Institut Français de

l’ennéagramme

À quoi sert tout le reste...

Jump to content

Ce forum est fermé en écriture : cliquez ici pour plus d'informations.

Sign in to follow this  
Emma

Je n'ai pas pu m'empêcher de lui lire son type

Recommended Posts

Emma

Bonjour tout le monde,

 

Ayant complètement reconnue ma mère dans le type 1, je n'ai pas pu m'empêcher de lui lire certains passages du livre concernant son type… Si j'avais su je n'aurais rien fait. Je ne savais pas que cela la vexerait à ce point. Elle qui est si ouverte habituellement… Elle n'a pas supporté ce qu'elle a pris pour "UNE CRITIQUE". Pourtant, je n'étais pas là pour la juger, mais pour qu'elle se rende compte combien elle était proche de ce type 1. Elle l'a très mal pris, disant qu'on était tous contre elle (parce que toute famille la reconnaissait dans ce que je lisais). Elle n'a pas pris une seconde pour se remettre en question. Elle a tout nié en bloc, se posant comme une victime de tous ! Pour la rassurer, je lui ai dit que peut-être on se trompait, mais en relisant aujourd'hui, je m'aperçois que non. Comment puis-je faire pour qu'elle accepte ? Je sais que si je lui tends le livre, elle ne le lira pas… Comment l'aider parce que je pense qu'elle doit souffrir de ça. Se sentir perpétuellement critiquée par les autres alors que c'est juste une remarque…

 

Cordialement,

Emma

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour Emma,

 

Merci d'avoir témoigné de cela, et de me donner ainsi l'occasion de préciser plusieurs points très importants.

 

"Ayant complètement reconnue ma mère dans le type 1, je n'ai pas pu m'empêcher de lui lire certains passages du livre concernant son type… Si j'avais su je n'aurais rien fait. Je ne savais pas que cela la vexerait à ce point."

Faire cela est une transgression du code d'éthique de l'International Enneagram Association :

Permettons aux autres de se découvrir eux-mêmes.

L'Ennéagramme a des effets profonds sur les gens. Il est plus efficace quand nous permettons aux autres de découvrir leur type, plutôt que de supposer que nous les connaissons mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes. Soyons sensibles à leurs réactions, aux conséquences du changement de l'image qu'ils ont d'eux-mêmes et à ce dont ils ont besoin pour intégrer cette nouvelle information.

et de celui utilisé par l'Université de Stanford dans son cours "The Personnality, Self Awareness & Leadership" :
Ne révèle pas aux autres quel est leur type, mais aide-les à le découvrir.
En dehors de tout code, c'est simplement une question de conscience du risque d'erreur :

- Ta mère n'est peut-être pas 1.

Et prise en compte de la sensibilité de l'autre :

- Aurais-tu été heureuse que quelqu'un te révèle brusquement, sans que tu n'aies rien demandé, les mécanismes négatifs de ton profil ? Et pour bien faire devant d'autres personnes ! Franchement, qui, quel que soit son type, ne se sentirait devant un tribunal ?

 

"Elle qui est si ouverte habituellement…"

On ne compte pas les gens furieux parce que, malgré tous les avertissements que nous pouvons donner, certains se croient autorisés à leur révéler leur type. L'ennéatype relève de l'intime, et on n'entre pas dans l'intimité psychologique des gens sans avoir demandé la permission, et sans prendre de précautions.

 

"Comment puis-je faire pour qu'elle accepte ?"

Surtout ne fais rien, et laisse-la tranquille. Ou si tu veux, tu peux lui présenter tes excuses.

 

"Comment l'aider parce que je pense qu'elle doit souffrir de ça. Se sentir perpétuellement critiquée par les autres, alors que c'est juste une remarque…"

Comme dit précédemment, ce n'est pas "juste une remarque".

Quant à l'aide, on n'a pas à imposer de l'aide à quelqu'un qui ne vous a rien demandé. On n'est pas le thérapeute, le coach ou le conseil spirituel de ses parents, de son conjoint, de ses enfants, etc.

 

Mais tu peux quand même faire quelque chose. Le code de l'IEA, mentionné ci-dessus a comme premier article :

L'ennéagramme est avant tout un outil destiné à la connaissance de soi et à la transformation personnelle.

Garder un oeil attentif sur nos propres motifs et comportements nous aide à éviter les principaux pièges de notre type. La connaissance de soi implique une interrogation constante de nos objectifs réels et de nos mécanismes de défense. La transformation requiert le courage d'agir à l'encontre des structures et des habitudes de notre personnalité.

Et celui de Stanford enfonce le clou :
1. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

2. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

3. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

4. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

5. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

6. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

7. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

8. Avant tout autre chose, connais-toi toi-même.

Apprends l'Ennéagramme à fond. Utilise-le pour te transformer et progresser. Quand tu auras suffisamment changé, ta mère te demandera peut-être ce qui s'est passé et comment tu as fait, et alors tu pourras lui en parler. Peut-être ne te demandera-t-elle rien, et c'est son droit le plus strict. Comme le disait Clare Graves, le chercheur dont les travaux sont à l'origine de Spirale Dynamique, "nom de Dieu, les gens ont le droit d'être ce qu'ils sont !"

Le meilleur prosélytisme est par l'exemple.

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Shana

Bonjour Emma et merci pour ton témoignage,

et bonjour Fabien, merci pour nous rappeler les principes éthiques.

 

Vouloir aider une personne part dans la plupart des cas d'une bonne intention. Mais l'enfer est pavé de bonnes intentions !

 

Ton témoignage, Emma, m'a vraiment rappelé que vouloir aider une personne qui n'a rien demandé est généralement le meilleur moyen de rentrer dans le triangle infernal de Karpman (Victime - Sauveur - Persécuteur), et quand le triangle est en marche : bonjour ! Alors le mieux est toujours d'éviter d'y rentrer.

 

Je trouve moi aussi que faire des excuses - sincères et véritables - serait une bonne formule compte tenu de ce qui s'est passé. Pour ma part, c'est exactement ce que je ferais si je m'étais rendu compte que j'étais allée trop loin et que je l'avais blessée. Il n'est certainement pas trop tard pour "rattraper le coup", et lui dire que tu reconnais ta maladresse. Ce sera la première bonne nouvelle !

 

Puis-je te faire une petite suggestion complémentaire, Emma ? Que dirais-tu, plutôt que de vouloir obliger ta mère comme tu l'as fait, de lui dire (dans quelques temps) que tu serais heureuse de pouvoir échanger avec elle sur ta démarche en ennéagramme (la tienne !) et ce que cela t'apporte. Et si elle est d'accord (et seulement si elle est d'accord), tu pourras commencer à partager avec elle. Dans ce cas il est important de savoir commencer toutes tes phrases par "je" (car comme on dit :"trop de 'tu' tue !"). Lui parler de toi, de ton développement, sera alors un cadeau que tu lui feras.

 

Vois cette expérience comme une leçon qui te prémunira de recommencer une autre fois ! Et ce sera la deuxième bonne nouvelle !

 

Chaleureusement.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour à toutes deux,

 

D'accord avec la suggestion de Shana… et aussi avec la précaution d'emploi : "dans quelques temps."

Surtout, Emma, laisse refroidir et parle à ta mère quand tu auras des progrès concrets à lui raconter.

 

Progresser et avancer sont des valeurs-cultes pour un 1, et c'est ce qui rend un discours sérieux et crédible.

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Emma

Bonjour Fabien et Shana,

 

Merci de m'avoir fait prendre conscience de mon erreur.

 

J'ai su que cela l'avait énormément blessée lorsque trois jours après au téléphone, elle me parlait encore du mal que je lui avais fait avec des larmes dans la voix. Je ne comprenais pas qu'elle ait été autant blessée par quelques lignes écrit dans un livre, et qui peut-être ne la concernaient peut-être pas. C'était à elle de me le dire. En raccrochant le téléphone, je me suis rendue compte que je l'avais énormément blessée (je ne comprenais toujours pas pourquoi). Je me suis effondrée en larmes. Je n'avais jamais voulu lui faire de mal. Dix minutes plus tard, je l'ai rappelée et je me suis excusée… Mais j'ai encore pleuré un bon bout de temps. Je lui ai fait du mal sans m'en rendre compte. Depuis, je ne lui ai plus jamais reparlé de l'ennéagramme en me disant qu'elle n'était pas capable de se remettre en question, que c'était caractéristique de son type, qu'elle ne supportait pas les critiques… Aujourd'hui, grâce à vous, je ne commettrais plus cette erreur. Je m'en veux énormément. Moi qui souhaiterait devenir une spécialiste des relations humaines, je me suis complètement plantée.

 

Concernant le triangle sauveteur-victime-persécuteur, on m'a déjà fait une fois la remarque. Moi, je serais bien sûr sauveteur. Il faudrait que je le sois moins, car je me rends compte de plus en plus que certaines personnes ne souhaitent pas qu'on les aide, et je m'épuise pour rien. Dans le cas de ma mère, j'en ai aussi réellement souffert.

 

Merci.

Emma

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour Emma,

 

"Moi qui souhaiterait devenir une spécialiste des relations humaines, je me suis complètement plantée."

Nous commettons tous des erreurs, et éventuellement apprenons d'elles. Évidemment, quand on travaille sur l'âme humaine, les erreurs ont plus de poids. Apprendre à étudier toutes les conséquences d'une intervention avant de la faire fait partie du métier et s'apprend. Mais de toute façon, cette réflexion préalable n'est pas une garantie absolue.

 

Nous n'avons pas à être parfait, nous avons à apprendre sérieusement notre métier et le mode d'emploi de nos outils (dont l'Ennéagramme), à faire ensuite de notre mieux, puis à analyser nos résultats pour ne pas faire deux fois la même boulette.

 

Nous avons aussi à nous pardonner. Un spécialiste des relations humaines est, qu'il le veuille ou non, une figure d'autorité et un modèle pour nombre de ses clients. Donnons-leur le modèle de l'acceptation de soi et du pardon, conjugués à la rigueur et à la volonté de progression.

 

Un spécialiste des relations humaines n'a pas à sauver le monde. D'une certaine manière, il respecte les horaires de bureau, et aide ceux qui viennent demander de l'aide. Imposer son aide, être sur le pont vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c'est de l'orgueil, du désir de toute puissance. C'est bien pour cela que cela provoque de telles réactions en retour.

 

"Je ne comprenais pas qu'elle ait été autant blessée par quelques lignes écrit dans un livre, et qui peut-être ne la concernaient peut-être pas."

La vérité peut faire mal, et l'Ennéagramme est une vérité profonde sur l'âme humaine. Le connaître, ce n'est pas avoir un jouet entre les mains, c'est avoir une responsabilité.

 

"Depuis, je ne lui ai plus jamais reparlé de l'ennéagramme en me disant qu'elle n'était pas capable de se remettre en question, que c'était caractéristique de son type, qu'elle ne supportait pas les critiques?"

Ce qui s'est passé ne dit rien sur sa capacité à se remettre en cause.

 

"Certaines personnes ne souhaitent pas qu'on les aide."

Oui, et c'est leur droit. Et puis, qui sommes-nous pour juger à leur place qu'elles ont besoin d'aide et que c'est à nous de la leur donner de la manière et au moment où nous l'avons décidé ?

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Shana

Bonsoir Emma !

 

Je suis heureuse pour toi que tu aies progressé dans ta réflexion. Les erreurs sont des occasions d'apprendre !

 

Concernant le triangle sauveteur-victime-persécuteur, on m'a déjà fait une fois la remarque. Moi, je serais bien sûr sauveteur.

Cette affirmation "je serais bien sûr le sauveteur", si elle est juste, peut effectivement représenter le rôle dans lequel tu rentres habituellement dans le triangle. Mais la dynamique du triangle de Karpman fait que cette affirmation est forcément incomplète. Car en réalité à partir du moment où l'on rentre dans le triangle infernal on va jouer tour à tour les trois rôles. Et les deux autres personnes impliquées dans le triangle vont faire de même ! Et comme ça tourne on peut même jouer plusieurs fois !

 

Tu peux certainement essayer de repérer dans l'histoire que tu as racontée comment les personnes présentes se sont positionnées tour à tour à différents moments de la discussion dans les trois positions.

 

Je te souhaite bon courage pour la suite.

Chaleureusement.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour à toutes,

 

Emma, soyons même plus précis. Tu voulais peut-être être le sauveteur, mais en fait tu as aussi et surtout été le persécuteur. Et dans tes messages ici, le côté victime se sent parfaitement.

 

J'ai écrit "peut-être". Je te propose là une introspection difficile. Le 9 est dans le centre instinctif, celui de la colère. Mais la compulsion d'évitement du conflit lui impose de l'exprimer indirectement : il est ce qu'on appelle passif-agressif. Il serait intéressant que tu examines tes véritables intentions en lisant le texte à ta mère ; le fait que tu l'aies fait en public renforce mon hypothèse que le rôle initial n'était peut-être pas vraiment sauveteur…

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Christine

Bonjour à tous,

 

Merci pour cette conversation ! À la vue des deux derniers messages, elle devient de plus en plus enrichissante pour moi. En effet, je viens de me reconnaître dans la dynamique du triangle. Et ce, dans les relations avec les gens qui sont importants pour moi. Au-delà de mon problème relationnel, il y a aussi un problème de communication et finalement rentrer dans un schéma actif-passif me paraît beaucoup plus aisé (= naturel) que d'exprimer ce que je ressens (et de même chercher ce que je ressens réellement).

 

Bonne journée à tous,

Christine

Share this post


Link to post
Share on other sites
Emma

Bonjour tout le monde,

 

Il est vrai que je me reconnais dans les trois rôles :

  • sauveteur,
  • victime puisque j'ai souffert de cette situation,
  • persécuteur, peut-être bien. Je n'aime pas faire de la peine à ma mère, même si je sais que c'est moi qui ai raison. Un jour j'ai envie de faire telle chose, et si je vois que ça la contrarie, alors j'ai tendance à me mettre de son côté pour ne pas lui faire de peine. Sinon, je culpabilise beaucoup. Sous le masque du sauveteur habituel, j'ai joué en fait le rôle du persécuteur. Une fois encore, je ne m'en étais pas rendu compte. La colère accumulée inconsciemment contre elle est revenue de cette façon. Moi qui déteste les conflits, je l'ai provoqué sans que je sache comment. Il semble que cette situation a révélé une facette de moi qui m'était presque complètement inconnue : la méchanceté envers une autre personne. Je ne me reconnais pas du tout là dedans. Je m'y sens complètement étrangère.

J'avoue que vos remarques sont difficiles à digérer pour moi, car je ne suis pas quelqu'un de méchant. Vos reproches me donnent une grosse boule dans la gorge. Mais elles me permettent d'avancer et de mieux connaître mes motivations. Ma colère enfouie continuera à me jouer des sales tours comme ça, si je n'essaye pas de m'affirmer et de dire non devant les gens que j'aime. Et au final c'est moi qui en souffre.

 

Je tiens à dire que ce forum participe énormément à mon évolution personnelle, et je suis fière d'être accompagnée par des gens comme vous sur ce chemin difficile qu'est la remise en question et l'introspection.

 

Pourriez vous me conseiller un livre sur le triangle de Karpman ?

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour Emma,

 

Quelques précisions encore. Victime, oui, non pas tellement parce que tu as souffert de la situation, mais parce que tu t'en es plainte en te sentant persécutée, encore dans ce dernier message ("Et au final c'est moi qui en souffre.").

La victime désigne un persécuteur, et ainsi appelle à l'aide un sauveur potentiel.

 

La forme d'agressivité que tu as manifestée envers ta mère est extrêmement courante chez les 9. On ne peut pas passer sa vie à s'oublier (fixation), sans accumuler une énorme colère (problèmatique du centre préféré), et sans que celle-ci se manifeste, indirectement à cause de la compulsion. Ce sont les bases du fonctionnement du 9. En prendre conscience est une étape indispensable de travail du 9 : rien n'est possible tant que la colère n'a pas été admise, vécue et apaisée.

 

Personne ici ne te fait de reproches (tiens, une position de victime) : j'ai insisté sur la nécessité du pardon dans mon message précédent.

 

Le triangle de Karpman est un concept de l'Analyse Transactionnelle. Tu trouveras des informations dans n'importe quel livre d'AT, mais il n'y a en fait rien de plus à savoir que ce qui a été dit ici. Le concept est très simple, et une fois qu'on l'a compris, il suffit d'observer. Je me rappelle qu'on en a déjà parlé au moins deux fois sur ce forum et tu dois pouvoir faire une recherche sur ce mot.

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Emma

Merci Fabien pour toutes ces précisions.

 

Mon gros problème, c'est que je ne reconnais pas ma colère. Et je ne sais pas l'exprimer. On dirait que je ne connais pas cette émotion. Elle ne m'est pas familière. Elle se manifeste autrement. Il me faudrait où la reconnaitre, et où l'exprimer. Ce lieu doit exister, mais je ne sais pas où il est ?

 

A chaque fois que je sens la colère monter en moi, je sens que je vais me mettre à pleurer. Exprimer ma colère, c'est m'affirmer, ne pas douter de moi, être sûre de mes opinions. Or, je n'arrête jamais de me remettre en question, même lorsque j'ai l'intime conviction que j'ai raison. L'autre détient toujours pour moi une part de vérité, sa vérité… C'est compliqué.

 

Cordialement.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour Emma,

 

"Ce lieu doit exister, mais je ne sais pas où il est ?"

Il y a une multitude de thérapeutes, de coachs, d'instituts de formation où cela peut s'apprendre. Si tu le veux, envoie-moi un message personnel me disant ta localisation géographique, et je te dirai si je connais quelqu'un dans ta région.

 

"L'autre détient toujours pour moi une part de vérité, sa vérité…"

Bien sûr, c'est même là une des qualités fondamentales du 9, dès qu'il réalise que parmi tous les points de vue qui existent et font sens, il y a le sien. Il évite alors l'oubli de soi, et les incidents comme ceux qui ont provoqué cette conversation.

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Emma

Bonjour Fabien,

 

Actuellement, j'ai des attaques de panique, des crises d'angoisse (boule dans la gorge, palpitations cardiaques, crises de larmes). Tout cela pourrait-il venir de cette répression de la colère ?

 

Cordialement.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Fabien Chabreuil

Bonjour Emma,

 

Cela peut venir effectivement de la répression de la colère, mais aussi du deuil que tu es en train de faire de la relation avec ton ex. De toute façon, ce genre de réactions chez un 9 alpha fait forcément penser à un mouvement en 6. Prends soin de toi.

 

Très cordialement,

Fabien

Share this post


Link to post
Share on other sites
Sign in to follow this  

×