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Claire5

Retour sur le stage Sous-types

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Claire5

Bonjour à tous,

J'ai suivi le stage Sous-types le week-end dernier et j'aimerais vous faire part de mon bilan. Je précise que je ne voulais PAS faire ce stage. Et que je trouve ça scandaleux que les Chabreuil nous forcent à le faire pour pouvoir accéder aux connaissances du stage Connexions ! [ :proud: 2nd degré]

Si je plaisante, c'est parce qu'en réalité ce stage m'a beaucoup touchée. À tel point qu'à la sortie, il avait changé la perception que je me faisais de moi-même : je me voyais comme une grande blessée. Je pouvais même voir, en quelque sorte, cette gigantesque blessure (enfin en imagination).

Cela a commencé samedi soir, après le premier jour du stage. J'avais rendez-vous au resto avec de la famille. Si les Conservations scannent en permanence le monde qui les entoure à la recherche d'un danger physique, j'ai réalisé que j'utilisais une toute autre sorte de scanner : je scanne en permanence les gens pour savoir si je suis en train de capter leur attention. Malheureusement, ce n'est pas le cas très souvent. Et c'est là que j'ai réalisé une chose terrible : il est impossible de capter l'attention de tout le monde, tout le temps.  :cry: (Je précise que je me rends bien compte à quel point c'est égocentrique d'estimer qu'on devrait capter l'attention de "tout le monde, tout le temps").

La journée du lendemain m'a confirmé ce que je redoutais. À savoir que j'ai bien une problématique à l'instinct sexuel. J'ai bien essayé cinq minutes de me faire passer pour une Sociale, mais sans succès !

Instinct Social :

Diagnostiqué en S+. En fait ma conception du groupe n'est pas du tout la même que celle des vrais sous-types sociaux. Pour moi ce n'est pas une entité "à part". J'imagine bien ce que donne la métaphore du banc de poisson, mais pour moi, un groupe, c'est plutôt une cercle, fermé et stable. Qui après réflexion se rapproche peut-être plus du clan "de secours" des types 7 conservation (mon type de désintégration). C'est-à-dire que quand je me retrouve très stressée, en désintégration, j'ai un besoin compulsif de planifier des rencontres avec mon petit clan, dont j'essaye de bien m'occuper.
Je mets quand même un S+ pour mon intérêt pour les groupes où l'on échange un savoir pointu et jargonnesque (comme en stage Ennéagramme).

Instinct Conservation :

Je me retrouve dans ce sous-type du 5 (Château fort) et dans une moindre mesure dans celui du 4 (Intrépidité) et du 7 (clan). J'ai plutôt tendance à négliger cet instinct par rapport au deux autres, mais il finit toujours par se manifester, pour réclamer des heures de sommeil ou du temps de solitude. En journée, je porte des vêtements qui ne sont pas du tout confortables. Mais par contre, dès que je rentre chez moi :

  • Je me mets en pyjama direct ;
  • J'attache mes cheveux d'une manière plus pratique mais non esthétique ;
  • J'enlève mes lentilles de contact qui me piquent les yeux ;
  • J'enlève des chaussures parfois très jolies mais qui font très mal au pied.

(Mamie rentre à la maison).

Il m'est arrivé de devenir extrêmement agressive lorsque l'on touchait à mes affaires ou qu'on m'empêchait de dormir. J'ai déjà foutu une tarte à quelqu'un qui s'était amusé à me réveiller. Je suis déjà allée arracher la prise électrique qui alimentait la musique beaucoup trop forte des voisins ! Accessoirement, j'ai déjà démoli psychologiquement mon père qui avait fouillé dans mes affaires et ouvert mon courrier.

Je note donc C-/= et j'ai bien compris maintenant que je devais faire attention à cet instinct en priorité. Je vais prendre soin de moi !

Instinct Sexuel :

Voici mon instinct qui est complètement détruit. Je le note en X--/++. Par quoi commencer ? Bizarrement, contrairement aux deux premiers paragraphes, je ne sais plus quoi écrire… Hier, après avoir pleuré pendant au moins une heure au constat des dégâts sur cet instinct sexuel, je me persuadais de nouveau que je n'avais aucune problématique à cet instinct. Est-ce que je souffrirais du syndrome d'oubli de soi des 9 ? L'avantage à ignorer que cet instinct est blessé, c'est que je pourrais croire que je suis bien intégrée. D'ailleurs, avant de venir en stage, j'étais presque contente de moi en mesurant les progrès que j'avais fait depuis le temps. Une sympathique 2 a dit : "On en rajoute une couche avec ce stage !" C'est pire que ça. Moi, j'ai l'impression de repartir à zéro. Et puis quand on découvre qu'il n'y a rien, 90 % du temps, pas d'attention de l'autre, pas de regard-relation-contact-désir, comment faire autrement que de cacher tout ça sous une couche de détachement-isolation-dissociation, tout ce que vous voulez ?

*Je suis ma relation avec l'autre.

Je m'identifie clairement à mes relations. Plus il y en a, mieux c'est, plus j'existe. Surprise, en relisant mes notes de stage, j'ai écrit que le 5 sexuel était le plus relationnel des 5. Et moi qui prenait mon relationnel pour du social ! L'idéal reste une relation où l'on partage des connaissances jargonesques. Cet été par exemple, j'ai rencontré Aurolaf à Montpellier, et on a discuté Ennéagramme en one-to-one. J'étais tellement contente que j'ai raconté ça à au moins 10 personnes (même à des gens qui ne savent pas qui est Aurore).

*Le regard

J'ai du mal à concevoir que l'on puisse m'écouter-m'entendre si on ne me regarde pas. Parfois je peux m'arrêter net dans mon discours si je vois que c'est le cas.

Une anecdote : en prépa, j'étais intéressée par un garçon dont je suis à peu près sûre qu'il était aussi un 5 sexuel. C'était incroyable parce qu'on arrivait à capter nos regards, alors qu'on se trouvait chacun à une extrémité du bâtiment. C'est-à-dire que si j'étais dans la cour au rez-de-chaussée, et lui sur un balcon extérieur au premier étage, qu'il y avait à peu près 30 mètres qui nous séparaient et 50 personnes entre nous, nos regards se croisaient quand même. J'avais dit à l'époque que j'avais "un radar", et c'était hallucinant !

*Je manque des CODES amoureux

Moi, la 5 si intelligente, je deviens une véritable handicapée mentale lorsqu'il s'agit de comprendre les jeux de séduction. Vous vous moquez de la manière dont John Nash aborde les femmes dans le film Un homme d'exception . N'empêche que si tout le monde pouvait faire pareil, ce serait beaucoup plus simple ! On serait fixé direct !

Mais en attendant, comme ça ne marche pas comme ça, moi je suis obligé de consulter toutes mes copines pour qu'elles m'aident à y voir clair : "Ah bon ? Je plais à machin ? Mais comment tu le sais ?" Si elles pouvaient m'apporter un rapport détaillé avec des preuves, ça m'arrangerait. Mais comme elles ne sont pas disposées à le faire, je préfère mettre en doute leurs idées sorties de nulle part. À la question qui me préoccupe "Suis-je attirante ?", je suis sans ressources et incapable de répondre avec confiance.

*Compétition/Haine

J'ai plusieurs anecdotes où j'ai fait preuve de compétition. Voici la plus significative. En classe de première, j'étais devenue nulle en mathématiques. Je haïssais mon prof et je voulais lui montrer qu'à cause de lui, j'étais nulle uniquement dans sa matière. Arrivée en terminale, j'avais accumulé de grosses lacunes, et je ne décrochais pas la moyenne aux deux premiers examens. Mon copain de l'époque m'avait alors dit un truc qui ne m'avait pas du tout plu : "C'est fou que tu sois aussi nulle en maths !" (lui, il était très fort). J'ai alors pensé "OK !Tu vas voir !!", et je me suis investie à fond dans cette matière. Mes notes ont progressivement augmenté, et au baccalauréat, j'ai eu 19/20 alors que mon copain a eu 18. Je l'ai battu d'un point !! C'était ma grande vengeance.

C'est à cause de ce même copain que je suis rentrée en classe prépa (alors que je ne voulais pas DU TOUT être ingénieur). En deuxième année, je suis passé en classe étoile ; il a abandonné la prépa. Je l'ai largué…

Et maintenant je suis ingénieur.



Ce stage m'a complétement déboussolé. C'est comme si depuis, j'étais capable d'accéder à la blessure sous-jacente que mon ego a essayé de cacher. Lundi soir, j'étais complètement perdue, incapable de savoir ce que je pouvais faire avec ça, consciente qu'il fallait que je fasse quelque chose, mais sans savoir exactement comment m'y prendre. J'oscille avec une deuxième envie : replonger dans l'ignorance et le déni (Fabien, le choc n'a pas été assez violent : faites encore plus hard la prochaine fois [:proud: 2nd degré]).

Bien amicalement à tous,
Claire

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Fabien Chabreuil

Bonjour Claire,

Eh bien, après un message pareil, s'il y a encore quelqu'un pour s'inscrire, ça sera du masochisme. C'est ta vengeance, Claire, de nous pousser à la faillite ?  :rofl:

"Je précise que je ne voulais PAS faire ce stage."
Voilà qui aurait pu te mettre la puce à l'oreille (expression bien choisie puisque, jusqu'à la fin des années 1500, elle signifiait que l'on éprouvait un désir sexuel pour une personne !) Le stage semble a priori anodin, et il ne peut guère y avoir de résistance sans une vraie raison.

"Je me voyais comme une grande blessée. Je pouvais même voir, en quelque sorte, cette gigantesque blessure (enfin en imagination)."
Je vais répéter qu'il n'y a pas guérison sans prise de conscience préalable. C'est un truisme, mais c'est vrai.

"J'ai bien essayé cinq minutes de me faire passer pour une Sociale, mais sans succès !"
On peut toujours y arriver. Mais tu as été comme d'habitude simple et honnête.

"Dès que je rentre chez moi […]"
Là, tu m'as fait peur. J'ai craint que cela se termine par la dépose de prothèses diverses !

"Accessoirement, j'ai déjà démoli psychologiquement mon père qui avait fouillé dans mes affaires et ouvert mon courrier."
Faire souffrir un 7, inadmissible.

"Avant de venir en stage, j'étais presque contente de moi en mesurant les progrès que j'avais fait depuis le temps."
Découvrir un nouveau point à travailler n'annule pas les progrès fait par ailleurs. Et donc, il est inexact de penser que tu repars à zéro. C'est effectivement une nouvelle couche à travailler, et c'est tout. Il reste toujours une couche à travailler ! Simplement, à un moment donné, elles deviennent de plus en plus fines, de moins en moins gênantes, et elles demandent de moins en moins d'efforts. Rapporté à ton âge, tu peux plutôt te réjouir d'avoir clarifié tant de choses.

"Lundi soir, j'étais complètement perdue, incapable de savoir ce que je pouvais faire avec ça, consciente qu'il fallait que je fasse quelque chose, mais sans savoir exactement comment m'y prendre."
Puisque tu as fait les stages Essence et Éveil, tu peux pratiquer le rappel de soi quand tu es en relation avec les gens, et identifier les transes liées à l'activation de l'instinct sexuel et les déconstruire. Tu peux aussi chercher l'origine de la blessure de l'instinct sexuel et déconstruire la transe d'identification qui la sous-tend. Je te conseillerai aussi volontiers le stage Libération, notamment pour faire le deuil du désir d'avoir l'attention de "tout le monde, tout le temps".

"Bien amicalement à tous."
Tu vois, la situation n'est pas aussi grave que cela. Sinon tu aurais écrit : "Bien amicalement à chacun."  :tongue:

Très affectueusement,
Fabien

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Kayla

Bonjour Claire (et Fabien),

Juste un petit mot amical pour te dire qu'en effet, ce stage remue plein de choses, nous bouscule, nous fait nous remettre en question ou prendre conscience de plein de choses, et whouaou comme ça peut être douloureux ! Émotionnelle oblige je suppose, je n'ai même pas attendu d'être à l'abri chez moi pour pleurer, et en effet, il fallait que le choc soit violent pour faire "céder" les barrages en "direct live", comme disent mes filles. Merci de nous faire partager ton vécu "après stage".
Comme le dit si bien Fabien, vu ton jeune âge, c'est déjà tellement fort toutes ces prises de conscience, tu ne peux pas non plus te demander l'impossible tout de suite !

Bon, je voulais écrire moi aussi un "Retour sur le stage Sous-types", mais je ne voudrais pas enfoncer le clou et provoquer la faillite immédiate de Fabien et Patricia.  :rofl:

Très amicalement,  :calin:
Kayla

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Claire5

Bonsoir,

"Faire souffrir un 7, inadmissible."
Ah bon, parce que faire de l'intrusion dans la vie privé d'un 5, c'est admissible peut-être ? Surtout quand on connaît l'Ennéagramme, il faut être un peu con quand même. Les 7 lisant ce panneau, vous savez ce qu'il vous reste à ne pas faire (si vous voulez éviter un remake du film Adam's Apples pour ceux qui l'ont vu).

"Tu peux aussi chercher l'origine de la blessure de l'instinct sexuel et déconstruire la transe d'identification qui la sous-tend."
Cool, ça c'est un défi, je ne savais pas que c'était possible. Je me disais que j'allais m'ennuyer après la découverte des sous-types.

"Il reste toujours une couche à travailler !"
Oui et sous l'angle du 5 sexuel, je me rends compte que j'en tiens une bonne couche !

Kayla, ton message m'a fait penser à autre chose. Au stage, les sexuels du panel ont globalement dit qu'ils aimaient bien toucher tout le monde ! (Ma réaction intérieure à ce moment-là : "Quoi ? Qu'est ce qu'ils racontent, ils touchent tout le monde ? Mais leurs amis aussi ? Ils sont malades !") Eh bien vous voyez, même ce smiley de câlin virtuel,  :calin:, ça me choque à chaque fois que quelqu'un l'utilise (je précise Kayla, je ne dis pas ça pour toi, je ne veux pas que tu fasses de l'introjection, je t'apprécie beaucoup, je dit ça juste pour illustrer la distance du 5).
Quand une connaissance pose la main sur mon épaule, ça me marque tout de suite. (D'ailleurs, pour ne pas provoquer la faillite d'une certaine personne, je ne dirais pas qui a posé sa main sur mon genou droit à l'exercice des postures caractéristiques du stage Centres en 2010 !  :laugh:)

Sérieusement, ce stage est très bien, allez-y :

  • Les 5 qui pensent qu'ils vont connaitre les sous-types en lisant des bouquins : vous avez tout faux !
  • Les 4 qui veulent vivre une grande et extraordinaire expérience humaine : vous allez être servis !

Bien amicalement,
Claire, qui se remet petit à petit…

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Fabien Chabreuil

Bonjour Claire,

 

"Ah bon, parce que faire de l'intrusion dans la vie privé d'un 5, c'est admissible peut-être ? Surtout quand on connaît l'Ennéagramme, il faut être un peu con quand même."

(Message privé à Laurced : tu vois ce qui se passe quand on ne met pas de smiley !)

Eh bien, nous avons un très joli stage Pardon… mais comme le dernier avait lieu le week-end dernier, il va falloir ruminer ta colère encore un peu !

 

"Cool, ça c'est un défi, je ne savais pas que c'était possible."

Tu pourrais commencer par interroger tes parents peut-être…

 

"D'ailleurs, pour ne pas provoquer la faillite d'une certaine personne, je ne dirais pas qui a posé sa main sur mon genou droit à l'exercice des postures caractéristiques du stage Centres en 2010 ! :laugh:)"

Ne pas provoquer sa faillite, certes. Et ne pas provoquer son divorce !

 

Très amicalement,

Fabien

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Kayla

Bonjour Claire, et Fabien,

 

Non, non, Claire, ne t'en fais pas, aucune introjection de ma part ! De plus, quand j'ai utilisé le smiley "câlin", j'ai vraiment beaucoup beaucoup hésité entre celui-ci et le cœur pour te pas envahir ton espace vital. De mon côté, comme je l'ai dit au stage "Sous-Types", je ne "touche" pas ou alors il faut vraiment que je sois très très proche au sens intime, pas au sens de distance, pour oser prendre une amie qui pleure dans mes bras par exemple. Toujours peur que la personne se sente envahie.

 

Et autre chose, je ne supporte pas qu'on me touche non plus, mais alors c'est épidermique. Une main sur l'épaule si elle n'est pas déjà "connue" ou "amie" peut me faire reculer à 10 km. Il n'y a que ma meilleure amie qui peut le faire sans que ça me "brûle". Alors une main sur un genou, droit ou gauche, j'aurais réagi très fort aussi. :surprised:

Je ne l'avais pas associé à mon type et/ou aile, mais plutôt à mon vécu. Sans doute par contre est-ce associé à l'un de mes instincts blessés, voire les trois. :blush:

 

Bien amicalement à vous deux,

Kayla

 

P.S. pour Fabien : pas bien de se moquer mais en lisant "faillite ou divorce", j'ai tout de suite pensé aux spectacles : Ils s'aiment et Ils se sont aimés. Une bonne tranche de rire dès le matin, toute seule devant mon écran, merci !

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

"Alors une main sur un genou, droit ou gauche, j'aurais réagi très fort aussi. :surprised:"

J'adore le contact physique et j'ai une tendance naturelle à toucher que j'ai essayé de maîtriser le jour où j'ai commencé à occuper des fonctions de management. Mais là, Claire avait dû manifester son X++, et j'ai réagi — puisqu'il semble qu'il s'agisse de moi — au quart de tour. Ce qui est dommage, c'est qu'elle soit passé immédiatement en X-- ou en C- (cf. infra.), et que du coup elle s'en souvienne encore comme d'un traumatisme ! :sorry: Moi, aussi agréable que cela ait pu être, j'ai oublié ! (Il faut dire — je viens de vérifier — que ce stage Centres a en fait eu lieu en novembre 2009, il y a près de deux ans.)

 

"Je ne l'avais pas associé à mon type et/ou aile, mais plutôt à mon vécu."

Tu as raison. Le vécu personnel joue certainement un rôle majeur. L'instinct de conservation aussi : toucher quelqu'un, c'est entrer dans sa bulle de proximité, et cela peut être perçu comme une menace.

 

Les 5 sexuels touchent aussi, même si c'est peut-être un peu moins que certains des huit autres sous-types sexuels. Comme ils ont souvent des difficultés à exprimer verbalement leurs émotions et leur intimité, le non-verbal est un moyen privilégié de le faire.

 

Mais il y a une différence entre toucher et être touché. Et il n'a jamais été dit au cours de ce stage que les personnes de sous-type sexuel aimaient à être touchées. Nous avons même évoqué le lien entre cet instinct et le pouvoir, ainsi que le lien entre le pouvoir et le contact physique. Et donc, on peut comprendre…

 

Très amicalement,

Fabien

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Laurecd

Bonjour Claire,

 

Merci pour ton témoignage qui m'a également beaucoup touchée. Voilà longtemps que je souhaitais écrire sur le stage Sous-types qui a révélé que j'ai des comportements quasi-suicidaires (en sortant de là, je me suis clairement dit que sans mes enfants, je ne serais sans doute plus en vie aujourd'hui, ou en tout cas pas en très bonne santé), avec un instinct de conservation moins moins moins (j'ai pourtant bien essayé de tourner cela en dérision et de faire rire, mais je n'en menais pas large), et un sous-type sexuel bien amoché aussi, mais en plus plus. Mais j'irai plutôt m'exprimer chez les 3 à ce sujet. Je tiens cependant à te dire toute mon admiration et mon affection (tiens, prends ça, ma petite 5 !) pour la sincérité et le feu de tes propos. Il me semble que ton message parle de lui-même quant au chemin que tu as déjà parcouru, et qu'un découragement n'est vraiment pas à propos. Courage !

 

J'ajoute que comme toi, je n'aime pas à être touchée et je n'aime pas toucher. Lorsque c'est tout de même le cas, ça me brûle, littéralement. Je n'aime pas du tout les épanchements et les manifestations émotionnelles physiques (d'autant plus que je me crois toujours obligée de faire de la surenchère alors que je n'y crois pas du tout). Mais il n'y a rien que j'aime plus qu'un rapport particulier à une personne ; les groupes m'effraient et j'ai du mal à y trouver une place, même si cela va mieux aujourd'hui. J'en viens bien sûr à l'utilisation des smileys [message privé à Fabien : franchement, c'est bien plus drôle et piquant sans smiley ! Message privé à Claire : tu as été parfaite !] qui me dérangent beaucoup. Comme une intrusion dans ma vie émotionnelle : un smiley, c'est trop. Cependant, j'ai appris à accepter, et parfois même à aimer ceux du forum (Sevan m'a une fois écrit un message orné de ces fameux deux smileys qui s'embrassent, et cela m'avait profondément, profondément touché).

 

Je vous envoie à CHACUN de très gros baisers !

Laure

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Aurolaf

Bonjour à tous,

 

Ma chère Claire : un immense merci pour ton témoignage que j'ai trouvé touchant et qui m'a encore fait avancer dans ma connaissance des 5.

 

Sinon, loin de moi l'idée de vouloir aggraver la faillite de certains, mais je confirme que Sous-types est l'un des stages les plus secouants (à part Pardon et Néti Néti) que j'ai vécus. Je l'ai suivi en 2005 et je me souviens, encore aujourd'hui (alors que j'ai des tendances amnésiques), d'un souvenir qui a ressurgi en stage et m'a renvoyé à mon instinct de conservation amoché… C'était hooooorrrrriiiiible ! :pt1cable:

 

Une petite réaction sur la relation au toucher.

"L'instinct de conservation aussi : toucher quelqu'un, c'est entrer dans sa bulle de proximité, et cela peut être perçu comme une menace."

Je suis C+++ et j'ai parfois envie d'égorger toute personne qui pose la main sur moi : je vis ce contact comme une menace et comme une tentative de prise de contrôle (très désagréable pour une 8).

 

Bises à tous…

Avec une spéciale pour Claire : :kiss2: :calin: (Bon, tu noteras qu'en direct live à Montpellier, je ne t'ai pas fait la bise en partant simplement parce que tu étais 5 et que j'ai pensé que cela pouvait te déranger !)

Et un gros lot de smileys pour faire plaisir à Laure : :heart: :kiss2: :calin: (Tu me manques. :cry:)

 

PS : c'est un vrai plaisir de pouvoir enfin poster à nouveau des messages sur ce panneau sans la censure mon fournisseur d'accès Internet !

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Sevan

Bonjour à tou·te·s,

 

Merci Claire pour ton témoignage à la fois touchant et très éclairant ! J'ai un peu moins de temps pour lire et écrire sur le forum en ce moment, mais je suis content d'être tombé sur ton sujet. En plus du contenu, j'aime beaucoup ton style. Et je trouve que la partie "Compétition/haine" a un style un peu plus agressif que les paragraphes précédents…

 

Quant au smiley dont tu dis qu'il te choque, c'est mon préféré ! Au passage, merci Laure : je suis content qu'un smiley bien placé puisse toucher à ce point. Je me souviens très bien de la circonstance : c'était l'un de tes premiers messages et j'étais très ému en le lisant.

 

Personnellement, je trouve que le monde actuel manque cruellement de câlins, et même au boulot, il m'est déjà arrivé de prendre mes collègues dans les bras !

 

Affectueusement,

Sevan

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Laurecd

Bonjour Claire, Fabien, Sevan et Aurore,

 

"Personnellement, je trouve que le monde actuel manque cruellement de câlins, et même au boulot, il m'est déjà arrivé de prendre mes collègues dans les bras !

Je suis d'accord Sevan sur le fond ; il manque beaucoup de tendresse, de gentillesse et d'attention à autrui dans le monde actuel (cela dit, je ne suis pas sûre qu'il ait existé une époque où ces choses étaient de rigueur). Mon père (un 9 !) m'a toujours dit de garder un sourire à disposition de chacun, connu ou non, car on ne peut jamais savoir ce que sont en train de vivre les gens ; au pire, ça ne fait pas de mal (ou l'on te prend pour une gentille timbrée !), au mieux, cela peut réchauffer la journée d'un cœur souffrant. Cela m'a beaucoup marquée, et je suis moi-même très sensible au sourire, au pétillement d'un regard. Les démonstrations d'ordre physique ne me manquent pas, mais je suis persuadée que tu as dû mettre du baume au coeur de tes collègues câlinés. Ton smiley (et Dieu sait que je déteste ces choses, surtout lorsqu'en plus, elles gigotent !) était incroyablement bien placé et à propos ; je n'en revenais pas de me sentir heureuse devant un smiley qui m'était adressé ! Tu dois avoir "ce truc de 9" qui donne aux autres le sentiment d'être meilleur, plus beau. Donc, merci à toi !

 

En revanche, Aurore… Bon, je ne dirai rien car tu me manques aussi !

 

Très bonne soirée à tous !

Affecteusement,

Laure

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Fabien Chabreuil

Bonour à tous,
 

Je ne dirais pas qui a posé sa main sur mon genou droit à l'exercice des postures caractéristiques du stage Centres en 2010 !  :laugh:

"Alors une main sur un genou, droit ou gauche, j'aurais réagi très fort aussi.  :surprised:"
J'adore le contact physique et j'ai une tendance naturelle à toucher que j'ai essayé de maîtriser le jour où j'ai commencé à occuper des fonctions de management. Mais là, Claire avait dû manifester son X++, et j'ai réagi — puisqu'il semble qu'il s'agisse de moi — au quart de tour. Ce qui est dommage, c'est qu'elle soit passé immédiatement en X-- ou en C- (cf. infra.), et que du coup elle s'en souvienne encore comme d'un traumatisme !  :sorry: Moi, aussi agréable que cela ait pu être, j'ai oublié ! (Il faut dire — je viens de vérifier — que ce stage Centres a en fait eu lieu en novembre 2009, il y a près de deux ans.

Cette histoire m'a tracassé. Un contact physique bien fait ne dérange pas ; il est léger et non intrusif : on touche plutôt délicatement le bras ou le haut du dos que le genou ou le bas du dos ! De plus, celui qui touche se rend normalement compte s'il a été trop loin. J'ai donc fini par me souvenir de ce qui s'est passé. Comme tu l'as précisé, Claire, nous étions en plein dans un exercice où il s'agissait de trouver la posture corporelle manifestée par ton ennéatype en cas de stress égotique. Quand une personne n'y arrive pas immédiatement ou y arrive sans prendre conscience du mouvement, Patricia ou moi nous débrouillons pour activer l'ego et provoquer la réaction voulue. Je n'étais donc pas ce jour-là dans la manifestation de l'instinct sexuel, mais dans un acte volontairement excessif.
 

Il manque beaucoup de tendresse, de gentillesse et d'attention à autrui dans le monde actuel (cela dit, je ne suis pas sûre qu'il ait existé une époque où ces choses étaient de rigueur).

Oui, malgré tout, notre société est plus empathique que les précédentes. Ceux qui ne l'ont pas encore lue peuvent parcourir cette fiche de lecture, voire l'ouvrage correspondant désormais traduit en français [Version Kindle]. Je ne saurai trop recommander aussi L'âge de l'empathie de Franz de Waal.


Très amicalement,
Fabien

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Yves

Bonjour à tous,

 

Claire, j'ai été très touché par ton témoignage, surtout par ta question : "Et puis quand on découvre qu'il n'y a rien, 90 % du temps, pas d'attention de l'autre, pas de regard-relation-contact-désir, comment faire autrement que de cacher tout ça sous une couche de détachement-isolation-dissociation, tout ce que vous voulez ?"

 

Chez moi, l'inattention d'autrui réveille parfois la vieille croyance "Je suis insignifiant". Cette croyance, j'ai constaté son enracinement chez un autre de mes proches, 5 alpha également. Et peut-être aussi un troisième, mais je n'en suis pas certain : va savoir, il ne reçoit plus, il vit en ermite, c'est un château fort à triple pont-levis, il était extrêmement émotif quand il avait des relations. Mais revenons à mon cas. Parfois, j'ai conscience des manifestations en moi de cette croyance : rétraction, vague à l'âme ou assombrissement, ou bien découragement et manège de pensées. Mais souvent je n'en ai pas du tout conscience. Et je ne questionne pas cette croyance : vivement le stage Éveil !

 

Aujourd'hui, je tente (avec encore de l'insuccès) de diriger mon attention sur les manifestations de cette croyance, plutôt que sur l'inattention d'autrui. Et puis, cette inattention d'autrui, de temps en temps, je l'interroge. Comment l'interpréter ? Par exemple, je trouve les gens indifférents, mais avec mes comportements de 5, ne leur ai-je pas paru, moi-même, inattentif, froid, distant, voire indifférent ? Et aussi, du haut du rempart protecteur de ma forteresse, j'ai cru avoir versé des gouttes d'eau sur la tête des intrus, mais eux, les soi-disant intrus, n'ont-ils pas eu une sensation d'huile bouillante, et attrapé un chaud et froid ? Autre interrogation : avec mes questions indiscrètes, est-ce je ne déclenche pas de l'inconfort chez cette personne d'ennéatype 9 ? Ou alors, cette autre personne fuit mon regard : est-elle présente, ou bien est-elle préoccupée ? Dans le contexte présent, se sent-elle insécurisée ? Confuse ? Quels rôles le regard joue-t-il chez elle ? Ne se sent-elle pas plus à l'aise dans une étreinte que dans le regard ? Ou bien dans l'effleurement d'un sourire éphémère (Laure, le conseil de ton père me touche) ? Le stage Libération m'a aidé. Comme Fabien, je te le recommande, Claire.

 

Depuis ce stage Sous-types, je porte attention à mes excès et à mes manques d'attention. Certaines prises de conscience m'ont ébranlé. Ebranlé, mais pas désemparé. J'ai apprécié la démarche « socratique » mise en œuvre pendant ce stage par Fabien et Patricia. Un équilibrage de mon attention a commencé. À pas de tortue. Ou plutôt à pas d'escargot revenant de l'enterrement d'une feuille morte.

 

Amitié à tous,

Yves

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Kayla

Bonjour à tous,

 

À mon tour Yves d'être très touchée par ton message. L'inattention d'autrui réveille aussi chez moi cette même croyance et engendre alors une grande souffrance. C'est pourquoi parfois je n'ose pas aller vers quelqu'un qui me paraît inaccessible, j'ai alors peur du rejet, de l'indifférence de l'autre, et pour ne pas m'y confronter, je reste en retrait. Parfois, souvent, je cherche d'abord comme tu le dis si joliment, si pudiquement, à croiser "l'étreinte d'un regard" ou "l'effleurement d'un sourire éphémère", ça me rassure, ça m'encourage à aller vers la personne, même si elle paraît distante, j'aurai toujours peur d'être insignifiante, mais je vais oser quand même. Si je ne sens pas une "ouverture", je n'ose que rarement entrer en contact, mais ça m'arrive quand même, quand je suis touchée par cette personne, par ses mots, ou par ce qu'elle dit d'elle même en silence, j'ai alors envie d'entrer en résonance avec elle. D'autres fois pour des raisons plus égotiques sans doute, quand je me dis que cette personne est passionnante, qu'elle peut m'apprendre plein de choses. Par exemple en stage, il m'arrive de ne pas oser poser une question devant tout le monde parce que je ne la trouve pas assez "pertinente" sur le moment, ou que j'ai peur d'être "hors-sujet", ou que je me dis que ça ne doit intéresser que moi, et du coup peur de passer pour une "enquiquineuse"… Mais pendant une pause, j'ose aller vers la personne pour la lui poser. Ça m'est arrivé au stage Sous-types justement. Et j'étais vraiment contente d'avoir fait le pas, parce que j'ai appris des choses, et en même temps, je me dis que ça aurait été plus généreux de la poser devant tout le monde, pour partager la réponse avec le groupe. Passion secondaire d'avarice associée au besoin de relation 1 à 1 du sous-type sexuel ? :blush: Il s'agissait du thème de l'improvisation en musique.

 

J'ai aussi ces manifestations d'assombrissement, de tristesse, quand je sens que l'autre n'est pas réceptif à mon regard, mon sourire. Je me sens rejetée dans mon entièreté, alors que peut-être l'autre en face est tout simplement plongé dans ses pensées et ne m'a pas vue, n'a pas perçu ma présence, mon regard, mon sourire, et ne peut donc pas y répondre…

J'apprends petit à petit à ne pas prendre ombrage de la non-réaction de l'autre, mais c'est dur. Les automatismes se mettent si facilement en place ! Mais au moins, maintenant, j'arrive de plus en plus souvent à m'en rendre compte sur le moment. Vivement le stage Éveil aussi !

 

Merci Claire, Yves, de m'éclairer sur des mécanismes pas toujours faciles à déceler, des peurs pas toujours faciles à s'avouer. Hésiter à aller vers l'autre, et donc ne pas donner de soi, par peur que l'autre en face nous rejette, je connais, mais ne l'avais pas associé au besoin d'entrer en relation de l'instinct sexuel. Je n'avais pas mesuré ma peur du rejet et de l'indifférence, je pensais être moi-même indifférente dans ces moments-là. Mais le nœud est bien là : se refuser à aller vers l'autre pour ne pas prendre le risque qu'il nous rejette.

 

Tu parles Yves, du stage Libération, et ce que tu en dit me rassure car il me fait un peu (beaucoup) peur celui-là… Et il arrive à grand-pas !

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

Yves : "Chez moi, l'inattention d'autrui réveille parfois la vieille croyance 'Je suis insignifiant'. Cette croyance, j'ai constaté son enracinement chez un autre de mes proches, 5 alpha également. Et peut-être aussi un troisième."

Kayla : "L'inattention d'autrui réveille aussi chez moi cette même croyance et engendre alors une grande souffrance."

Oui, Yves et Kayla, on est là à la lisière de la false core de vos ennéatypes. Il est important de ne pas entrer en guerre contre cette croyance.

 

Yves : "Et puis, cette inattention d'autrui, de temps en temps, je l'interroge."

Eh oui, il y a un bout à chaque bout du bout. L'attention s'échange.

 

Très amicalement,

Fabien

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Claire5

Bonsoir à tous,

@Fabien : "Quand une personne n'y arrive pas immédiatement ou y arrive sans prendre conscience du mouvement, Patricia ou moi nous débrouillons pour activer l'ego et provoquer la réaction voulue."
Oui, il s'agissait bien de ça. Tu avais même provoqué un faux mini-conflit avec la 9 qui faisait l'exercice avec moi, pour l'aider à trouver sa posture caractéristique !

@Sevan : "Je trouve que la partie 'Compétition/haine' a un style un peu plus agressif que les paragraphes précédents…"
Ça ne m'étonne pas. Je sentais vraiment la haine qui revenait en moi quand j’écrivais cette partie.

@Tous : merci pour vos messages empathiques.  :heart: (Parfois un smiley, c'est quand même plus pratique que de s'exprimer avec des mots.)
 

Tu peux aussi chercher l'origine de la blessure de l'instinct sexuel et déconstruire la transe d'identification qui la sous-tend.

"Cool, ça c'est un défi, je ne savais pas que c'était possible."
Tu pourrais commencer par interroger tes parents peut-être…

OK, je dois les interroger sur quoi exactement ? Sur pourquoi j'aurais perçu qu'ils ne formaient pas un vrai couple ?

En fait j'ai déjà commencé mon enquête d'investigation : je peux maintenant retracer tout l'historique de ma vie entre zéro et deux ans ! Il se trouve que c'est assez compliqué ; ça ne va pas me simplifier la tâche. Le seul événement que j'ai découvert pour le moment, c'est plutôt une blessure de l'instinct de conservation : à cinq mois, j'ai attrapé une infection un peu grave à la crèche. Pendant que je guérissais, c'est ma grand-mère qui me gardait. Ils ont essayé ensuite de me remettre à la crèche, mais "ça n'allait pas". D'après ma grand-mère, j'étais malheureuse. Alors finalement, c'est elle qui m'a gardée. Sauf que j'ai aussi successivement été gardée par : une cousine, une autre cousine, une étudiante, un oncle et une tante, et toujours ma grand-mère… Tout ça avant deux ans. C'est possible d'avoir plusieurs figures maternelles et protectrices ? Ça se passe comment dans ces cas-là ?

Des bises,
Claire

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

"Oui, il s'agissait bien de ça. Tu avais même provoqué un faux mini-conflit avec la 9 qui faisait l'exercice avec moi, pour l'aider à trouver sa posture caractéristique !"
Ouf ! Merci de valider que je ne suis pas un vieux pervers qui pelote les stagiaires !  :rofl:

"OK, je dois les interroger sur quoi exactement ? Sur pourquoi j'aurais perçu qu'ils ne formaient pas un vrai couple ?"
Tu as oublié le smiley "sarcastique", là !

Tu peux leur demander où ils étaient, qu'est-ce qu'ils faisaient, etc. C'est un peu étrange toutes ces gardes par d'autres personnes que le couple géniteur, non ? Pourquoi n'étaient-ce pas tes parents qui te gardaient ?

"C'est possible d'avoir plusieurs figures maternelles et protectrices ? Ça se passe comment dans ces cas-là ?"
Non, ce n'est pas possible au niveau instinctif, même si cela l'est au niveau mental et/ou émotionnel. Il y a donc eu perte de ces figures à un moment ou à un autre, et blessure des instincts correspondants. Pour l'instinct sexuel, où étais-tu quand il s'est mis en place ? Il est intéressant que tu parles des cousines (Vivaient-elles seules ?), d'une étudiante, et de la grand-mère (Ton grand-père était-il encore vivant ? Était-il présent ?). À part pour l'oncle et la tante, il n'y a pas d'hommes dans ta liste. Qu'il n'y en ait pas eu ou que tu aies oublié de les mentionner, c'est révélateur.

Plein de bises aussi,
Fabien

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Hugues

Bonjour Claire,
 

Instinct Conservation :

Je me retrouve dans ce sous-type du 5 (Château fort) et dans une moindre mesure dans celui du 4 (Intrépidité) et du 7 (Clan). J'ai plutôt tendance à négliger cet instinct par rapport au deux autres, mais il finit toujours par se manifester, pour réclamer des heures de sommeil ou du temps de solitude.

J'ai été relativement frappé par ce passage de ton message puisqu'il touche à plusieurs aspects me concernant.

Je n'ai hélas pas suivi le stage Sous-types, et ai donc encore un peu de mal à comprendre tout ce qui concerne cet aspect de l'Ennéagramme, et je n'arrive pas bien à m'y situer. Mais je me retrouve beaucoup dans ce que tu décris là, enfin, surtout à l'adolescence en l'occurrence : il m'est aussi arrivé de devenir violent physiquement et verbalement à l'excès lorsqu'on m'empêchait de dormir notamment, qu'on voulait empêcher mes habitudes "physiques" de ce type en général, disons, ou qu'on envahissait mon "espace" sans mon accord (ne serait-ce au lycée qu'une camarade écrivant un mot dans mon cahier de texte pendant un cours — voire en couleur et sans suivre les lignes, la folle  :surprised: (je me moque de moi, je précise)). Mais être ainsi m'a souvent gêné moi-même et beaucoup desservi. J'ai culpabilisé pendant longtemps à ce sujet, me sentant différent et inadapté au changement pour une raison que j'ignorais (avant de découvrir l'Ennéagramme évidemment). Cela me pose beaucoup moins de soucis aujourd'hui, ceci dit, ayant accepté plus ou moins le changement comme moteur de vie et d'expériences.
Cela était-il donc une manifestation de C++ dans ce cas-là ? Une utilisation excessive de l'instinct de conservation ?

Je note également l'aspect intrépidité du 4 qui m'a frappé (et dont je n'avais pas entendu parler avant ce message), au point de me faire réfléchir longuement ces derniers jours (pour changer). J'ai longtemps cru avoir une aile en 6, à défaut d'autre chose, même si je n'en voyais que de vagues traces. Cependant, je pense de plus en plus aujourd'hui avoir en réalité une aile en 4 (avant même d'avoir lu ce message), mais sous forme de "combo" étrange puisque je suis aussi sans doute émotionnel réprimé. Je ne crois pas manifester l'envie au quotidien, mais je me reconnais dans pas mal d'éléments du 4 (la mélancolie comme émotion "de base", la tendance à la désespérance évoquée dans le livre des Chabreuil — ce qui m'a fait longtemps douter d'ailleurs quant à mon centre réprimé — et d'autres éléments). Or la notion d'intrépidité me parle beaucoup, puisque j'ai souvent des plans un peu extrême, surtout pour un 5 je pense. Par exemple, j'ai passé quelques heures à chercher le meilleur billet d'avion pour aller en Libye juste après la mort de Khadafi… Et j'ai passé un nombre incroyable de journées à peaufiner un futur voyage au Kurdistan Irakien également. Je ne comprends pas quand les gens ne soient pas excités par ce type d'aventures. Et puis je me raisonne ensuite… Mais j'ai ce désir de vivre des choses exceptionnelles qui revient, quitte à risquer un danger (que j'estime totalement mesuré de mon côté)… Et encore plus si cela appuie mon avarice de 5 (pourquoi payer 3 $ un trajet en bus au Népal récemment, alors que je peux simplement traverser la rivière en crue à pied pour me rendre à ma destination ?  :pt1cable:).
Cela correspondrait-il là aussi à un aspect de l'instinct de conservation ? Mais alors plutôt C- dans ce cas-là, par exemple ? Est-il possible de passer ainsi de l'un à l'autre (C++ à C-) dans sa vie de cette façon, si c'est bien le cas ? J'ai cru comprendre que la notation de type C+/- pouvait signifier cela, mais est-ce bien ce type de cas (passer d'un extrême à l'autre) ?

Je vous remercie d'avance pour vos apports. Cela m'aidera sans aucun doute à mieux comprendre les sous-types (et j'espère ne pas être le seul à me poser ces questions).
Dans l'attente, je vais faire une recherche sur le forum pour voir au cas où si des exercices ont été évoqués pour équilibrer ce centre instinctif.

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Fabien Chabreuil

Bonjour Hugues,

 

Bienvenue sur ce forum.

 

"Cela était-il donc une manifestation de C++ dans ce cas-là ? Une utilisation excessive de l'instinct de conservation ?"

Vraisemblablement et accompagné d'une désintégration en 8 puisque tu es devenu "violent physiquement et verbalement à l'excès" — cela a l'avantage de confirmer ta variante mu —, même si le coup du cahier de texte pourrait relever d'un autre instinct (X- ?).

 

"Je pense de plus en plus aujourd'hui avoir en réalité une aile en 4 (avant même d'avoir lu ce message), mais sous forme de "combo" étrange puisque je suis aussi sans doute émotionnel réprimé."

Cela n'a rien d'étrange. Une aile 4 n'ajoute pas d'émotionnel, mais de l'envie et de la mélancolie, ou de l'équanimité et de l'originalité.

 

"Cela correspondrait-il là aussi à un aspect de l'instinct de conservation ? Mais alors plutôt C- dans ce cas-là, par exemple ?"

Je dirais même du C--.

 

"Est-il possible de passer ainsi de l'un à l'autre (C++ à C-) dans sa vie de cette façon, si c'est bien le cas ? J'ai cru comprendre que la notation de type C+/- pouvait signifier cela, mais est-ce bien ce type de cas (passer d'un extrême à l'autre) ?"

C'est exactement cela, et ce type d'alternance est même assez fréquent.

 

Très amicalement,

Fabien

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Hugues

Bonjour Fabien,

 

Merci pour ta réponse et de me souhaiter bienvenue ici !

 

"Je pense de plus en plus aujourd'hui avoir en réalité une aile en 4 (avant même d'avoir lu ce message), mais sous forme de "combo" étrange puisque je suis aussi sans doute émotionnel réprimé."

Cela n'a rien d'étrange. Une aile 4 n'ajoute pas d'émotionnel, mais de l'envie et de la mélancolie, ou de l'équanimité et de l'originalité.

Tu as tout à fait raison, d'ailleurs je me souviens parfaitement que Patricia et toi aviez évoqué ce fait à plusieurs reprises durant les stages que j'avais fait en 2009. J'aurai dû du coup préciser que cette variante est étrange pour moi car je ne connais dans mon entourage élargi a priori personne qui ait une aile dans un centre qu'il réprime également, à part moi… Et ma mère ! (1 aile 2 avec l'émotionnel très réprimé — ce qui m'a aidé ces derniers temps à envisager cette possibilité pour moi également). Cela a créé une certaine confusion dans mon analyse de ma hiérarchie des centres, du fait que, justement, la mélancolie est l'émotion que je connais le plus (j'appelais ça "nostalgie" avant de connaître l'Ennéagramme — ce sentiment de regard triste sur la vie à la fois empli de beauté, de lassitude, comme un vieillard repensant au passé immuable au soir de sa vie), et qui est par moment très présente. Comme je savais qu'une possible aile en 4 n'était pas censée apporter plus d'émotionnel, j'étais un peu troublé. Mais cela fait sens pris ainsi dans les mécanismes, effectivement, et n'est pas lié en soi à plus ou moins d'émotionnel apporté par cette aile que j'ai donc a priori. Ceci étant dit, la notion d'équanimité me parle beaucoup aussi. Merci pour ces apports, Fabien !

 

"Est-il possible de passer ainsi de l'un à l'autre (C++ à C-) dans sa vie de cette façon, si c'est bien le cas ? J'ai cru comprendre que la notation de type C+/- pouvait signifier cela, mais est-ce bien ce type de cas (passer d'un extrême à l'autre) ?"

C'est exactement cela, et ce type d'alternance est même assez fréquent.

Merci, je comprends mieux, je pense. Je pense pouvoir donc dire que j'étais C++ toute mon enfance et mon adolescence, un peu surprotégé par ma mère 1 de sous type conservation très sur-utilisé par ailleurs et ayant comme seul exemple un grand frère 6 phobique à l'instinctif réprimé. Puis pour diverses raisons, dont peut-être un accident de la route à 22 ans en 2007 où j'ai cru mourir de mes blessures quelques minutes, cela sans aucune peur (blocage du centre émotionnel sur l'instant ?), j'ai dû basculer rapidement en C-- (je ne sais pas si ça peut être un déclencheur ? Ou en tout cas enfoncer le clou car il y avait sans aucun doute d'autres raisons aussi, dont une lassitude personnelle de mon attitude), puis depuis un an environ, suite possiblement à une blessure causée par ma trop grande témérité (triple hernie discale), je me suis tout de même bien calmé dans les faits (cela aurait fait le choc "inverse" ?), même si j'ai encore quelques envies "folles" et un peu risquées, qui ne restent qu'à l'état de projet. Je dirai donc que je suis actuellement C- tout simplement (je ne réagis plus du tout violemment à ce dont nous parlions au-dessus, et je n'ai aucun épisode "château-fort" en tête dans les 3-4 dernières années — mais étant de tendance amnésique, je pourrai me tromper, donc je vais continuer de m'observer).

 

Je dois dire qu'entre mon accident de voiture et aujourd'hui, j'ai eu de nombreux petits problèmes physiques de diverses natures (tympan percé et problème d'audition ennuyeux, hernie intestinale, etc.), mais cela ne m'a pas stoppé du tout, au contraire. Se pourrait-il que j'ai fait là une sorte de vision sélective qui, face aux troubles liés à ma sous-utilisation de l'instinct de conservation durant cette période et mon impossibilité de remédier à ces soucis physiques, m'a poussé à ignorer cela encore plus à chaque problème corporel ? :perplexe:

 

Merci pour ces informations Fabien en tout cas, je vais continuer de relire les anciens messages passionnants sur ce thème, avant de passer aux instincts X et S que je comprends beaucoup moins bien pour le moment dans le détail. Mais déjà, rien qu'en réalisant cela ces derniers jours, de nombreuses nouvelles perspectives de travail sur moi se sont ouvertes, chose que j'adore avec l'Ennéagramme ! Un petit "rien" en apparence peut faire une énorme différence dans ma compréhension de moi-même. Plus qu'à digérer tout ça ces prochains mois ! :glouton: Et pardonnez-moi pour ce long pâté si vous voulez bien. :crazy:

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

 

"Je ne connais dans mon entourage élargi a priori personne qui ait une aile dans un centre qu'il réprime également, à part moi… Et ma mère !"

Et moi ! Mon aile 8 est aussi indiscutable que ma répression du centre instinctif. La notion d'aile est vraiment indépendante de la notion de hiérarchie des centres.

 

"J'ai cru mourir de mes blessures quelques minutes, cela sans aucune peur (blocage du centre émotionnel sur l'instant ?)."

C'est un mécanisme de survie, en cas d'accident, que le cerveau reptilien prenne le contrôle de la situation…

 

"Je ne sais pas si ça peut être un déclencheur ?"

Pourquoi pas ? Toi seul peut le vérifier avec un peu ou beaucoup d'introspection.

 

Très amicalement,

Fabien

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Claire5

Bonjour Hugues,

À mon tour de te souhaiter la bienvenue sur le forum.
 

La notion d'intrépidité me parle beaucoup, puisque j'ai souvent des plans un peu extrême, surtout pour un 5 je pense.

Je n'avais pas donné d'exemples concernant l'intrépidité, mais là, j'ai envie d'entrer dans la compétition.  :laugh: Il m'est arrivé à plusieurs reprises de faire un peu n'importe quoi en montagne. Par exemple, une fois, j'ai dormi dans un igloo improvisé à 2000 mètres d'altitude en pleine tempête de neige ! Bon, la motivation fondamentale concernait plutôt l'instinct sexuel puisqu'il s'agissait de suivre un gars en ski de rando (un type 8 totalement inconscient) et de lui montrer que j'étais aussi forte que lui ! Une autre fois, je suis tombée dans une crevasse. Techniquement je ne risquais rien, j'étais bien encordée… mais j'ai quand même bien cru quelques secondes que j'allais mourir ! J'avais juste 30 mètres de vide sous mes pieds !

Enfin maintenant je suis vaccinée, je ne fais plus tout ça, heureusement ! Mais j'aime toujours autant les plans "into the wild". Cet été je suis partie en vacances avec des copains dans les Alpes du Sud : campements en tente improvisés, baignades dans les torrents glacés… pendant 10 jours, le bonheur total !

Ah oui, et accessoirement, j'aime bien rappeler que je fais parfois un métier dangereux. On doit descendre sous terre pour inspecter les réseaux hydrauliques : on utilise un détecteur de gaz avant de descendre, car parfois, il n'y a pas assez d'oxygène, et on peut mourir !

Amicalement,
Claire

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Jérôme

Bonjour Claire, bonjour à tous,

 

Je trouve que l'igloo à 2000 m, la crevasse de 30 m, le réseau hydraulique souterrain avec juste assez d'oxygène reflètent bien à la fois le côté intrépidité et le côté château fort. :happy:

Ça me rappelle aussi que Fabien utilise parfois le terme d'explorateur en parlant du 5 alpha, terme qui évoque pour moi un minimum d'intrépidité.

 

À très bientôt,

Jérôme

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Claire5

Bonjour Jérôme,

 

"Je trouve que l'igloo à 2000 m, la crevasse de 30 m, le réseau hydraulique souterrain avec juste assez d'oxygène reflètent bien à la fois le côté intrépidité et le côté château fort."

Je n'y avais même pas pensé !

 

"Ça me rappelle aussi que Fabien utilise parfois le terme d'explorateur en parlant du 5 alpha, terme qui évoque pour moi un minimum d'intrépidité."

J'avais plutôt noté que c'était le 5 mu qui était qualifié d'explorateur. En tant que 5 alpha, j'aurais plutôt la tendance rat de bibliothèque. Même si je trouve qu'explorateur est plus valorisant que rat de bibliothèque ! Mais peut être que ces deux qualificatifs utilisés pour distinguer les 5 M-E-I et M-I-E peuvent aussi être ajustés en fonction des valeurs de la Spirale Dynamique ? Par exemple un 5 avec un ROUGE fort serait plus tourné vers l'action, alors que l'apprentissage en BLEU se fait par "le Livre" ? Je n'en sais rien, mais j'attends avec impatience le stage Corrélation Ennéagramme-SD !

 

À bientôt,

Claire

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Fabien Chabreuil

Bonjour à tous,

"J'avais plutôt noté que c'était le 5 mu qui était qualifié d'explorateur."
Ouf, quelqu'un qui suit ! Et ce n'est même pas moi…  :cry:  :blush:

"Même si je trouve qu'explorateur est plus valorisant que rat de bibliothèque !"
Vous comprenez pourquoi, je suis contre le fait de donner des noms aux ennéatypes ! Ceci dit, personnellement, j'adore les rats et j'idolâtre les bibliothèques. Alors je ne vois guère où est le problème…

"Mais peut être que ces deux qualificatifs utilisés pour distinguer les 5 M-E-I et M-I-E peuvent aussi être ajustés en fonction des valeurs de la Spirale Dynamique ? Par exemple un 5 avec un ROUGE fort serait plus tourné vers l'action, alors que l'apprentissage en BLEU se fait par 'le Livre' ?"
La différence n'est pas là. De toute façon, le 5 a du mal en ROUGE à cause de l'impulsivité qui n'est pas son fort, et la variante mu s'en tire quand même un peu mieux.

Mais la répression de l'instinctif n'interdit pas l'action ! Simplement, on n'agit pas pour agir, mais parce que les deux autres centres le souhaitent. Je réprime très clairement le centre instinctif, et cela ne m'a pas empêché de parcourir la jungle de Bornéo et de mettre une heure pour parcourir 500 mètres tellement le terrain est difficile, ou d'aller au Pérou et en Bolivie où le manque d'oxygène et la déshydratation dus à la très haute altitude rendent tout activité épuisante. Mon centre mental et mon centre émotionnel souhaitaient vivre ce que ces expériences pouvaient leur apporter, et mon centre instinctif a obéi sans broncher !

Très amicalement,
Fabien

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Kayla

"Ouf, quelqu'un qui suit ! Et ce n'est même pas moi…  :cry:  :blush:"
Hum… J'avais noté l'erreur aussi, mais m'étais dit que tu allais la corriger toi-même. :blush: Puis voyant que tu ne le faisais pas, je me suis fait une belle auto-suggestion : "Bon, ben t'avais mal compris." Mais comme j'étais quand même certaine d'avoir raison… aussitôt une amnésie de ladite erreur… Exercices de déconstruction des transes en action.  :sarcastic:

Mais en fait, c'était juste pour vérifier qu'on avait bien tout suivi, pas vrai ?  :rofl:

Claire, pour un rat de bibliothèque, tu m'as l'air de pas mal bouger quand même (igloo, montagne, spéléo…) ! Tu ne serais pas plutôt un rat des champs ?  :wink: Quand tu "joues" dans intrépidité, tu ne fais pas semblant, dis donc !

Chez mon aînée, je perçois bien le centre instinctif en support, prêt à franchir des obstacles et parcourir des kilomètres pour acquérir le savoir qui lui manque.
Et sinon, comme pour Fabien, mon instinctif obéit sans broncher si mon émotionnel et mon mental ont envie d'un chose qui demande un effort physique (parfois rien que sortir est déjà un effort physique qui semble insurmontable). C'est d'ailleurs les rares fois où le mettre en action ne me coûte quasiment rien. L'objectif en soi étant à la fois une motivation et une récompense.

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Jérôme

Bonjour à tous,

 

"J'avais plutôt noté que c'était le 5 mu qui était qualifié d'explorateur"

Oups, je vous présente mes confuses pour les doutes et les transes que j'ai pu générer avec cette coquille ! :blush:

 

Belle journée à vous,

Jérôme

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