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Dan

Phobie sociale, Trouble de la personnalité évitante

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Dan

Bonjour,

 

J'ouvre cette discussion car :

- je suis concerné par la phobie sociale ,

- j'aimerais pouvoir la comprendre, la démonter, en trouver l'origine grâce à l'ennéagramme,

- je crois que beaucoup de gens sont plus ou moins concernés (dans le cadre de nos sociétés modernes),

- je crois qu'elle se manifeste différemment et varie selon les types de l'ennéagramme.

 

Voici un lien pour comprendre ce que sont la phobie sociale et le trouble de la personnalité évitante. Il y a même un test on-line très intéressant pour faire un autodiagnostic : http://www.phobiesociale.org

 

J'ai donc effectué ce test, et voici le résultat en sachant que je suis 9 alpha : "Ce qui vous met particulièrement mal à l'aise, c'est le regard des autres. C'est-à-dire qu'ils vous observent avec plus ou moins d'attention."

 

Ce regard des autres provoque chez moi des tremblements de mains et par exemple de grandes difficultés à écrire ou à manier des objets face à quelqu'un ou des gens trop proches de moi.

 

J'ai l'impression que ces troubles sont en moi depuis toujours, mais qu'ils se sont amplifiés avec mon entrée dans la vie adulte, active, professionnelle. C'est comme si j'avais de la colère au bout des doigts. Je ressens une tension extrême et paralysante qui part de la nuque, descend dans les épaules, le milieu du dos, les bras, les mains, la respiration est complètement bloquée. Je peux en arriver à provoquer des claquages et des douleurs musculaires importantes au niveau du dos et des épaules. Phénomène étrange, lorsque j'étais fumeur, pourtant c'est pas simple à manier une clope, c'est relativement fragile, et bien jamais le moindre tremblement, jamais de gêne excessive face aux autres, juste de temps en temps d'après mes souvenirs de légères crispations.

 

Qu'est-ce qui ne fonctionne pas ? L'émotionnel trop réprimé ? Le mental trop sollicité qui perturbe l'instinctif ? Un remède efficace, un verre d'alcool. Le problème, c'est que ce n'est pas une bonne solution. Dans ce cas, sur quel centre agit principalement et aussi vite l'alcool ?

 

En attendant de lire, vos remarques, vos commentaires, ou vos propres expériences,

 

Bien amicalement, Dan (9)

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Fabien Chabreuil

Bonjour Dan,

 

Tout d'abord, les mots de précaution habituels pour nos lecteurs.

 

Des termes comme "phobie sociale" ou "personnalité évitante" sont des termes médicaux correspondant à un ensemble complexe de symptômes que seul un spécialiste de la psychopathologie peut identifier avec certitude. Ni une évaluation personnelle, ni un test on-line ne permettent de porter un tel diagnostic. Ils peuvent donner une indication qui doit être validée avec un professionnel.

 

Rappelons au passage qu'il est contraire au code déontologique des métiers de la psychologie de laisser des gens passer seuls de tels tests. Un test psychologique doit être précédé d'explications données par un professionnel capable de répondre à des questions préalables. Le même professionnel doit ensuite expliquer à son client le résultat du test, et l'aider à le valider ou non, aucun test psychologique n'étant fiable à 100%.

 

Un site comme celui que tu sites prend soin de dire que son test est réservé aux membres d'un certain groupe de discussion… mais dans la pratique le laisse ouvert à tous, avec les dangers de diagnostic erroné que cela suppose.

 

Insistons donc lourdement. Ces pathologies se diagnostiquent et se traitent avec des profesionnels. Est-ce ton cas, Dan ?

 

*-*-*-*

C'est Claudio Naranjo qui, le premier, a fait correspondre les ennéatypes et les troubles de personnalité du DSM (version III à l'époque) ; nous étudions les liens entre Ennéagramme et DSM (IV) aujourd'hui) dans notre stage Connexions. La personnalité évitante est associée au type 6. Cela signifie qu'on devrait rencontrer plus souvent cette problématique chez des 6 ou chez des personnes se désintégrant en 6, 9 alpha ou 3 mu. Tu rentres donc bien dans ce schéma.

 

Tu as sans doute raison sur le fait que les personnes souffrant du trouble de la personnalité évitante le vivent différemment. En fonction de ce que j'ai dit dans le paragraphe précédent, je soupçonne qu'il y a trois manières principales de manifester ce trouble.

 

Tu dis : "C'est comme si j'avais de la colère au bout des doigts." Cela me semble une bonne description de ce que pourrait être la manière 9 alpha, avec la problématique du centre instinctif autour de la colère, là où la manière 6 verrait plus la peur que la colère.

 

Les liens entre Ennéagramme et DSM n'ont été fait avec une bonne fiabilité que pour la section dite des "troubles de la personnalité". La phobie sociale n'en fait pas partie, et je suppose qu'elle doit être vécue par d'autres types, le 4 de sous-type social par exemple. Si d'autres personnes veulent se joindre à cette discussion, merci de préciser de quel trouble vous parlez et si celui-ci a été professionnellement diagnostiqué.

 

Les drogues comme l'alcool ou le tabac ont un effet désinhibant aujourd'hui bien connu et cartographié par les neuropsychologues. Sans certitude, je ne crois pas qu'on puisse associer l'effet de l'alcool à un seul centre. Il me semble agir sur les trois. Mais peut-être pas de manière égale et peut-être pas exactement en même temps.

 

Je reviens à ta phrase : "C'est comme si j'avais de la colère au bout des doigts." C'est bien d'avoir conscience de cela et indique bien évidemment la piste de travail pour toi : savoir conscientiser et exprimer la colère. Comme pour tous les 9 ma foi, mais c'est peut-être un peu plus urgent pour toi.

 

Très cordialement,

Fabien

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Dan

Bonjour Fabien,

 

Je suppose que tu es parti en vacances car le forum est resté fermé. Si c'est le cas, j'espère donc que tu as passé de bonnes et belles vacances et que tu es en pleine forme !

 

Pour en revenir à mon cas de phobie sociale, elle a été diagnostiquée il y a environ 10 ans par un psychiatre. A l'époque je n'ai pas pu prendre le temps matériel nécessaire pour aller plus loin dans le traitement (certainement de la paresse). J'avais alors pensé m'en sortir moi-même avec des éléments de la première et unique conversation avec le psy : peur, confiance en soi, etc. Or je pense aujourd'hui que ce n'est pas exactement de la peur qui est à la base de cette phobie sociale, mais plutôt de la colère.

 

J'ai toujours soupçonné mon job (l'ambiance, l'évolution, les changements de direction, de mentalité, de méthode) comme étant en quelque sorte le moteur principal de cette phobie sociale, mais je ne savais pas l'expliquer, le comprendre. En croyant que j'avais peur et en voulant surmonter ces peurs, je crois que j'ai en fait provoqué sans m'en rendre compte des conflits supplémentaires pour ensuite les éviter et m'enfoncer de plus en plus en moi dans une colère sourde et profonde.

 

Je suis 9, j'étais bien intégré en 3 jusqu'en 1988. Tout allait bien, je bossais bien, dans une bonne ambiance, une bonne équipe. Et puis sous l'effet des changements importants dans mon environnement professionnel, j'ai commencé tout doucement à me désintégrer en 6 pour finir par une dépression nerveuse en 1998. Si j'avais eu connaissance à l'époque de l'ennéagramme et de mon type 9, j'aurais certainement pu trouver des solutions dans la manière d'appréhender la colère.

 

Je ne comprends pas bien pourquoi la phobie sociale est distincte de la personnalité évitante, pourquoi elle est à part. Elle semble moins explicable.

 

Bien amicalement, Dan (9)

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Fabien Chabreuil

Bonjour Dan,

 

Les vacances se sont réduites à un week-end prolongé à Barcelone (magnifique !), mais j'avais surtout un travail important à terminer qui n'était pas compatible avec les heures que me prend ce forum de discussion.

 

Le psy n'avait pas tort, mais la peur et la confiance en soi n'étaient que la face apparente du problème, et la colère la cause principale. Mais tu ne lui as pas laissé le temps de s'en apercevoir…

 

Il te faut trouver le moyen d'exprimer cette colère. Ce n'est pas simple à faire seul pour deux raisons. D'abord, la colère peut être très intense et très violente, et donc difficile à gérer (C'est certainement le cas si elle a été jusqu'à provoquer une phobie sociale). Ensuite, la colère est une manifestation d'autre chose ; souvent chez le 9, il y a derrière un immense désespoir et il pourrait être dangereux de l'aborder sans soutien. Certaines thérapies, comme la Gestalt, sont particulièrement efficaces à faire exprimer la colère. La pratique de certains sports très physiques pourrait t'aider aussi sans doute.

 

Le DSM, la nosologie psychiatrique la plus utilisée au monde, fait nettement la distinction entre les troubles de personnalité et les autres problématiques. Pour simplifier, les premiers sont quelque part constitutifs de la personnalité, et c'est pourquoi il est possible de les rapprocher des types de l'Ennéagramme. Les secondes sont plus semblables à une maladie physique qu'on peut attraper en fonction des circonstances, et on devrait trouver une plus grande variété d'ennéatypes les manifestant, même s'il y a très probablement des prédispositions.

 

Très cordialement,

Fabien

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Jolene

Bonjour à tous,

 

Cela fait longtemps que je vous lis, mais c'est mon premier message sur le forum !

Je reconnais au travers des messages de nombreuses personnes déjà croisées dans les stages, je salue donc ceux qui me reconnaîtront ! (Hélène, jeune 4 excessivement bavarde… blush:)

 

Je vais donc débuter sur ce forum en ressortant une vieille discussion, mais il se trouve qu'elle m'a interpellée parce que l'on vient justement de me diagnostiquer cette fameuse phobie sociale-trouble de la personnalité évitante, associée à une légère agoraphobie (souvent les deux vont ensemble). Je savais en fait depuis longtemps que j'étais sujette à cette peur, mais je n'avais jamais pensé que cela puisse porter un nom, et n'en ai jamais parlé autour de moi (je n'ai donc pas déclenché cela de manière à me rendre originale, non non non… :heart:).

 

Je viens de faire le test indiqué par Dan. Comme je m'y attendais, on m'a révélé à la fin que j'étais surtout inquiète du jugement et des critiques des autres, angoisse trouvant son origine dans le fait que j'ai besoin d'être aimée de tout le monde. Et, aussi, que je me faisais beaucoup violence pour dépasser cette phobie, ce qui apparemment est une bonne nouvelle (j'ai d'ailleurs l'impression d'utiliser régulièrement mon aile 3 pour ce faire).

 

Je me pose pas mal de questions sur l'origine de cette peur en terme d'ennéagramme, ainsi que sur les moyens de la résoudre, et j'en suis venue à me demander si mon profil n'est pas particulièrement sujet à ce problème. Je suis donc 4 alpha à aile 5, concernée (me semble-t-il) en proportions égales par les trois sous-types (C+/- S--/+ X+), mais ici c'est surtout le social qui me joue des tours…

 

Dans la vie quotidienne, cela se manifeste surtout par un fort évitement des situations "à risque". Par exemple, je ne me suis jamais sentie capable de travailler dans un groupe de personnes inconnues, ce qui m'a amenée, entre autres, à faire de l'absentéisme depuis la maternelle jusqu'au lycée (heureusement jamais assorti d'échec scolaire), à choisir un travail dans la même "boîte" que ma mère, jusque dans le même bureau (car en présence d'une personne amie, ma peur disparaît) ; ou encore, parfois, j'évite même de sortir de chez moi par peur des regards dans la rue… J'ai très peur d'adresser la parole aux personnes que je ne connais pas, peur notamment de leurs réactions, qui parfois me trottent dans la tête longtemps après l'échange, tant il arrive que les réactions me déstabilisent.

De mon côté, lorsque l'on me parle, je fais mon possible pour mettre l'autre en confiance, et de ce fait on me prend souvent pour quelqu'un d'extraverti, ce qui est à mille lieues de la réalité…

Ma peur fondamentale est, je crois, la solitude. Sans les autres je me vois tout simplement "morte", et la possibilité que l'on ne m'apprécie pas me semble insurmontable, le paradoxe étant que je vis dans une relative solitude justement à cause de cela !

 

Voilà comment j'interprète mon "cas" :

- type 4 = hypersensibilité à la critique et problématique autour de l'image

- aile 5 = tendance au repli et à l'isolement (agoraphobie), contrôle de l'information. Il me semble que j'exerce ce contrôle de l'information directement sur ma propre image (mais peut-être est-ce une extrapolation ?), c'est-à-dire que je décide de ce que les autres pourront ou ne pourront pas "voir" de ma personne, de manière à écarter les critiques (le plus souvent j'essaie de dissimuler la faiblesse, ce qui peut me faire ressembler à une 8). Inutile de dire que cela ne fonctionne bien sûr pas :laugh:, d'où l'angoisse, débouchant ensuite sur l'isolement…

- sous-type social = faut-il en dire plus ? :heart:

 

Cela m'intéresserait beaucoup de savoir si d'autres 4 alpha sociaux à aile 5 rencontrent ce problème de phobie sociale en rapport avec l'image. Fabien, tu aurais peut-être une réponse pour moi ?

 

Comme le diagnostic est tout neuf, je suis encore en recherche d'une solution (passant pourquoi pas par l'ennéagramme d'ailleurs), je m'excuse donc pour le caractère peu constructif de ce message ! Au moins a-t-il, j'espère, une valeur de témoignage !

 

Hélène

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Fabien Chabreuil

Bonjour Hélène,

 

Bienvenue sur ce forum et merci pour ton témoignage.

 

J'écrivais le 21 avril 2005 dans cette discussion : "je suppose qu'elle doit être vécue par d'autres types, le 4 de sous-type social par exemple." Ton cas semble confirmer cette hypothèse. Je n'en ai pas d'autres en rayon, et donc ne peut pas rajouter grand chose à ce que j'ai dit dans mes interventions précédentes.

 

Je soupçonne que ton analyse soit très pertinente que le mélange "4 alpha social à aile 5" soit détonnant en ce domaine.

 

Je voudrais ajouter une note d'optimisme. Même si cette phobie sociale te pose moult difficultés, tu réussis à la maintenir dans des limites acceptables : je t'ai vu en stage, et je n'ai jamais pu imaginer que tu avais ce problème. Cela suffisamment encourageant pour espérer une résolution assez rapide.

 

Il y a plusieurs années (avant que je connaisse l'Ennéagramme et donc je n'ai pas de certitude sur leur ennéatype), j'ai eu l'occasion de travailler en PNL avec trois personnes souffrant de phobie sociale grave : il ne pouvaient pas sortir de chez eux, même pour venir faire une séance avec moi, et j'étais obligé de me déplacer. Pour tous les trois, il y avait un évènement fondateur, un moment où il s'était passé quelque chose de grave (peur et/ou humiliation) qui était à l'origine de la phobie. Cependant celle-ci ne s'était pas mise en place immédiatement. Il avait fallu plusieurs épisodes désagréables supplémentaires pour que la décision de ne plus sortir soit prise inconsciemment. Cepndant trouver l'épisode initial (généralement amnésié ou relativisé) et le traiter avait à chaque fois provoqué un changement majeur.

 

Très amicalement,

Fabien

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Jolene

Bonjour très cher Fabien et merci de ta réponse qui m'éclaire.

 

A vrai dire, je n'ai jamais vraiment pensé qu'il pouvait y avoir eu dans mon passé un évènement fondateur à l'origine de cette phobie. Je voyais plus cela comme étant dû à mon caractère et à mon éducation, et depuis quelque temps, j'avais même pu le relier à mon ennéatype… Bref, je n'avais pas vraiment de raison de me poser davantage de questions.

 

Suite à ton message, je me suis donc posé la question, et il me semble avoir trouvé…

J'ai été en partie élevée par ma grand-mère pendant toute mon enfance. C'est une 1 mu très rigide, solitaire, vraiment pas marrante, socialement inadaptée (tiens… ).

Or, intuitivement, son regard désapprobateur m'est revenu comme un flash quand j'ai lu que tu parlais d'humiliation dans ton message. Mais je ne voyais pas de quoi il s'agissait exactement. Après m'être trituré les méninges, je pense savoir précisément de quel évènement il s'agit, et cela correspondrait aussi par rapport à la honte, et à la peur, car j'avais peur des réactions de ma grand-mère quand j'étais petite (finalement, un peu comme j'ai peur des réactions des gens aujourd'hui).

 

On a donc de multiples petits évènements humiliants tournant autour du même thème, et d'ailleurs relayés ensuite par une autre personne de ma famille. Seulement, je ne suis pas sûre qu'il y ait eu d'humiliation publique, et c'est pourquoi je me demande s'il s'agit bien de cet évènement. Tout porte à le croire cependant, et à la lumière de cela, il me semble que je comprends mieux pour quelle raison je me sens dévalorisée d'emblée aux yeux des autres, comme s'ils "savaient".

 

En ce qui concerne l'amnésie ou la relativisation des évènements, je ne peux pas dire que j'aime m'en souvenir, c'est vrai que je l'évite plutôt.

En tous cas, quand je m'en souviens, c'est surtout de l'incompréhension que je ressens. Je ne comprends pas l'intérêt de m'avoir ainsi terrorisée. Je trouve ça bête, absurde, et même dégueulasse en fait, d'agir ainsi sur un enfant, surtout pour quelque chose d'aussi peu important.

 

Je pense tenir le bon bout grâce à toi, merci beaucoup. Je n'aurais vraiment jamais imaginé que cela puisse tenir à des évènements passés, pourtant je ne suis pas du genre à éviter de me remettre en question. Je suppose qu'il ne me reste plus qu'à travailler là-dessus, je vais rappeler ma thérapeute… :heart:

Peux-tu me dire si la technique de PNL dont tu parles, ou une similaire, est abordée dans l'un des stages ?

 

Sinon, pour le reste… Oui, j'essaie de limiter les dégâts au maximum, mais deux jours en groupe (stages par exemple), c'est pour moi comme un marathon : je suis épuisée à la suite de ça. J'ai l'impression que mon aile 3, comme je le disais, me donne envie de réussir des challenges. Je l'utilise le plus possible, c'est pour l'instant ma seule ressource contre cette phobie (qui porte uniquement sur le groupe je le précise, je n'ai pas de problème particulier quand je suis face à une ou deux personnes, ou même face à un groupe de personnes que je connais chacune intimement).

Récemment je me suis décidée à retrouver du travail, par moi-même cette fois (et j'ai trouvé). Cela dit, je me sens incapable de travailler plus qu'à mi-temps.

Je me pousse vraiment au maximum pourtant. Mais aux yeux de beaucoup de personnes, je passe pour quelqu'un de fainéant… Ah, c'est pas facile !

 

Voilà voilà… Encore merci !

A bientôt,

Hélène

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Fabien Chabreuil

Bonjour Hélène,

 

C'est une grande joie de lire ta réponse. Je n'avais pas réellement d'espoir que mon message te fasse trouver l'évènement initial. Dans les cas dont je te parlais, cela avait pris la moitié du travail fait avec ces personnes.

 

Or le fait que tu aies eu cet insight rend très probable que la piste soit bonne. Peut-être as-tu effectivement trouvé l'événement initial. Parfois, ce n'est pas le premier évènement qui surgit à la mémoire, mais le deuxième ou le troisième, et quand ceux-ci sont traités, cela permet de remonter le fil du temps jusqu'à la source.

 

"Je voyais plus cela comme étant dû à mon caractère et à mon éducation, et depuis quelque temps, j'avais même pu le relier à mon ennéatype…"

Cela n'est pas incompatible. Un ennéatype est un terrain qui nous rend plus ou moins sensible aux évènements de notre vie.

 

"Peux-tu me dire si la technique de PNL dont tu parles, ou une similaire, est abordée dans l'un des stages ?"

Quand je parlais de traiter l'évènement initial, je ne parlais pas de la mise en oeuvre d'une seule technique. Cela, à chaque fois, a nécessité un travail particulier et sur mesure pour enlever l'aspect traumatique de ce qui s'était passé, changer les croyances mises en place à l'époque, donner les ressources nécessaires. Mais une fois l'évènement trouvé, ce travail est malgré tout assez rapide.

 

Très amicalement,

Fabien

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