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l’ennéagramme

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  1. La dernière semaine
  2. Reprenez le contrôle de votre corps

    Bonjour à tous, Le sujet doit être dans l'air. Seven a publié ce matin un message dans la conversation "7 et gloutonnerie(s)" dont la faim fin est involontairement une réponse à Gus. "Attention message publicitaire !" Pocahontas, tu connais certainement l'affirmation de Michel Audiard (Les Tontons flingueurs) selon laquelle "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." Donc, tu n'as rien inventé, cela a été fait pour de vrai ! Très amicalement, Fabien
  3. Reprenez le contrôle de votre corps

    Bonjour Gus, bonjour à tous, Merci beaucoup pour ce témoignage Gus. Je le trouve très à propos dans la mesure où il vient étayer une discussion en cours sur Cella (merci Fabien pour le parallèle ). La plupart du temps je reste "indifférente" (messages subliminaux non conscientisés sauf quand on commence à mettre en œuvre le travail vertical, cf. "Aux anciens des stages Éveil") à ces publicités vantant les mérites de tel ou tel produit miracle censé vous faire perdre 10 kg en une semaine et sans efforts en plus. Il m'est néanmoins déjà arrivé de les regarder avec envie, ce serait tellement chouette, un petit miracle, et hop, finis les bourrelets (ça s'appelle la chirurgie esthétique en fait ) ! Mais dans ce domaine comme dans bien d'autres, il n'y a en général pas de miracle, et il faut passer non pas par un régime, mais plutôt par une suite de conscientisations doublées d'actions appropriées menées aux moments opportuns pour parvenir à ses fins et ce de manière durable. Du sur-mesure en somme, et un peu d'intégration en sus au programme ! C'est notamment la prise de conscience de la façon dont chaque élément (alimentation, stress, rapport au corps, sensibilités personnelles, etc.) est imbriqué dans et impacte l’élément suivant qui amène progressivement à une vue d'ensemble qui permet de mieux appréhender les actions à mener et te permet de gagner en efficacité et en efficience. D'une certaine manière, céder à son ego dans ce domaine, comme dans d'autres encore une fois, revient tout bonnement à vouloir griller les étapes, ce que ces pubs nous enjoignent si bien de faire. Attention message publicitaire ! "Je perds du poids avec mon essence. Voilà comment j'ai perdu 8 kg en 2 ans et comment presque 3 ans après cette importante perte de poids, j'arrive à me maintenir à mon poids d'arrivée !" [Sourire "bright" et papillonnement des cils] Bien amicalement, Pocahontas
  4. 7 et gloutonnerie(s)

    Bonjour à tous, "La première est d'y prendre du plaisir en le faisant." Je reformulerai cette règle : "La première est d'y prendre en le faisant un vrai plaisir corporel par la pratique du rappel de soi." En effet, en mangeant trop goulument le 7 est plus souvent dans un plaisir mentalisé que réel. Très amicalement, Fabien
  5. 7 et gloutonnerie(s)

    Bonsoir, Ah que de de plaisantes lectures je découvre là ce soir. Et même si elles datent un peu, je ne peux m'empêcher d'y ajouter aujourd'hui mon grain de sel. Adolescent, j'avais un très bon appétit, préférant la quantité à la qualité. Je me souviens parfaitement qu'à l'heure du goûter, quand ma copine s'achetait un petit pain au chocolat ou une tartelette aux fraises, je préférais marcher plus loin pour aller dans la pâtisserie qui vendait un pain au chocolat deux fois plus gros (même moins bon) ou une religieuse au chocolat géante (toujours moins bonne que sa tartelette bien sûr). L'absorption de nourriture était souvent associée à un moment convivial, comme pour en augmenter la durée et allonger ce temps heureux : acheter un sandwich merguez-frites après un concert pour prolonger la discussion entre copains et retarder le temps de rentrer seul chez soi, prendre un dessert, puis un second en fin de repas pour prolonger le plaisir de rester entre amis. Le problème, c'est qu'en associant nourriture et plaisir, je finissais par croire que c'est la nourriture qui me faisait plaisir, alors qu'elle n'était qu'un facteur supplémentaire pour obtenir plus d'autres plaisirs à l'instant présent. C'est le regard des autres qui m'a permis de prendre conscience de ces excès. Les amis, la famille, avec des remarques du genre "Mais tu as encore faim après tout ce que tu as mangé ?" ou "Où peux-tu mettre tout cela ?" Force m'était de constater que non, je n'avais plus faim, mais que je mangeais juste… par plaisir. Plus tard adolescent, au cours de mes études, je mangeais certains aliments machinalement, pour diminuer mon stress en période de révisions. Et c'était souvent la période des promotions chez McDonald's, comme par hasard, "2 pour le prix d'1". Ah, le marketing de McDo est bien étudié pour aller droit au cœur de la zone sensible des 7… Dans certains interviews de l'époque j'entendais demander à l'invité : "Et vous, c'est quoi votre drogue ?" Je connaissais ma réponse personnelle : ma drogue c'est la nourriture. Assez récemment mon fils est devenu végétarien, puis vegan. J'ai voulu bien sûr l'accompagner dans cette démarche afin de l'aider à équilibrer malgré tout son alimentation. Puis toute la famille s'y est mis. Je me suis documenté sur notre alimentation moderne et j'ai découvert de nombreuses choses que je ne connaissais pas : l'addiction au sucre et au sel, favorisée par l'industrie alimentaire, les additifs, conservateurs et exhausteurs de goût dont nous n'avons guère besoin et dont certains sont toxiques ou cancérigènes, mais qui donnent un plus belle aspect aux aliments et font vendre. Ainsi pendant des années, on s'est joué de moi, en utilisant une de mes faiblesses : le jeu était pipé. Un documentaire, Le jeûne, une nouvelle thérapie de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (consultable sur YouTube), a profondément bouleversé mes idées reçues sur la nourriture. Bon, je suis 7 mais avec une aile 6 et un instinct de conservation C+, donc j'ai des antennes qui m'alertent sur les dangers potentiels… Alors j'ai franchi le pas et je suis parti jeûner pendant une semaine, en pleine montagne, avec des inconnus, mais encadrés par des professionnels du jeûne. J'avais un peu peur, non pas du jeûne, car il s'agissait d'une nouvelle expérience que j'avais hâte de tester, mais… des participants ! Je les imaginais radicaux, austères, prosélytes. Mais ce n'était qu'une hallucination positive de ma part. J'ai trouvé là-bas des gens venant pour des motifs variés, tout comme ceux que je côtoyais aux formations sur l'ennéagramme, et cherchant simplement à vivre une expérience en commun en partageant un intérêt qui nous unissait tous. Et cela m'a plu, des journées à randonner en montagne et en apprendre plus sur la nature, écouter vraiment le chant d'un oiseau, sentir vraiment le parfum d'une fleur, découvrir les plantes médicinales et comestibles qui jalonnaient notre parcours, faire la sieste sous un chêne ou un olivier, puis rentrer au camp de base, se rafraîchir dans le torrent , et passer la soirée à échanger nos points de vue avec les autres participants. La nourriture était présente, mais elle était mentale (nos discussions), émotionnelle (nos sensations) et instinctive (nos marches détoxifiantes, il fallait quand même les vivres au quotidien). Je n'ai jamais ressenti la faim, ni personne d'ailleurs dans le groupe, car notre organisme puise dans ses réserves qui sont largement suffisantes pour une à trois semaines de jeûne (cf. le documentaire). Et les discussions des "sages" du groupe, les encadrants m'ont appris une chose essentielle : écouter son corps et rester en accord avec lui. Ne pas chercher à résister à l'appel d'un aliment ou d'un bon repas, même si ce que l'on veut manger est toxique ou aberrant, car en se frustrant, la quête risque de devenir obsessionnel. "Si tu veux faire un excès, fais-le" me dirent-ils, mais respecte deux règles : la première est d'y prendre du plaisir en le faisant (ça m'a semblé incroyable d'entendre cela là-bas, à moi, qui suis 7) et la deuxième, c'est de ne pas le refaire le lendemain et même d'en tenir compte pour alléger un peu ton alimentation ce jour d'après. Je suis revenu du stage avec une forme que je n'avais pas connu depuis plusieurs années, et un moral au beau fixe. Depuis, je me sens un peu plus en paix avec la nourriture. Je sais que j'ai une alimentation équilibrée au quotidien (j'ai appris à le faire), sans me priver de rien (j'ai réduit ma consommation en viande par choix personnel, mais il n'y a aucun aliment interdit chez moi, hormis ceux que je n'aime pas). Et je me donne le droit de craquer, quand je veux, où je veux, et avec qui je veux. J'en tiens juste compte après pour ne pas retomber dans la spirale d'absorber des aliments uniquement par plaisir et sans retenue. Un exemple ? Quand je viens à Paris, je donne libre cours à mon imagination pour trouver un ou deux endroits sympathiques où manger des choses que je ne trouve pas chez moi. Je partage cela avec ma 2 de mère, toujours prête à m'accompagner pour me faire plaisir, ou/et avec ma 9 de fille qui m'accompagne aussi bien volontiers dans ces découvertes. Vous voulez connaître la dernière ? C'était chez le pâtissier Ladurée, vous savez là où il y a toujours une file d'attente si longue lorsque vous passez et repassez devant cette vitrine de gâteaux et où vous avez le temps de les entendre tous crier "emmène-moi, emmène-moi avec toi, je t'en supplie !" Lorsque mon tour arrive, la serveuse me demande : "combien de gâteaux voulez-vous ?", moi : "je ne sais pas", elle : "c'est pour savoir quelle taille de carton je dois prendre", et moi : "prenez un plateau pour les déposer, je vais prendre tout ce qui me plaît, et quand on arrivera au bout de la vitrine, vous saurez que c'est terminé." Il faut dire qu'il y a le choix, et quitte à se lâcher une fois de temps en temps, autant le faire bien non ? Ça ne vous tente pas, vous ? Amicalement, Seven
  6. Bonjour, Ce week-end, en me baladant, je suis tombée passée devant cette affiche que j’avais déjà remarqué mais qui là m’a fait réagir à cause de son accroche : « Reprenez le contrôle de votre corps ». Et je n’ai pu m’empêcher de penser : « cette affiche est faite pour moi ! » C’est exactement la façon dont j’aborde « mes changements d’alimentation » (c’est la nouvelle expression pour dire régime ). L’enjeu pour moi, qui suis 8 et dont la compulsion est « Éviter la faiblesse », est vraiment de me prouver que c’est moi qui contrôle mon corps. Évidement quand j’étais plus jeune, je pouvais perdre 1 à 2 kilos en un claquement de doigt, et de cela j’étais très fière. Aujourd’hui c’est plus compliqué, et l’exigence que j’ai encore de vouloir contrôler mon poids crée chez moi de la culpabilité, et donc de la colère quand je n’y arrive pas. C’est difficile d’en parler ouvertement mais j’ai aussi ce même regard envers les autres. Celui qui a des problèmes de poids c’est qu’il n’a pas la volonté d’en perdre et donc qu’il n’ait pas capable de se contrôler. Et ça, si c'est pas de la faiblesse ???? Je peux témoigner ici que la peur d’être contrôlée est effectivement une de mes grandes préoccupations une grande préoccupation de mon ego. Et cela est source d’une énorme colère en moi. Ne pas être contrôlée par les autres (« Ce n’est pas l’autre qui me dira ce que j’ai à faire »), ne pas dépendre financièrement de quelqu’un (« Je dois garder mon autonomie »), cela se niche même dans le refus de fumer que j’associe au risque de ne plus pouvoir respirer. Par contre, côté alcool, la passion du 8 (l’excès) n’a pas encore voulu voir leurs effets sur mon corps… Ne pas subir les situations aussi : si je détecte le risque d’être mal à l’aise quelque part, j’esquive. Je me souviens, gamine, de devoir suivre mon père chez des grandes personnes et avoir eu le sentiment de m’ennuyer à mourir. Ce jour là je me suis fait la promesse que cela n’arriverait plus jamais, et par la suite j’ai toujours glissé dans mon sac un livre, une revue, pour les coups durs les situations difficiles. Gus PS : en écrivant ce post, quand j’ai identifié du vocabulaire assez typique du 8 plutôt que d’effacer et de remplacer j’ai choisi de vous laisser en profiter et de simplement le barrer.
  7. Le 5 et la projection ?

    Bonjour à tous, "Il n’est pas 5. Ou alors il faut que je révise l’ennéagramme pendant la fermeture du forum." Il est difficilement contestable que les animaux ont une personnalité. Alors pourquoi ne serait-elle pas typable ? Nous en avons parlé plusieurs fois sur le forum, par exemple ici. Bien sûr, il en faut pas s'attendre à ce que le mental d'un chat soit identique au nôtre. Mais, j'ai eput-être vu des animaux pratiquant l'avarice et le détachement… Et donc, pendant la fermeture du forum, tu peux relire la boucle 0 et typer Guillemet. Très amicalement, Fabien
  8. Le 5 et la projection ?

    Bonjour à tous, Parfois, assis face à face, Guillemet et moi, nous nous regardons, les yeux dans les yeux. Soudain je me lève, je vais lui chercher parfum à humer : une pomme, ou un autre fruit, une vieille herbe sèche, un légume, une fleur, ce que je trouve et qu’il aimera. Oui, vous avez bien lu : j’active mon centre réprimé… Pour lui faire plaisir… Ah, j’ai oublié : Guillemet, c’est mon chat. Comme moi, il réprime « un peu » son centre instinctif. Un jour, alors que nous nous observions ainsi tous les deux dans les yeux, voguant dans le vague, désœuvrés, tout à coup je vis sa pupille, si petite, si insignifiante dans l’espace immense de son iris vert amande, mon corps se rétracta, oh de façon infime, j'étais en apnée, figé, poumons pleins, épaules relevées. C’est ainsi que je découvris le pot aux roses parfumées : je projetais sur mon chat ma peur de mon vide intérieur, et c’est pour éviter cette peur, pour remplir son « vide » à lui, que vite je me levais. Je me levais pour remplir son « vide » à lui avec des informations, non pas mentales (qu’en aurait-il fait, pauvre chat ? ), mais olfactives. Il se trouve qu’il aime ça, les odeurs, autant que moi j’aime les informations mentales… Chacun ses délices. La différence entre nous deux est que lui n’évite pas le vide intérieur compulsivement comme moi : il n’est pas 5. Ou alors il faut que je révise l’ennéagramme pendant la fermeture du forum. J’espère que mon message aura comblé votre vide intérieur. Je vous souhaite un printemps plein de parfums. Amicalement, Yves
  9. Propos de 7

    Bonjour à tous, En rangeant ma chambre , j'ai retrouvé deux magnets, vous savez ces souvenirs que l'on ramène de ses voyages pour aimanter sur le frigo. Ils datent d'il y a trois ans, d'un voyage effectué avec mes deux filles à New-York. Je me souviens de la boutique dans laquelle mes filles étaient en train de choisir leurs souvenirs, du temps d'attente pendant leur choix et de mon impatience. J'avais décidé alors, pour tromper mon impatience, de lire à mon tour les fameux magnets, et voilà ceux que j'ai fini par ramener pour moi. Je ne résiste pas à les partager avec vous car je les trouve ennéatypiquement intéressants. Je suis 7, mais à l'époque je ne connaissais rien à l'ennéagramme, et pourtant, ce sont ces deux là qui ont retenu mon attention : – "La vie ne consiste pas à attendre que l'orage passe, mais à apprendre à danser sous la pluie." – "Fais plus de ce qui te rend heureux." Il n'y a donc pas de coïncidence… Amicalement, Seven
  10. Type 1-type 6, on s'aime

    Bonjour à tous, Ce que j'ai trouvé très bien dans l'attitude de B., ce qui me fait envie, ce à quoi j'aspire probablement, c'est exactement cela, je cite : "Un savoir-faire plus instinctif, débarrassé des raisonnements peureux, qui retardent l'action." J'ai trouvé cette phrase page 192 du roman d'Andrei Makine, L'Archipel d'une autre vie (collection Points, août 2017) [Version Kindle]. C'est exactement cela. Merci Andrei Makine. Amicalement.
  11. Bonjour à tous, Merci à toi Yves pour le report de tes observations, c'est très encourageant. Amicalement, Alice et le lapin
  12. Avant
  13. Bonjour à tous, Merci Alice et le lapin de cette anecdote convaincante. J’ai continué à observer mes narcotisations : je n’ai pas trouvé de cas. Amicalement, Yves
  14. Bonjour à tous, Bienvenue Christijade pour ton premier message sur ce forum. Je voudrais clarifier le sens réel de la fusion du 9. La fusion est parfois vue comme une union psychologique durable avec une autre personne. Cette forme de fusion est plutôt liée à l'instinct sexuel et possible pour tous les ennéatypes. Le 9 de sous-type sexuel pratique souvent ce genre de fusion et comme il est, avec le 2, un expert de ce mécanisme, sa fusion de ce type est alors généralement plus intense que celle des autres ennéatypes. Il peut toutefois s'en détacher si cela a été une source de souffrance excessive (Jérôme en a témoigné sur ce forum notamment là). La fusion typique du 9 est plus brève et bien souvent inconsciente. Il devient un instant une autre personne et sait alors instinctivement que dire ou ne pas dire, que faire ou ne pas faire, et jusqu'où il peut aller pour éviter le conflit. Si vous êtes 9, vous pratiquez ce type de fusion et il vous reste à l'observer. Personne, en tout cas pas nous, n'avons dit que le 9 n'avait pas besoin de liberté ou d'indépendance. Bien au contraire. Très amicalement, Fabien
  15. Transe de 9

    Bonjour à tous, "Puis-je conclure que si une blessure est liée à cette attitude, ce serait plutôt une blessure de l'instinct social ?" Ce ne peut pas être une certitude, mais c'est un indice dans cette direction. "Serait-ce une erreur de classer cette transe comme une transe de confusion, amplifiée par une blessure sociale mais aussi par le centre émotionnel réprimé ?" Je ne peux malheureusement pas répondre à cette question : une personne est la seule à pouvoir identifier ses propres transes. Quand mon ego sur-estime une de ses capacités, il fait plutôt des hallucinations, négatives de la réalité et positives d'une attitude plus conforme à ses fantasmes. "Rien d'original pour un 9 mais peut-être est-ce plus alpha que mu ?" Les deux variantes sont à égalité pour faire une transe de confusion en cas de choix les impliquant. Pour les autres, c'est la variante mu réprimant le centre mental qui fait plus de confusion. Très amicalement, Fabien
  16. Damnée autorité

    Bonjour à tous, "On en profite alors pour se « moquer » avec bienveillance des autres groupes, en plein travail." Patricia ne vous a pas repérés et donné du travail supplémentaire ? Elle devient bien indulgente. "Ces huit mots, jetés à la volée, spontanément, me percutent avec force. Ils me marquent, je les retiens, ils font sens. C’est comme un coup de tonnerre, comme un éclair dans l’obscurité." Bon, eh bien il n'y a pas que les 4 et les 7 pour théâtraliser leur communication ! "[Mon épouse] m’a souvent parlé de mon rapport compliqué à l’autorité, me dit-elle au retour du stage quand je lui raconte cette anecdote, mais il faut croire que je ne l‘entendais pas." Il n'y a pas qu'elle que tu n'entendais pas ! Nous parlons de la problématique à l'autorité du 6 dès le stage Bases bien évidemment puisque c'est une problématique fondamentale de l'ennéatype. Nous y revenons en approfondissant dans les stages Communication et Entreprise. Si tu reprends tes notes, tu devrais trouver ce que nous y disons sur les confusions que le 6 fait entre autorité et pouvoir. Ce sujet est tellement fondamental qu'il y a déjà eu plusieurs conversations traitant directement le sujet. En voici quelques-unes : Relation au groupe et à l'autorité. Être sa propre autorité. Pour ou contre Fabien. Il y en a certainement d'autres. Tiens, profitons-en, je vais faire un peu d'autorité : tu pourrais avant de poster chercher si le sujet a déjà été traité et, si c'est pertinent, poster ta contribution dans une conversation existante. C'est d'ailleurs ce que recommande les sacro-saintes conditions générales. "Je suis ma propre autorité. Je fais autorité pour moi. Je vais commencer par-là, plutôt que d’aller chercher l’autorité, la règle, à l’extérieur." Comme toujours, il me semble qu'il faut de la mesure. Le 6 phobique cherche l'autorité à l'extérieur, le contrephobique à l'intérieur. Ces deux recherches sont indispensables, l'important étant de les faire avec discernement plutôt qu'avec l'automaticité de l'ego. Il est important aussi de distinguer "être une autorité", "avoir de l'autorité" et "faire autorité". Très amicalement, Fabien P.-S. : certains l'ont sûrement remarqué, j'ai deux comptes pour intervenir sur ce forum, celui-ci (Fabien Chabreuil) pour discuter d'ennéagramme et un autre (Administrateur) pour les grosses crises d'autorité. Comme cela, amis 6, vous pouvez vous opposer au méchant administrateur et rester copains avec le gentil Fabien Chabreuil. P.P.-S. : Simechau, J. est déjà revenu à plusieurs stages et, si les dieux de la SNCF te sont favorables, elle participera en même temps que toi au stage Connexions. Message à Madame Simechau et à Monsieur J. : pas d'inquiétude, nous les surveillerons.
  17. Bonjour à tous, bonjour Flo, "La fusion : je suis une anti-fusionnelle, je fuis les fusionnels, pour moi nous sommes deux personnes distinctes avec chacun notre personnalité propre. C’est vrai que j’ai très peu de besoins et d’attentes. En fait je n’ai qu’un seul besoin : ma liberté et mon indépendance, et ça par contre je le revendique haut et fort dans mes relations au point que certains ex ont beaucoup souffert avec moi. Je ne me vois donc pas comme quelqu’un qui fusionne dans le besoin de l’autre au point de m’oublier totalement." Je suis également type 9 et comme toi Flo dans l'anti-fusion (disons comme concept…) car je fusionne très facilement avec mon compagnon ou même mes amis… même si j'ai comme toi très peu d'attentes et de besoins. J'ai beaucoup réfléchi sur le fait d'avoir besoin de liberté et que la routine ne me convienne pas non plus. J'ai donc identifié que dans mon passé, mes idéaux de liberté et anti-routine m'autorisaient à fuir plus facilement quand une relation n'était plus dans l'harmonie des premières années et que le risque de conflit devenait plus présent… Comme ma passion de paresse à me connaître était bien présente, je me disais que j'avais besoin de liberté et que je n'aimais pas la routine, ce qui m'autorisait à fuir sans me poser d'autres questions.
  18. L'optimisme, une ressource pour conjurer la peur ?

    Bonjour à tous, Merci Seven de ton message détaillé, qui illustre entres autres comment un 7 mu peut recadrer positivement, et montre aussi l’influence d’une aile 6. « Dans les relations, l’essentiel est de passer un moment agréable ensemble », affirma un jour une autre 7 mu, alors que nous — ses amis — évoquions nos difficultés relationnelles. Suite à la rupture de son couple, elle nous avait invités pour une soirée un peu excessivement (aile 8) festive. Amicalement, Yves
  19. Transe de 9

    Bonjour Fabien et merci à Lighyli qui m'a réveillé avec son dernier post. À la question 1, je répondrais que oui, cela peut se produire, même si le phénomène est sans doute moins "intense". À la question 2, je dirais non. Je n'ai pas de souvenirs de ce type. Puis-je conclure que si une blessure est liée à cette attitude, ce serait plutôt une blessure de l'instinct social ? Cette remarque m'a donné à réflexion. Quand j'ai fini par me reconnaître en 9 (c'est d'être un instinctif qui me laissait perplexe), je me suis pensé 9 mu. C'est lors du stage Centres que je me suis typé 9 alpha. Ma communication "saga" est affirmée, peut-être amplifiée par ces transes que j'ai décrites. Je n'ai depuis jamais remis en cause le fait que j'étais alpha. J'ai réalisé que je sur-estimais mon émotionnel. Serait-ce une erreur de classer cette transe comme une transe de confusion, amplifiée par une blessure sociale mais aussi par le centre émotionnel réprimé ? J'ajoute ce dernier point à cause de l'élément déclencheur que je relie à une "problématique" identitaire. L'identification des situations susceptibles de générer des transes de confusion chez moi naissent très souvent, comme je l'ai dit, dans des situations sociales particulières. J'ajouterais qu'elles apparaissent aussi lorsqu'on me demande de trancher, de choisir, quel que soit le sujet, et que je peine à identifier ce que je veux, ce qu'est mon réel besoin ou désir. Rien d'original pour un 9 mais peut-être est-ce plus alpha que mu ? Très cordialement.
  20. Damnée autorité

    Bonjour à tous, Je participe à une formation de week-end de l’Institut français de l’ennéagramme. L’exercice à réaliser, dans ce cadre, demande un travail en commun de personnes, dont le fonctionnement égotique relève du même type. Aussi, dans ce cadre formel imposé, je suis amenée à travailler avec J. (c’est une femme) dont le fonctionnement égotique relève du type 6, comme moi. (C’est cool, elle ne va pas me contredire et elle comprend tout de suite, tout ce que je lui dis, et l'inverse est vrai également.) Nous sommes exclusivement deux à présenter cette caractéristique, et donc pour l’exercice on travaille ensemble. On en a de la chance. Elle et moi, nous devons travailler sur nos fiertés. La question à traiter est la suivante : "Qu’est ce qui nous rend fiers, dans notre fonctionnement quotidien ? De quoi sommes-nous fiers ? Quelles sont les capacités, les aptitudes que nous nous prêtons, qui nous rendent fiers de nous ?" Il nous faut environ 30 secondes pour déterminer, ensemble, d’un commun et évident accord, ce dont nous sommes fiers, tant nos fonctionnements égotiques présentent de similitudes. D’évidence, nous sommes vraiment fiers, de ce que nous nommons notre capacité d’analyse et de synthèse, dont nous pensons, bien sûr qu’elles nous permettent de comprendre mieux que quiconque notre environnement. J’adore J. Elle au moins, elle me comprend, pourvu qu’elle vienne participer à d’autres stages. Comme on est très forts, on fait l’exercice très rapidement. On en profite alors pour se « moquer » avec bienveillance des autres groupes, en plein travail. On se dit pour le groupe des personnes, dont le fonctionnement égotique relève du type 4 : « Le temps qu’ils vivent leurs émotions intérieures, l’exercice va bien leur prendre l’après-midi, voire une partie de la matinée du lendemain, avant qu’ils se mettent à travailler la question. Normal d’ailleurs, car ils ne bénéficient pas de nos super (et pseudo) capacités d’analyse et de synthèse, génératrices d’une capacité de clairvoyance, à effets immédiats et rapides. » Pour ceux dont le fonctionnement égotique relève du type 9 : « Là aussi, ça va prendre du temps, le temps qu’ils comprennent que la question est une question personnelle, qui s’adresse à eux en personne. » Pour ceux dont le fonctionnement relève du type 7 : « Là aussi, ça va prendre du temps, le temps qu’ils fassent divers blagues et jeux de mots, sans rapport avec la question bien sûr. Et ce n’est même pas sûr qu’ils traitent la question, alors même qu’elle leur a été donnée par les formateurs, qui font autorité. Quand même, ils ne respectent vraiment rien, c’est grave. » J. et moi, par contre, on a bien traité la question, comme cela nous a été demandé par les formateurs, qui représentent l’autorité dans le groupe, et dans le temps imparti pour l’exercice, cela va sans dire. On respecte les règles, nous. On est des bons élèves et d’ailleurs, en devisant J. et moi, (il faut bien meubler le temps puisque, nous, on a fini l’exercice et en plus on l’a fait tout bien comme il faut, pas comme certains, qui font n’importe quoi, dans l’irrespect de la règle et de l’autorité), on s’aperçoit que nous avons toujours été de bons élèves, qui respectaient bien la consigne, et ce, dès l’école primaire avec l'institutrice qui fait autorité dans la classe. Et avec cette habile transition, nous y voilà, à cette question d’autorité. Il est midi. Nous quittons la salle de formation pour nous diriger en direction du restaurant. Je chemine aux côtés de J. (normal, je l’aime trop, elle me comprend trop bien). Tout à trac, elle me dit soudain : « Tu n’as pas des problèmes avec l’autorité, Simechau ? » Sans me laisser le temps de répondre, elle ajoute : « Parce que moi, je n’ai que cela, des problèmes avec l’autorité, je n'en respecte aucune. » Tu n’as pas des problèmes avec l’autorité, Simechau ? Ces huit mots, jetés à la volée, spontanément, me percutent avec force. Ils me marquent, je les retiens, ils font sens. C’est comme un coup de tonnerre, comme un éclair dans l’obscurité. Dans ma tête je pense : « Mais J., je n’ai que ça, des problèmes avec l’autorité. Ma vie est un problème avec l’autorité (père, hiérarchie professionnelle, politique, scolarité, autorité de tout groupe auquel j’appartiens…etc.). » J’oscille en permanence entre deux pôles contradictoires, soit la rébellion, soit la soumission servile. Alors grâce à J., grâce à mon épouse, (elle m’a souvent parlé de mon rapport compliqué à l’autorité, me dit-elle au retour du stage quand je lui raconte cette anecdote, mais il faut croire que je ne l‘entendais pas), grâce à toutes les personnes, dont le fonctionnement égotique ne relèvent pas du type 6, grâce à moi quand même car je pense que j’ai trouvé une voie qui va me permettre de sortir d’une position bipolaire alternative stérile par rapport à l’autorité, quelle qu’elle soit. Mon fonctionnement égotique me conduit à rechercher automatiquement à l’extérieur une autorité à laquelle me référer. J’ai pleinement conscience de cela. Aussi, je me fixe l’axe de travail suivant. Je suis ma propre autorité. Je fais autorité pour moi. Je vais commencer par-là, plutôt que d’aller chercher l’autorité, la règle, à l’extérieur. Je n’ai pas besoin systématiquement et automatiquement d’aller à l’extérieur, chercher la règle du groupe, ou l’idée que je me fais de la règle du groupe, pour m’y conformer. J’ai la direction, j’ai le chemin. Je suis le chemin, la vérité , la vie. Cette phrase là n'est pas de moi , mais je la trouve bien belle. Maintenant je m’en vais décliner les moyens de cheminer. C’est moi, mon autorité, je m’en vais commencer par là. Je serais aussi et quand même content de revoir J. pourvu qu’elle revienne à d’autres formations. Je trouve qu’elle me comprend trop bien et c’est comme un petit plaisir à savourer. J., reviens s’il te plait.
  21. L'optimisme, une ressource pour conjurer la peur ?

    Bonjour à tous, "Cela rejoint une discussion que nous avons eu avec ma fille qui me décrivait, après avoir effectué son stage Bases, l'ennéatype d'un individu comme appartenant à l'inné, et les ailes que l'on déploie plus tard, comme appartenant à l'acquis." C'est ta fille qui a raison. Nous parlons de cela à chaque stage Bases… donc aussi à celui que tu as suivi. En cherchant "inné" et "acquis" sur le forum, tu peux trouver notamment la conversation “Question sur la nature innée ou acquise de l'ennéatype”. Le sujet est aussi traité dans Le Grand livre de l'Ennéagramme dans le chapitre « La construction de l'ego ». "Que nous sommes donc prédéterminés dans notre type bien avant la naissance ?" Oui, c'est l'hypothèse la plus vraisemblable actuellement. ''Et que l'acquis ne concerne, comme tu sembles le dire, que la façon spécifique dont chaque individu colore l'orientation de son type au cours des premières années de sa vie ?" Je n'ai pas dit "ne concerne que" (mise en gras par moi). L'acquis concerne : Ceci (pas seulement dans les premières années de la vie), Plus le niveau d'intégration, Plus comme te l'a dit ta fille les ailes, Plus comme nous le disons en stage Centres la variante, Plus comme nous le disons en stage Sous-types la structure instinctive. Cela fait pas mal de choses. "Donc l'orientation précède bien l'apparition de l'ego, mais également celle de l'essence, ou tout au moins doit-elle lui être concomitante." Ma phrase était correcte. Donc orientation et essence sont concomitants. "Je trouve que les termes “ennéatype” et “orientation” sont synonymes, ou tout au moins interchangeables." Ils ne le sont pas. L'orientation est un des éléments de l'ennéatype. On peut dire que l'ennéatype, c'est l'orientation, l'essence et l'ego. Et donc aussi tous les éléments qui constituent ces deux derniers termes. Très amicalement, Fabien
  22. L'optimisme, une ressource pour conjurer la peur ?

    Bonjour, Je ne voyais pas les choses comme cela en effet. Dois-je comprendre que l'orientation appartient à l'inné, qu'elle fait partie de notre patrimoine génétique ? Que nous sommes donc prédéterminés dans notre type bien avant la naissance ? Et que l'acquis ne concerne, comme tu sembles le dire, que la façon spécifique dont chaque individu colore l'orientation de son type au cours des premières années de sa vie ? Cela rejoint une discussion que nous avons eu avec ma fille qui me décrivait, après avoir effectué son stage Bases, l'ennéatype d'un individu comme appartenant à l'inné, et les ailes que l'on déploie plus tard, comme appartenant à l'acquis. Sur le coup, cela ne correspondait pas à ma vision, je lui ai dit que je te demanderai Fabien et puis j'ai oublié. Voilà la question posée aujourd'hui. "L'orientation est commune à l'essence et à l'ego. Elle précède donc l'apparition de ce dernier." Je comprends mal la chronologie dans cette phrase : L'orientation est commune à l'essence et l'ego : soit. Je reprends mes notes et je lis qu'à sa naissance, le nouveau-né n'est qu'essence. Puisque l'orientation est commune à l'essence et à l'ego, alors elle doit être présente dès que l'une ou l'autre apparait. Puisque l'essence apparait en premier, dès la naissance, alors l'orientation est également présente à ce moment là. Donc l'orientation précède bien l'apparition de l'ego, mais également celle de l'essence, ou tout au moins doit-elle lui être concomitante. L'orientation d'un type est définie comme la spécialité de chaque type, ce qu'il veut réaliser dans sa vie, ce qu'il sait et veut faire de mieux. Comme la colonne vertébrale autour de laquelle il organise son existence. En prenant cette définition, je trouve que les termes "ennéatype" et "orientation" sont synonymes, ou tout au moins interchangeables. Ai-je raison de penser comme cela ? Ou y aurait-il une subtile différence entre ces deux termes qui m'empêcherait de raisonner clairement sur ces notions ? Amicalement.
  23. Transe de 9

    Bonjour à tous, Je reprend ce thread après quelques mois d'approfondissement et d'auto-observation. Je commence à comprendre de quelle réalité pour moi le mot "saga" est la description. Plusieurs petites choses : Quand j'explique un cours de math ou physique à une de mes filles. J'ai tendance à partir dans des digressions plus ou moins longues… En général, elles me coupent car elles ont horreur de ça… Il y a un peu de confusion (par quel bout prendre l'explication) le temps que je "démarre" mon centre mental, puis j'attrape un fil de pensée plus ou moins long et j'arrive à être au final assez clair et rapide. Mes filles m'aident bien à abréger car sinon, elle s'en vont ! Globalement, quand j'ai une explication rationnelle à faire, qu'il y a un petit stress associé (la plupart du temps au boulot), je perçois maintenant très très clairement la confusion au tout début !! Du coup, je m'accroche à un point de départ et j'essaye de suivre mon idée de façon très empirique avant d'arriver à ce que je veux effectivement dire. Parfois ça peut durer quelques minutes et quelques échanges avec les personnes avec qui je parle, puis ça finit par devenir clair et limpide. Mais le processus est très empirique et chaotique. En fait, j'avais du mal à observer tout cela pour plusieurs raisons : Concernant les épisodes passés, l'oubli a fait son œuvre… Aujourd'hui, je crois que j'ai quand même pas mal avancé sur moi. Du coup, ces épisodes de confusion sont de moins en moins longs et de moins en moins gênant au quotidien. Comme j'ai fait de longues études scientifiques qui m'ont obligé à beaucoup travailler le mental (non sans souffrance), la synthèse, la réflexion, etc., j'ai dû quand même acquérir quelques automatismes qui ont compensés un peu le côté égotique lié au 9… Je pense avoir des outils à disposition pour raccourcir le temps de la confusion. Ce qui est drôle, c'est qu'une de mes citations préférée (qui m'a été transmise par mon père (qui est 9 aussi !) est : "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément." (Boileau)… Je pense que ce n'est pas pour "rien" qu'elle m'a toujours parlé (et qu'elle parle à mon père) cette citation. Prochain objectif : repérer la transe de confusion en direct live pour la traiter avec la méthode du stage Éveil !! Lighyli
  24. L'optimisme, une ressource pour conjurer la peur ?

    Bonjour à tous, "Pour moi l'optimisme est une ressource, générée non par mes gènes, mais par mon orientation de 7. Je ne suis pas né avec, je l'ai développé (c'est donc de l'acquis) lorsque les évènements de ma petite enfance m'ont fait développer une sensibilité de 7." C'est inexact. L'orientation est commune à l'essence et à l'ego. Elle précède donc l'apparition de ce dernier. Les évènements de ta petite enfance ont déterminé la manière qui t'est spécifique de manifester égotiquement l'orientation du 7. Tu verras cela plus en détail lors du stage Néti néti. Très amicalement, Fabien
  25. Observations et doutes

    Bonjour à tous, "Il paraît que le 1 se détend en vacances…" Qui dit cela ? Pas nous en tout cas. Les mécanisme égotiques ne prennent pas de congés ! Sauf donc si ses idéaux l'y obligent ou si les circonstances de vie le mettent dans un environnement moins imparfait, le 1 reste lui-même en vacances. Très amicalement, Fabien
  26. Tâtonnements de 6

    Bonjour à tous, "[…] au lieu de revivre infiniment une scène du passé comme le fait le 5 dans son mécanisme de défense […]" Il me semble qu'il y a deux erreurs dans cette phrase : "revivre" : rien ne dit que l'isolation se fait obligatoirement sous forme de régression en âge ; "infiniment" : normalement, le 5 a autre chose à faire… "J'ai considéré que c'était de la sublimation, vu qu'après je me sens mieux." Ce n'est pas le résultat qui fait la sublimation ! La sublimation est un mouvement qui va de l'intérieur (une émotion) vers l'extérieur (une production mettant en œuvre l'orientation). Je crois comprendre que ce que tu fais va en sens inverse, de l'extérieur (une musique triste) vers l'intérieur (une émotion apaisée). Très amicalement, Fabien
  27. Le 1 alpha… impulsif ?

    Bonjour à tous, Ça, Patricia ne me l'a pas fait. Enfin pas encore… Très amicalement, Fabien
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