Institut Français de

l’ennéagramme

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Frédéric

Ma vie de 3 : un mensonge

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Nadine

Frédéric,

 

J'ai du mal à te répondre… Je pense que non, je ne te jugerais pas sur ton niveau social et en plus, je n'aime pas cette notion de "juger".

 

Je dirais plutôt que j'intégrerais plusieurs aspects pour me faire une opinion sur toi et sur la "qualité" de la relation et des échanges que nous pourrions avoir ensemble. Parmi les aspects qui comptent à mes yeux, je citerais en vrac la manière d'être des gens, de parler d'eux-mêmes, leurs centres d'intérêts, leur ouverture aux autres et également leur humilité envers eux-mêmes et leur évolution…

 

En même temps, je mentirais en disant que je me fiche complètement des éléments tels que profession ou "carte de visite"… C'est encore une des premières questions que je pose !

Mais de plus en plus, ce qui me touche, c'est la "congruence" des gens avec leur métier, le fait de les sentir "alignés" avec.

 

Le plus sincèrement possible,

Nadine (3)

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Stéphanie

Bonjour Frédéric,

 

Témoignage de 6.

 

Jusqu'à il y a à peu près 3 ans je pouvais dire que je gagnais plutôt bien ma vie.

Je travaillais dans le marketing - secteur que tu connais bien - j'avais un salaire supérieur à beaucoup de mes amis.

 

Et puis j'ai décidé de m'occuper de moi, de faire ce qui me plaisait, sans plus me préoccuper de ce que les autres allaient en penser, ni de "rentabiliser" des études si chères payées (financièrement et en investissement personnel).

Je me suis orientée dans une voie dans laquelle je peux dire qu'aujourd'hui je m'épanouis. Parce que tous les jours, j'ai le sentiment de progresser et que tous les jours (ou presque, allez je te l'accorde, une grasse matinée en pleine semaine me tenterait aussi parfois), je suis heureuse de me lever pour aller travailler.

 

Ce n'est certes pas un métier dont aujourd'hui je peux me vanter auprès des autres, ni qui m'apportera leur admiration.

 

Et c'est un boulot dans lequel je gagne deux fois moins qu'avant. Et certes, ce n'est pas facile tous les jours d'un point de vue financier (il faut réapprendre à gérer un budget limité, là où je ne me refusais presque rien), mais je me sens tellement plus en phase avec moi-même dans ce que je fais que je ne le regrette pas une seule seconde.

Et je ne pense pas que les autres m'aiment moins pour autant. Je ne pense pas avoir perdu ni leur estime, ni leur affection. J'aurai presque envie de dire au contraire.

Si admiration il y a, c'est d'avoir eu à un moment le courage (et il m'en a fallu) de dire stop. Stop à un avenir professionnel tout tracé qui m'assurait sécurité et aisance financière.

Ce que j'ai perdu en "prestige", je crois que je l'ai très largement gagné en équilibre personnel, en sérénité. Et il me semble que c'est quelque chose auquel les autres sont sensibles.

 

Et pour être très honnète, quelqu'un que je rencontre et qui me "balance" son niveau social et sa réussite professionnelle aujourd'hui ne m'intéresse pas. Ou en tous cas pas sur ces critères là.

 

Stéphanie (6)

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Frédéric

Bonjour Nadine, Stéphanie et tous les autres,

 

(

Avant de continuer sur l'argent, je voulais vous raconter ce que j'ai vécu durant la semaine dernière. J'arrive à Paris pour mon travail avec plusieurs rendez-vous. Tous se passent très bien, même mieux que je le pensais… et voilà qu'un des prospects importants demande à rencontrer mon associé la semaine suivante. Nous sommes alors jeudi. Je téléphone à Xavier, mon associé, lui disant de téléphoner au prospect. Et que fait-il ? Il attend le lundi pour téléphoner et il n'arrive pas à joindre le prospect. Et cela pendant une semaine ! J'ai été fou de rage sans oser le lui dire, car je sais que je peux être très méchant dans ces moments et tout vouloir arrêter. Mon Ami, type 5, me freine dans mes actions. J'ai même envie de me séparer de mon copain. Bref, un peu excessif dans mes émotions. Je sens que la lenteur de mon associé va nous faire plonger… mais je n'ose pas le lui dire. A ce moment-là, il est clair que je suis désintégré.

 

Une semaine après, je me suis calmé… J'ai parlé avec Xavier et tout est rentré dans l'ordre. En fait, il y a des choses que je n'ose pas dire de peur que l'autre réagisse violemment comme je peux le faire moi-même… J'ai souvent peur de dire les choses, de blesser la personne et d'être ensuite rejeté. En fait, j'ai peur de ce que je peux faire aux autres, me semble-t-il ? Bref j'ai encore du boulot dans mon Développement Personnel. :laugh:

)

 

Pour en revenir à l'argent, j'ai été content de lire vos messages Nadine et XXX. Nadine, c'est étrange de lire un message que j'aurais pu écrire… Avec peut-être une différence. Ce n'est pas trop le niveau social que je regarde inconsciemment mais (je pense) ce que peut m'apporter la personne de par ses connaissances, son métier, son relationnel… Je m'en suis rendu compte avec mon associé, Xavier (type 2 aile 3, je pense), qui lui se demande toujours ce que nous pouvons apporter aux clients, alors que moi c'est "Qu'est ce je peux en tirer ?" Avec le recul, je pense que la combinaison des deux est superbe.

 

De manière générale, j'ai peur d'être pauvre et j'ai tendance à refuser de fréquenter des personnes qui ne gagnent pas assez selon mes critères. Par exemple, les personnes qui gagnent moins de 6000 F. J'ai peur de l'image qu'ils me renvoient. Mais ce qui change maintenant, c'est que je ne suis plus disposé à faire n'importe quoi pour gagner de l'argent. Un exemple est arrivé la semaine dernière quand j'ai rencontré un cadre important d'un groupe français. Quand je suis arrivé, cette personne était assez directive avec son assistante et pendant notre réunion, son assistante est venue et a dit à mon interlocuteur : "Il y a le vice-président qui a téléphoné." Et là, j'ai vu mon interlocuteur changer de physiologie, avoir peur… et devenir gentil avec son assistante. Et c'est là que j'ai compris à nouveau que je ne voulais plus être dans ce genre de décision et qu'il fallait mieux gagner le smic et être libre plutôt de que jouer un jeu pour plaire à des gens qui de tout façon se "moquent" de nous.

 

Et c'est là que je te rejoins Stéphanie. Je suis d'accord avec toi sur ta façon de vivre et de faire ce que tu aimes. J'aimerais simplement aller plus loin et dire ceci : je pense que les gens qui nous voient faire ce nous voulons dans la vie sont, en majorité, admiratifs. Je pense qu'ils nous envient, car eux ne sont pas capables de lâcher leur confort et de faire ce qui leur plaît. Je m'en suis aperçu avec mes camarades de promotions de l'Ecole de Commerce : beaucoup de personnes dont la motivation de l'argent est bien ancrée. Quand je les rencontre maintenant, plusieurs gagnent plus que moi en étant plus jeunes, mais il n'abordent même pas le sujet. En fait, ils sont soit jaloux, soit admiratifs devant notre capacité à faire ce que l'on veut faire : oser cela n'est pas donner à tout le monde.

 

Ceci dit, je suis plus en phase avec ce que je veux, par exemple, la liberté mais j'ai trouvé un moyen, une activité qui permet de me garantir cette liberté et aussi un potentiel de gagner "beaucoup" d'argent dans l'absolu. Je pense que dans mon cas, l'argent est encore un de mes moteurs mais je ne suis plus prêt à tout sacrifier pour lui.

 

Dans la vie privée, je me suis souvent attaché à vivre avec des gens qui avaient de l'argent. En ce moment, je suis avec un garçon qui est étudiant, mais qui a une énorme qualité : il sait ce qu'il veut faire et c'est cohérent avec lui-même. L'avantage pour moi : vivre avec quelqu'un bien dans ses baskets et épanoui. Ainsi, il sera en mesure de m'aider encore plus.

 

Frédéric (Type 3)

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Frédéric

Encore un mot aujourd'hui… Oui, j'ai encore peur de ce que les autres vont dire sur moi et sur mon niveau social.

 

Je prends aussi conscience que j'ai tendance à croire que les autres me veulent du mal ou m'utilisent pour me battre… et oui je suis encore bien dans la compétition. :laugh:

Je m'en suis aperçu encore tout à l'heure quand j'ai téléphoné à mon associé pour expliquer que je n'ai pas été très content de la présence d'une photo d'un de ses concurrents en face du dossier sur les Séniors que nous avions rédigé dans un mensuel. Mon associé n'y est pour rien et m'a dit que nous pourrions travailler avec ces personnes. J'étais dans la compétition en m'imaginant que son concurrent allait nous doubler. Alors que mon associé (type 2) a pensé le contraire… :laugh:

 

Autre chose que je pense que les types 3 comprendront. Toujours avec mon associé (cela va devenir aussi un très grand ami), nous discutions d'un projet que nous sommes en train de monter. Si c'est une réussite, nous pourrons gagner beaucoup d'argent (plusieurs millions d'euros) et si nous nous trompons d'investisseurs, nous nous faisons avoir avec une vente, mais moins bonne. Et là il m'a dit : "C'est toi qui connaît le marché des Séniors et je te laisse choisir l'investisseur." Il a ajouté : "Si c'est un mauvais choix, ce ne sera pas grave et je ne t'en voudrais pas." J'ai failli pleurer devant lui. Il a compris mon fonctionnement. Hier il m'a déclaré qu'il voulait travailler avec moi pour moi, pas pour le business. Cela m'a fait drôle.

 

Je commence de plus en plus à prendre conscience que j'ai vécu dans mon monde en croyant que c'était Le Monde. Alors que j'ai vécu sur la planète 3. Je m'aperçois que des personnes autour de moi m'apprécient ou m'aime pour moi… Je connais l'ennéagramme depuis plusieurs années et ai suivi une thérapie, mais je suis toujours surpris de prendre conscience du monde de fausses croyances dans lequel j'ai vécu.

 

Pour la première fois de ma vie, je vis autour de gens qui m'apprécient, qui me respectent… J'allais dire enfin. J'ai dû croiser dans ma vie des personnes qui m'ont aimé pour moi et moi je ne l'ai pas compris. J'ai l'impression de me développer, mais aussi j'ai le regret de ne pas l'avoir fait avant. Je regrette d'avoir cru des choses stupides qui m'ont empêché de vivre correctement. Je suis surpris que des personnes qu'on a rencontré se souviennent encore de nous plusieurs années après… Alors que je n'avais pas prêté beaucoup d'attention à elles. Fabien, je me demande si je ne vais pas suivre le stage "Pardon" pour me pardonner, ce qui est le plus dur pour moi… Mais le temps est peut-être venu.

 

Frédéric (3)

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Frédéric

Bonjour à tous,

 

Il est tard et je voulais vous expliquer mes émotions du moment. Je viens de regarder l'émission "Le droit de savoir" sur le thème "Y a-t-il un pouvoir gay ?" et je me sens mal… Je ne sais pas ce que je ressens pour le coup ! Mais je crois comprendre. Fabien, quand tu as dit que j'étais dans l'ego, je me suis senti blessé, mais je crois que tu as raison. Et ca me fait c…

 

J'ai un gros problème. C'est celui de la comparaison ? Je me compare aux autres et c'est dur. Dans l'émission, nous avons vu les homos qui ont réussi, qui sont soit-disant heureux, plutôt riches, beaux garçons… notamment dans une association appelée "L'autre cercle" dont je fais aussi partie et qui réunit les managers gays… Je me compare. Je crois les voir heureux à la télévision, alors que je sais que c'est une façade. Je suis avec un garçon (type 5) que j'aime beaucoup, qui est posé et qui lui m'aime… Et malgré cela, je suis mal. J'ai besoin d'être connu et reconnu. Je n'en peu plus… J'aimerais être comme mon ami… Lui, il vit de rien, il est heureux avec rien (sauf du savoir :happy: ). Il vit. La seule qualité que je me trouve, c'est de mieux comprendre les autres et d'avoir un caractère passionné. Mais je ne vis pas pour moi. C'est mieux qu'avant, mais je ne suis pas libre de penser par rapport à moi. J'aimerais me montrer vulnérable, faible. J'aimerais dire ce que je pense, j'aimerais avoir confiance en mon Ami (je n'ai pas confiance dans la fidélité des homos). J'essaie tout cela et je n'y arrive pas. On me dit que j'ai fait d'énormes progrès, mais j'ai toujours peur par rapport à quelqu'un qui a gagné plus d'argent que moi, surtout s'il est plus jeune. J'en ai marre, je n'arrive pas à trouver la clé qui va faire en sorte de vivre pour moi, en me moquant de ce que les autres pensent de moi…

 

Je suis étonné de voir ceux qui m'entourent penser que je vis pour moi, alors que moi, je sens que ce n'est pas encore vrai. Par exemple, je travaille enfin dans ce qui me passionne. J'attire des gens qui m'aiment vraiment et j'ai encore honte de gagner moins que si j'avais un travail de consultant dans une grande boîte comme beaucoup de mes camarades. Par exemple, l'année dernière, j'ai aimé un garçon qui est plus jeune et qui réussit mieux que moi… Alors, j'ai été très instable à cause de cela et je lui ai fait peur (entre autres)… J'ai eu peur de son argent.

 

J'ai retourné ces problèmes dans tous les sens et je n'arrive pas à les "transcender". Personne autour de moi ne me juge sur mon argent, mais j'ai quand même peur de cela…

 

J'aimerais pouvoir vivre pour moi, accepter vraiment l'échec, vivre enfin pour moi… et ce n'est pas encore le cas. J'aimerais être comme mon Copain. Vivre pour moi sans se soucier de la réussite des autres… Il m'a dit qu'il ne voulait pas se battre pour l'argent dans sa vie… Lui au moins il vit…

 

Je pense que j'ai une aile 4 quand même. J'ai un Copain génial, beau, intelligent, fidèle (je pense)… et j'envie les couples que je vois à la télévision, même si je sais que c'est du bidon… Vraiment, je dois être taré ! :happy:

 

Y a-t-il quelqu'un qui peut me donner la solution à mes problèmes ?

 

Frédéric (Type 3)

 

PS : j'ai compris qu'avant quand je sentais une baisse de moral, je faisais quelque chose pour couper les émotions négatives. Mais maintenant, je veux rester immobile sans rien faire dans ces moments là et être bien…

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Fabien Chabreuil

Bonjour Frédéric,

"Fabien, quand tu as dit que j'étais dans l'ego, je me suis senti blessé, mais je crois que tu as raison."
Quand on dit à quelqu'un qu'il est dans son ego, qui peut être blessé d'une telle affirmation si ce n'est l'ego ?

"J'aimerais être comme mon ami… Lui, il vit de rien, il est heureux avec rien (sauf du savoir). Il vit."
Tu dis ton ami 5. Lui aussi est (vraisemblablement) dans son ego. Au sens de l'Ennéagramme, on ne peut pas dire : "Il vit." Il vit des automatismes qui sont différents des tiens et qu'il n'y a aucune raison d'envier.

"Y a-t-il quelqu'un qui peut me donner la solution à mes problèmes ?"
Personne n'a de solution miracle. Sinon, la voie est connue : s'observer, se dépouiller peu à peu des automatismes et des croyances de ton type, régler les événements de ta vie qui les ont renforcé, pratiquer la vertu de ton type non pas en croyant être vertueux mais en sachant que c'est un exercice, etc.

 

Je voudrais de plus te réitérer l'avertissement de mon message du 22 janvier dernier. Tu utilises abondamment la PNL et, si j'ai bien compris, assez souvent seul. La PNL est de type 3, et il y a d'ailleurs fort à parier que c'est une des raisons pour lesquelles elle t'a plu : ton ego ne se sentait pas menacé. :happy: Un 3 qui pratique la PNL sur lui-même, sans être très soigneusement et régulièrement supervisé par un spécialiste conscient de ce que son type implique, a toute chance d'aggraver sa compulsion, même s'il améliore par ailleurs certaines choses. (Bien entendu, ceci peut être transposé à toute personne utilisant une thérapie du même type qu'elle.)

Très cordialement,
Fabien

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Frédéric

Fabien,

 

Concernant la PNL, tu as raison. En fait, je me fais 'suivre' par cette amie (type 2) qui a fait un cursus complet de PNL et connait bien l'ennéagramme. Ceci dit, j'utilise la PNL pour changer des croyances ou plutôt pour vérifier si mes croyances sont positives ou pas.

 

Depuis un an, j'ai pris l'habitude d'utliser une méthode que j'appelerais "bouddhiste" ou proche, couplée à un travail pour savoir ce que je ressens.

 

Par exemple, quand je ressentais de la honte (il y a un an de cela), j'étais mal. Alors dans un pareil cas, je cherche à savoir ce qu'il y a de bien dans la honte ou, autrement dit, à quoi sert la honte. J'ai eu du mal à trouver. Alors j'ai demandé à un ami qui est bouddhiste et qui m'a expliqué que la honte permettait de définir les limites entre ce qu'on jugeait bien ou mal… C'est un résumé…

 

J'ai fait pareil pour l'échec (qui quelque part est une réussite) et je travaille sur la jalousie. A savoir, quelle est l'intension positive de la jalousie ?

 

En fait, je trouve que la PNL a un gros inconvénient et c'est le gros repproche que je fais à Robbins. C'est le "toujours plus" et c'est fatigant. Avant, je pratiquais un conditionnement et maintenant, j'essais de baisser les barrières. Je ne sais pas si je suis assez clair.

 

Il est vrai, cependant, que j'ai travaillé beaucoup sur moi (peut-être trop) et de manière systématique.

 

Pour ce qui est arrivé hier, je pense avoir débloqué la situation aujourd'hui. Il me semble que j'ai vécu beaucoup de moments de jalousie. Mais pour ne pas la ressentir, je bougeais, j'allais faire un tour et hier, j'ai voulu laisser monter l'émotion… et là, effectivement, j'ai été mal.

 

Concernant mon Ami 5, je suis d'accord avec toi. Il a ses compulsions et je pense qu'il est dans l'ego, oui, le sien. Simplement, je pense que si je pouvais développer ce caractère de "non-comparaison", je serais heureux. Ceci dit, j'ai trouvé il y a une heure que la comparaison était très utile pour s'améliorer, pour comprendre les autres et faire un parallèle avec soi-même.

 

Voilà pour ce soir,

Frédéric (type 3)

 

PS : Fabien, la vraie raison pour laquelle je ne suis pas régulièrement une thérapie, c'est que j'en demande beaucoup. Quand j'allais voir ma thérapeuthe (que tu connais), je lui envoyais un fax avant, avec une liste de points à "corriger". Je rêve d'une thérapeuthe à temps complet à domicile, 24h/24h. :happy: Je sais, je veux aller trop vite.

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