddy Riner", 22 avril 2014, <em>France Antilles – Journal des sports</em>, p. 12.</p>
<p> <br>Là non plus, je ne connais pas l'enneatype de Teddy Riner, mais ces deux témoignages m'ont fait sourire par leur proximité.<br><br>Pour ma part, en tant que <strong>3 mu</strong> (qui se soigne… <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon="">), je me suis souvent comparé à un robot. C'était dans les moments où le centre émotionnel avait basculé, et où le centre mental prenait le contrôle : je me sentais (en fait je me sens, ça m'arrive encore très — trop — souvent) comme dépourvu d'émotions, juste raisonneur, donc "froid comme une machine logique". Un robot, quoi.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1711</guid><pubDate>Tue, 29 Apr 2014 20:16:00 +0000</pubDate></item><item><title>Je veux &#xEA;tre aim&#xE9;(e) !</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1644-je-veux-%C3%AAtre-aim%C3%A9e/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>
J'ai été surpris et très touché par certains mots du forum des <strong>3</strong>.</p>
<p> </p>
<p>
Ainsi, à la fin de <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1367&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=12399" rel="">ce message de Stéphanie</a> :</p>
<p>
<em>"</em>[…]<em> de reconnaître que je ne suis pas moi dans ces cas-là, que je manque d'affirmation, je suis une mendiante d'Amour."</em></p>
<p> </p>
<p>
Et à la fin de <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1371&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=12291" rel="">ce message de Laure</a> :</p>
<p>
<em>"</em>[…]<em> je voulais avant tout être aimée."</em></p>
<p> </p>
<p>
Et aussi à la fin de <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=243&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=1579" rel="">ce message de Frédéric</a> :</p>
<p>
<em>"Je suis en manque d'Amour."</em></p>
<p> </p>
<p>
Un jour, ma tante (<strong>6 alpha</strong>) s'indignait d'une injustice commise par le père de mon oncle. Bien sûr, mon oncle (<strong>3 alpha</strong>), drapé de retenue, la laissait s'échauffer sans rien dire (cf. <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1367&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=14392" rel="">ce message dans la conversation "Ennéatype <strong>3</strong> – Contrepassion"</a>). Tout à coup, à brûle-pourpoint, il surgit, un torchon de vaisselle à la main, avec force émotions. Il semblait ulcéré. J'eus le couple soufflé par ses paroles : <em>"Je ne veux plus jamais entendre parler de ma famille ! Je ne veux plus m'appeler D… ! Je veux changer de nom !"</em> [i.e. de patronyme ; cf. le problème de l'identité]. Il parlait de ses parents. Ils étaient pourtant morts depuis sept ans.</p>
<p> </p>
<p>
Son centre émotionnel venait de sortir de sa répression. Sous sa colère couvaient des vieux sentiments d'humiliation (<a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_sd.htm" rel="external nofollow">ROUGE</a>) par son père , d'injustice, de rejet.</p>
<p>
Se terrait aussi une autre émotion : la tristesse. Cette tristesse, c'était la tristesse de ne pas s'être senti aimé par ses parents.</p>
<p> </p>
<p>
La blessure de mon oncle était toujours étonnamment bien masquée par sa constante bonne humeur, son entrain, son activité — toujours en train de faire quelque chose —, et son endurance face à la douleur et la souffrance (cf. "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1610" rel="">Le <strong>3</strong> et la maladie</a>"), et j'ai été très surpris par l'explosion poignante de ce jour-là.</p>
<p> </p>
<p>
Mon oncle réprimait sa tristesse. En quarante ans, ma tante l'avait très rarement vu pleurer. En fait, mon oncle utilisait très souvent la colère pour cacher (inconsciemment) une autre émotion. En l'occurrence c'était la tristesse, mais d'autres fois cela avait été la tendresse. Il dressait un barrage face à la rivière de tendresse qui coulait en lui : des larmes, c'aurait été trop de honte ROUGE. Ce barrage n'était-il pas une construction de l'ego du <strong>3</strong> (cf. la passion du <strong>3</strong>) ? Les manifestations de sa masculinité, renforcées par un ROUGE fort (emportements impulsifs sous forme de colère ou d'admiration exaltée pour un héros), et peut-être aussi par des attentes inconscientes de ma tante (<strong>6</strong>), lui servaient de garde-fou contre les manifestations de sa féminité.</p>
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<p>
Son ego l'empêchait de (re ?)connaître son désir d'être aimé.</p>
<p> </p>
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Amicalement,</p>
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Yves</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1644</guid><pubDate>Wed, 16 Oct 2013 06:15:20 +0000</pubDate></item><item><title>Le 3 et la maladie</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1610-le-3-et-la-maladie/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Voici un témoignage sur trois maladies qui me sont arrivées et leurs effets par rapport à mon travail.<br><br>La première, j'étais au collège, j'ai eu une angine mal soignée et je continuais à avoir mal. J'étais en période d'examen et je ne voulais pas perdre mon temps à retourner chez le médecin, à attendre dans la salle d'attente, la plupart du temps bondée. Je me suis mise à m'alimenter de moins en moins, car j'avais de plus en plus mal. J'ai fini par être obligée, après le coup de feu passé, de retourner chez le médecin qui m'a directement hospitalisé pour percer un phlegmon qui prenait une grande partie de la gorge. Au final, j'ai eu le droit à deux interventions à l'hôpital pour ce qui était juste une angine : une première pour le phlegmon et une deuxième pour retirer mes amygdales. C'est très efficace pour une perte de poids. Entre la sous alimentation et les deux anesthésies générales, j'avais perdu pas de loin de 10 Kg.<br><br>Le deuxième cas est assez similaire. J'avais 23 ans, je travaillais. J'ai commencé à sentir une grosse gêne, puis une très forte douleur au niveau des côtes. Je suis allée consulter, faire des radios, mais rien, les deux médecins ne voyaient rien. J'ai continue à travailler et la douleur a continué à s'aggraver. J'ai tenu vingt jours comme ça, car je savais que j'avais rendez-vous avec un pneumologue (pour des problèmes de bronchites chroniques) et je me disais qu'il fallait que je tienne et que j'attende ce rendez-vous, lui saurait bien ce que j'ai. La dernière semaine je ne pouvais plus m'allonger pour dormir, car je n'arrivais plus à respirer allongée. Je devais me mettre contre le mur et je dormais assise (plus ou moins, moins que plus d'ailleurs). J'étais totalement au ralenti, affaibli, je montais les marches comme une vieillarde, je ne pouvais plus rien faire, mais je continuais à aller au travail. Mes collègues me disaient que ça n'allait pas du tout et qu'il fallait que je retourne consulter. Je m'accrochais jusqu'au jour du dit rendez-vous.</p>
<p> </p>
<p>Là, je me suis prise un savon par le professeur qui m'a hospitalisée tout de suite pour une pneumonie sévère, j'étais en insuffisance respiratoire depuis plusieurs jours. J'ai été hospitalisé pendant plus d'une semaine et arrêtée pour la première fois de ma vie. Je me souviens que quelques jours après, toujours à l'hôpital, je me sentais mieux et je voulais retournée travailler. En sortant de l'hôpital, j'étais toujours en arrêt de travail et j'avais l'ordre de me reposer. Je suis retournée au travail. L'idée de ne pas aller travailler m'était insupportable, mon existence se limitait à mon travail, comme si je n'existais pas en dehors de mon activité professionnelle. La peur de l'ennui aussi était très grande : mais qu'est ce que j'allais FAIRE ?</p>
<p> </p>
<p>Ce qui me reste en tête, c'est la stupeur du professeur de me voir dans cet état et d'être restée comme ça. J'avais à l'époque une grande résistance à la douleur semble-t-il.<br><br>Le dernier de la liste est plus récent. Il y a 5 ans, je chute et je me fais une fracture de la malléole. À ma grande surprise, on m'explique que l'on doit me poser des broches et donc m'opérer. Je pensais qu'un plâtre suffisait pour une fracture. Je me revois en larmes dire à la chirurgienne : <em>"Mais c'est pas possible. Lundi j'ai un séminaire à Lyon, c'est pas possible !!!"</em> Alors tout de suite je lui demande quand est-ce que je pourrai retourner travailler. Elle m'informe que je vais être arrêtée au minimum 2 mois. Là, je tombe des nues… Je reste un instant sans rien dire, et la première chose qui sort de ma bouche était quelque chose comme <em>"Mais c'est IMPOSSIBLE. Je ne peux pas ne pas aller travailler pendant 2 mois. Vous vous rendez compte !! Mon employeur ne sera jamais d'accord."</em> Et nous avons discuté quelques temps. La chirurgienne essayait de me convaincre et de me rassurer que c'était normal, que c'était le temps nécessaire pour que ma malléole se renforce et se répare. J'étais anéantie et désespérée. Jamais je n'aurais imaginé avoir un arrêt de travail aussi long.</p>
<p> </p>
<p>Au final j'ai été arrêté 3 mois. Et après cette période, je n'avais plus du tout envie de retourner au travail. Il aura fallu ce long temps de pause pour me déconnecter de mon identification à mon travail et prendre du recul avec cette croyance "je fais donc je suis".</p>
<p> </p>
<p>Très amicalement,<br>Stéphanie</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1610</guid><pubDate>Mon, 17 Jun 2013 14:39:10 +0000</pubDate></item><item><title>Coinc&#xE9;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1512-coinc%C3%A9/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Je viens de découvrir cette citation d'Elias Canetti (1905-1994), prix Nobel de littérature en 1981 :</p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-contentapp="forums" data-ipsquote-contenttype="forums" data-ipsquote-contentid="1512" data-ipsquote-contentclass="forums_Topic"><div>Quiconque idolâtre le succès est perdu à coup sûr : s'il l'a, il cède à ses délices artificielles ; s'il ne l'a pas, il se consumme dans le désir le plus faux.</div></blockquote>
<p>Encore un sujet de méditation, amis <strong>3</strong></p>
<p> </p>
<p>Mais on peut transposer cette phrase à d'autres ennéatypes… dont le <strong>7</strong> !</p>
<p> </p>
<p>Très amicalement,</p>
<p>Fabien</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1512</guid><pubDate>Tue, 12 Jun 2012 03:30:29 +0000</pubDate></item><item><title>&#xC9;chec et mensonge</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1456-%C3%A9chec-et-mensonge/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>J'ai trouvé dans mes pérégrinations sur la Toile cette citation de Cioran extraite de <em>De l'inconvénient d'être né</em> (1973) :</p>
<p> </p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-contentapp="forums" data-ipsquote-contenttype="forums" data-ipsquote-contentid="1456" data-ipsquote-contentclass="forums_Topic"><div>On reconnaît à ceci celui qui a des dispositions pour la quête intérieure : il mettra au-dessus de n'importe quelle réussite l'échec, il le cherchera même, inconsciemment s'entend. C'est que l'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-même, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit, alors que le succès nous éloigne de ce qu'il y a de plus intime en nous et en tout.</div></blockquote>
<p>À méditer, amis <strong>3</strong>…</p>
<p> </p>
<p>Très amicalement,</p>
<p>Fabien</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1456</guid><pubDate>Fri, 30 Dec 2011 12:42:37 +0000</pubDate></item><item><title>Faire plut&#xF4;t que &#xCA;tre</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1385-faire-plut%C3%B4t-que-%C3%AAtre/</link><description><![CDATA[<p>Je viens de mettre à jour une autre compulsion.</p>
<p> </p>
<p>Je ne peux m'empêcher quand je parle de quelqu'un à une autre personne, qui ne connaît cette première personne, de parler de ce qu'elle fait. De le présenter au travers de ce qu'elle fait. Elle fait ceci, elle fait cela, et jamais qui est cette personne. Un ami m'a fait prendre conscience que c'était très réducteur. </p>
<p> </p>
<p>J'ai pu m'observer mais je n'arrive pas encore à faire autrement. Comme si mon cerveau était conçu pour fonctionner comme ça et que je ne pouvais pas faire autrement.</p>
<p> </p>
<p>Je vois quand même l'évolution. Avant non seulement je n'en avais absolument pas conscience (que je ne parlais que comme ça et surtout que c'était réducteur), mais en plus je trouvais très positif de mettre en avant les compétentes de la personne, comme je le faisais pour moi. J'avais l'impression que ce qu'il faisait était ce qu'il était. Comme j'ai cru que 'j'étais commerciale" ce que j'ai dit pendant de longues années. Et même aujourd'hui si je dois dire qui je suis, c'est encore compliqué, c'est un sacré exercice de style pour moi.</p>
<p> </p>
<p>Pour illustrer mon propos voici un exemple. Ce week end, je présentais un ami à un autre ami. J'avais projeté la scène avant qu'elle ne se déroule (phénomène hypnotique du <strong>3</strong> : progression en âge) et je m'étais dit que je ne le présenteras pas par ce qu'il fait, je me tairai, je me retiendrai (tiens, question en passant, c'est encore la contrepassion de retenue, ça ?). Eh bien, je vous le donne en mille, au dit moment, je n'ai pas pu m'empêcher de présenter mon ami en expliquant ce qu'il faisait, à quoi il s'intéressait. Pfffuuuuu… C'est pathétique.</p>
<p> </p>
<p>D'autant plus que j'ai conscience que par la même occasion, c'est aussi moi que je me mets en valeur : "Moi, j'ai un ami qui fait ça." J'ai plus de valeur parce que je connais des gens biens (ça fait très aile <strong>2</strong>, ça).</p>
<p> </p>
<p>Dur l'introspection et le coming out.</p>
<p>Stéphanie</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1385</guid><pubDate>Wed, 26 Jan 2011 09:08:11 +0000</pubDate></item></channel></rss>
