Institut Français de

l’ennéagramme

À quoi sert tout le reste...

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Patrick

Type 5, tentative d'auto-analyse

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Patrick

Bonjour,

 

Ceci est mon premier message sur ce forum. :happy: J'ai passé le stage "Bases" avec Fabien et Patricia la semaine précédente, et je me suis typé 5, probablement alpha à aile 6. Je suis débutant en Ennéagramme, j'ai encore du chemin à parcourir ! J'ai quand même pu lire le livre gratuit que Fabien met sur le site ainsi que Le Grand Livre de l'Ennéagramme, et j'ai pu commencer Comprendre et gérer les types de personnalités. J'ai aussi même décidé d'écrire ce message alors que je voulais finir cette lecture d'abord, mais je me suis dit : peut-être la peur des 5 de ne jamais en savoir assez avant de se lancer ? Alors voilà, je me fais un peu violence.

 

De ce que je lis depuis quelques jours, il semble assez courant de se typer à tort dans un autre type que le sien, tout particulièrement si on est sur le triangle et qu'on se type à tort hors du triangle. Malgré tout, je suis quand même confiant du typage 5, et j'écris ce message pour présenter ce que je trouve au quotidien qui me semble bien faire 5 chez moi, et aussi ce qui me semble faire moins 5. C'est une sorte de challenge pour vérifier le type, et je suis bien sûr preneur de tout commentaire.

 

Ce qui coïncide bien avec le 5, et que je développerai peut-être dans de futurs messages :

  • La prise de conscience du détachement. J'ai toujours eu un décalage (plus ou moins fort) lorsqu'il faut réagir émotionnellement, mais aussi lorsqu'il s'agit de "vivre" un instant, avec d'autres personnes, comme une impression de ne pas être complètement là, mais juste "un peu derrière" afin de ne pas être touché. Par contre, quand je rentre chez moi, seul, j'ai l'impression d'avoir de nouveau toute mon énergie et de revivre, et je peux même ressentir des choses parfois. :tongue: C'est pas toujours aussi extrême que cet écrit, mais c'est toujours là, avec des forces différentes selon les périodes.
  • L'isolation : un besoin récurrent au moins dix fois par jour, mais non assommant puisque j'arrive à m'isoler chaque soir physiquement. Donc j'ai au quotidien ma dose physique d'isolation. Du coup, j'arrive à me contenter bien souvent de la seule isolation mentale, sans que le besoin physique ne se fasse vital, c'est peut-être (ou pas ?) ce qui me permet de fréquenter assez facilement des connaissances (famille, amis, collègues). Il y a aussi le fait d'avoir souvent eu des conversations avec des personnes où je racontais que c'est très bien de pouvoir manger seul le midi (même si en vrai je le fais peu souvent puisqu'en général je vais avec le premier qui propose : ça évite d'avoir à faire un choix), et là, personne ne peut comprendre.
  • L'avarice : j'ai toujours cru que je donnais facilement et volontiers de l'information lorsqu'il s'agit du concret et utile, mais j'ai constaté que j'étais toujours en train de retenir tout le reste, ou alors de souvent le dire d'une façon que les autres ne comprennent pas vraiment tout. Autre exemple, mentaliser des plans compliqués pour ne pas avoir à dire que je vais au cinéma (seul bien sûr !), et sans raison apparente : l'avarice, c'est peut-être plus ça, plutôt que de simplement retenir de l'information au sens habituel du terme, donc vraiment complètement décontextualisé en terme de "information". Est-ce que c'est courant pour un 5 de ne communiquer quasiment que pour donner de l'information de type "connaissance", mais quasiment rien de tout le reste, de tout ce qui serait plus "humain" ?
  • L'évitement du vide intérieur : ça, c'est plus problématique parce que j'essaie toujours de comprendre ce que cela signifie ! :happy: J'ai essayé de m'en faire une idée en m'observant, et j'aimerais avoir un feed-back sur ce que vous en pensez. Voici ce que je constate régulièrement, et désolé pour l'utilisation d'une image (j'en ai fait mon avatar sur ce forum), mais ce n'est pas évident de mettre par écrit ce genre de choses ! Mon interprétation du vide intérieur, post-connaissance de l'Ennéagramme :

    Lorsqu'il y a des gens autour de moi (cela peut être familial, amis, collègues au bureau, ou gens dans le métro : donc non contextuel), j'ai l'impression que le simple fait qu'ils soient là, qu'ils font acte de présence, présente un risque à ce qu'ils "tombent" dans un trou noir que je conserve, et le mettent en évidence (vide intérieur ? ou rien à voir ?), et une sorte de "vampirisation" a lieu, un peu comme si leur présence m'affaiblit un peu. Pour éviter ça, je m'isole mentalement (jamais pensé en ces termes avant l'Ennéagramme), je pense que simultanément je me détache, et je ne parle pas ou très peu (avarice ?).

    Alors bien sûr, ceci est plus ou moins fort selon le moment, l'environnement et les personnes (j'arrive quand même à "être à peu près normal" :happy:), mais ce phénomène est quand même toujours "un peu là", toujours.

    Ce qui me fait en déduire une règle : la compulsion d'évitement du vide intérieur s'active lorsque des personnes sont présentes autour de moi.

    Est-ce que ça vous parle, et est-ce que c'est fréquent de l'analyser ainsi ?

  • Un autre point que je peux dire qui me caractérise fortement et dont je suis conscient depuis bien avant d'avoir découvert l'Ennéagramme, c'est que je suis souvent en train de penser lorsqu'une émotion est impliquée : "Mais comment est-ce que je suis censé réagir dans une situation pareille pour paraître normal ?" Exemple : "Est-ce que là je suis censé mal le prendre ? Me mettre en colère ? Est-ce que là je suis censé rire ou répondre ? Etc." Ça, c'est clairement caractéristique, et depuis toujours même si ce n'était pas forcément conscientisé étant plus jeune.
  • Un peu plus en vrac :
    • Réflexions d'autres personnes que j'ai tendance à me déplacer et bouger un peu maladroitement (quelquefois entendu “comme un robot”), probablement parce que je vis plus dans ma tête que ce que je devrais.
    • Toujours besoin de me préparer dans ma tête avant de pouvoir agir ou, pire, faire une activité physique (besoin de me préparer plusieurs jours à l'avance dans ce cas-là).
    • En général à une fête ou anniversaire, je suis dans un coin, je ne dis pas un mot, sauf si un sujet intéressant débarque, et là, je “contre-avarice” :miam: (déjà entendu en plein anniversaire : “Mais pourquoi tu es malheureux ?” Je ne m'y attendais vraiment pas, et ça a été surprenant de voir que je pouvais être perçu comme ça alors qu'en réalité, j'étais au contraire très bien ! Et ça rejoint ce que Fabien a dit en stage et qui peut être une autre règle : “Le fait de faire acte de présence, c'est signe que je vous apprécie.” Ça, c'est très caractéristique de ce que je constate.
Ensuite, ce qui ne concorde pas avec ce qu'on constate en général des 5 (je suis conscient que ce qui suit sont des comportements) :
  • Souvent le sourire ! Afin d'avoir l'air de montrer quelque chose par défaut plutôt que rien. Sinon, ça pourrait attirer l'attention sur moi ou me faire paraître inhumain. C'est même mon comportement par défaut, y compris lorsque je devrais réagir avec colère ou énervement.
  • Quelques reconnaissances avec le 6 et le 9 :
    • 6 (identifié comme mon aile) : exemple, je suis dans des conférences mensuelles dans un groupe informatique donné. Quand la conférence à venir ne m'intéresse pas, j'y vais quand même, un peu comme si j'en faisais partie (évitement de la déviance ?). Et sur place, je fais ce que j'ai à faire dans mon coin au lieu de perdre du temps avec un sujet pas intéressant pour moi (le 5 qui revient au galop ? :perplexe:), mais j'ai quand même pu passer du temps avec le groupe que j'apprécie (évitement de la déviance ?). Ceci me rend d'apparence assez sociable, ce qui est surprenant en voyant les descriptions de 5 (et même par rapport à d'autres 5 de mon entourage que j'ai peut-être identifiés et à côté desquels je parais vraiment sociable). Ce processus 6 est assez régulier, mais je pense qu'il n'est pas aussi profondément ancré que celui du 5 (est-ce que l'aile fonctionne ainsi ou bien je suis à côté de la plaque ?). D'autant plus que si j'essaie de me souvenir de comment j'étais tout jeune, je vois mal le 6, mais le 5 est omniprésent.
    • 9 : l'évitement du conflit est très fort chez moi. Le 9 est même le premier type auquel je me suis tout de suite identifié la première fois que j'ai lu la description rapide des types sur le site (avant le stage). Je préfère dire consciemment le contraire de ce que je pense si je pense d'avance que l'autre ne saura pas être convaincu (comme si ce n'était pas négociable), et en plus, ce sera tant pis pour lui, parce qu'au final, c'est lui qui ne saura pas. Mais je sais aussi facilement dire non. Et si j'entends une énormité où je sais que l'autre a tort et que je sais que je peux argumenter, là il est mort. :aie: Par contre, j'ai une bonne faculté de voir venir (ou imaginer ? projeter ?) tout type de conflits potentiels dans une discussion ou une situation, et intervenir avec le mot juste (mais souvent maladroitement) afin de tenter de disperser l'attention ou éviter que le conflit ne se concrétise : pas de ça autour de moi ! Lors du stage, je me suis bien reconnu dans les comportements du 9 (à part la colère qui, elle, semble assez absente chez moi, alors que je suis souvent intérieurement tendu et vif), mais pas dans les motivations (à moins de pouvoir facilement confondre narcotisation/accumulation de connaissances, avarice/paresse, ce qui me semble quand même peu probable).
D'après ce que je viens de raconter, est-ce que vous voyez des raisons à ce que j'envisage de repenser le typage ou pensez-vous que je suis sur la bonne voie ?

 

Merci de m'avoir lu, je sais que ça a été long, j'essaierai d'être plus concis les prochaines fois ! :happy:

 

Amicalement,

Patrick

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Fabien Chabreuil

Bonjour Patrick,

 

"Merci de m'avoir lu, je sais que ça a été long, j'essaierai d'être plus concis les prochaines fois !"

C'est un plaisir de te lire : bienvenue sur ce forum !

 

Pour l'introspection, la concision n'est pas une qualité nécessaire. Ce sont la justesse et la précision qui comptent, et donc ton message est fort intéressant.

 

"La prise de conscience du détachement."

Ce que tu décris sous cet item est un mélange de détachement et du mécanisme de défense d'isolation ("Par contre, quand je rentre chez moi, seul, j'ai l'impression d'avoir de nouveau toute mon énergie et de revivre, et je peux même ressentir des choses parfois.").

 

"L'isolation."

Par contre ici, tu parles plutôt de l'isolement, qui est fort chez le 5 mais qu'on trouve aussi chez toutes les personnes introverties.

 

"L'avarice."

Tout ce que tu nous dis là est bien caractéristique du 5. À la question "Est-ce que c'est courant pour un 5 de ne communiquer quasiment que pour donner de l'information de type “connaissance”, mais quasiment rien de tout le reste, de tout ce qui serait plus “humain” ?", la réponse est oui. C'est justement de l'avarice de soi, une des formes que prend la passion.

 

"L'évitement du vide intérieur : ça, c'est plus problématique parce que j'essaie toujours de comprendre ce que cela signifie !"

C'est normal. La plupart des 5 mettent longtemps de comprendre ce mécanisme, peut-être parce qu'ils l'évitent bien ce vide intérieur en utilisant leur centre préféré vers l'extérieur et en accumulant les informations. Si tu restes qelques instants seul sans activité mentale et en observant ton fonctionnement interne, tu devrais ressentir cette peur du vide.

 

L'exemple que tu donnes est très intéressant. Je me demande si d'autres 5 vivent la même chose.

 

"Ce qui me fait en déduire une règle : la compulsion d'évitement du vide intérieur s'active lorsque des personnes sont présentes autour de moi."

Elle ne s'active certainement pas uniquement dans ces cas-là, mais la présence des autres doit constituer un stress qui la renforce.

 

"Un autre point que je peux dire qui me caractérise fortement et dont je suis conscient depuis bien avant d'avoir découvert l'Ennéagramme, c'est que je suis souvent en train de penser lorsqu'une émotion est impliquée."

"Toujours besoin de me préparer dans ma tête avant de pouvoir agir ou, pire, faire une activité physique."

Utiliser son centre préféré à la place de l'un des deux autres, c'est la définition même du centre préféré.

 

"Réflexions d'autres personnes que j'ai tendance à me déplacer et bouger un peu maladroitement."

C'est assez classique d'une répression assez forte du centre instinctif que j'avais envisagée en stage et que l'expression "ou, pire, faire une activité physique" confirme.

 

"Souvent le sourire ! Afin d'avoir l'air de montrer quelque chose par défaut plutôt que rien. Sinon, ça pourrait attirer l'attention sur moi ou me faire paraître inhumain. C'est même mon comportement par défaut, y compris lorsque je devrais réagir avec colère ou énervement."

C'est un comportement que j'ai aussi souvent vu chez des 9, mais pour éviter le conflit plutôt que de ne pas attier l'attention ou ne pas paraître inhumain. T'ayant vu en stage, j'ai constaté ce sourire sans l'assimiler à celui du 9, mais ce n'est pas une garantie absolue. Il y a une différence de ressenti face aux sourires de ces deux ennéatypes.

 

"6 (identifié comme mon aile)"

C'est certainement une aile effectivement, pour l'exemple que tu donnes et pour l'emploi du mot règle dans ce message.

 

"9 : l'évitement du conflit est très fort chez moi."

Ce n'est pas incompatible avec le 5 alpha à cause de la répression de l'instinctif qui donne un petit parfum de ressemblance avec le 9, et parce que le conflit provoque des émotions qui risqueraient de perturber le mental.

 

"Ceci me rend d'apparence assez sociable."

Cette phrase ne semble pas très compatible avec le reste de ton message. Pourrais-tu préciser ? Est-ce ton opinion sur toi-même ou quelque chose que l'on dit de toi ?

 

Très amicalement,

Fabien

 

P.-S. : j'adore la précision du découpage de tes loisirs sur ton profil en différents niveaux ! Je le recopie au cas où tu le changerais un jour :

  • N1 : Astrophysique, Informatique (dév logiciel)
  • N2 : Cinéma, Jeux vidéos, Astronomie, Voyages
  • N3 : Gastronomie, Airsoft

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Thierry

Bonjour Patrick, bonjour à tous,

Je préfère dire consciemment le contraire de ce que je pense si je pense d'avance que l'autre ne saura pas être convaincu (comme si ce n'était pas négociable), et en plus, ce sera tant pis pour lui, parce qu'au final, c'est lui qui ne saura pas.

Cette manière d'éviter le conflit, qui, du reste, peut être efficace, me fait sourire car elle n'est pas dans les manières du type 9. D'abord, entre une opinion et son contraire, il y autant de nuances que l'on veut, donc j'ai plutôt tendance à me taire, ce qui est généralement, à tort, perçu, comme un acquiescement tacite. Ensuite, souvent, l'opinion de mon interlocuteur, c'est comme si elle était écrite sur son front (un peu comme les Femen :rofl:). (Bon, là, je m'éloigne de la réalité pour aller vers la fantaisie. :happy:)

De plus, j'attache plus d'importance au fait, si je m'exprime, d'être compris, que de convaincre. Mon interlocuteur n'a pas, en quelque sorte, en se rapprochant de mon opinion, à mériter que je le lui ai dite. L'aspect partage de savoir est pour moi plus un moyen qu'un enjeu, mais je peux me lasser d'un manque de réciprocité.

Amicalement,
Thierry

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Jérôme

Bonjour Patrick,

Tout d'abord bienvenue sur le forum, et merci pour ton témoignage précis.

"9: l'évitement du conflit est très fort chez moi."
Je me suis fait la réflexion récemment que j'avais dans ma vie côtoyé beaucoup de 5, et je me suis justement dit que pour un 9 ils présentaient l'avantage d'être en général calme et s'ils n'évitent pas forcément le conflit (surtout les 5 mu), ils ne le provoquent pas souvent.

"Souvent le sourire ! Afin d'avoir l'air de montrer quelque chose par défaut plutôt que rien."
J'ai aussi l'expérience de pas mal de 5 qui ont globalement le sourire. Je pense qu'il peut en effet s'agir d'un masque adapté pour observer tranquillement sans se faire remarquer. Peut être y a-t-il aussi une influence de l'aile 6 et de son sous-type "cordialité", qui par ce sourire tente de désactiver (au cas où…) les mauvaises intentions des autres.

L'évitement du conflit et le sourire ne sont donc pour moi pas antinomiques avec le 5.

Sinon, j'ai bien aimé la phrase : "[…] plutôt que de simplement retenir de l'information au sens habituel du terme […]" :wink:

Au plaisir de te relire.
À bientôt,
Jérôme

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Claire5

Bonjour Patrick,

Bienvenue sur le forum. Ca me fait plaisir de rencontrer, même virtuellement, quelqu'un qui se lance dans la connaissance de soi par l'Ennéagramme. D’autant plus que je suis 5 alpha, ce qui me permet de faire une introspection par comparaison avec ce que tu écris.

"Mentaliser des plans compliqués pour ne pas avoir à dire que je vais au cinéma."
Il m'est également arrivée d'anticiper qu'on me poserait des questions sur ce que j'ai pu faire un week-end par exemple, et de préparer une réponse à l'avance dans le cas où je n'aurais pas voulu que l'interlocuteur sache ce que j'ai fait.

"La compulsion d'évitement du vide intérieur s'active lorsque des personnes sont présentes autour de moi."
Hier, j'étais seule, en trajet pour me rendre au travail, et je pratiquais des exercices appris au stage Éveil. Je "déconstruisais" donc toutes les phrases mentales qui me passaient par la tête. Un instant j'ai envisagé un trajet où je ne serais en train de ne penser à rien : c'était un peu effrayant d'imaginer ce vide de pensées. Donc je suis persuadée que la compulsion s'active aussi quand je suis seule.

"Mais comment est-ce que je suis censé réagir dans une situation pareille pour paraître normal ?"
J'ai des souvenirs d'avoir pu réagir ainsi. Comme par exemple le jour en stage où la chef du service (une 4 !) s'est mise à me parler (dans son bureau) de la mort de sont oncle, de sa tristesse et de son mal-être.

"Souvent le sourire !"
Il m'est arrivé de ne pas pouvoir m'empêcher de sourire, dans des situations où ce n'est pas forcément approprié. Le week-end dernier, toujours au stage Éveil, j'ai trouvé une piste : le type 7 réagirait de cette manière (en souriant automatiquement quand il se fait engueuler par exemple). Et en tant que 5 alpha, je me désintègre en 7.

"Je préfère dire consciemment le contraire de ce que je pense si je pense d'avance que l'autre ne saura pas être convaincu."
J'ai également le même type de comportement. Je me contente de préférence d’acquiescer à demi-mot plutôt que de dire le contraire de ce que je pense. Mon ami l'a remarqué et m'en a fait le feed-back. J'ai souvent la flemme de me lancer dans une escalade d'argumentations (passion d'avarice) avec des personnes pour qui je juge que ce n'est pas la peine. Je peux aussi ne pas oser m'opposer à une personne que je trouve sympathique si elle manifeste un vive enthousiasme pour son idée et que je ne veux pas le gâcher. Enfin, je peux être dissociée de moi-même au moment où mon interlocuteur expose son idée et ne pas accéder à mon point de vue à ce moment-là (d'autant plus que le sujet serait "nouveau" et que je n'y aurais pas réfléchis auparavant). Au-delà des cas d'avarice, il y a des fois où je sais que c'est inutile ou nuisible de contre-argumenter avec quelqu'un, ou que je ne sais pas comment présenter l'idée pour qu'elle soit entendu.

Ton illustration imagée pour le vide intérieur ne me parle pas plus que cela.

"Est-ce que vous voyez des raisons à ce que j'envisage de repenser le typage ou pensez-vous que je suis sur la bonne voie ?"
Au-delà des ressemblances entre ce que tu écris et ce que j'ai pu vivre (ce qui ne serait pas forcément un très bon élément de validation), je vois ton message comme très bien organisé dans la pensée, ce qui me rappelle le style de communication du 5.

Amicalement,
Claire

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Patrick

Bonjour Fabien,

Je vais rester attentif pour tenter de distinguer détachement et isolation, en terme de fixation et de mécanisme de défense, ainsi que de séparer isolation et isolement, et aussi mieux comprendre la notion de "vide".
L'avarice, je pense que maintenant je la cible bien.

Concernant la phrase "Ceci me rend d'apparence assez sociable", j'ai quatre familles d'opinions à ce sujet.

- Vu par les proches (famille et amis) : il y a consensus de me voir tout le temps isolé dans mon coin, en train de faire la tête, et de toujours être dans ma tête. Quand on me parle précisément sur un sujet qui m'intéresse, souvent les gens sont surpris que je peux me lancer dans une discussion et même m'intéresser à les aider, mais en général, quelqu'un coupe avec quelque chose de plus futile et là je “disparais” de nouveau. Ce n'est pas un milieu où l'on me qualifie de sociable ! Ce n'est pas tout le temps aussi extrême, mais c'est toujours comme ça.

- Vu par ma compagne (peut-être 5 mu, du moins en apparence, faute d'analyse plus fine à ce jour, à prendre donc comme une apparence) : ce qui est très clair c'est que pour elle je suis “insensible aux émotions, mais très sociable”. Ce point mérite d'être précisé.
* Insensible aux émotions : je suis toujours d'apparence froide et insensible, à toujours sur-analyser les choses, mais surtout à ne jamais rien dire sur ce que je fais ou ce que je pense (c'est là que l'avarice m'a semblé la plus “spectaculaire” quand j'ai cherché à l'analyser après le stage, alors que cette même phrase qui précède la parenthèse est tout aussi valable si on échange les rôles elle et moi :happy:), alors que dès qu'il s'agit d'un échange sur un sujet d'intérêt commun (en général scientifique et/ou informatique), on peut s'y acharner des heures.
* Très sociable : entre quelqu'un (moi) qui voit des amis deux fois par mois (hors contextes d'échanges dans des domaines surtout de niveau N1 (cf. profil), ce qui augmente au final le nombre) et quelqu'un qui ne voit jamais personne, y a un écart qui paraît gros. :happy: Autre axe : à une invitation, ma première réaction est “est-ce que j'ai le temps ?”, et souvent, ma seconde réaction est de répondre assez facilement “oui” (en rejoignant la remarque du “je vous apprécie, je fais acte de présence, mais n'en demandez pas trop plus”). De son côté, il lui faut plutôt un argument hautement concret pour accepter une invitation, parce que “ça sert à rien de fréquenter des gens et c'est une perte de temps” (je pense plus à une différence alpha/mu, d'aile ou de sous-type plutôt qu'à une différence de type de base si on s'en tient au fait que le type est défini par le quatuor compulsion-mécanisme de defense-passion-fixation). Là, je “suis” clairement sociable.

- Vu par les collègues du bureau : plutôt ouvert à écouter leurs problèmes, y compris les quelques fois où c'est personnel, et aussi très réceptif, même si je suis souvent calme dans mon coin. Tentative d'analyse : j'ai tendance à passer pour un expert (alors que j'ai l'impression de ne pas en savoir suffisamment pour me considérer ainsi), mais aussi pour “un gentil”. J'ai constaté que ça jouait toujours positivement. Ça me rend plus attentif, mais j'y dépense clairement plus d'énergie. Et dans le contexte d'entreprise, c'est vrai que c'est quelque chose à laquelle je fais attention. Par contre j'ai aussi constaté que quand quelqu'un me parle d'un problème personnel, si je peux le voir comme un puzzle à résoudre, je suis complètement attentif, et il est vrai que je n'ai jamais d'approche émotionnelle (comme si elle était arrêtée avec un bouton off, phénomène que j'ai clairement mis en évidence bien avant d'avoir entendu parler de l'Ennéagramme) et que le soutien réel, ben il est là mais pas franchement au premier plan si je suis honnête avec moi-même. Sinon j'ai tendance à décrocher sans le montrer. Après, je n'ai pas encore l'habitude de détecter ce qui est de nature de moments d'intégration qui viennent forcément contredire le modèle de fonctionnement du type de base.

- Vu par moi-même : je me suis toujours vu “déphasé” avec le reste du monde. Je crois que le mot “observer” de façon non impliqué est ce qui décrit le mieux la chose. Lorsque je lis des descriptions du 5, je m'y vois à 100 %, mais tout de même pas de façon autant extrême. C'est comme si c'était une version caricaturale, mais vraie quand même.
Exemple : “un 5 est jaloux de son emploi du temps et lorsqu'un créneau est réservé, il ne doit pas déborder du temps initialement défini” (repris de mémoire). Y a du vrai là-dedans en première réaction, mais pas dans la pratique (cf. précédemment). Résultat : mon emploi du temps est régulièrement utilisé avec d'autres. J'ai aussi une tendance à agir avec du “premier arrivé, premier servi”, ça évite de choisir (quelqu'un me propose une sortie, il est le premier à réserver ce créneau, donc c'est ok sauf si c'est vraiment rébarbatif, mais j'amène toujours un sujet dans la tête, au cas où :happy:).
Dernier point vu par moi-même, j'ai toujours constaté un paradoxe, un conflit entre un besoin vital de vouloir rester seul le plus souvent et longtemps possible, et aussi un besoin de fréquenter des gens que je connais (je n'utilise pas l'expression “rencontrer des gens" qui m'active fortement la compulsion dès que je l'entends ! Je ne comprends pas comment on apprécie vouloir "rencontrer"), tout en sachant que dès qu'ils sont là, je vis le phénomène décrit dans mon message précédent. C'est un peu comme (pure analogie) mon interprétation de la colère du 1 la première fois que je l'ai lue : d'un côté ça pousse pour l'éviter, d'un autre côté ça pousse pour la faire sortir, sauf que là, ça pousse très fort pour éviter le contact, alors que le besoin de contact n'est pas compulsif mais est plutôt le résultat d'une prise de conscience de "gâchis" de toujours vouloir éviter le contact.
Au final je fréquente finalement pas mal de personnes, en tous cas, plus que ce que laisse penser la description des 5, le paradoxe étant que je sais pertinemment que lorsque je suis "sur place", ça va encore fonctionner ainsi, mais j'ai pris l'habitude de prendre sur moi (je ne suis clairement pas dans l'évitement de la souffrance :laugh:).

Bonjour Thierry,

Peut-être une différence donc avec le 9, puisque quand je suis dans l'évitement de conflit, je suis pleinement conscient que l'opinion de l'autre est incompatible, mais je décide volontairement de la lui laisser.

Bonjour Jérôme,

Ce que tu écris me parle beaucoup ! C'est une bonne façon d'apréhender l'évitement de conflit. Je vais y réfléchir (je vais essayer de ne pas m'y engouffrer pendant des jours :rofl:).

Bonjour Claire,

Je vais lire attentivement ton message et y répondrai dans un second temps. C'est l'heure du boulot, je vais devoir aller faire social (humour inside :happy:).

Patrick

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Fabien Chabreuil

Bonjour,

 

Patrick, merci pour ces éclaircissements qui ne contredisent en rien l'hypothèse 5, Même l'attitude vis-à-vis des collègues qui rentre bien dans le cadre du domaine et de la dochotomie du 5 que nous voyons dans le stage Ailes.

 

Par ailleurs, on parle souvent de la tendance du 5 à compartimenter les choses. En ce domaine, le découpage de ta réponse en fonction de tes quatre interlocuteurs m'a ravi !

 

Très amicalement,

Fabien

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Thierry

Bonjour Patrick, bonjour à tous,

Peut-être une différence donc avec le 9, puisque quand je suis dans l'évitement de conflit, je suis pleinement conscient que l'opinion de l'autre est incompatible, mais je décide volontairement de la lui laisser.

Je me suis placé dans le cas général où mon opinion diffère plus ou moins de mon interlocuteur. Plaçons-nous dans le cas plus simple où elles diffèrent (e.g. quelle idée de manger de la glace à la vanille quand il y a de la glace au chocolat ! :happy:). Dans ce cas, je puis être aussi bien dans la pleine conscience que dans l'oubli de ma position. (Et oublier de commander ma glace au chocolat. :laugh:)

Quant au fait que l'opinion de l'autre est incompatible, est-ce une hypothèse, une certitude, ou seulement une vraisemblance ? Pour moi, le cas de vraisemblance est rare, car la certitude s'impose intuitivement rapidement.

Amicalement,
Thierry

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Aurolaf

Bonjour Patrick, bonjour à tous

Bienvenu sur ce forum et merci pour ton témoignage : c'est toujours passionnant de savoir ce qu'il se passe dans la tête des 5.

Trois réactions.

"Souvent le sourire ! Afin d'avoir l'air de montrer quelque chose par défaut plutôt que rien. Sinon, ça pourrait attirer l'attention sur moi ou me faire paraître inhumain. C'est même mon comportement par défaut, y compris lorsque je devrais réagir avec colère ou énervement."
C'est marrant, j'avais relevé presque la même remarque chez Dexter * qui disait sourire pour montrer quelque chose et éviter que les gens ne se posent des questions sur lui. À l'époque, ca m'avait beaucoup surprise et avait éclairé l'attitude de deux de mes anciens chefs 5 qui affichaient souvent un sourire énigmatique qui ne faisait pas sens pour moi.

En découvrant ton message, mon premier réflexe a été de me dire : "Pétard, quel beau et long message ! Pas du tout avare en information ce garçon. Vraiment 5 ?!" Mais au fil de la lecture, je n'ai effectivement rien trouvé d'incompatible avec le 5, et d'autres 5 ont déjà longuement et utilement (oui, j'aime ce mot) témoigné sur ce forum.

Lisant tes témoignages, je me suis fait la réflexion que j'avais pas mal travaillé avec des 5, que j'appréciais ces relations de travail car je trouvais cet enneatype "reposant". (Bizarre hein comme impression ! Il faudra que je cherche pourquoi j'ai ce feeling avec les 5 alors que je ne l'ai moins avec les 9 qui finissent souvent par m'énerver.)

Bien cordialement.

* Parenthèse hors sujet : je crois que cet article sur Dexter n'a jamais été commenté sur le forum. J'y ai appris plein de choses sur le fonctionnement intérieur des 5 ! Claire, Omar et Nicolas, j'avais vraiment apprécié votre analyse. Merci !

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Irimi

Bonjour à tous,

Merci Patrick, merci Claire, pour la richesse de vos témoignages !

Aurore, à la lecture de ta phrase "l'attitude de deux de mes anciens chefs 5 qui affichaient souvent un sourire énigmatique qui ne faisait pas sens pour moi", je viens d'avoir un insight en faisant une régression en âge (après le stage Éveil de ce week-end, je sais mettre des mots sur ce phénomène :idea::wink:) et même plusieurs.

 

J'ai d'abord revu mon prof de math de terminale qui avait toujours ce genre de petit sourire énigmatique et dont nous avions l'impression qu'il vivait dans un monde qui lui était propre. Je ne connaissais bien sûr pas l'Ennéagramme à cette époque mais qu'il ait été un 5 fait totalement sens.

Un autre souvenir, plus récent, m'est également revenu : celui d'une personne qui pratiquait l'aikido dans le même club que moi. Souvent lorsque nous pratiquions ensemble, il avait ce même petit sourire énigmatique. Et moi en bon 6 je me disais qu'il devait être en train de se foutre intérieurement de moi. :confused: Alors qu'il s'agissait peut-être simplement d'un 5 qui, comme toi Patrick, était soucieux "d'avoir l'air de montrer quelque chose par défaut plutôt que rien". Merci donc à vous deux de m'aider grâce à vos témoignages à lutter contre mes tendances parano. :sorry:

Amicalement,
Pascale

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Patrick

Claire, merci pour ta réponse !

"Un instant j'ai envisagé un trajet où je ne serais en train de ne penser à rien : c'était un peu effrayant d'imaginer ce vide de pensées."
J'ai pas encore réussi à faire ça, Fabien me l'a conseillé. C'est plus difficile que ça en a l'air. J'y reviendrai le jour où j'y arrive !

"J'ai des souvenirs d'avoir pu réagir ainsi."
En fait, ça m'arrive quelquefois de le conscientiser, voire même par cette même phrase dans la tête. Mais le plus souvent c'est une impression instantanée qui me stoppe et qui dit : "Normalement, on réagit comment, là ? Ah oui, ça doit être ça."

"Souvent le sourire !"
Je ne sais pas si la désintégration agit en ce sens ou si c'est juste une coïncidence d'interprétation, je ne connais pas assez les mécanismes de désintégration. Ça peut être aussi une habitude prise très tôt, tout comme cela aurant pu être une autre manifestation du visage qu'un sourire.

"J'ai souvent la flemme de me lancer dans une escalade d'argumentations (passion d'avarice)."
La première fois que j'ai lu les types et où je me suis reconnu en 9, j'avais bien identifié ceci et je l'avais assimilé à la passion de paresse ! De même que "je peux être dissociée de moi-même au moment où mon interlocuteur expose son idée" est quelque chose qui m'arrive régulièrement, et j'avais assimilé ça à l'oubli de soi. Je me rends compte depuis le stage que la bonne piste est plutôt le 5, et ce que tu dis va dans le même sens.

Claire, tu as utilisé le terme dissociée. Une différence avec le détachement ou juste une forme plus extrême ?

"Ton illustration imagée pour le vide intérieur ne me parle pas plus que cela."
Je vois deux arguments face à ceci (c'est d'ailleurs en faisant cette comparaison que j'ai pensé à utiliser l'image pour mon avatar sur ce forum) :

  • Après m'être identifié en 5, j'ai cherché à comprendre ce qu'est le vide intérieur. Parce que parmi les neuf compulsions d'évitement, la mienne est la seule qui m'ait semblé abstraite et incompréhensible ! Je me suis dit : "Bravo, parmi neuf types, tu es celui qui ne sait pas ce qu'il cherche à éviter !" :confused: Ce n'est donc que post connaissance de l'Ennéagramme que j'ai cherché une image et que je l'ai vu ainsi. Alors est-ce que j'ai réussi à mettre une image sur quelque chose dont j'avais peu conscience ou est-ce que j'ai voulu imaginer ce que je voulais pour pouvoir coller au vide intérieur ? Je ne sais pas encore, mais je l'ai mis par écrit quand je l'ai vu ainsi. Mais je vais suivre ce que tu m'as décrit et ce que Fabien m'a suggéré.
  • Il y a effectivement un thème que je creuse de façon maladive (ou je devrais maintenant dire compulsive !) depuis l'âge de 7 ans, c'est "chercher à tout comprendre sur la façon dont fonctionne l'univers" (ça fait un peu ambitieux, mais va dire ça à un enfant de 7 ans !). L'objet "trou noir" en fait partie, et ce d'autant plus en ce moment parce que j'ai suivi des cours du soir sur internet ces derniers mois sur ce sujet. L'Ennéagramme arrivant peu après, pour moi l'analogie avec ce sujet a été logique, surtout ces derniers mois.

Thierry :

"Quant au fait que l'opinion de l'autre est incompatible, est-ce une hypothèse, une certitude, ou seulement une vraisemblance ?"
En général quand une discussion a lieu, je dirais que c'est une certitude. Mais ça m'arrive régulièrement d'envisager l'autre point de vue aussi. En ce qui concerne l'exemple de la glace, ça m'est arrivé aussi, régulièrement, que lorsqu'une personne me suggère un plat sur la carte ou m'en parle en le citant, alors ça me stoppe et je ne sais plus ce que je veux pendant un instant. Ça m'arrive aussi d'entendre "non mais prends ce que tu veux !". Pendant cet instant, en fait, je n'envisage pas tant que ça l'autre possibilité, mais c'est juste qu'il n'y a… rien. Sinon, dans la quasi totalité des situations, je sais ce que je veux, et je choisis aussi toujours un plan B voire un plan C, dans le cas où ce que j'ai choisi ne soit plus disponible, afin de passer le moins de temps possible avec le serveur qui me dit "on n'en a plus" et qui attend juste à côté de moi que je choisisse autre chose.

Aurolaf :

Bonjour, ton message est sympatique à lire.

"Pas du tout avare en information ce garçon."
En fait, quand j'ai été en stage, il s'est passé un truc, et je me suis dit "fonce et participe, sinon ce sera gaspillé". Ça m'a un peu décoincé et depuis ça va, je me sens à l'aise (pas complètement, mais ça va :wink:). Aussi l'avantage de l'écrit sur un forum, c'est qu'il n'y a pas le direct, c'est bien plus simple.

À la description de l'Ennéagramme, il y a quelque chose que j'apprécie dans la description du 8, c'est le côté franc et blanc/noir : y a pas à chercher à deviner quelle énigme sentimentale ils veulent faire passer, c'est limpide ! :happy: C'est peut-être le côté réciproque vu de ton côté !

Superbe description de Dexter (série que je suis depuis le début). Ça fait bizarre de s'y reconnaître globalement, surtout quand on connait le personnage ! Je vais la relire.

Patrick

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

Encore merci, Patrick, pour ces témoignages : ils montent bien la subtilité de l'auto-observation où il s'agit de distinguer comment des coimportements similaires peuvent apparaître ches des types différents.

 

"Tu as utilisé le terme dissociée. Une différence avec le détachement ou juste une forme plus extrême ?"

Les deux mon général ! La dissociation est une des transes que l'on apprend à lever au stage Éveil et qui permet une forme extrême de détachement. Pour info, ces transes sont expliquées dans Le Grand livre de l'Ennéagramme.

 

Très amicalement,

Fabien

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