Institut Français de

l’ennéagramme

À quoi sert tout le reste...

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Lighyli

Bonjour à tous,

 

Dans les premières pages du "philosophie magazine" du mois de juin, j'ai trouvé cette citation de Friedrich Nietzschea :

Friedrich Nietzsche a dit :

Seules les pensées que l'on a en marchant valent quelque chose.

Je ne connais pas l'enneatype de Nietzsche, mais cette citation me parle beaucoup car c'est bien en me "mettant en route", la plupart du temps en marchant que j'arrive à "penser", moins réprimer mon centre mental…

Aujourd'hui, je me rend compte qu'à chaque fois que j'ai un appel important, je me met à tourner en rond dans la pièce où je suis par exemple.

Il m'arrive d'aller me promener à pieds pour téléphoner quand il fait beau.

Et les réunions passives (physiquement) sont très difficiles pour moi…

 

Je sais que c'est classique chez un 9 car le fait de marcher réordonne la hiérarchie des centres en mettant en premier le centre instinctif, et en corrolaire permet de mieux faire fonctionner ses deux autres centres. Mais qu'en est-il des autres ennéatypes ? Que vous évoque cette citation ?

 

Lighyli

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

Je réprime le centre instinctif et j'ai dans ma jeunesse beaucoup pratiqué la marche pour réfléchir quand les sujets de réflexion ne m'intéressaient guère, notamment parce qu'ils m'étaient imposés scolairement ou professionnellement. Il ne s'agissait pas alors d'activer le mental mais de l'aider, en étant plus présent, à rester sur les rails. Marcher pour se concentrer plutôt que marcher pour penser.

 

Très amicalement,

Fabien

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Bookineur

Bonjour à tous,

 

En tant que 6 alpha, j'ai pu expérimenter que ce genre d'activités était salutaire pour permettre au mental de se taire et pour permettre à mes émotions d'advenir, ce qui est parfois au fond ce dont j'ai le plus besoin pour prendre une décision ou porter un jugement quand je doute. Plus exactement, le mental ne se tait pas, mais il est concentré dans l'activité en cours, donc reste naturellement ici et maintenant. Trêve de bavardages inutiles, mais une concentration sur la tâche, souvent aidée par de la musique ou par le fait de choisir le vélo plutôt que la marche (stimulations sensorielles plus importantes). Dans mon cas donc marcher pour anesthésier la pensée et faire advenir la sérénité.

 

Très amicalement,

Bookineur

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Katz

Bonjour à tous,

 

J'ai aussi le centre instinctif réprimé, j'ai toujours apprécié la marche. Je vous rejoins plutôt dans vos propos, je rajoute juste quelques notes.

 

La marche est pour moi agréable, et le paysage défile (oui, j'aime marcher d'un bon pas tout de même, y compris en ville), c'est une reprise de sensations, comme un rappel de soi, surtout si j'ai des pensées qui tournent dans ma tête au départ, auquel cas je remarque après qu'elles sont finalement parties ou bien ont évolué. Ainsi, pour moi, durant la marche je laisse courir les pensées, je les lâche. Il arrive même que des idées surgissent. C'est la liberté.

 

Quant à une plus longue marche, par exemple itinérante sur une semaine, c'est un véritable cheminement intérieur : je me remplis de la beauté des paysages, des parfums de la nature, du plaisir même de sentir ses muscles autrement, et au final, le chemin de mes pensées habituelles s'assainit, se clarifie, les pelotes de nœuds sont réduites.

 

Je rejoins donc l'idée de sérénité de Bookineur, mais plutôt dans l'optique d'un démêlage de pensées que d'une anesthésie.

 

Enfin, marcher dans le sens cheminer me relie à la déambulation sur symbole ou labyrinthe évoquée dans le stage Intuition où la marche apporte un changement de perspective, il s'agit d’activer l'intuition donc les pensées ne gouvernent pas mais sont plutôt transcendées…

 

Bien amicalement,

Katz

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