<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Exploration compar&#xE9;e d'un th&#xE8;me chez tous les enn&#xE9;atypes Latest Topics</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/forum/13-exploration-compar%C3%A9e-dun-th%C3%A8me-chez-tous-les-enn%C3%A9atypes/</link><description>Exploration compar&#xE9;e d'un th&#xE8;me chez tous les enn&#xE9;atypes Latest Topics</description><language>en</language><item><title>Serge Reggiani&#xA0;: &#xAB;&#xA0;Ma Libert&#xE9;&#xA0;&#xBB;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2140-serge-reggiani%C2%A0-%C2%AB%C2%A0ma-libert%C3%A9%C2%A0%C2%BB/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J’aimerais faire découvrir aux plus jeunes et à celles et ceux qui seraient passés à côté de ce chef-d’œuvre de Georges Moustaki magnifiquement interprété par Serge Reggiani :
</p>

<p>
	 
</p>

<div class="ipsEmbeddedVideo ipsEmbeddedVideo_limited">
	<div>
		<iframe allowfullscreen="true" frameborder="0" height="344" src="https://www.youtube.com/embed/YuRgirKyF90?feature=oembed" width="459"></iframe>
	</div>
</div>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je suppose que cette chanson peut être reçue différemment selon notre type. J’espère avoir à ce sujet plusieurs avis.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Personnellement j’ai un peu de mal avec la fin. Je vous propose également une phrase magnifique de… : <em>« Si je meurs en haut du mur, ce sera en riant, parce que je mourrai libre. »</em>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Bien à vous,
</p>

<p>
	Serge
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2140</guid><pubDate>Tue, 04 Dec 2018 20:51:20 +0000</pubDate></item><item><title>Ressentis face &#xE0; la fermeture du forum</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2156-ressentis-face-%C3%A0-la-fermeture-du-forum/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2144-fermeture-en-%C3%A9criture-du-forum-%C3%A0-compter-du-17%C2%A0janvier-%C3%A0-12%C2%A0heures/" rel="">À deux jours de la fermeture (temporaire ou définitive) du forum</a>, je me lance enfin pour vous poser à tous cette question : "Ça vous fait quoi de savoir que le forum sera peut être définitivement fermé en écriture dans deux jours ?"
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ma première réaction en lisant le message de Fabien a été très émotionnelle. Je me suis dit : "OH MERDE !". Et puis, j'ai senti une vague d'angoisse et de stress m'envahir… Je me souviens m'être dit : "Mais comment est-ce que je vais faire maintenant ? C'est pas juste !" C'était une réaction très égotique et uniquement centrée vers l'intérieur, vers moi même. Je n'en suis pas très fière. Je dirais même que j'en ai très honte… Mais bon, c'est un forum où on essaye d'être honnête… et j'ai confiance aux lecteurs pour ne pas me juger trop vite, et surtout à l'administrateur… Alors, j'ai relu le message une autre fois pour être sûre d'avoir bien tout compris et de ne pas avoir surréagi en lisant trop vite et en ayant peut-être mal interprété des choses. Le mental est donc revenu, et ça m'a fait du bien. En le lisant une troisième fois avec le mental bien opérationnel, c'était comme une autre personne qui découvrait l'information pour la première fois. J'ai compris la décision, j'ai pris l'information telle quelle et j'ai accepté naturellement. Je ne ressentais plus d'émotion tournée vers moi même.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Début d'une aparté
</p>

<p>
	Pendant la troisième lecture, avec le mental opérationnel, j'ai ressenti, sans l'ego à côté, de l'émotion tournée vers l'extérieur, envers l'auteur qui a des soucis plus importants que mes pauvres petits bobos égotiques d'enfant gâté. J'ai voulu lui écrire un petit mot, mais je ne l'ai pas fait. Si j'avais su écrire un mot, j'aurais sûrement dit quelque chose de gentil et ça aurait été totalement sincère. Mais mon centre émotionnel est en dernier, et on ne se refait pas. Ce petit paragraphe un peu maladroit, c'est tout ce que j'ai pu trouver pour partager un peu d'émotion tout en restant pudique. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" title=":wink:"></p>

<p>
	Fin de l'aparté
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Pour revenir à nos moutons, après digestion de ces émotions, je pense avoir compris ma première réaction égotique. J'ai ressenti et je ressens toujours de la tristesse et aussi de la peur face à la perte à venir d'un groupe où je commençais enfin à me sentir en sécurité. Je parle de mes camarades de stage qui ont réussi à m'apprivoiser doucement. Je parle aussi de mes camarades de forum que je n'ai jamais rencontré, mais dont je sens la bienveillance, et avec qui j'arrive à me confier. C'est agréable de se dire qu'on est "tordue" et qu'on peut en rire avec d'autres personnes aussi "tordues" (vous pouvez remplacer le mot tordue par égotique.). Moi, qui porte plein de masques dans ma vie personnelle et professionnelle, cela me fait beaucoup de bien de laisser tomber le masque le temps d'un stage où en me connectant sur le forum, cachée derrière un avatar. Je suis <strong>6</strong> et en plus j'ai l'instinct social… Les stages et le forum ont nourrit un de mes besoins où j'avais de grandes carences : faire tomber le masque sans avoir peur et se sentir accueillie et acceptée telle que je suis avec bienveillance, empathie et sans jugement. L'histoire n'est pas terminée mais ça sent la fin. C'est la vie, alors ça ira. Mais je m'en serais voulu de ne pas vous dire à tous, maladroitement, l'affection que j'ai pour vous. Et c'est plus facile à l'écrit, caché derrière un écran. Alors voilà, "merci les amis". <img alt=":heart:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_heart.gif" title=":heart:"></p>]]></description><guid isPermaLink="false">2156</guid><pubDate>Tue, 15 Jan 2019 14:47:17 +0000</pubDate></item><item><title>Comment aborder le remerciement&#xA0;?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2148-comment-aborder-le-remerciement%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J'ai vu, dans le forum, un sujet qui parle particulièrement au <strong>2</strong> que je suis : les <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2132-remerciements/" rel="">remerciements</a>. Comme il était dédié initialement aux <strong>8</strong>, je me permets de l’étendre à tous car il me semble susceptible de parler à nombre d'entre nous.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Alors oui, remercier sincèrement est plutôt difficile, tout comme pardonner d'ailleurs.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Pour ma part, remercier de manière automatique est tout à fait "naturel", il y a de l'éducation et le côté du <strong>2</strong> qui "doit" remercier pour être apprécié.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Par contre, pour le remerciement réel je trouverais deux points qui s'imposent à moi :
</p>

<ol><li>
		Remercier réellement quelqu'un dans un cas où j'avais tort fût quelque chose de difficile à faire pour moi, certainement une question d'orgueil… <img alt=":mouais:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_mouais.gif" title=":mouais:">  En effet, remercier quand on a tort, pour l'apport que cela a produit était considéré pour moi comme une énorme preuve de ma faiblesse personnelle. Longtemps, j'ai préféré faire comme si de rien n'était, ne surtout pas m'excuser, ou confirmer que j'étais dans l'erreur, alors remercier pour l'enseignement que cela m'avait apporté n'était même pas envisageable. Ce que j'estimais être de la faiblesse me mettait dans une colère interne vis à vis de moi-même (mais je ne le savais pas à l'époque), alors je reportais la faute sur l'autre et dirigeais toute ma colère et mes frustrations sur la personne qui m'avait apporté un point de vue différent du mien. Aujourd'hui, avec plus de recul, et passé l'énervement que cela peut encore produire à certains moments, je peux dire merci à celui qui m'apporte une vision différente, que ce soit sur moi ou sur un sujet de discussion. Et finalement, je ne sens plus de faiblesse de ma part, car j'ai pris du recul et j'ai compris que la valeur de ce qui m'a été apporté et bien plus importante que de nourrir mon ego avec de l'orgueil ou de la force que je me persuadais d'avoir en étant dans la résistance. Donc, merci à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, ils m'apportent beaucoup. Mais rien n'empêche d'être d'accord avec moi, quand même… <img alt=":rofl:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_rofl.gif" title=":rofl:"></li>
	<li>
		Remercier réellement quelqu'un que j'apprécie est une émotion intense et profonde. Je le fais avec plaisir et naturel. Il m'est déjà arrivé de remercier avec chaleur quand l'action a été très significative pour moi. Je m'explique et peux prendre l'exemple de l'ennéagramme. Et bien, à chaque stage que j'ai suivi cela a été chamboulant, intense et changeant. Dès le début, j'ai senti (ce qui était rare pour quelqu'un qui ne connaît pas ses besoins et qui réprime l'instinctif) des changements et des découvertes de moi-même. Au fur et à mesure des stages, j'en apprenais d'avantage sur moi, mon fonctionnement et surtout celui de l'ego qui domine la plupart du temps. Le travail est long et difficile, il y a des moments où j'abandonne les exercices et puis je reprends car je sais que c'est bénéfique et que ça améliore la vie. Et surtout, avec le recul, je peux dire très sincèrement et avec une vision de mon évolution personnelle, que l'ennéagramme a changé ma vie. Sans y voir de flatterie, je peux même dire que les enseignements de Patricia et Fabien m'ont permis d'avancer de manière significative. Donc, en toute sincérité et humilité, un très grand MERCI à ceux qui m'ont tant appris et qui m'ont permis de progresser sur un chemin que je peux désormais choisir un peu plus consciemment qu'avant. À ce niveau, je peux même dire que je suis dans la gratitude du chemin parcouru.
	</li>
</ol><p>
	 
</p>

<p>
	Ce thème est riche et je serais ravie de voir les avis des différents types à ce sujet, comment chacun perçoit cela…
</p>

<p>
	Hâte de vous lire.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Amicalement,
</p>

<p>
	Caroline
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2148</guid><pubDate>Mon, 07 Jan 2019 18:37:20 +0000</pubDate></item><item><title>Polyamour et exclusivit&#xE9;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2076-polyamour-et-exclusivit%C3%A9/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Lors d’une soirée avec un ami, il m’a partagé le fait qu’il était “polyamoureux”. Je ne sais pas vous mais je ne connaissais pas cette notion à cette époque.
</p>

<p>
	 
</p>

<blockquote class="ipsQuote" data-cite="Wikipédia" data-ipsquote="" data-ipsquote-username="Wikipédia">
	<div class="ipsQuote_citation">
		Wikipédia a dit :
	</div>

	<div class="ipsQuote_contents ipsClearfix">
		<div>
			<p>
				Le <b>polyamour</b> (de l'anglais <i>polyamory</i>), ou <b>pluriamour</b>, est une éthique des relations amoureuses où les partenaires ont la faculté de pouvoir aimer plusieurs personnes en même temps et de manière assumée. Ces relations sont basées sur la liberté sentimentale et sexuelle (le rejet de l'obligation d'exclusivité), l'égalité et l'honnêteté entre partenaires, et le respect de l'individualité et de l'autonomie de chacun. Ce terme est également utilisé pour désigner les modes de vie qui en découlent, principalement caractérisés par la possibilité pour une personne d'être simultanément impliquée dans plusieurs relations amoureuses.
			</p>
		</div>
	</div>
</blockquote>

<p>
	Sur le moment, cela ne m’avait pas particulièrement marqué dans le sens où j’étais focalisé sur ce qu’il me racontait et sur le moment que l’on passait ensemble. C’est seulement quelques mois plus tard que j’y ai repensé. Je me suis demandé si cela pouvait être possible pour moi et quels impacts cela pourrait avoir sur ma vie de par mon prisme d’ennéatype <strong>2</strong>.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	<b>Être polyamoureux</b>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je pense qu’être polyamoureux moi-même ne serait pas quelque chose de si aberrant que cela car il m’est déjà arrivé d’avoir l’impression d’aimer plusieurs personnes au même point. Ce qui fut alors difficile était de devoir faire un choix par peur de blesser et d’avoir un retour sur image négatif en conséquence.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je me suis alors demandé : serait-ce de l’orgueil ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ne serait-ce pas dire : j’ai tellement d’amour à donner que je suis capable de le donner intensément à plusieurs personnes en même temps ? Et qui de plus, vont me le rendre ?
</p>

<p>
	Ne serait-ce pas une manière de chercher plus (à qui donner) pour obtenir plus (en retour) ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	En soi, cette partie ne m’est pas apparue plus problématique que cela, car dans mon confort égotique de donner aux autres avec la garantie d’obtenir un retour d’une manière ou d’une autre.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	C’est par contre la composante inverse qui m’a un petit peu plus fait grincer des dents ! <img alt=":perplexe:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_perplexe.gif" title=":perplexe:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	<b>Être avec une personne polyamoureuse</b>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	C’est tout d’abord accepter qu’une autre personne sera autant appréciée que moi et qu’elle bénéficiera d’autant d’attention que moi dans la relation. C’est dur ! Je sens déjà l’orgueil et le dédain monter au créneau ! <img alt=":cry:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_cry.gif" title=":cry:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	De plus, si d’autres personnes sont aussi importantes que moi dans la vie d’une personne à laquelle je tiens : si je n’ai plus l’exclusivité, qui suis-je dans ce cas ? J’ai l’impression que cela touche directement à ma <em>false core</em>, rien que d’y penser.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Après un petit rappel de soi et quelques gestions de transes, je me suis tout de même demandé : est-ce qu’il n’y aurait pas des éléments d’intégration dans cette démarche ? Est-ce moi ou mon ego pour qui cela est le plus difficile ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J’ai donc regardé du côté de la vertu d’humilité : capacité d’accepter les choses telles qu’elles sont, à leur juste valeur, ni plus, ni moins.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	En tant que <strong>2</strong>, je peux avoir une tendance à l’asymétrie de la relation : je donne et je ne reçois pas, ce qui me permet de maintenir une certaine dépendance de la part de l’autre. Si l’autre n’est pas dépendant de moi et que je l’accepte (vraiment, pas dans ma contre-passion/fixation) : ne serait-ce pas faire preuve d’humilité ? Ne serait-ce pas m’amener à vivre pour moi plutôt que pour les autres en acceptant le côté éphémère d'un lien ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je me rends compte à l’écriture de ce post que c’est un sujet finalement assez sensible chez moi.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Serait-ce propre à la structure de l’ennéatype <strong>2</strong> ?
</p>

<p>
	Qu’en est-il des autres ennéatypes ? Comment appréhendez-vous ce sujet ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Excellente semaine à vous,
</p>

<p>
	Oyoshi
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2076</guid><pubDate>Mon, 18 Jun 2018 08:11:55 +0000</pubDate></item><item><title>Posture et d&#xE9;termination d'un enn&#xE9;atype</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2112-posture-et-d%C3%A9termination-dun-enn%C3%A9atype/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je traduis par écrit une conversation de ce week-end entre <strong>4</strong> et <strong>6</strong> concernant la façon dont on aborde un film lorsqu’il s’agit d’identifier l’ennéatype des personnages.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	La première fois, au <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_determ.htm" rel="">stage Détermination</a>, j’ai rapidement constaté au cours du film que je me laissais emmener, déborder, par l’émotionnel : la musique, l’esthétique des images, les expressions des visages, les regards, la gestuelle, tout était fort, prenant, et venait m’habiter. Par flashs intermittents, je me demandais : au fait, il faut analyser ? Mais quoi, c’est beau ! À la fin du film, j’étais incapable d’argumenter, j’étais encore habitée par les ambiances. Heureusement, j'ai vu le film une deuxième fois chez moi (mais pour affiner l’analyse en principe, et non pour un rattrapage complet !).
</p>

<p>
	J’ai ensuite visualisé d'autres films, et il était hors de question que le processus émotionnel recommence. Je me suis alors positionnée mentalement en analyse avant le démarrage du film, avec en fond les questions : pourquoi le personnage agit-il ainsi ? Quelle est la nature de sa relation à l’autre ? Que ressent-il ? Je ne suis plus dans le « qu’est-ce que je ressens ? », je fais appel à mon centre support, le mental. Je ne me laisse donc pas entraîner inconsciemment par l’émotionnel, je veux comprendre le comportement des personnages.
</p>

<p>
	Cette posture est bien sûr plus efficace, et j’apprécie de revoir le film pour me focaliser sur davantage de détails, et répondre à quelques interrogations précises afin de finaliser les ennéatypes.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J’en ai tiré un autre bénéfice : d’une part, je peux désormais voir n’importe quel genre de film (alors que je répugnais à voir certains selon mon état émotionnel), et d’autre part, les films m’apportent plus, m’enrichissent davantage, j’en garde des sentiments de profondeur, de finesse, cela m’ouvre à plus de dimensions. Dès lors, même si je n’aboutis pas le typage des personnages parce que ce n’est pas toujours mon but lorsque je vois un film, j’ai plaisir à conserver cette posture qui me vient d’ailleurs assez naturellement.
</p>

<p>
	Merci Fabien et Patricia !
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je laisse l’ami <strong>6</strong> s’exprimer en retour, et d’autres aussi bien sûr.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Bien amicalement,
</p>

<p>
	Katz
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2112</guid><pubDate>Mon, 01 Oct 2018 07:00:20 +0000</pubDate></item><item><title>Question Inspirante&#xA0;&#xA9;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2120-question-inspirante%C2%A0%C2%A9/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Dans la conversation "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2061-reprenez-le-contr%C3%B4le-de-votre-corps%E2%80%A6-et-du-reste/" rel="">Reprenez le contrôle de votre corps… et du reste</a>" où je témoignais sur la manière dont mon ego avait analysé une Question Inspirante<sup>©</sup> via le prisme du contrôle (je suis <strong>8</strong>), Gri et Fabien m’ont fait prendre conscience que je pouvais ne pas être la seule à orienter mes réponses via le prisme de mon ego. Merci à tous les deux. <img alt=":calin:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_hug.gif" title=":calin:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J'ouvre donc sous les conseils de l'administrateur en chef, cette nouvelle conversation pour savoir comment vous auriez répondu à la Question Inspirante<sup>©</sup> suivante : <em>« Qu’est-ce que vos talents ne pourront pas apporter à cette entreprise (organisation) ? »</em>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	À vous de jouer !
</p>

<p>
	GUS
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	PS : petit conseil si vous êtes joueurs, ne pas lire les éléments de réponse avant d'avoir répondu à cette question.
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2120</guid><pubDate>Wed, 10 Oct 2018 17:13:29 +0000</pubDate></item><item><title>"Born to be me"</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1863-born-to-be-me/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous !<br><br>Une enseigne connue de distribution de produits de beauté a lancé une grande campagne publicitaire : on y voit les photos de femmes très différentes les unes des autres (une blonde, une brune, une noire, une asiatique, etc.) avec la légende "Born to be me".<br> <br>Cette publicité a évidemment attiré mon attention de <strong>4</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Ma première réaction a été de dire : mais c'est idiot, comment peut-on être né pour être quelqu'un d'autre que soi-même, il n'y a rien à faire pour ça, et sûrement pas à acheter des produits de beauté, maquillage et autre…<br>Et puis j'ai éclaté de rire ! Je suis quand même bien placée pour connaitre l'envie de se différencier des autres à tout prix ! C'est bien un truc de <strong>4</strong>, ça ! <br>Certes, je ne me maquille presque pas, à part un peu de rouge à lèvres, mais je ne raconte pas la prise de tête pour trouver celui de la "bonne" couleur qui me rendra exceptionnelle !!!! Compulsion, vous avez dit compulsion ?<br> <br>Je me suis amusée à imaginer huit autres slogans :</p>
<ul><li>Born to be perfect</li>
<li>Born to be loved</li>
<li>Born to succeed</li>
<li>Born to know</li>
<li>Born to be secure</li>
<li>Born to be happy</li>
<li>Born to be strong</li>
<li>Born to live in peace</li>
</ul><p> À part l'anglais approximatif, j'espère que ça va vous faire sourire !!!<br><br>Amitiés à tous,<br>Marie Do</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1863</guid><pubDate>Tue, 29 Mar 2016 19:07:10 +0000</pubDate></item><item><title>Le coup de foudre</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1637-le-coup-de-foudre/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous !<br><br>
	J'aimerais partager avec vous à la lumière de l'Ennéagramme sur un thème qui m'a toujours inspiré beaucoup de perplexité : le coup de foudre. "Love at first sight", comme l'appellent les anglo-saxons. Les scènes abondent dans la littérature et au cinéma... Un exemple ici avec la scène de la rencontre dans <em>West Side Story</em> :
</p>

<p>
	 
</p>

<div class="ipsEmbeddedVideo ipsEmbeddedVideo_limited" contenteditable="false">
	<div>
		<iframe allowfullscreen="true" frameborder="0" height="344" src="https://www.youtube.com/embed/Fl32I2CTzKs?feature=oembed" width="459"></iframe>
	</div>
</div>

<p>
	 
</p>

<p>
	Deux inconnus se rencontrent, leurs regards se croisent et ils "tombent" amoureux. C'est beau, c'est romantique, mais en ce qui me concerne totalement irréaliste.<br><br>
	Pour moi ça ne se passe pas du tout comme ça. L'attirance et le sentiment amoureux mettent infiniment plus de temps à se manifester. D'abord faire connaissance, échanger sur différents sujets, et y prendre plaisir. Pratiquer des activités en commun (à ce stade je précise, notamment pour nos amis <strong>7</strong>, que je parle d'activités sportives, de sorties culturelles, de restos, etc. <img alt=":pt1cable:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_pt1cable.gif">). Bref apprécier de plus en plus la compagnie de l'autre, et plus tard, se rendre compte un beau jour qu'on est amoureux.<br><br>
	J'ai le centre émotionnel réprimé, et je me demandais si, peut-être, les types préférant le centre émotionnel étaient plus susceptibles d'être touchés par des coups de foudre. Et comment les différents types de l'ennéagramme vivaient cela.<br><br>
	Alors au plaisir de vous lire, si le sujet vous inspire.<br><br>
	Amicalement,<br>
	Pascale
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1637</guid><pubDate>Tue, 01 Oct 2013 16:28:59 +0000</pubDate></item><item><title>Procrastination</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2094-procrastination/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je propose ce post dans la partie "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/forum/13-exploration-compar%C3%A9e-dun-th%C3%A8me-chez-tous-les-enn%C3%A9atypes/" ipsnoembed="true" rel="">Exploration comparée d'un thème chez tous les ennéatypes</a>" car la procrastination n'est évidemment pas réservée aux <strong>9</strong> — bien qu'ils soient assez expert généralement. <img alt=":happy:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" title=":happy:"> Mais je vais quand même parler de moi et de mon ego de <strong>9</strong>…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je viens d'écouter cet excellent podcast : <a href="https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/petit-eloge-de-la-procrastination" rel="external nofollow">Petit éloge de la procrastination</a>. Trente minutes de discussion autour d'un livre du philosophe américain John Perry : <a href="http://www.amazon.fr/dp/2501090306/" rel="external nofollow"><em>La Procrastination : L’art de remettre au lendemain</em></a> [<a href="http://www.amazon.fr/dp/B00940TY7C/" rel="external nofollow">Version Kindle</a>].
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	L'idée principale du livre est : un procrastinateur qui sait procrastiner efficacement peut être vu comme un bourreau de travail.
</p>

<p>
	Le livre parle de procrastination structurée.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	J'ai l'impression que ce concept raconte l'histoire de mon ego de <strong>9</strong>.
</p>

<p>
	Avec le temps, j'ai appris à trouver des façons de narcotiser vues de façon positive par mon entourage :
</p>

<ul><li>
		Jouer de la guitare (c'est vu comme quelque chose de classe ;
	</li>
	<li>
		S'occuper de la généalogie familiale ;
	</li>
	<li>
		Participer à certaines associations (je finis souvent président ou vice-président…) ;
	</li>
	<li>
		Etc.
	</li>
</ul><p>
	 
</p>

<p>
	Si je classe ces choses là dans la case procrastination, c'est que, quand "je vais bien", je n'ai pas du tout envie de faire ces choses là !!
</p>

<p>
	Ce sont vraiment des "actions" (centre instinctifs) à réaliser pour "oublier"…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Le début de l'accès à l'essence du <strong>9</strong> est là : sortir de l'oubli de soi !!
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Le résultat, c'est que de nombreuses personnes de mon entourage me trouvent hyper-actif !! (Forcément, je "fais" un nombre incalculable de choses…)
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	La discussion du podcast est très intéressante. J'ai noté en vrac :
</p>

<p>
	<em>"La procrastination est une souffrance, c'est la souffrance de la non réalisation de soi."</em>
</p>

<p>
	<em>"La procrastination, c'est se décaler par rapport à l'idée d'un chemin de réalisation de soi."</em>
</p>

<p>
	<em>"Le secret de l'action, c'est de s'y mettre"</em> (Alain à propos de Descartes).
</p>

<p>
	(Cf. théorie philosophique de la volonté)
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Est-ce que "retarder le faire", c'est "ne pas faire" ?
</p>

<p>
	Globalement : excellent débat philosophique sur le sujet. <img alt=":happy:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" title=":happy:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Lighyli
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2094</guid><pubDate>Mon, 03 Sep 2018 13:30:12 +0000</pubDate></item><item><title>Utilisation fantasm&#xE9;e du centre r&#xE9;prim&#xE9;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2070-utilisation-fantasm%C3%A9e-du-centre-r%C3%A9prim%C3%A9/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour à tous,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je suis <strong>6 alpha</strong> et je me surprends de temps en temps à fantasmer l'utilisation de mon centre réprimé, l'instinctif pour moi donc.
</p>

<p>
	Exemple : je m'imagine en train de danser ou de bondir/courir alors que je suis mollement affalée sur un fauteuil. Je constate d'ailleurs que cela me "soulage" d'une sorte de pression ???!!!
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Cela vous arrive-t-il aussi ?
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Amicalement,
</p>

<p>
	Alice et le lapin
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2070</guid><pubDate>Wed, 30 May 2018 08:02:03 +0000</pubDate></item><item><title>Et vous, c&#x2019;est quoi votre bouton rouge&#xA0;?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/2018-et-vous-c%E2%80%99est-quoi-votre-bouton-rouge%C2%A0/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour,
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Au cours d’une séance d’échange entre "ennéagrammistes", nous nous sommes posé la question de ce qui pouvait nous faire « monter dans nos tours » (notre bouton rouge). Par chance mon observateur intérieur venait de me prendre en flag ! Voici donc mon témoignage.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Il faut dire que j’ai le chic pour collectionner les amies <strong>8</strong>. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" title=":wink:"> L’une d’entre elle me contacte pour qu’on s’organise une sortie. Le premier SMS date du 16 septembre 2017, et on aboutit à un rendez-vous le lundi 23 octobre après pas moins de 20 échanges de SMS. En bout de ligne droite complétement piloter par mon ego, je «sécurise» la sortie (pour ne pas dire « contrôler ») en proposant d’aller au ciné voir <em>Le Sens de la fête</em>.
</p>

<p>
	 
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	<em>------ Vendredi 20 octobre 2017 ------</em>
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	[20h19] – Elle : <em>Ah oui top.</em>
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	[20h27] – Moi : <em>Cinéma UGC les Halles car j’ai des tickets UGC</em>.
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Tout était sous contrôle ! Super, j’avais hâte d’y être.
</p>

<p>
	 
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	------ <em>Dimanche 22 octobre 2017</em> ------
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	[15h18] – Elle : <em>Hello du coup on a vu Le Sens de la fête hier soir. Dis-moi si tu veux voir autre chose ?</em>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Et là bouton rouge ! Une énorme colère m’envahit subitement. J’identifie bien en même temps que tous mes voyants sont au rouge et que si je réagis à chaud je pourrais être très désagréable. Je décide alors de temporiser et n’envoie ma réponse qu’après un long moment au cours duquel je tente de me recentrer. J’écris donc ensuite une réponse qui me parait être le meilleur compromis possible au regard de ma prise de recul.
</p>

<p>
	 
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	[15h23] – Moi : <em>Ben on se retrouvera une autre date de sortie. Je ne savais pas que tu étais si pressée. Dom a très envie de le voir. On ira tous les deux lundi. Passez de bonnes vacances.</em>
</p>

<p style="margin-left: 40px;">
	[15h27] – Elle : <em>No pb. Vous aussi bises.</em>
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Ce n’est qu’en revenant sur mon SMS au moment de partager mon aventure que j’ai constaté que mon SMS était parti seulement 5 minutes après avoir pris connaissance du sien. Mais ces 5 minutes m’ont quand même paru une éternité.
</p>

<p>
	Si j’essaie de décrypter ce qui m’a fait monter dans mes tours, je dirai que c’est certainement la perte de contrôle de la situation et/ou sentiment d’être contrôlé. Mais aussi le fait que mon amie soit revenue de façon unilatérale sur ce que je considérais être un engagement et qu’elle ne semble pas avoir imaginé que son comportement pourrait avoir un impact sur moi (mon impuissance face à son déni). Je ne suis pas sûre que sa réponse m’ait calmé. Mais là j’ai un trou de mémoire. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" title=":wink:"></p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Et vous, quels exemples de "bouton rouge" ?
</p>

<p>
	GUS
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">2018</guid><pubDate>Thu, 04 Jan 2018 10:23:17 +0000</pubDate></item><item><title>Les types et le triangle de Karpman</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1640-les-types-et-le-triangle-de-karpman/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Faisant suite à <a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1389&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=14437" rel="">cette discussion</a> et au <a data-ipb="nomediaparse" href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_resilience.htm" rel="external nofollow">stage Résilience</a> du week-end dernier, j'ai réfléchi à la façon dont les ennéatypes entraient et évoluaient dans le triangle de Karpman. Après une première réflexion théorique et quelques clichés faciles et réducteurs type <strong>8</strong>-persécuteur, <strong>2</strong>-sauveteur ou <strong>4</strong>-victime, je me suis concentré sur des exemples me concernant, en lien avec mon ennéatype.<br><br>Le plus souvent, je commence comme victime en me plaignant intérieurement, parfois extérieurement, en général consécutivement à un oubli de moi, à la paresse à me connaître, et/ou évitement du conflit. Je n'ai pas conscientisé mon besoin ou pas osé l'affirmer, du coup il n'est pas pris en compte. Je suis en fait victime de moi-même mais cela ne m'empêche parfois pas de continuer dans le triangle en persécutant celui ou celle qui n'a pas pris en compte ce que je ne lui ai pas dit ( <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bravo.gif" alt=":bravo:" data-emoticon="1"> !). Cette persécution est rarement agressive, et le plus souvent passive. J'avais dit une fois à Patricia lors d'un stage que j'avais régulièrement l'attitude qui consistait à priver les autres de ce dont ils avaient besoin, ou pire de priver leur ego de ce dont il a le plus besoin, utilisant mon mécanisme de fusion pour percevoir ce besoin. Je peux être indifférent à un <strong>2</strong> trop intrusif, aux réalisations d'un <strong>3</strong> trop démonstratif, je peux priver un <strong>6</strong> d'informations rassurantes et faire perdurer le doute, ne pas rire aux blagues d'un <strong>7</strong>, ou encore me décontracter exagérément face à un <strong>1</strong>. Cela m'arrive depuis bien plus longtemps que je connais l'Ennéagramme, mais l'Ennéagramme m'a permis de mieux le comprendre. J'ai trouvé après coup une description très comparable dans un livre d'Helen Palmer :<br></p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-username="Helen Palmer (le Guide de l'Ennéagramme)" data-cite="Helen Palmer (le Guide de l'Ennéagramme)"><div><p>Comme les <strong>9</strong> savent toujours ce que veulent les autres. Ils parviennent à les mettre en colère simplement en ne répondant pas à leurs attentes. Ils sont capables, par exemple, de bâcler les détails d'un travail important, de ralentir alors que leurs collègues sont en pleine action, ou de jouer les imbéciles alors qu'ils savent les gens très intéressés par quelque chose. D'une manière ou d'une autre, quand ils sont en colère, ils veilleront à ce que la personne en question n'obtienne pas ce qu'elle attend.</p></div></blockquote>
<br><p>Cette persécution suite à une position de victime peut aussi s'exprimer vers un tiers jusqu'alors non impliqué, mais qui a la malchance de me solliciter à un moment de fort conflit intérieur. Dans ce cas, vis-à-vis de ce tiers, je commence comme persécuteur. C'est assez rare il me semble.<br><br>Je commence aussi comme sauveteur en sollicitant la compréhension vis-à-vis d'une personne que j'estime incomprise. Celui qui à mes yeux de <strong>9</strong> n'a pas assez fait preuve d'acceptation est alors associé au persécuteur (exemple de <a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1389&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=14437" rel="">la conversation citée en référence</a>). Si ma tentative ne fonctionne pas je peux devenir co-victime du persécuteur et/ou persécuteur du persécuteur.<br>Si je suis un peu plus en forme, je tente de générer une meilleure compréhension mutuelle sans prendre parti et sans attirer l'attention sur mon action (style participation périphérique), en restant dans un rôle de médiateur neutre. Je reste sauveteur dans la mesure où j'interviens sans que l'un ou l'autre ne me l'ait demandé, pour satisfaire le besoin d'harmonie de mon ego.<br>Si je suis encore plus en forme je n'interviens que sur demande ou s'il y a des conséquences sur des personnes ou une activité vis-à-vis desquelles j'ai une responsabilité. (par exemple s'il y a des conséquences sur mon activité professionnelle, sur l'éducation de mes enfants, sur la vie d'une association à laquelle je participe, etc..). Dans ce dernier cas les risques d'entrer dans le triangle comme sauveteur, victime ou persécuteur restent élevés en fonction de la façon dont j'arrive à réguler/exprimer ma colère.<br><br>Voilà pour mon cas, et vous ?<br><br>Bien amicalement,<br>Jérôme</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1640</guid><pubDate>Wed, 09 Oct 2013 11:59:02 +0000</pubDate></item><item><title>Les enn&#xE9;atypes et le jeu</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1870-les-enn%C3%A9atypes-et-le-jeu/</link><description><![CDATA[<p>
	Bonjour tout le monde,<br><br>
	Voilà, ça fait trèèès longtemps que j'avais envie d'ouvrir cette conversation sans avoir jamais pris le temps de le faire.<br><br>
	J'aimerais donc approfondir un peu votre rapport au jeu (de société principalement) :
</p>

<ul><li>
		Aimez-vous jouer ?
	</li>
	<li>
		Jouez-vous souvent ?
	</li>
	<li>
		Avec qui ?
	</li>
	<li>
		Quel type de jeu aimez-vous ? (stratégie, tactique, ambiance, connaissances, etc.)
	</li>
	<li>
		Plutôt compétitif ou coopératif ?
	</li>
	<li>
		Qu'est-ce qui fait qu'un jeu va vous attirer ou pas ?
	</li>
	<li>
		Avez-vous des jeux à la maison ?
	</li>
	<li>
		Jouez-vous pour gagner ?
	</li>
	<li>
		Êtes-vous mauvais perdant ? Mauvais gagnant ?
	</li>
	<li>
		Et les règles ? Les respectez-vous ? Comment réagissez-vous face à quelqu'un qui triche ? Trichez-vous vous-même ?
	</li>
	<li>
		Quel lien faites-vous avec votre ennéatype ?
	</li>
</ul><p>
	Je commence donc…
</p>

<p>
	 
</p>

<p>
	Je joue... Beaucoup ! J'ai toujours aimé ça, et depuis que j'ai des enfants… j'ai des excuses. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif"><br>
	Aussi bien en famille, qu'avec des amis (que j'ai convertis ou contaminés).<br>
	Je participe aussi à des soirées jeux, que j'anime et même organise régulièrement à l'école (un vendredi soir par mois : une première partie avec les familles et une seconde entre collègues).<br>
	Et puis je joue aussi seule ! À des longs jeux de stratégie qui peuvent parfois durer deux heures.<br><br>
	J'aime toutes sortes de jeux et choisis en fonction des personnes qui jouent avec moi ce jour-là.<br><br>
	Je suis aussi collectionneuse (environ 800).<br><br><strong>Le lien avec mon ennéatype :</strong><br><br>
	Le principal coup de cœur pour un jeu sera esthétique. Si je le trouve la boîte moche, peu de chance qu'il intègre la collection. À moins qu'il soit excellent et que le matériel à l'extérieur soit extra. Exemple : je déteste le jaune, j'ai très longtemps refusé d'intégrer un jeu dans ma ludothèque personnelle parce que la boîte est jaune ! (Et que dire des jeux Haba ! Mais pour les enfants, on ne peut guère y couper !)<br><br>
	Je n'aime pas non plus intégrer un jeu si tout le monde en parle. Il perd alors de son intérêt… Momentanément, du moins ! Et le mensonge de l'aile <strong>3</strong> en rajoute une couche (<em>"Finalement, il n'est pas terrible ce jeu !"</em>). Et hop, un bon coup de compulsion !<br>
	(De ce côté-là ça va quand même beaucoup mieux !)<br><br>
	L'envie a, bien sûr, une grande responsabilité dans le volume conséquent de ma ludothèque.<br>
	Et puis le filtre d'attention n'aide pas non plus !<br><br>
	On retrouve l'émotionnel dans toutes les émotions générées par une partie. Le lien avec les autres bien évidemment, mais aussi tout ce que le jeu provoque en soi :
</p>

<ul><li>
		Frustration de ne pas pouvoir tout faire quand il faut choisir parmi plusieurs actions ;
	</li>
	<li>
		Joie quand on arrive à ce qu'on veut ;
	</li>
	<li>
		Colère quand on se fait piquer LA carte ;
	</li>
	<li>
		Etc.
	</li>
</ul><p>
	Certains jeux permettent de vivre des aventures qui nous transportent, nous font sauver le monde… Ou pas !<br>
	On peut incarner n'importe quel personnage. C'est tellement plus excitant que la vie quotidienne !<br><br>
	Et puis aussi dans le partage, je suis toujours celle qui fait découvrir un jeu : j'explique les règles, j'emporte mes aventuriers du jour dans un univers parallèle, je les guide. Je ne prends guère de plaisir à écraser les autres au score parce que je connais mieux le jeu. Au contraire, je perds souvent ces premières parties, focalisée sur le plaisir de l'autre.<br><br>
	J'ai donc un rôle à part, et dans mon entourage proche une passion différente. De niche, comme on dit. Et mon ego aime plutôt ça, bien sûr.<br><br>
	Mais ces dernières années, je m'investis pas mal dans ce milieu des joueurs passionnés. Ou je ne suis donc pas seule et différente. C'est je pense le besoin d'appartenance apporté par VERT qui a permis cette transition. Par exemple, je coorganise un événement ludique d'échange de cadeaux au moment de Noël (entre adultes joueurs) depuis plusieurs années. Je ne ressens plus autant cette fierté de vivre un truc unique que seuls les initiés peuvent comprendre. Au contraire, j'ai envie de partager et d'offrir ces moments de découverte à d'autres. J'anime donc aussi des soirées jeux et des midi-jeux à l'école, tous les jours depuis quelques mois.<br><br>
	J'aime à la fois gagner mais sans être de mauvaise humeur si je perds. Je peux être déçue de ma stratégie, trouver que j'ai mal joué mais sans en vouloir à mon partenaire de jeu.<br>
	Si je gagne, je ne passe pas des heures à fanfaronner, sauf face à un joueur qui m'a fortement agacée en agissant de même. Et jamais face à un enfant.<br><br>
	J'ai beaucoup de mal avec l'idée de changer les règles d'un jeu. Avant, c'était même impossible pour moi ! Je me suis un peu assouplie. Un peu.<br>
	Je ne vois pas l'intérêt de tricher, et là pour le coup, ça me met de mauvaise humeur !<br><br>
	J'aime à la fois les jeux coopératifs et compétitifs, j'y trouve des émotions différentes mais autant de plaisir !<br><br>
	J'aime surtout les jeux de stratégie où il faut beaucoup réfléchir, optimiser ses actions, prévoir, etc. Mon mental en support est aux anges !<br>
	Comme vous pouvez vous en doutez les jeux physiques sont les rares jeux que je vais éviter ! Courir autour d'une table, s'agiter dans tous les sens, j'évite !<br>
	Je ne suis pas très douée pour les jeux de réflexe et de rapidité (instinctif réprimé, n'est-ce pas ?) mais je l'exerce quand même et je ne refuse pas une partie ! Pareil pour les jeux de mime !<br>
	J'adore tous les jeux (modernes !) avec des mots. Qu'il s'agisse de deviner, faire deviner, combiner les lettres, etc.<br><br>
	J'aime aussi beaucoup utilisé mon mental à résoudre des énigmes.<br><br>
	Ces dernières années, je retrouve l'émotionnel dans le lien avec certains auteurs et éditeurs de jeux que j'ai le plaisir de rencontrer. Certains avec lesquels je corresponds régulièrement. Et là l'ego vient récupérer un peu de place (relation privilégiée avec tel ou tel auteur).<br><br>
	Je me suis aussi essayé à la création de jeux… Et là mon ego au grand complet ne m'y aide pas beaucoup…<br>
	Un jeu sur l'ennéagramme qui n'a toujours pas pu être testé parce que je le trouve trop moche dans sa version prototypale et que ma fille chargée des illustrations n'avance pas. Ça fait des mois que je me dis que je pourrais le faire tester ainsi…<br>
	Un jeu dont ma pitchoune <strong>1</strong> a eu l'idée, concrétisé sous forme de joli prototype et que j'ai co-crée avec elle. Prototype qui a beaucoup plu à Haba et qui risque donc bien de se retrouver dans le commerce… Dans une boîte jaune !!<br>
	Sa persévérance, son implication, son travail m'ont bien motivée à lui apporter ce qui lui manquait : l'idée de perfection maximum possible, l'émotionnel, le sens du lien et l'acceptation de la critique, quand nous sommes allées le présenter aux éditeurs.<br><br>
	Voici pour le moment mon témoignage, je complèterai avec des témoignages concernant mes filles et ce que j'ai pu observer d'amis et connaissances.<br><br>
	Je dis souvent que tout le monde aime jouer… Pour peu qu'on lui propose un jeu qui lui corresponde et où il puisse trouver du plaisir. Même les <strong>1</strong>, si, si ! (C'est une boutade, hein, bien sûr !)<br><br>
	Et vous ?
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1870</guid><pubDate>Wed, 13 Apr 2016 11:29:56 +0000</pubDate></item><item><title>Enneagramme et identit&#xE9;</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1971-enneagramme-et-identit%C3%A9/</link><description><![CDATA[<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Bonjour à tous !
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Pendant plusieurs années, ce thème de l'identité a été pour moi la source de préoccupations mentales aussi désespérantes que récurrentes, un peu comme si ma molle adolescence s'était étirée douloureusement jusqu'à mes 25 ans bien tassés.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Avec l'Ennéagramme, j'ai appris que je suis identifiée à mon ego la plupart du temps. J'ai aussi appris que je ne suis pas que mon ego.
</p>

<p lang="en-gb" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="en-gb">
	<span lang="fr-fr" xml:lang="fr-fr">La découverte du modèle a considérablement rassuré et soulagé mon centre mental en me proposant une structure cohérente de moi-même et des autres. En décrivant en profondeur et avec précision la personnalité humaine, il me propose une identité à laquelle je peux adhérer parce qu'en m'observant avec honnêteté je reconnais mes fonctionnements. Je peux dire "Je suis comme ça", "Je fais ça", "Je ressens ça". Comme <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1887-validation-de-mon-enn%C3%A9atype/" rel="">je l'ai mentionné dans ce post</a>, j'ai fait un peu le tour du modèle avant de me fixer en <strong>6</strong> grâce au <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_base.htm" rel="external">stage Bases</a> que j'ai suivi l'année dernière. Pour moi cela a été à la fois une révélation et la fin des tergiversations à ce sujet. J'ai conservé de nombreuses notes des années pendant lesquelles je cherchais mon type sans vraiment m'investir ni comprendre ce que cela signifiait "être un type". Quand je les relis aujourd'hui, c'est tellement évident que je me demande comment j'ai fait pour passer à côté. Bien sûr, je dispose de la réponse "C'est égotique !" et alors je peux éprouver de la bienveillance envers moi-même.</span>
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Je trouve par ailleurs assez extraordinaire le fait de pouvoir se présenter en stage en disant "Salut, je suis <strong>6 mu</strong> !" et encore plus extraordinaire d'avoir en face de moi quelqu'un qui puisse comprendre, au moins en partie, ce que cela signifie.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Je ne me résume pas à mon type, mais mon type en dit long sur moi.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Comme je réprime l'émotionnel, il a toujours été assez difficile pour moi de répondre à des questions telles que "Qu'est-ce que j'aime ?" ou "Est-ce que ça me plaît ?". J'étais tout autant incapable de me définir par défaut et de répondre aux questions inverses.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Par ailleurs, me désintégrant en <strong>9</strong>, la paresse à me connaître et l'oubli de soi ont également joués dans la balance et à la question "Qu'est-ce que je veux ?" les suggestions étaient nombreuses mais toutes incertaines. De même, au "Qui suis-je ?", je ne savais pas quoi répondre si ce n'est "moi", ce qui équivalait dans mon esprit à "personne" (la femme invisible si vous préférez).
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Ces questionnements identitaires étaient angoissant et les réponses restaient la plupart du temps inaccessibles, ce qui était pour le moins frustrant.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Bien après que mes 20 ans soient passés, j'estimais encore que je n'avais pas de personnalité, ou plutôt que j'avais une personnalité mais qu'elle était banale, conformiste. C'est la mauvaise image que le <strong>6</strong> a de lui-même. C'était pareil pour mes goûts, je les concevais comme étant dans la norme plus que moyenne des petites gens. Et puis je croyais inconsciemment que sortir de cette norme identitaire, être déviante donc, c'était s'attirer des problèmes.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	J'ai assez tôt — avant d'avoir dix ans en fait — eu conscience qu'une grande partie de ce que j'étais "ne venait pas de moi" mais que "c'était ainsi qu'il fallait être".
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	C'est le mécanisme de projection et l'orientation de loyauté que je détectais sans pouvoir les comprendre, ni les expliquer.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Je m'efforçais donc d'être ce que je croyais qu'on voulait que je sois. Il m'est arrivé de me mépriser pour cela, et j'en ai beaucoup souffert. Cela m'arrive encore malheureusement, mais je me soigne.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Satisfaire les "exigences", réelles et beaucoup fantasmées aussi, de mon père était particulièrement important pour moi et, mon père étant de type <strong>1</strong>, je n'étais tout simplement jamais suffisamment bien.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Je me souviens du jour où je lui ai demandé pour la première fois de ma vie s'il était fier de moi. Je devais avoir une vingtaine d'années et je venais de vivre une première année universitaire difficile à l’École du Louvre, passionnante sur le plan des connaissances, mais extrêmement angoissantes, faite d’élitisme et de solitude sur le plan humain. Je m'étais avec succès redirigée vers la bibliothéconomie et j'avais besoin d'un encouragement pour pouvo<span lang="en-gb" xml:lang="en-gb">ir "tenir".</span>
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	<font face="Times New Roman, serif">À</font> ma question, mon père, visiblement gêné, m'a répondu "Mais voui !" en riant à moitié, puis est vite passé à autre chose. Je l'ai très mal vécu.
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Il m'en a coûté une partie de ma santé physique (sur-responsabilisation notamment parce que je suis l'aînée de la fratrie, surmenage pour être la plus satisfaisante/vertueuse en tout et somatisation) et psychique (j'avais l'impression d'avoir une case en moins et d'être schizophrène).
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Les choses ont heureusement évoluées depuis. Aujourd'hui, je dirais que l'Enneagramme m'ôte un poids d'ordre existentiel en "légitimant" d'une certaine manière mon ego. Je trouve qu'en avoir conscience le plus souvent possible est aidant parce que cela permet de remettre les choses en perspective dans un second temps, de se mettre à distance pour être plus (son corps, son essence). J'ai d'ailleurs plutôt tendance à considérer cet état de fait comme un acquis : depuis que je connais mon type je n'ai eu aucune crise de doute à ce sujet. <font face="Times New Roman, serif">À</font> en croire certains, ce n'est qu'une question de temps. <img alt=":wink:" data-emoticon="1" src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" title=":wink:"></p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Dans les moments de crise, je suis plus facilement et rapidement apaisée parce que je <span style="text-decoration:none;">sais</span> comment je fonctionne, si mon émotionnel reste introuvable, je me laisse du temps et/ou j'explique qu'il m'en faut si nécessaire parce que je sais que je réprime ce centre., etc. Je me découvre des goûts propres, des désirs identifiables, j'ai des élans de création parfois, je fais un peu plus facilement la part des choses entre ce qui est vraiment important pour moi dans le fond et ce qui ne l'est pas. Ce discernement me permet aussi quand j'ai du courage et confiance en moi et/ou dans les autres de laisser tomber ce que je croyais <span lang="en-gb" xml:lang="en-gb">"</span>être vraiment important pour mo<span lang="en-gb" xml:lang="en-gb">i dans le fond" (pour mon ego en fait)</span> en conscience et d'étendre ainsi un peu plus les limites de mon "identité".
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Le revers de la médaille c'est bien sûr que l'ego récupère tant qu'il peut et se justifie de tout et de rien : "C'est normal que je sois comme ça, je suis <strong>6 mu</strong>" =&gt; "Acceptez-moi sinon cassez-vous !". Et de tempérer à qui mieux mieux : "Savoir tout ça c'est déjà génial et bien suffisant ! Pas besoin de s’emmerder avec les exercices du <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_eveil.htm" rel="external">stage Éveil</a> !". Grrr…
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	 
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Bien cordialement,
</p>

<p lang="fr-fr" style="margin-bottom:0cm;" xml:lang="fr-fr">
	Pocahontas
</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1971</guid><pubDate>Tue, 12 Sep 2017 11:44:24 +0000</pubDate></item><item><title>L&#x2019;humour, un interrupteur de fixation ?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1912-l%E2%80%99humour-un-interrupteur-de-fixation/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Ceci est ma première apparition sur ce forum que je suis déjà depuis quelques temps et qui soulève des questions qui m’intéressent grandement. Mais j’en viens au vif du sujet.</p>
<p> </p>
<p>Comme beaucoup d’entre vous, je pense, j’aime beaucoup rire, et une expérience récente m’a montré l’effet salvateur que le rire pouvait avoir sur moi lorsque je suis en cours de compulsion égotique (de <strong>4 alpha</strong>). Je la détaille ici.</p>
<p> </p>
<p>Ma femme et moi sommes jeunes mariés, en voyage de noce en Bretagne (ça m’file un peu des boutons car c’est pas original du tout, mais bon c’est beau). On se balade au bord de la mer, le temps est magnifique, mais il y a beaucoup de monde, et ça m’oppresse un peu.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-family:wingdings;">=&gt;  </span>Évitement de la banalité avec passion d’envie et fixation de mélancolie en une seule phrase cas d’école du genre :</p>
<p> </p>
<p><em>« Tu te rends comptes, on vit dans un coin qu’on n’apprécie pas alors que des gens vivent dans cet endroit magnifique, tu trouves pas ça injuste ? »</em></p>
<p> </p>
<p>Et ma femme de répondre :</p>
<p> </p>
<p><em>« Arrête, tu fais ton Chateaubriand, là !»</em></p>
<p> </p>
<p>(Je m’étais gentiment moqué de la photo très belle mais très grave d’un de ses cousins en le qualifiant de « Chateaubriand », ce qui est bien sûr aussi un compliment pour le <strong>4 </strong>que je suis.)</p>
<p> </p>
<p>Moi qui m’attendais à l’attirer dans les rets gluants de mon <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=463&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=4272" rel="">triangle de Karpman</a>, je suis totalement pris de cours, je pouffe et lui dis :</p>
<p> </p>
<p><em>« Tu as parfaitement raison. »</em></p>
<p> </p>
<p>Sauvé par ma douce et son humour de l’ornière de l’envie-mélancolie.</p>
<p> </p>
<p>Du coup je me demandais si d’autres avaient déjà vu leurs passion et fixation interrompue par l’humour ? Pensez-vous que cela fonctionne avec tous les types ?</p>
<p> </p>
<p>Je pense par exemple à un ami <strong>6</strong> avec lequel nous aimons beaucoup rire et dont j’apprécie beaucoup l’humour. Or  je crois qu'en cas de bascule de son centre mental, tenter de faire de l’humour pour le dépatouiller de sa désintégration risquerait plutôt d’avoir l’effet inverse…</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1912</guid><pubDate>Wed, 07 Dec 2016 09:19:07 +0000</pubDate></item><item><title>Les types et la cuite</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1811-les-types-et-la-cuite/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Lors du <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_ailes.htm" rel="external nofollow">stage Ailes</a> du week-end dernier, un participant a fait remarquer qu'il lui était difficile de réfléchir en raison d'une soirée bien arrosée la veille. J'ai alors brièvement interrogé Fabien pour savoir comment un ennéatype <strong>7</strong> pouvait gérer les conséquences d'une cuite (au vu de sa compulsion d'évitement de la souffrance) sachant que l'intempérance du type pouvait le confronter plus souvent et/ou plus fortement que d'autres ennéatypes à la consommation d'alcools. Fabien a alors suggéré l'idée d'ouvrir ce nouveau sujet sur le forum.<br><br>En tant qu'ennéatype <strong>9</strong> de sous-type conservation "Appétit", j'ai conscience que je pourrais moi-même être ou avoir été confronté aux problèmes liés à une consommation abusive d'alcools, le type <strong>9</strong> pouvant justement narcotiser dans l'alcool. Et j'imagine que cela peut être le cas pour tous les ennéatypes, surtout en cas de sous-type conservation.<br><br>J'aimerais dès lors savoir comment chaque ennéatype aborde la consommation de boissons alcoolisées, s'il pense ou non aux conséquences d'une consommation excessive et comment enfin il gère lesdites conséquences (la fameuse cuite) lorsque cela arrive. Naturellement, puisque je lance officiellement le sujet, je vais y répondre en premier.<br><br>1) Comment chaque ennéatype aborde la consommation de boissons alcoolisées<br><br>Fils aîné d'un père gendarme, enfant et adolescent particulièrement calme et discret, j'ai été confronté à ma première vraie cuite à 18 ans, lors du "bal des Rhétos". À l'époque, je ne buvais pas (encore) de bières car je n'en aimais pas le goût. Et je ne voulais pas perdre le contrôle de mon comportement (même en famille de mémoire) en consommant trop de vins ou d'apéritifs alcoolisés.<br>Au début de ma vie d'étudiant, j'acceptai de boire de temps en temps quelques bières afin de m'intégrer plus facilement mais j'étais effaré de voir ou d'entendre des témoignages sur les consommations excessives lors des guindailles qui rythmaient la vie des campus en Belgique. J'imagine dès lors que le métier de mon père, sa visibilité sociale et donc le besoin d'irréprochabilité de la famille, ont fortement influencé mon rapport à l'alcool. Au vu de mon ennéatype, je ne pouvais pas risquer un conflit ouvert avec lui (ni avec ma mère ou mes frères et sœurs puisqu'en temps que fils aîné, j'avais hérité inconsciemment du statut de sage).<br><br>Aujourd'hui, si je fais le compte, j'ai dû avoir maximum 5 (grosses) cuites dans ma vie, chaque fois avec un alcool différent. Chacune m'ayant servi de leçon afin de ne pas réitérer l'excès avec le même type de breuvage. Et j'ai l'impression que ces cuites remontent toutes à mes années d'étudiant sauf la dernière, vers 30 ans, lors d'un voyage en Guadeloupe où j'ai été pris en traître avec l'apéritif de bienvenue. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""><br><br>Depuis lors, je veille à ne pas dépasser l'état joyeux quand j'accepte de boire plus d'un verre. Je déteste trop l'inconfort du lendemain.<br><br>2) s'il pense ou non aux conséquences d'une consommation excessive<br><br>Comme dit ci-dessus, j'y pense systématiquement. En même temps, co-réprimant le centre émotionnel, j'ai conscience que boire un verre en société (ou lors d'une démarche de séduction) facilite grandement à me décoincer, à réduire ma timidité.<br><br>3) comment enfin il gère les dites conséquences (la fameuse cuite) lorsque cela arrive<br><br>Je dors tard (encore plus tard que d'habitude), je m'isole, je fais une sieste si nécessaire, j'évite les contacts sociaux autres que les intimes, et surtout, j'évite les bruits intempestifs (surtout en cas de migraine). Et je me promets de ne plus revivre cela avant des lustres.<br><br>Du coup, depuis quelques années, je remarque que je suis plus vite saoul rien qu'avec un verre de bière ou un cocktail. J'ai l'ivresse économique et j'ai appris à dire non plus facilement en cas de pression sociale (ce qui était loin d'être évident au départ).<br><br>Au plaisir de vous lire.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1811</guid><pubDate>Mon, 22 Jun 2015 14:30:50 +0000</pubDate></item><item><title>Les types et les smileys</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1812-les-types-et-les-smileys/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Merci à toutes celles et ceux qui alimentent ces pages. Pour ma part, je regarde de temps en temps les nouveaux messages mais il y a bien longtemps que je n’en ai postés.</p>
<p> </p>
<p>Voici mon témoignage sur les smileys.</p>
<p> </p>
<p>Il y a plus de 6 ans, lorsque je me suis inscrite sur ce site, j’étais extrêmement dérangée par ces annotations parasites dont je ne comprenais ni l’interêt, ni l’utilité, ni le sens. Encore une de ces fioritures inutiles qui font florès et qui venait déranger ma lecture.</p>
<p> </p>
<p>Petit à petit, alors que je fréquentais assidument ces pages, j’ai commencé à ne plus être dérangée par ces signes étranges. Puis, je me suis essayée à les approcher, à en utiliser un ou deux.</p>
<p> </p>
<p>Aujourd’hui, j’utilise le sourire assez abondamment dans mes sms. Je trouve que cela donne de la chaleur aux messages, que cela permet de transmettre une énergie à l’interlocuteur et d’adoucir certains messages rapides ou de dire en un sourire ce qu’exprimeraient moins bien des mots. Je fais l’hypothèse que cette féquentation plus aisée des smileys résulte d’un centre émotionnel moins réprimé. Et pour cela, merci encore l’Ennéagramme, Fabien et Patricia et tous les écrivains de ce forum.</p>
<p> </p>
<p>Très bel été à toutes et tous.</p>
<p> <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bye.gif" alt=":bye:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_heart.gif" alt=":heart:" data-emoticon=""><img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_kiss.gif" alt=":kiss:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1812</guid><pubDate>Wed, 08 Jul 2015 22:16:26 +0000</pubDate></item><item><title>Enn&#xE9;agramme et m&#xE9;ditation</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1742-enn%C3%A9agramme-et-m%C3%A9ditation/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Je m'interroge sur les différents aspects que chaque type peut rencontrer lors de la pratique de la méditation :</p>
<ul><li>Y a-t-il des types qui sont plus attirés par la méditation que d'autres ?</li>
<li>Selon les types, quelles sont les motivations qui sous-tendent cette pratique ?</li>
<li>L'ennéatype a-t-il un impact sur le choix du type de méditation ?</li>
<li>Les difficultés rencontrées lors de la pratique sont-elles les mêmes pour chaque ennéatype (régularité dans la pratique, implication…) ?</li>
</ul><p><strong>Y a-t-il des types plus attirés par la méditation que d'autres ? Ou pour lesquels ce serait plus facile de méditer ?</strong><br><br>J'aurais tendance à penser que les ennéatypes <strong>5</strong>, <strong>6</strong> et <strong>7</strong> ne sont pas favorisés par leur centre préféré, le mental. Pour ma part, en tant que <strong>6</strong>, j'ai beaucoup de mal à m'arrêter de cogiter. Je n'en ai pas envie et j'ai du mal à aller m'asseoir pour me centrer sur ma respiration ou encore pour faire un scanner du corps… Je préfère lire, laisse libre cours à mes pensées… (Lire sur la méditation m'aider à me motiver.)<br>D'autre part mes préoccupations par rapport au futur sont parfois trop présentes, et je choisis d'essayer de les résoudre en y réfléchissant plutôt que de laisser les intuitions surgir.<br><br>Les ennéatypes (<strong>8</strong>, <strong>9</strong> et <strong>1</strong>) ont-ils, de par leur centre instinctif en centre préféré, des difficultés à s'arrêter de faire pour se poser ? Et le fait qu'ils se tournent vers le passé pour résoudre ce qui les préoccupe est-il une difficulté supplémentaire ?<br><br>Les émotionnels (<strong>2</strong>, <strong>3</strong> et <strong>4</strong>) ont-ils plus de facilités à vivre le moment présent même si leurs émotions peuvent les submerger ?<br><br>Ces questions sont peut-être un peu caricaturales surtout si l'on part du principe que l'humain est "une machine à penser" quel que que soit son ennéatype.<br><br><strong>L'ennéatype a-t-il un impact sur le choix du type de pratique ?</strong><br><br>Je me demandais si l'on peut appliquer à la méditation ce que l'on a étudié comme pièges qui risquent d'accroître le déséquilibre entre les centres avec les voies d'évolution.</p>
<ul><li>Pour les types <strong>5</strong>, <strong>6</strong> et <strong>7</strong>, la concentration sur la répétition d'un mantra ou sur le comptage sera peut-être moins aidant que de choisir la respiration, les sons, les sensations ou l'émotion du moment.</li>
<li>Pour les émotionnels, éviter de se centrer sur ses émotions mais plutôt sur les sensations ou un mantra…</li>
<li>Pour les instinctifs, mantra, comptage ou émotions du moment… ?</li>
</ul><p><strong>Motivations à méditer</strong></p>
<p> </p>
<p>Je ne vais répondre que pour moi et laisser les autres parler pour eux. En tant que <strong>6</strong>, et dans l'ego, deux choses me poussent à méditer :</p>
<ul><li>Je crois que je vais y trouver un espace de sécurité. La méditation amène au calme et personne ne viendra envahir mon territoire. Mes vibrations vont s'élever et créer une protection par rapport aux éventuels agresseurs.</li>
<li>Je crois que dans mon idéal de perfection (driver de l'A.T. du <strong>6</strong> : "Sois parfait"), le fait de méditer fait partie de ce que je m'impose. "IL FAUT que je médite, sinon ma vie sera ratée." Je ne médite pas (ou plutôt, je n'essaye pas de méditer) avec joie, mais dans la contrainte que je m'impose pour être parfaite.</li>
</ul><p><strong>Mes difficultés :</strong></p>
<ul><li>Le désir de perfection et le manque de joie évoqué ci-dessus.</li>
<li>Les doutes qui sont en grande partie "responsables" de mon quasi échec de la pratique. Je n'arrive pas à choisir UNE technique méditative dans la gamme étendue des techniques existantes. Je pratique d'une façon pendant quelques jours, puis je lis autre chose sur une autre pratique qui a l'air encore plus efficace. Je cherche à l'extérieur parmi les vérités des autres ce que je pourrais trouver en moi si je me faisais plus confiance. (Ma réflexion sur les voies d'évolution à quelque peu réduit les possibilités…)</li>
<li>Il me semble que j'aborde la méditation comme un "travail", ce qui fait que je me retrouve confrontée à la dichotomie du <strong>6</strong> : batailleur-dégonflé. Je vais m'imposer des exigences terribles que je ne pourrai pas tenir et, découragée, je vais abandonner pour un long moment.</li>
<li>Des attentes irréalistes et utopiques d'un aspect magique que pourrait apporter la méditation, comme un calme absolu, une paix ultime (voie du magicien : aile <strong>7</strong>). Mais "puisque ça ne marche pas du premier coup et de manière définitive, je suis déçue, découragée et donc j'abandonne…" (Je n'en suis plus vraiment là, mais je suis passée par cette étape).</li>
</ul><p><strong>Dans l'essence</strong><br><br>Malgré mes nombreuses difficultés, je ressens un appel de ma partie essentielle pour me poser et accepter d'aller dans cette pratique méditative. Accepter que la méditation est un chemin et non un moyen d'atteindre un idéal construit par l'ego.<br><br>Dans l'attente de lire vos expériences ou non-expériences,<br>Cordialement,<br>Sophie-Athéna</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1742</guid><pubDate>Mon, 10 Nov 2014 11:42:04 +0000</pubDate></item><item><title>L'inversion des valeurs : exemple &#xE0; propos de l'art</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1792-linversion-des-valeurs-exemple-%C3%A0-propos-de-lart/</link><description><![CDATA[<p>Le sens du beau<br><br>Je voudrais revenir sur un débat lancé avant-hier soir après le stage sur le sens du beau et l'inversion des valeurs dans notre société actuelle. Dans <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1793" rel="">un autre post</a>, je parle des associations évidentes pour un <strong>4</strong> entre beauté et qualité ou valeur intrinsèque : exemple, le beau va avec le bon, tout comme il va aussi bien de pair pour moi avec la force ou le courage. Il y a multiples autres exemples. À vous de les soulever en fonction des domaines qui résonnent avec votre ennéatype, comme je l'ai simplement proposé à propos de l'avis du <strong>4</strong> sur le sens du beau et de l'art.<br><br>Malgré les avis contraires que j'ai reçu, pour moi, la beauté n'est pas subjective. Certains objets portent intrinsèquement ce sens du beau, tout simplement parce qu'ils révèlent le sens de l'harmonie cosmique. Je pense, ou du moins j'espère, que tout à chacun, qu'il soit ou non artiste, qu'il ait ou non des compétences pour juger l'art, est en mesure de la percevoir quand cela est manifesté dans une œuvre. Je souligne qu'il est avéré depuis Pythagore que la beauté possède une loi intrinsèque qui est le nombre d'or, dont les proportions serait en résonance avec cette harmonie cosmique. Puisqu'elle répond à une loi objective, elle n'est donc pas subjective. <em>A contrario</em>, l'esthétique est purement subjective, car propre à chacun.<br><br>Ce qui me révolte c'est justement cette confusion entre esthétique et beauté, ou si je vous confie l'essence de mon propos, le fait de donner de la valeur à des choses qui n'en ont plus forcément. L'esthétique peut, mais ne va pas toujours avec la beauté, et l'Art Moderne, excusez moi pour le coup de gueule qui va suivre, représente particulièrement bien cette confusion majeure. Je ne sais pas combien d'entre vous fréquente des Musés d'Art Moderne, mais je crois sincèrement que 70 % des gens qui s'y baladent, qu'ils aient ou non du discernement, peuvent dire que <em>« c'est du foutage de gueule »</em>. Pourquoi ? Parce qu'il y a inversion des valeurs. On fait porter le nom d'artistes à des gens qui travaillent sur le concept d'esthétisme, et non plus sur la beauté. Il y a plusieurs siècles, jamais une personne présentant une œuvre chaotique, essayant de reproduire un émotionnel intérieur complètement tourmenté, n'aurait obtenu le titre d'artiste. D'ailleurs l'essentiel des œuvres artistiques été exposées dans des lieux de cultes, ce qui prouve bien le lien de la beauté avec le transcendant et plus particulièrement le sens de l'harmonie cosmique.<br><br>L'ennéatype <strong>4</strong> porte régulièrement dans les livres qui traitent d'Ennéagramme, le nom de tragico-romantique ou d'artiste, et il a comme vertu dans son essence, l'harmonie. Alors bien que la beauté soit son orientation et qu'elle se manifeste aussi bien chez un <strong>4</strong> désintégré qu'intégré, à un moment il faut bien reconnaître qu'une conscience juste des valeurs, c'est d'associer la beauté non pas à l'esthétique (subjectif) comme la société essaye de nous le faire croire par un nombre conséquent de <strong>4</strong> complètement désintégrés, mais à l'harmonie. Sinon je n'ai rien compris à l'Ennéagramme. Cela dit, ce que je rapporte là est applicable et véridique à plein d'autres domaines que l'art ou la beauté, étant donné que la société me semble être à côté de la plaque aujourd'hui et que l'inversion des valeurs est une donnée qu'on essaye de nous faire avaler en annihilant tout notre sens du discernement. Ce qui n'a pas de valeur, n'a pas de valeur, et l'esthétique n'est pas toujours synonyme de beauté.<br>Sujet à débattre.<br><br>Bien à vous,<br>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1792</guid><pubDate>Tue, 26 May 2015 07:37:12 +0000</pubDate></item><item><title>Enn&#xE9;atypes et v&#xE9;hicules</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1795-enn%C3%A9atypes-et-v%C3%A9hicules/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>Il m'est venu à l'esprit que mon rapport aux voitures était très en lien avec mon ennéatype <strong>6</strong> ainsi qu'avec mon sous-type conservation. Cela pourrait peut-être être une question à poser lors des panels du <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_stypes.htm" rel="external nofollow">stage Sous-types</a>.</p>
<p> </p>
<p>Quand je me pose la question de la voiture idéale, les critères de sécurité, solidité, fiabilité s'imposent. Ma peur de prendre la route diminue beaucoup si je sais que le moteur est "increvable" et que les diverses pièces peuvent durer plus que celles des autres véhicules.<br>Mon désir de base (être en sécurité) et l'instinct de conservation vont m'inciter à faire les révisions sans attendre trop longtemps et peut-être faire une visite de sécurité avant un long déplacement. Ces précautions sont également nécessaires pour palier à la peur de base (être incapable de survivre par soi-même, être sans soutien), ce qui se traduit par la crainte de tomber en panne et de rester seule et démunie au bord de la route.</p>
<p>Mon choix se portera sur un modèle qui n'attire pas l'œil… pour ne pas risquer le vol.</p>
<p> </p>
<p>Quant au sous-type Cordialité, si mon garagiste devient un ami, c'est mieux ! Je n'hésiterai pas à être le plus aimable possible pour qu'il prenne bien soin de ma voiture. Pourtant ma contrefixation m'a déjà jouée des tours. Je me suis faite avoir par un garagiste en lui faisant ingénument confiance. Il avait l'air tellement innocent…<br><br>Ces constatations me semblent très caricaturales du type <strong>6</strong> Cordialité.<br>Qu'en est-il des autres ennéatypes et sous-types ?<br><br>Cordialement<br>Sophie</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1795</guid><pubDate>Tue, 26 May 2015 14:11:10 +0000</pubDate></item><item><title>Les colonies de vacances&#xA0;: c&#xF4;t&#xE9; enfant, c&#xF4;t&#xE9; parent</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1618-les-colonies-de-vacances%C2%A0-c%C3%B4t%C3%A9-enfant-c%C3%B4t%C3%A9-parent/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour tout le monde,<br><br>Un petit devoir de vacances ?<br><br>Suite à des échanges privés, j'ai eu envie de creuser la question et de savoir comment vous vivez en tant que parent le choix d'envoyer ou non vos enfants en colonies de vacances, et comment vous le viviez en tant qu'enfant. Bien sûr à la lumière de l'Ennéagramme.<br><br>Et donc, pour montrer l'exemple, je m'y colle.<br><br>En tant qu'enfant, je partais chaque année avec parents pendant un mois dans la famille au Portugal. Le reste du temps, j'étais soit à la maison soit en centre aéré. Je ne suis partie qu'une seule année en colonie de vacances, quand j'avais 11 ans, parce que c'est l'année où mes parents ont acheté la maison et ne sont pas partis en vacances. Je ne me souviens pas avoir été particulièrement contre, mais je ne me souviens pas non plus si cela m'était imposé ou pas. Je n'en garde pas de souvenir particulier, sauf que c'était en Auvergne et que nous marchions beaucoup.</p>
<p> </p>
<p>Plus tard, par contre, j'ai été monitrice et même directrice de camps de vacances, pendant quelques années avant d'être maman. J'ai adoré ! La préparation, mais aussi les camps en eux-mêmes, je ne me souviens pas que mon centre instinctif ait particulièrement souffert d'être sans cesse en activité. Sauf peut-être une cascade monumentale à vélo, et encore !</p>
<p> </p>
<p>En vacances avec mes parents, j'allais à la mer très souvent et comme je déteste lézarder sur la plage, j'étais surtout dans l'eau ou avec un livre (pas question d'ailleurs, encore aujourd'hui, d'aller sur la plage sans, au moins, un bon livre, que ce soit un roman ou un livre plus mental).</p>
<p> </p>
<p>Vers 17 ans, je suis partie sans mes parents pour la première fois, avec un couple d'amis de la famille, en Espagne, je me suis fait des amis très facilement et j'ai passé des super-moments, mon sous-type social était au beau-fixe, et mon centre instinctif là aussi, ne m'a posé aucun souci. L'année suivante, je suis partie aussi seule en Espagne, mais chez ma correspondante espagnole, avec qui je correspondais depuis plusieurs années. Mon père ne voulait pas, mais cette année-là, j'avais 18 ans et donc, derrière son dos, j'ai vidé mon compte épargne, j'ai pris mon billet dans une agence et je l'ai mis devant le fait accompli ! (Ma mère, cet été-là, est partie plusieurs semaines en Australie voir son frère et ses neveux. Elle était au courant de mon projet mais c'était le cadet de ses soucis à ce moment-là). Là aussi, sous-type social au top, centre mental aux anges parce que j'ai pu approfondir  mes connaissances de la culture espagnole : histoire, langue, littérature. Le père de ma correspondante était prof à l'université de Cordoue, j'ai appris plein de choses, et comble du ravissement, en cadeau il m'a offert un très beau dictionnaire !! Là aussi, centre instinctif activé en permanence sans que je me souvienne du tout avoir eu du mal ! Après, j'ai donc fait des colos. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""><br><br>En tant que parent maintenant.</p>
<p>J'ai donc trois filles. Au départ, j'ai suivi l'exemple de mes parents, quand nous partions en vacances, c'était essentiellement ensemble, chez une amie en particulier, qui a beaucoup déménagé dans le Sud-ouest, et nous avons pu découvrir Toulouse, Biarritz, Bayonne, les Landes, etc. Et en 2002, au Portugal dans ma famille. Puis quand j'ai rencontré le père de ma petite, chez ma belle-famille éclatée un peu partout en France : Bretagne, Tours, Normandie. Je ne m'étais jamais posé la question de les envoyer ou pas en colonies en vacances. Pour moi, à ce moment-là, on envoyait ses enfants en colo quand on ne pouvait pas faire autrement parce qu'on travaillait et qu'on avait personne pour les garder.<br><br>Depuis que j'habite en Belgique (2006), je n'étais plus jamais partie en vacances ! Les grandes sont parties sans moi presque chaque année.</p>
<p> </p>
<p>La première année, les deux grandes sont parties dans un camp de jeunesse, type scouts. Elles y allaient tous les samedis et deux week-end par an, l'année se clôturant par un camp de 10 jours. L'aînée, <strong>5</strong>, a détesté ! Elle n'a plus jamais voulu y retourner, même pendant l'année ! Il ne m'est absolument pas venue à l'idée de le lui imposer d'y retourner ou de lui imposer d'aller ailleurs, dans un colo ou autre. Elle ne supportait pas ce genre de vacances, point. La cadette, <strong>2</strong>, a adoré ! Elle a continué plusieurs années, tout au long de l'année et lors des camps d'été, elle voulait même devenir chef ! En parallèle, elles partaient soit ensemble, soit séparément, chez ma mère au Portugal (voyage en avion avec une hôtesse).</p>
<p> </p>
<p>La petite, 9 ans, <strong>1</strong>, part la moitié des vacances chez son père. Donc si elle devait partir ce serait pendant sa période de vacances avec moi. On a essayé le mouvement de jeunesse, mais autant elle a tenu un an durant l'année, autant elle n'avait pas du tout envie de partir au camp d'été. Je l'aurais laissé partir sans angoisse ou autre, mais je n'ai pas insisté pour qu'elle parte, ça ne m'est même pas venue à l'idée ! Peut-être voudra-t-elle partir plus grande ? Ou pas.<br><br>Bref, même si je vois que les colos peuvent être une école de la vie, autant je n'envisage pas une seconde de les obliger à y aller.<br>Alors c'est vrai que ma grande, 16 ans, passe pour le moment ses vacances à se lever à 14h, et à lire ou être sur son PC l'autre partie du temps. Mais je me dis aussi que dans 10 jours, nous partons pour un mois — toutes ensemble cette année !! — au Portugal et qu'elle passera ses journées, dans l'océan, ou sur la plage, qu'il lui faudra marcher un peu pour y aller en revenir, que nous avons prévu des visites, des excursions, bref elle va se bouger !<br>La cadette est pour le moment avec les grands parents d'une de ses copines, en Bretagne, elles font de longues balades à vélo, etc. La petite passe pour le moment ses journées à faire des colliers, bracelets, et bagues, en perle de rocaille. Là aussi, dans pas longtemps, elle courra partout sur la plage, et puis bon, c'est une instinctive, elle est toujours en train de faire quelque chose !<br><br>Je peux dire dire aujourd'hui que :</p>
<ul><li>mon instinctif  a à voir dans le fait de ne pas m'opposer à leurs choix, pas envie de dépenser le peu d'énergie disponible en conflits ;</li>
<li>mon type <strong>4</strong> a d'autant plus de facilités à accepter les différences des unes et des autres ;</li>
<li>mon sous-type social aujourd'hui en difficulté me fait comprendre la souffrance de ma fille aînée ;</li>
<li>mon instinctif réprimé, et mon mental en support, et mon émotionnel intérieur, me font comprendre combien elle a besoin de repli dans son monde ;</li>
<li>la tolérance acquise grâce à l'Ennéagramme font que je peux comprendre que ma fille cadette puisse trouver tant de plaisir aux rencontres, à la vie en communauté, à des balades de plusieurs heures à vélo, etc.</li>
<li>mon positionnement sur la Spirale Dynamique, et le gros apport de VERT font que je relativise beaucoup plus : chacun a le droit de s'exprimer et de vivre ce qu'il a besoin et envie de vivre, tant que ça ne perturbe pas l'équilibre familial.</li>
</ul><p>Et vous ? En tout cas, bonnes vacances ! Pour moi, ce sera donc les premières depuis 7 ans et un retour aux vacances de mon enfance après 11 ans ! (Enfin, si tant est que des vacances avec ma mère <strong>8 mu</strong> puissent être appelées vacances…)<br><br>Kayla <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_bye.gif" alt=":bye:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1618</guid><pubDate>Wed, 03 Jul 2013 13:39:54 +0000</pubDate></item><item><title>Les types face &#xE0; la crise &#xE9;conomique</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1539-les-types-face-%C3%A0-la-crise-%C3%A9conomique/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,<br><br>J'ai témoigné dans le sujet "<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1538&amp;st=0" rel="">Activation de l'instinct de conservation</a>" comment le contexte actuel de crise économique m'avait amené à activer mon instinct de conservation (type <strong>5 alpha</strong>).<br><br>En est-il de même pour d'autres ennéatypes ? En particulier, comment réagissent les personnes dont le sous-type est conservation ? Pouvez-vous dire si, objectivement, du fait de votre activité professionnelle et de votre expérience, la crise pourrait vous impacter vous ou vos proches (ou si elle vous a déjà impacté) et dans quelle mesure ? Et si la réaction de votre instinct de conservation est appropriée (C=), excessive (C+ ou C++), ou au contraire pas assez mobilisée (C- ou C--) ?<br><br>Voici une nouvelle occasion de faire participer tous les contributeurs de ce forum.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""><br><br>Amicalement,<br>Claire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1539</guid><pubDate>Thu, 04 Oct 2012 08:30:28 +0000</pubDate></item><item><title>Apr&#xE8;s le stage Centres</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1754-apr%C3%A8s-le-stage-centres/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Oui, cela fait plus d'un mois que j'ai eu la chance de participer à ce <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_centres.htm" rel="external nofollow">stage Centres</a> mais j'ai, une fois n'est pas coutume, pris le temps de faire, de ressentir et de prendre du recul.</p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord, je voudrais dire que les semaines écoulées n'ont pas tari l'émotion que j'ai éprouvée tout au long de ce stage. J'y ai croisé des personnes différentes, avec chacune un vécu propre, qui témoignaient de manière très sincère et que personne ne jugeait. Je me suis plusieurs fois fais la remarque suivante : <em>"Tu vis un moment formidable, très précieux et rare. Soit présente à 100 %."</em> Alors avant de témoigner, merci à tous pour ces deux jours et bien évidemment à Patricia et Fabien pour leurs partages.</p>
<p> </p>
<p>Je souhaitais simplement revenir sur les exercices qu'il nous a été conseillé de pratiquer à la suite de ces deux jours et échanger avec vous sur votre vécu, ce que vous en avez ressenti. Il me semble que cela pourrait davantage nous enrichir de savoir ce qui se passe au sein d'un même ennéatype mais également de comparer entre ennéatypes.</p>
<p> </p>
<p>Je n'ai pas tout fait <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_mouais.gif" alt=":mouais:" data-emoticon=""> mais pour ce qui est du "réalisé" à date :</p>
<ul><li>La méditation et/ou la relaxation conseillée(s) à tous : j'ai eu la chance de me faire offrir par Papa Noël le CD de Christophe André. Sa voix extraordinaire parvient à me transporter très loin de mon mental, moi qui ait tant de mal à lâcher prise. Ces exercices sont tellement salvateurs que cela devient un rituel qui m'apaise en amont même de sa pratique. Pour une angoissée typique comme moi, cela tient du miracle <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_proud.gif" alt=":proud:" data-emoticon="">, je ne saurais que trop le conseiller.</li>
<li>Comme je suis <strong>6</strong> et qu'il nous est conseillé de tenter de prendre des décisions sans solliciter l'avis, le conseil ou la bénédiction de la Terre entière, j'apprends à prendre mes décisions seule, à apprendre et à me tromper seule, et vous savez quoi ?<br>Je suis toujours vivante ! Ma famille n'a pas implosé, et la Terre tourne toujours ! À part un gros rhume somme toutes assez normal pour la saison, j'aime bien prendre des décisions toute seule, comme si j'approchais la quarantaine quoi…</li>
<li>J'ai cessé de croiser les jambes, j'ai plus de mal avec les bras. J'ai acheté un redresse-dos (si si… mais j'avoue que j'y pensais depuis longtemps) car je suis voûtée et cela me semble très caractéristique de la compulsion des <strong>6</strong>. Je veille à le faire également par moi même sans redresse-dos.</li>
<li>Pour l'histoire de ma vie (l'une s'imaginant victime de sa compulsion et l'autre pratiquant l'orientation), je ne suis pas parvenue à me centrer suffisamment, je forçais trop le trait et n'y parvenais pas.<br>Et puis un jour, pendant un jogging, j'ai soudainement été prise d'angoisses. À cet instant, j'ai vu très distinctement (dans ma tête bien sûr) une "aura" qui s'est dirigée (j'ai ressenti à cet instant une joie intense inexplicable) vers une masse à terre, en position de lotus. J'ai alors compris qu'il s'agissait de mon essence et de mon ego. Ma joie a pris la main de mon ego et s'est tournée vers une très très belle lumière. J'ai compris qu'il s'agissait de mon essence et qu'elle montrait à mon ego ce que j'avais vécu et appris au cours de ces derniers mois. Que j'avais vécu de la joie, plus de sérénité et moins de peur. À cet instant, je n'ai plus eu mal au cœur.<br>Ce jour là, j'ai couru plus de 20 kms, ce qui ne m'arrive pas tous les jours. Cela restera ancré en moi de façon très forte.</li>
<li>Je ne parviens pas encore à me "projeter" à 6 mois.</li>
<li>Je reste incapable (non, plutôt "il est encore difficile") d'arriver à répondre à la question : "Qu'est ce que je désire, qu'est ce qui compte réellement ?"</li>
<li>Je tiens une liste de mes compétences et de mes qualités. Là aussi, c'est pas simple : où est la vérité, où est la désintégration, puisqu'en tant que <strong>6 alpha</strong>, je me désintègre en <strong>3</strong> et je deviens vaniteuse…</li>
<li>D'autres exercices ou démarches deviennent plus fluides à mesure que l'on pratique l'ennéagramme : moi qui avait tant de mal à comprendre la projection, à savoir comment la déceler, j'y y est parvenue de façon quasi certaine hier.</li>
<li>Je m'aperçois que je me parle beaucoup en termes de <em>"il faut absolument que…"</em>. C'est éreintant. Je ne dis pas <em>"je dois"</em> mais <em>"il faut ABSOLUMENT"</em>, et j'ai du mal à transformer cela en <em>"je veux"</em>. Parce qu'en général, à cet instant, c'est mon instinctif qui refuse de bouger, ou ma peur qui se réveille. Quelqu'un à trouvé une clef ?</li>
<li>Enfin les 7 croyances liées à l'ennéatype sont faciles à trouver, les contre-exemples beaucoup moins, j'ai ai bien peur. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_angry.gif" alt=":angry:" data-emoticon=""> Le chemin est encore long mais nous y sommes, alors youpie !</li>
</ul><p>Amis de tous les ennéatypes, comment avez-vous vécu cet après stage Centres ? Avez-vous découvert des choses extraordinaires comme moi ? Butez-vous sur d'autres ? Lesquelles ?</p>
<p> </p>
<p>Bises à tous,</p>
<p>Même pas peur</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1754</guid><pubDate>Tue, 13 Jan 2015 22:59:19 +0000</pubDate></item><item><title>L'int&#xE9;r&#xEA;t du typage</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1712-lint%C3%A9r%C3%AAt-du-typage/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>Claire (<strong>5</strong>) a ouvert, il y a une semaine, une discussion sur l'<a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1710" rel="">ennéatype de Bernard Arnault</a>. Jérôme (<strong>9</strong>) y a répondu, puis d'autres :</p>
<ul><li>
<em>"Je n'ai pas résisté à l'appel du typage… Et au lieu de bosser j'ai regardé le documentaire."</em> (Aurore, <strong>8</strong>)</li>
<li>
<em>"Moi aussi."</em> (Thierry, <strong>9</strong>)</li>
<li>
<em>"Comme Aurore je résiste encore mal à l'appel du typage."</em> (Marie-Noëlle, <strong>4</strong>)</li>
</ul><p>Personnellement, je ne travaille pas dans une des entreprises de Bernard Arnault et j'ai peu de chance de le rencontrer. Du coup, je n'ai pas grand chose à faire de son ennéatype. À ceci s'ajoute ma fixation de doute et la difficulté à avoir une certitude sur l'hypothèse faite.  <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_peur.gif" alt=":peur:" data-emoticon=""> Mon ego de <strong>6</strong> s'ajoute donc à mon histoire de vie pour ne pas chercher à typer des personnes que je ne connais pas. J'y vois une sorte de jeu (pardon les <strong>7</strong>) narcotisant (pardon les <strong>9</strong>, les ailes <strong>9</strong> et les instinctifs réprimés) pas très utile alors que mon devoir m'appelle ailleurs. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sour.gif" alt=":sour:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>À l'exception de Jérôme qui enseigne l'Ennéagramme et a besoin d'exemples comme il le dit, j'aimerai savoir pourquoi vous aimez ou non typer et bien sûr le lien avec votre ennéatype.</p>
<p> </p>
<p>Très amicalement,</p>
<p>Wallace</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1712</guid><pubDate>Tue, 06 May 2014 15:23:16 +0000</pubDate></item><item><title>&#xC9;motions positives, qu'en faites-vous ?</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1697-%C3%A9motions-positives-quen-faites-vous/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour tout le monde !<br><br>La semaine passée, suite à mon témoignage dans <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1689" rel="">la discussion sur l'intellectualisation</a>, une amie m'a fait la remarque que j'analyse beaucoup mes émotions négatives mais jamais mes émotions positives.<br><br>J'aurais envie de dire qu'il n'y a pas, pour moi, d'émotions positives ou négatives, ça dépend du contexte et du moment. Elles sont négatives si elles m'empêchent à ce moment-là de fonctionner. Et donc je les analyse pour essayer d'en sortir. Mais peut-être est-ce très <strong>4</strong> de dire que toutes les émotions se valent tant qu'elles ne paralysent pas mes deux autres centres ? Et il faut pour cela que je constate que mon centre instinctif est en grande partie paralysé : par auto-observation si je vais pas trop mal, par constatation si je suis vraiment engluée par lesdites émotions (vaisselle dans l'évier, bazar qui s'accumule, etc.)<br><br>Comme je l'ai expliqué, cette mentalisation des émotions m'aide à prendre de la distance avec ces émotions de tristesse, colère, peur, etc.<br>Alors utiliser ce processus pour sortir des émotions qui sont agréables à vivre, pourquoi faire ? Les émotions positives, j'essaie de les vivre, pas de les analyser. J'ai déjà tendance à les abîmer ou les gâcher en pensant à quand je ne ressentais pas ladite émotion et à quand je ne la ressentirai plus. (C'est un processus récurent très égotique de transe hypnotique)<br>Donc, je me contente d'observer qu'elle est là et j'essaie (!) juste de la vivre. Et de m'y plonger complètement pour m'en faire une bibliothèque dans laquelle piocher quand je ne vais pas bien.<br>Parce que, oui, oui, les <strong>4</strong> peuvent aussi vivre des émotions agréables et plaisantes !<br><br>Et vous ? Analysez-vous aussi vos émotions positives ? Pourquoi ? À côté de quoi je passe en ne le faisant pas ?<br><br>Merci d'avance pour vos témoignages. <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" alt=":wink:" data-emoticon=""><br><br>Kayla</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1697</guid><pubDate>Mon, 24 Mar 2014 08:53:48 +0000</pubDate></item><item><title>L'enfant int&#xE9;rieur</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1589-lenfant-int%C3%A9rieur/</link><description><![CDATA[<p>Bonsoir,<br><br>Je souhaiterais développer le sujet de l'enfant intérieur et de l'Ennéagramme que nous avons évoqué dans l'échange sur <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1583" rel="">Amélie Poulain</a>.<br><br><a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1583&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=14075" rel="">Je disais</a> : <em>"Cela dit cette présence de l'enfant intérieur est plus facile et plus prédominante chez certains types, comme le </em><strong><em>7</em></strong><em>, le </em><strong><em>2</em></strong><em>, sans doute le </em><strong><em>4</em></strong><em> aussi."</em><br><a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1583&amp;&amp;do=findComment&amp;comment=14076" rel="">Ce à quoi Fabien répondait</a> : <em>"</em><em>En dehors du <strong>7</strong> naturellement en plein syndrome de Peter Pan, ce serait intéressant de justifier cette assertion (dans une autre conversation). En tout cas, le <strong>5</strong> ne fait certainement pas partie des types fortement connectés à leur enfant intérieur, de manière générale bien sûr."</em><br><br>Ce que j'écris part d'abord d'un constat. J'ai pas mal de copines <strong>2</strong>, et nous avons à chaque fois ce terrain commun, ce lien, cette facilité à aller sur des comportements enfantins. Je l'ai déjà vu aussi sur des <strong>4</strong>. Sans doute y a-t-il un lien avec le centre émotionnel qui permet un accès privilégié à ses souvenirs enfantins, à des émotions qui sont restées très présentes.<br><br>Je vois deux grandes familles pour illustrer cela chez moi, la première me plaît plus que la seconde malheureusement :<br><br>La première passe par le comportement, par le jeu, par l'accès à des choses de l'enfance, comme s'il y avait une facilité à retrouver le chemin de l'enfance, comme s'il y avait une porte sur le côté, qui permet de retrouver cette légèreté, cette simplicité d'être et cette joie enfantine très facilement. Des exemples :</p>
<ul><li>Les dangereux passages piétons qu'il faut traverser UNIQUEMENT sur les traits blancs pour éviter les crocodiles mangeurs d'enfants ;</li>
<li>La musique à fond et danser n'importe comment, sans chercher à faire du beau, de l'harmonieux, juste à bouger son corps et à s'amuser, à se défouler ;</li>
<li>Ou encore marcher en sautillant. J'ai beaucoup de plaisir et de joie quand je sautille comme ça (bon ok, plutôt le soir quand il n'y a personne dans la rue <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" alt=":wink:" data-emoticon="">).</li>
</ul><p>J'identifie chez moi un autre chemin beaucoup plus égotique et moins noble qui utilise la voix. C'est une capacité, un automatisme devrais-je dire à prendre une petite voix d'enfant, à utiliser des mots enfantins, à avoir une communication non verbale, des traits, des mimiques particuliers.<br>Je n'y avais jamais vraiment pensé, mais si je fais le lien des comportements aux motivations, cela serait-il pour être plus attachante, pour rallier l'autre à ma cause, pour créer du lien ? Pour manipuler ? <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" alt=":confused:" data-emoticon=""><br>Oui, après réflexion, pas de toute. C'est une manière de me rendre un peu plus fragile, un peu plus craquante, pour arriver à mes fins.<br><br>D'ailleurs, j'ai remarqué que chez certaines personnes qui le faisaient, cela pouvait m'agacer. C'est plutôt quand j'y vois une sorte de victimisation, alors là ça m'énerve à fond.<br><br>Une amie <strong>6</strong> m'a dit qu'elle utilise cette voix quand elle éprouve une gêne.<br><br>Je pense que le <strong>8</strong> non plus ne fait pas partie de ceux qui sont connectés à leur enfant intérieur. En tout cas, ils ne le montrent pas, cela serait se mettre en position de fragilité ou de manipulation.<br><br>J'ai du mal à croire que cela soit uniquement égotique, que cela soit uniquement une forme de manipulation. Je vois les deux aspects, positif et négatif, les deux voies, positives et négatives. Qu'en pensez vous ?<br><br>Reste cette question de VIOLET. Il doit forcément aussi y avoir un lien avec VIOLET dans tout ça ?<br>Si c'est le cas, ROUGE et BLEU aussi, ce sont les trois couleurs de l'enfance.<br><br>(En relisant avant de poster, j'ai un gros doute. Je me demande si je ne suis pas hors-sujet en parlant de la voix enfantine, car il s'agit là d'une pure manifestation de l'ego).<br><br>Bonne nuit,<br>Stéphanie</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1589</guid><pubDate>Tue, 02 Apr 2013 22:17:52 +0000</pubDate></item><item><title>Vengeance versus punition</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1584-vengeance-versus-punition/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour tout le monde<br><br>En parallèle à la <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1580" rel="">conversation consacrée au typage du film Cloclo</a> quelle est est la distinction entre vengeance et punition ?<br></p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-contentcommentid="14017" data-ipsquote-contentapp="forums" data-ipsquote-contenttype="forums" data-ipsquote-contentclass="forums_Topic" data-ipsquote-contentid="1584" data-ipsquote-username="Aurolaf" data-cite="Aurolaf" data-ipsquote-timestamp="1363644391"><div><p>Se venger : <em>Prendre une revanche sur quelqu'un pour le mal qu'il nous a fait.</em> (Je rappelle que le mécanisme est le plus souvent inconscient chez le <strong>8</strong>. Il ne formule pas qu'on lui a fait mal et qu'il prend un revanche.)<br>Punir : <em>Sanctionner en infligeant une peine</em>.<br>Personnellement, je donnerai une charge personnelle au mot <em>vengeance</em> alors que la punition n'est pas forcément personnelle. Je la charge d'une valeur "éducative" assez impersonnelle.</p></div></blockquote>
<p> <br>J'y réfléchissais ce matin et je vois dans la vengeance une notion de plaisir. La personne qui se venge prend plaisir à voir l'autre souffrir en retour. Alors que la personne qui punit se sent souvent triste et coupable de devoir infliger cette punition.</p>
<p> </p>
<p>Il y a dans la punition l'idée que la personne punie doit méditer sur son erreur dans un souci d'éducation, d'amélioration et de perfectionnement. Dans la vengeance, la personne vengeresse se moque de l'effet "correcteur" de la peine infligée. Elle veut avant tout se soulager, elle, du coup reçu.<br><br>Suis-je dans le vrai ? Qu'en pensez-vous amis <strong>1</strong> et <strong>8</strong> en particulier, mais aussi tout un chacun. En tant que maman, il m'arrive évidemment de devoir infliger des punitions, mais je suis souvent triste et en colère ; et même, je peux me sentir coupable d'en avoir à passer par là (ça veut dire que je n'ai pas su gérer la situation avant). Quand je me venge, par contre, ça m'arrive aussi (tout est relatif, 99,9 % de mes vengeances sont fantasmées : 1) je suis une gentille 2) ça me demanderait trop d'énergie <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_tongue.gif" alt=":tongue:" data-emoticon="">), il y a jouissance à faire payer l'autre pour ce qu'il nous a fait…<br><br>L'image est peut-être trop forte, mais je me demande si, à l'extrême :</p>
<ul><li>La peine de mort serait une vengeance de la société (toute possibilité de "rattrapage" est exclue) ;</li>
<li>L'emprisonnement à vie serait une punition à la hauteur de la faute (la rédemption reste possible).</li>
</ul><p> Des réactions ? <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_confused.gif" alt=":confused:" data-emoticon=""></p>]]></description><guid isPermaLink="false">1584</guid><pubDate>Tue, 19 Mar 2013 10:29:48 +0000</pubDate></item><item><title>Arr&#xEA;t et mouvement</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1490-arr%C3%AAt-et-mouvement/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour, bonjour , <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_happy.gif" alt=":happy:" data-emoticon=""></p>
<p> </p>
<p>Ce week-end a été l'occasion d'un stage très intense et très riche : <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_sd.htm" rel="external nofollow">Ennéagramme et Spirale Dynamique</a>. J'ai encore besoin de "digérer" un peu tout ça, mais en rentrant de ces trois jours, hier soir, mon amie avait choisi comme phrase du jour, ce proverbe chinois : "Ne crains pas d'avancer lentement, crains seulement de t'arrêter." (Elle ne l'a pas choisi parce qu'elle connait la Spirale Dynamique, mais parce que dans notre histoire, nous essayons justement d'avancer…)</p>
<p> </p>
<p>Avec ce que j'ai compris et intégré ce week-end, je formulerais plutôt "(…) crains seulement de rester à l'arrêt." Parce que s'arrêter peut être source de réflexion, ou le temps de rassembler des forces pour aller plus loin. Rester à l'arrêt reflète mieux pour moi l'idée d'être "coincée" dans un état. Peut-être de l'ergotage de <strong>4</strong> ? Quoi qu'il en soit, du coup je me suis interrogée sur comment je vis l'arrêt et le mouvement.</p>
<p> </p>
<p>L'arrêt pour moi est quelque chose qui m'a très longtemps fait peur. C'était synonyme d'absence de vie. De plus si on est arrêté, on craint qu'il n'y ait pas d'émotions nouvelles, on craint l'ennui. Du moins je le vivais ainsi. Plus tard, c'était aussi pas de possibilité d'apprendre de nouvelles choses, pas de possibilités de s'améliorer, de grandir. C'était aussi une fuite, bien sûr ! Le mouvement me paraissait alors plus vivant, plus stimulant, plus générateur d'émotions ! Surtout je sentais qu'il fallait avancer et vite pour atteindre le "je-ne-sais-quoi" utopique qui me rendrait heureuse…</p>
<p> </p>
<p>Avec le recul, je me rends compte que arrêt et silence sont très liés pour moi.</p>
<p> </p>
<p>Quand j'ai quitté la France en 2006, j'ai quitté un environnement "hyperkinétique" et une famille bruyante, très, pour une maison et un environnement tout à fait silencieux. Bizarrement, j'ai très vite trouvé ce silence et cette absence d'agitation permanente reposants, apaisants. En apprenant à apprécier le silence, le calme, j'ai appris à apprécier les moments d'arrêt… C'est tellement nouveau et agréable pour moi que j'ai désormais du mal à ressentir l'envie d'être à nouveau en mouvement. Je relis ça à mon centre instinctif réprimé que j'arrive à mettre en route si c'est pour satisfaire mes deux autres centres. Par exemple, prendre la décision d'entamer le cursus de formation Ennéagramme a tout de suite été évidente et congruente ; par contre pour la mettre en œuvre, je trouve l'énergie nécessaire dans les plaisirs mentaux et émotionnels que je vais y trouver.</p>
<p> </p>
<p>Mais en fait, je m'aperçois que je confondais agitation et mouvement ! On peut être en mouvement sans pour autant être "agité" et vivre une vie "hyperkinétique". C'est en tout cas ce que ce stage m'a permis de mettre en lumière et que je pressentais déjà depuis quelques temps sans savoir (pouvoir) encore y mettre les mots.</p>
<p> </p>
<p>C'est donc un début de réconciliation avec le mouvement ! Et donc avec mon centre instinctif ?</p>
<p> </p>
<p>Et vous quelle est votre "histoire" avec l'arrêt et le mouvement ? Comment les vivez-vous à travers vos ennéatypes respectifs ?</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1490</guid><pubDate>Tue, 27 Mar 2012 13:41:18 +0000</pubDate></item><item><title>Les types et l'engagement</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1388-les-types-et-lengagement/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour Fabien, bonjour à tous,</p>
<p> </p>
<p>J'ai relu hier ce passage de Christiane Singer qui m'a beaucoup interpellée et fait réfléchir !</p>
<blockquote data-ipsquote="" class="ipsQuote" data-ipsquote-contentapp="forums" data-ipsquote-contenttype="forums" data-ipsquote-contentid="1388" data-ipsquote-contentclass="forums_Topic"><div>Libre n'est pas celui qui refuse de s'engager. Libre est celui qui, ayant regardé en face la nature de l'amour, ses abimes, ses passages à vide et ses jubilations, sans illusions se met en marche, décidé à en vivre coûte que coûte l'odyssée, à n'en refuser ni le naufrage, ni le sacre, prêt à perdre plus qu'il ne croyait posséder et prêt à gagner pour finir ce qui n'est coté à aucune bourse : la promesse tenue, l'engagement honoré dans la traversée sans feinte d'une vie d'homme.</div></blockquote>
<p>L'engagement a plusieurs sens, j'en ai retenu quelques uns :</p>
<ul><li>action de mettre en gage</li>
<li>action de se lier par convention, par promesse</li>
<li>acte ou attitude de celui qui prend parti</li>
<li>commencement d'une action</li>
<li>encouragement (c'est un engagement à persévérer)</li>
<li>(médecine) début de l'accouchement</li>
<li>(mécanique) mise en liaison de deux éléments d'un mécanisme</li>
<li>offensive, combat localisé de courte durée</li>
</ul><p>Pour ma part, l'engagement donne lieu à de nombreuses hésitations. J'y réfléchis en général longuement, passe par des périodes de doute, envisage tous les scénarios possibles, ressent la peur… Bref, un parfait portrait de <strong>6</strong> !</p>
<p> </p>
<p>Il arrive aussi que mon engagement soit clair, limpide, rapide, qu'il s'impose à moi comme une évidence. Dans ces cas, les manifestations de doute et peur sont quasi inexistantes ou furtives ! Le pied !</p>
<p> </p>
<p>Il y a au moins un domaine où je n'arrive pas à m'engager, celui de la vie amoureuse. La peur de l'engagement est tellement forte que je ne rencontre personne. Ce n'est donc pas un célibat à la manière <strong>7</strong>, "je n'arrive pas à m'engager malgré mes nombreuses aventures", c'est un désert subi consciemment et probablement choisi inconsciemment. Pour reprendre les mots de Christiane Singer, en en refusant l'éventuel naufrage, j'annihile également la possibilité d'en vivre le sacre !</p>
<p> </p>
<p>Je serai heureuse de lire vos témoignages.</p>
<p>Bien cordialement.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1388</guid><pubDate>Thu, 27 Jan 2011 07:15:03 +0000</pubDate></item><item><title>La sup&#xE9;riorit&#xE9; morale</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1435-la-sup%C3%A9riorit%C3%A9-morale/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p> </p>
<p>Je me questionne aujourd'hui sur ce thème : la supériorité morale.</p>
<p> </p>
<p>Je pense que chacun de nous y est confronté, quel que soit son ennéatype ? Qui n'a pas eu cette pensée, en conversant avec quelqu'un, ou en pensant à une personne, de se sentir "un peu plus que…". Ou depuis mon cheminement dans l'Ennéagramme (et autres démarches), de constater que ce que je découvre du fonctionnement des différents types ne peut pas forcément être entendu… (Je découvre combien si je partage certains points de </p>
<p>ses fonctionnements égotiques avec ma mère par exemple, type <strong>2</strong>, cela la fait terriblement souffrir ; ce pourquoi  je suis amenée à faire très attention</p>
<p>pour ne pas la bousculer).</p>
<p> </p>
<p>J'aimerais alors avoir des témoignages…</p>
<p> </p>
<p>Pour ma part, je sais qu'en tant que type <strong>1</strong>, ma volonté ou fierté égotique de vouloir m'améliorer m'a aussi poussée à me dire que "je fais mieux parce que j'y travaille d'arrache pied !". J'identifie bien cette pensée maintenant, alors qu'auparavant, j'étais persuadée que tout le monde cherchait à s'améliorer, que c'était "universel"…</p>
<p> </p>
<p>Comment faire pour diminuer encore cette supériorité morale ? Pour respecter chacun tel qu'il est, sans avoir sans cesse une échelle de mesure…</p>
<p> </p>
<p>Il me semble cependant que parfois, elle est salvatrice aussi car elle permet de ne pas accepter certains propos, certaines situations, pour ne pas se faire manipuler ?</p>
<p>Comme le dit Fabien au stage de Bases, il n'empêche qu'un c… reste un c… (si mes souvenirs sont bons ?)</p>
<p> </p>
<p>Amicalement,</p>
<p>Isabelle</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1435</guid><pubDate>Mon, 12 Sep 2011 18:47:05 +0000</pubDate></item><item><title>Face aux perfectionnistes incomp&#xE9;tents</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1422-face-aux-perfectionnistes-incomp%C3%A9tents/</link><description><![CDATA[<p>Salut à tous,</p>
<p> </p>
<p>Dans le cadre d'un projet, je travaille avec un chef de projet perfectionniste. Quoi de pire qu'un perfectionniste ? Un perfectionniste incompétent !</p>
<p> </p>
<p>Il s'occupe des détails, de la virgule qui manque sur les slides, du timing à la minute près, a beaucoup de mal à entendre les suggestions, à saisir et à garder en tête le sens du travail. <em>A pain in the ass</em> disent vulgairement les Américains.</p>
<p> </p>
<p>Avez-vous déjà eu ce genre de « fréquentation ? » Comment y avez-vous réagi ? Pour ma part, je réfléchis à mettre fin à la collaboration. En effet, en tant que <strong>6</strong>, j'ai déjà du mal à reconnaitre mes compétences à leur juste valeur. Il est donc vital pour moi de ne pas me retrouver dans un environnement qui me tire vers le bas, qui me ratatine.</p>
<p> </p>
<p>Au plaisir de vous lire,</p>
<p>Bien cordialement.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1422</guid><pubDate>Thu, 16 Jun 2011 09:20:14 +0000</pubDate></item><item><title>Les enn&#xE9;atypes et le yoga</title><link>https://www.enneagramme.com/forum/index.php?/topic/1404-les-enn%C3%A9atypes-et-le-yoga/</link><description><![CDATA[<p>Bonjour à tous</p>
<p> </p>
<p>Je voulais depuis quelque temps initier une conversation au sujet des types et du yoga et sur l'apport complémentaire du yoga par rapport à l'ennéagramme.</p>
<p> </p>
<p>Je prends des cours particuliers de Hatha yoga avec une enseignante depuis maintenant un an et demi. Ma prof de yoga est une personne qui a fait évoluer, dans la lignée de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Van_Lysebeth" rel="external nofollow">Van Lysebeth</a>, le hatha yoga vers une pratique parfaitement adaptée au monde occidental. Elle a d'ailleurs une approche qui me rappelle celles des Chabreuils : elle a étudié à fond et auprès des meilleurs spécialistes mondiaux beaucoup les sujets connexes au yoga (système nerveux, cerveau, colonne vertébrale, phénomènes énergétiques, etc.). Cela donne à son approche une créativité, un professionnalisme, une expertise et une adaptation à la réalité de la vie quotidienne. En l'écoutant et en pratiquant avec elle, j'ai souvent l'impression que sa vision du yoga rejoint celle de l'ennéagramme : équilibrer les trois centres.</p>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">BÉNÉFICE POUR UN TYPE 8</span></strong></p>
<p> </p>
<p>Je pense que le yoga, tel qu'il m'est enseigné, est une activité extrêmement bénéfique pour un<strong> 8</strong> car elle lui permet de tourner son regard vers l'intérieur. Pour un <strong>8</strong> dont l'orientation est extérieure, tourner son regard vers l'intérieur est vraiment difficile (là je parle pour moi <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_sarcastic.gif" alt=":sarcastic:" data-emoticon="">).</p>
<p> </p>
<p>Le fait de faire au minimum deux séances complètes de yoga par semaine (1h + 1h30) m'oblige à tourner mon regard vers l'intérieur (mes ressentis physiques, émotionnels, mes pensées). Du coup, j'ai remarqué que j'étais plus consciente de mes mécanismes physiques et psychologiques dans les moments extérieurs à mes séances de yoga. Au début, c'était vraiment un effort : 1 h 30 tournée vers mon intériorité, c'est beaucoup pour la <strong>8</strong> que je suis ! Au fil des mois, la concentration et la conscience se sont développées, et les effets se ressentent en dehors des séances par une capacité à aller plus facilement, plus spontanément, chercher à l'intérieur un ressenti, une émotion, une intention cachée, etc.</p>
<p> </p>
<p>Par ailleurs, le yoga (lorsqu'il est bien enseigné) est une école du lâcher prise : on n'est pas supposé chercher le contrôle du corps (contrairement à ce qui est souvent écrit ou enseigné) mais, au contraire, un total lâcher prise qui permet aux muscles de se détendre dans la posture finale. Ce lâcher prise est difficile pour la <strong>8</strong> que je suis qui a tendance à vouloir contraindre le corps, à forcer la posture. Et pourtant chaque semaine, lorsque je parviens à me relaxer dans une posture, je comprends mieux, dans mon corps, cette notion de lâcher prise que je peux alors généraliser à d'autres sujets.</p>
<p> </p>
<p>Je ne sais pas si cette phrase fera sens pour d'autres types mais, en tant que <strong>8</strong>, j'ai besoin de comprendre dans mon corps et dans mes tripes avant de comprendre complètement quelque chose. La compréhension mentale ne suffit pas, même si j'ai un centre mental en support.</p>
<p> </p>
<p>Toutefois, mal enseigné et mal pratiqué, je pense que le yoga est un énorme piège de développement pour le <strong>8</strong> : la voie du corps (le sujet est abordé dans le stage <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_essenc.htm)" rel="external nofollow">Essence</a>). D'ailleurs, depuis mon premier jour de pratique, je me demande, chaque semaine, si je dérive ou non dans cette voie du corps qui est une impasse pour le <strong>8</strong> ! La réponse est bien évidemment dans la façon de pratiquer : contrôle sur le corps ou bien véritable lâcher prise et joie profonde du moment vécu ? Bien évidemment, j'alterne ces moments, selon les jours !</p>
<p> </p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">UTILISATION CONCRÈTE</span></strong></p>
<p> </p>
<p>Enfin, je vais illustrer la façon dont j'utilise quotidiennement le yoga (en dehors de mes séances bi hebdomadaires).</p>
<p> </p>
<p>À noter que la mise en place de tous les exercices que je vais décrire a contribué à me permettre de vivre plus pleinement, dans un esprit plus ouvert et positif et avec beaucoup moins de colère. La mise en place de tous ces exercices a été concomitante avec le moment où j'ai terminé le stage <a href="https://www.enneagramme.com/forum/index.php?showtopic=1221&amp;view=findpost&amp;p=12278" rel="">Néti Néti</a>. À partir de ce moment, j'ai été beaucoup moins dans ma contrepassion.</p>
<ol style="list-style-type:decimal;"><li>J'utilise des <span style="text-decoration:underline;">techniques respiratoires</span> pour mettre le mental au neutre : par exemple, si j'ai une grosse contrariété ou des idées qui m'empêchent de dormir. Au moment qui précède l'endormissement, je préfère la technique respiratoire à la <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_eveil.htm" rel="external nofollow">Quantum Psychology</a> parce qu'elle me permet d'accéder plus vite au sommeil.<br>Par contre, à d'autres moments de la journée, je vais plutôt utiliser la Quantum pour arrêter les transes hypnotiques. <br>J'ai réfléchi, suite à unee remarque de Fabien, à la manière dont j'utilisais des techniques respiratoires à la place de la Quantum Psychology, et je crois que, le moment avant l'endormissement, est le seul cas où je substitue les deux techniques. Le reste du temps, j'utilise effectivement la Quantum Psychology pour désactiver les transes hypnotiques.<br>Ceci dit, j'en ai beaucoup moins depuis septembre dernier, date à laquelle j'ai terminé le stage Néti Néti et mis en place une discipline corporelle (yoga/sport)</li>
<li>J'utilise des <span style="text-decoration:underline;">exercices de yoga pendant</span> mes moments de <span style="text-decoration:underline;">pauses ultradiennes</span> (cette notion est abordée lors du stage <a href="http://www.enneagramme.com/Services/Stages/9_intuit.htm" rel="external nofollow">Intuition</a>), et la prise en compte de ces pauses change considérablement mon attitude en fin de journée et mon niveau de fatigue.<br>Comme je passe beaucoup trop de temps assise devant un PC, je fais régulièrement des pauses (que je repère mieux depuis que j'ai relu mes notes du stage Intuition et refait certains exercices). Pendant ces pauses, je fais souvent des postures de yoga visant à corriger la posture trop longue devant un ordinateur. Ça a l'avantage d'éviter toutes les douleurs et de me redonner de l'énergie puisqu'en tant qu'instinctive, je me ressource mieux en FAISANT quelque chose.<br>Si je sens que j'ai besoin d'une grosse pause, il peut m'arriver de faire une mini-relaxation de 10 minutes (où je m'endors parfois !).<br>À noter que j'utilise également des exercices de yoga pour mieux récupérer après un long voyage en avion ou en voiture afin de remettre mon corps dans une posture adéquate.</li>
<li>Lorsque je vais vraiment bien (parce que cela demande une lucidité à laquelle je n'ai pas accès lorsque je suis dans des moments de désintégration), je peux volontairement pratiquer quelques exercices visant à rééquilibrer les centres ou améliorer leur qualité.<br>Par exemple, si je trouve mon mental trop lent ou fatigué, je vais pratiquer des pauses inversées (qui ont pour effet d'oxygéner le cerveau).<br>Si je trouve mon émotionnel trop réprimé, je vais faire des respirations et méditations en posant l'attention sur le cœur.</li>
<li>Enfin, j'utilise des exercices de yoga lorsque j'ai besoin de faire un plein d'énergie rapide. Comme je suis <strong>8</strong> et que je fais trop de choses, j'ai parfois tendance à avoir une baisse d'énergie et un gros coup de fatigue. Si j'ai vraiment besoin de repartir, je ne prends pas un Mars (et ça repart <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_glouton.gif" alt=":glouton:" data-emoticon="">), mais je fais quelques exercices respiratoires (mon favori étant Uddiyana Bandha qui me donne une pêche formidable… Encore plus que d'habitude… Eh oui, c'est possible ! <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_surprised.gif" alt=":surprised:" data-emoticon="">).</li>
</ol><p></p>
<p> </p>
<p>Bref, tout cela pour dire que je trouve le yoga, tel qu'il m'est enseigné extraordinairement complémentaire de tout ce que m'apporte l'Ennéagramme (et les autres techniques enseignées par les Chabreuils).</p>
<p>Et je précise, avant que Fabien ne me scude <img src="https://www.enneagramme.com/forum/uploads/emoticons/default_wink.gif" alt=":wink:" data-emoticon="">, que cette pratique du yoga ne me dédouane de la pratique d'autres techniques (Quantum Psychology, etc.).</p>
<p> </p>
<p>Je serais curieuse de connaître le ressenti d'autres ennéatypes par rapport au yoga : percevez-vous également cette complémentarité avec l'ennéagramme et quels sont les apports en lien avec votre ennéatype ?</p>
<p> </p>
<p>Bien amicalement,</p>
<p>Aurore</p>]]></description><guid isPermaLink="false">1404</guid><pubDate>Wed, 23 Mar 2011 08:14:48 +0000</pubDate></item></channel></rss>
