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Marie

Trop de compréhension mentale…

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Marie

Bonjour à toutes et à tous, :peur:

 

Je suis ravie de faire mon apparition sur ce forum !

 

Pour cette première, j'ai envie de vous faire partager mes impressions, qui ont fait suite à la lecture d'une discussion dans laquelle il est rappelé que certains 5 utilisent l'Ennéagramme comme outil de compréhension purement intellectuel.

 

C'est en observant certains de mes comportments récents, que je me suis rendue compte à quel point la compréhension mentale des autres avait de l'importance dans mon fonctionnement et pouvait être un obstacle à leur compréhension émotionnelle…

 

Je m'explique en vous donnant un exemple. Alors que je me promenais dans une ville que je ne connaissais pas, un homme m'a demandé si je savais où se trouvait la rue #####. Je lui ai répondu que je n'étais pas du coin, et que donc, que je ne savais pas. Or il se trouve que j'avais justement un plan de la ville dans mon sac qui nous aurait certaiment permis de trouver ensemble la rue qu'il cherchait. :calin:

 

Sur le moment, mon but n'était pas de me débarrasser de lui. Au contraire, j'aurais aimé l'aider ! Et je m'en suis voulu de ne pas avoir pensé à ce plan que j'avais sur moi. C'est très paradoxal :hautetfort:, et j'ai encore du mal à expliquer ce qui se passe en moi lorsque j'inhibe ainsi mes possibilités de connexion à l'autre. Il me semble en fait que, sur le moment (contact avec la personne), je suis attentive à mes émotions égotiques (ce sont les émotions que mon ego me fait vivre, moi en tant que 5 et qu'une personne de type différent n'aurait pas forcement ressenties face à cette même situation) : surprise, peur, méfiance, incertitude… C'est comme si mon centre mental inhibait les émotions non égotiques que je pourrais éprouver face à cette personne perdue (pitié, empathie…) pour ne laisser s'exprimer que mes émotions égotiques. Conséquence de cela : je me coupe du ressenti de l'autre et n'écoute que mes emotions égotiques, qui me poussent au retrait.

 

Tout ceci n'est pas qu'une anecdote hasardeuse, car j'ai eu dernièrement la même réaction avec une amie. Nous étions dans le train, et elle en vient à me dire qu'elle avait très faim, car elle n'avait pas mangé depuis 7h du matin (il était déjà 14h30). Si j'avais pu accéder à mon centre émotionnel lorsqu'elle me parlait de son état, je me serais certainement rappelé que j'avais une pomme dans mon sac ! Mais alors qu'elle me parlait d'elle, c'est un peu comme si je lui disais « oui, j'ai compris avec ma tête que tu as faim, mais pas avec mon corps ». Du coup, la pomme ne m'est pas venue à l'esprit. Toutefois dans ce cas là, pas d'émotions égotiques (c'est une très bonne amie, je me sens en confiance, mon ego n'étais pas sous stress émotionnel). Ce deuxième exemple n'est peut être donc que l'expression de ma fixation de détachement (« ne m'en demande pas trop : je suis là, c'est déjà bien », dit mon ego). Quant à l'avarice, je n'ose pas y songer :peur:… mais j'ai bien peur que mon ego ne se refuse rien !

 

Bref, tous ces exemples pour vous montrer combien mon centre mental joue le rôle de filtre, de barrière, de muraille. J'aimerais pouvoir utiliser mon centre émotionnel de manière plus libre. Quand c'est à lui de comprendre l'autre, c'est lui qui comprend. Ainsi, j'arrête d'utiliser de manière intempestive et innadaptée le centre mental… Mais comment faire concrètement ? :hautetfort:

 

En me relisant, je me rends compte que mon message comporte différents éléments qui mériteraient d'être traités séparément (je pense notamment à la notion d'émotions égotiques et non égotiques, pour laquelle il serait peut-être mieux que j'ouvre une nouvelle discussion).

 

J'attends avec impatience vos réponses.

Très cordialement,

Marie

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Fabien Chabreuil

Bonjour Marie et les lecteurs,

 

"Je suis ravie de faire mon apparition sur ce forum !"

Je suis ravie de t'y accueillir. En plus, je sais qu'il y a (au moins) deux autres 5 qui rôdent dans les parages et j'espère que cela leur donnera envie de se manifester.

 

Merci de ton témoignage.

 

"Ce deuxième exemple n'est peut être donc que l'expression de ma fixation de détachement. […] Quant à l'avarice, je n'ose pas y songer :hautetfort:… mais j'ai bien peur que mon ego ne se refuse rien !"

Il me semble que les deux exemples sont très similaires. Le mental reste en premier, et provoque détachement (la fixation) et avarice de soi (la passion, qui est effectivement une émotion égotique). Le deuxième exemple montre la même hiérarchie, mais met en évidence l'intensité de la préférence pour le centre mental, puisque même dans le cas d'une amie, il ne laisse pas passer l'information au centre émotionnel, pourtant lui aussi tourné vers l'extérieur.

 

"Mais comment faire concrètement ? :hautetfort:"

Continuer le travail d'observation dont tu viens de témoigner. Tu verras que cette observation va, un jour ou l'autre, passer en temps réel, et quand le phénomène égotique est détecté au moment où il se produit, il devient possible, mais pas facile, de l'interrompre. Les techniques du stage Éveil peuvent aider.

 

"la notion d'émotions égotiques et non égotiques"

Il y a dans l'essence un centre émotionnel supérieur qui vit effectivement des émotions non égotiques (nous étudions cela dans le stage Essence). Une remarque : la pitié n'est pas une émotion de l'essence ; elle vient de l'ego, et son équivalent dans l'essence est la compassion (même si étymologiquement, c'est la même chose).

 

Très amicalement,

Fabien

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Marie

Bonjour Fabien, bonjour à tous,

 

Fabien, merci de ta réponse et pour toutes ces précisions. :sarcastic:

 

Je voudrais approfondir la phrase de mon précédent message : "Je t'ai comprise avec ma tête, pas avec mon corps". Parce qu'en fait, je me rends compte que je n'ai jamais pu parler à quelqu'un tout en étant connectée à mon corps, en sentant mon corps.

 

Ce n'est sans doute (là encore) que la manifestation de l'utilisation "massive" de mon centre mental lorsque je suis en contact avec l'autre…

En fait, il me semble que j'utilise de manière tellement intense mon centre mental (cela me procure un sentiment de sécurité : j'ai la croyance que lorsqu'il est entièrement mobilisé, tout va bien, et que quoi qu'il arrive au cours de la discussion, j'ai mon "filet de sécurité" avec moi) que rien d'autre n'a alors sa place. Au téléphone par exemple : biip, biip, ça appelle. J'arrive alors (en y prêtant attention) à sentir mon corps, mais dès que le "Allo" de mon interlocuteur survient, pouf !, tout s'envole et disparaît : je ne suis plus qu'une tête pensante. (Ici, je ne peux pas m'empêcher de faire la corrélation avec ce que disait Descartes (qui était de type 5) en décrivant son cogito : je ne suis plus qu'une « substance pensante ».)

 

Si je suis suffisamment stimulée sur le plan émotionnel, je peux redescendre dans mon corps. Mais alors, je le redécouvre complètement, et le temps que je reprenne connaissance de mes sensations (Mon corps est comme un espace vide dont je dois retrouver les contours ; je cherche, je cherche : où se cache-t-elle, cette émotion ? Dans quelle partie de mon corps est-ce que je sens des vibrations, de la chaleur ?), c'est trop tard, l'émotion est déjà retombée. :sarcastic: Zut !

 

Cette déconnexion au corps a-t-elle donc bien un lien avec ce que j'évoquais précédemment, à savoir une utilisation trop intense du mental ? Pour parvenir à mieux le sentir, je me suis dis que je pourrais peut-être essayer de m'y exercer lorsque je parle avec des personnes qui me sont proches et avec lesquelles il n'y a pas "d'enjeu", pas de crainte de dire une bêtise. Pour moi et mon ego :surprised:, le fait de "dire une bétise" signifie "dire quelque chose de manière non contrôlée" (= qui sorte toute seule, ou qui ne sorte pas assez) ; cela m'arrive rarement dans le premier cas… et plus souvent dans le deuxième ! :surprised: Alors si mon ego me suggère que j'en ai trop dit ou bien qu'à l'inverse, je me rends compte que j'ai fait de la rétention d'information, cela engendre chez moi la création de transes de revécu émotionnel et de reproches. Si trop de choses ont été dévoilées : t'aurais pas dû écrire ça dans ton mail ; tu t'es montrée trop affectueuse, alors que tu ne la connais presque pas. Ou si pas assez : t'aurais dû ajouter ceci ou cela ; là, ça fait la fille coincée.

 

J'ai fait le lien entre corps et émotions parce que, me semble t-il, les émotions se vivent essentiellement à travers le corps. Donc ajouter la présence de mon corps dans une conversation égale possibilité de plus de connection émotionnelle à moi-même et aux autres ?!

 

Très cordialement,

Marie

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Fabien Chabreuil

Bonjour Marie,

 

Tu as raison sur l'importance de la connexion au corps. Cependant, nous sommes des créatures incarnées : tous nos centres, les trois de l'ego et les trois de l'essence, s'expriment au travers de notre corps. Simplement, quand nous sommes dans notre ego, et donc dans notre attention au centre préféré, nous repérons ses signaux et ignorons ceux-des deux autres centres. En se connectant à l'ensemble de son corps, on accède à l'ici et maintenant de la sensation corporelle, et on repère aussi les signaux des deux autres centres, réalisant ainsi un début d'équilibrage des centres qui est une partie de l'intégration.

 

"Pour parvenir à mieux le sentir, je me suis dis que je pourrais peut-être essayer de m'y exercer lorsque je parle avec des personnes qui me sont proches et avec lesquelles il n'y a pas "d'enjeu", pas de crainte de dire une bêtise."

Se connecter au corps est l'objet de techniques spécifiques que nous enseignons dans le stage Essence, mais, en attendant, tu as raison de t'entraîner et de choisir de le faire dans des situations perçues comme sûres.

 

Très amicalement,

Fabien

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Théo

Bonjour Marie,

 

Je t'écris avec un petit temps de retard (mais il est bien connu que nous autres 5 avons besoin d'un peu de recul :happy:) pour te remercier, car je crois que ton premier message m'a inconsciemment servi.

 

En effet, il a bien failli m'arriver exactement la même chose qu'à toi, dans les mêmes circonstances, lorsqu'une personne (un grand type, je précise, pas une sympathique jeune fille :proud:) m'a abordé pour me demander son chemin. Mais, alors que je commençais à bredouiller que je ne connaissais pas le quartier (ce qui était vrai), j'ai eu ce qu'il faut bien appeler une intuition, et me suis souvenu que j'avais un vieux plan de métro dans mon portefeuille. Je pense que si je n'avais pas lu ton message quelques temps auparavant, je n'aurais jamais fait le rapprochement instantanément (tout comme toi, ce genre de demande par surprise me laisse totalement désemparé d'habitude).

 

J'ai pris quelques instants pour consulter ce plan avec la personne, avec la sensation diffuse, mais assez agréable, de m'être connecté un petit instant (une fois n'est pas coutume) aux vertus du 5 et du 8 que sont le désintéressement, l'altérité et la simplicité.

 

Je vous rassure, je suis redevenu avare depuis. :sorry:

 

En attendant de lire tes prochains messages, je te souhaite une bonne journée.

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Jean-Nicolas

Bonjour Marie,

 

Ce que tu relates dans ton message, je l'ai vécu maintes et maintes fois. Je crois même que le coup de la carte, ça a été la même chose à 100%.

 

Fabien dit : « Tu verras que cette observation va, un jour ou l'autre, passer en temps réel, et quand le phénomène égotique est détecté au moment où il se produit, il devient possible, mais pas facile, de l'interrompre. » C'est exactement cela. Aujourd'hui je suis en quasi temps réel, il me faut une seconde pour me rendre compte du mécanisme égotique, puis je me donne le choix : soit je sors le plan de ma poche et j'aide la personne qui demande son chemin, soit je ne le sors pas. Pour moi, cette notion de choix est très importante. Je ne cherche pas « à tout prix » à combattre mon ego. Si je le laisse aux commandes, eh bien il reste aux commandes. L'essentiel pour moi est simplement la prise de conscience du phénomène égotique. C'est tout.

 

Je ne peux que t'engager à suivre les stages des Chabreuil. Ça marche du tonnerre ! (Je rassure les lecteurs, je ne touche aucune commission sur cette pub. :sarcastic:)

 

J'avais lu un jour dans un article sur l'Ennéagramme que pour les 5, « le monde est intrusif ». Quand une personne, a fortiori un inconnu, s'approche de moi et me demande une information, je vis cette situation un peu comme un viol, et mes réactions sont exactement les mêmes que les tiennes. Pour te donner l'eau à la bouche, il y a un exercice dans le stage Centres qui a provoqué chez moi sur ce thème un véritable insight.

 

Marie, tu dis encore : « En fait, il me semble que j'utilise de manière tellement intense mon centre mental (cela me procure un sentiment de sécurité : j'ai la croyance que lorsqu'il est entièrement mobilisé, tout va bien, et que quoi qu'il arrive au cours de la discussion, j'ai mon "filet de sécurité" avec moi) que rien d'autre n'a alors sa place. »

C'est tellement vrai pour le 5. Depuis le stage Néti-néti (encore un que je recommande), j'ai compris que mon mental m'apporte plus que de la sécurité. Je m'identifie complètement à lui. Si je le lâche, j'ai l'impression de « ne plus exister », de « ne plus rien avoir », et je sombre alors dans un état de désarroi immense.

Mais là encore il y a une bonne nouvelle pour les 5 : une fois que j'ai compris le mécanisme, je peux en prendre conscience, puis lâcher prise, m'auto observer et souvent en rire. Je pense que ce processus devrait aussi marcher pour d'autres 5.

 

Bonne journée à tous. Amicalement,

Jean-Nicolas

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Marie

Bonjour à tous ! Et merci Fabien, Théo et Jean-Nicolas pour vos réponses. :pt1cable:

 

Je continue dans la rubrique « Trop de compréhension mentale » en vous parlant de la manière dont mon ego aborde une nouvelle rencontre.

 

Face à un nouveau visage, mon centre mental avait tendance à me donner un a priori sur cette personne, en émettant d'emblée un jugement sur elle. (Au passage, je me demande si les jugements que l'on porte sont toujours issus de l'ego ?)

 

Depuis que je connais l'Ennéagramme et la Spirale Dynamique, mon ego se détache (la plupart du temps) de l'a priori, et cherche plutôt à découvrir dans quel ennéatype et dans quelle couleur de la Spirale Dynamique se trouve la personne en question. Mais il peut arriver qu'il se rabatte sur un a priori, s'il n'est pas certain d'avoir repéré l'ennéatype ou le vMème de la personne. Bref, il s'agit dans tous les cas d'essayer de mieux comprendre la personne en face, d'avoir des points de repères pour la "décrypter".

 

Selon moi, l'existence de tous ces processus d'analyse de l'autre permettent avant tout à mon ego de se rassurer, de savoir « à qui il a affaire » (surtout intellectuellement parlant, et sur le plan des capacités en général…).

Et au-delà d'être un simple moyen de se rassurer, c'était même parfois une façon pour mon ego de choisir si la personne était accessible ou non pour moi (« Suis-je à la hauteur ? Ai-je les ressources nécessaires pour rentrer en contact avec elle ? Etc. »). Je me suis donc rendu compte que mon ego effectuait un tri des personnes qu'il me jugeait apte à côtoyer ou non.

 

Questions qui me viennent à l'esprit : que faire de certains a priori qui restent souvent ancrés dans ma mémoire et qui « polluent » par la suite la perception que j'ai de l'autre ?

 

Lorsque je rencontre quelqu'un pour la première fois, quel centre vaut-il mieux que j'utilise ?

 

Très amicalement,

Marie

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Fabien Chabreuil

Bonjour Marie et tous les autres,

 

"Au passage, je me demande si les jugements que l'on porte sont toujours issus de l'ego ?"

Oui, l'essence, elle, constate la réalité du moment présent.

 

"Je me suis donc rendu compte que mon ego effectuait un tri des personnes qu'il me jugeait apte à côtoyer ou non."

Ce n'est pas inutile ! Rappelons que l'ego nous sert à gérer la vie quotidenne. Il suffit simplement de se débarrasser effectivement de certains a priori et de certaines croyances négatives sur soi et sur les autres.

 

Les travaux des neurobiologistes confirment la position de l'Ennéagramme. Il est impossible d'éviter les a priori que le cerveau formule immédiatement en toute situation — l'ego est là et sera toujours là —, car c'est une ancienne stratégie de survie. Cependant il est possible de prendre conscience des a priori et de les écarter par l'auto-obervation et l'introspection.

 

"Que faire de certains a priori qui restent souvent ancrés dans ma mémoire et qui « polluent » par la suite la perception que j'ai de l'autre ?"

Prendre conscience de comment ils restent ancrés dans la mémoire, et déstructurer la ou les transes correspondantes. Comme tu n'as pas encore fait le stage Éveil, tu peux lire le chapitre "Abandonner ses automatismes" du Grand Livre de l'Ennéagramme et demander à Véronique, qui a fait la formation, de t'apprendre la ou les deux trois techniques adaptées à ton cas.

 

"Lorsque je rencontre quelqu'un pour la première fois, quel centre vaut-il mieux que j'utilise ?"

Les trois, mon Général ! Comme dans toute circonstance. Ceci dit, le centre à privilégier dépend du contexte dans lequel tu fais cette rencontre.

 

Très amicalement,

Fabien

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Marie

Bonjour Fabien et bonjour à tous,

 

Fabien, merci pour tes réponses, qui m'ont remis les idées bien en place au sujet des a priori.

 

"Les trois, mon Général ! Comme dans toute circonstance. Ceci dit, le centre à privilégier dépend du contexte dans lequel tu fais cette rencontre."

Quant à celle-ci : déception pour mon ego qui aurait bien voulu obtenir un mode d'emploi (:pt1cable: !), mais elle me rappelle qu'il est bien évidemment inutile de théoriser !

 

Très amicalement,

Marie

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