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  1. Aujourd’hui
  2. Exemple de bascule du centre mental et de désintégration d'un 6

    Bonjour à tous, "Je m'aperçois que cette phrase s'apparente à une croyance à ajouter à ma liste des croyances à défaire (cf. stage Centres), la croyance étant : “Si quelque chose est cohérent sur le plan mental, alors c'est vrai.”" Pour t'aider, je te livre, rien qu'à toi Pocahontas — les autres éteignez votre écran ! MAINTENANT¹ ! —, mon contre-exemple préféré. Lorsque Henry Stanley a fait son deuxième voyage au Congo, il a apporté des bateaux à vapeur en pièces détachées et les a remontés sur place pour parcourir le fleuve Congo. Quand les populations locales ont vu ces bateaux sans rameur ni voile, elles ont tenu le raisonnement suivant : Un bateau ne peut avancer sans une force qui le fait avancer. Comme nous ne voyons ni rameur ni voile, c'est que la force qui le meut est sous l'eau. Qu'est-ce qui vit sous l'eau ? Les poissons et les hippopotames. Donc Stanley, et les Blancs en général, commandent aux poissons et aux hippopotames et leur font tirer le bateau. Donc ce sont des Dieux puisqu'ils arrivent à obtenir cela des poissons et des hippopotames. Donc nous devons nous soumettre à eux puisqu'il est vain de s'opposer aux Dieux. Faute de connaître la machine à vapeur, ce raisonnement est sans faille. Quelque chose de cohérent sur le plan mental est vrai… sauf s'il nous manque une information permettant de trouver une meilleure explication cohérente. Très amicalement, Fabien P.-S. : cet exemple me ravit. J'ai la plus profonde admiration pour le mental des peuples dominés par VIOLET ou ayant un VIOLET très fort sur la spirale dynamique. On ne retrouve, culturellement, une telle puissance mentale qu'en ORANGE puis en JAUNE. ¹ Amis 6, c'est une blague. Inutile de vous révolter contre l'autorité abusive de l'administrateur de ce site. Source : David Van Reybrouck, Congo : une histoire, Paris (France) Acte Sud, 2012. [Version Kindle]
  3. Peur du conflit

    Merci Fabien de m'ouvrir les yeux sur ce point de vigilance. A priori ma formation de médiateur professionnel me permet d'aller toucher au fond les émotions des clients pour les faire réfléchir et créer une solution à laquelle ils n'avaient pas pensé. Ils doivent élaborer devant moi un nouveau mode de communication pérenne. Jusqu'ici les accords trouvés ont été respectés. Mais je reste vigilante. Bien à toi. Philomène
  4. Exemple de bascule du centre mental et de désintégration d'un 6

    Bonjour à tous, bonjour Fabien, "Ce n'est pas parce que quelque chose est cohérent sur le plan mental que c'est vrai." Merci beaucoup pour cette phrase énoncée très simplement. Elle m'a permis de prendre encore un peu plus de recul à la fois sur toute cette histoire et aussi sur le compte-rendu que j'en ai fait. Cette idée est restée latente tout au long de la rédaction de mes mésaventures sans que j'arrive jamais à la formuler clairement. Je m'aperçois que cette phrase s'apparente à une croyance à ajouter à ma liste des croyances à défaire (cf. stage Centres), la croyance étant : "Si quelque chose est cohérent sur le plan mental, alors c'est vrai." Je ne compte plus les fois où, à la lecture ou à l'écoute d'une argumentation mentale, simplement parce qu'elle est logique, je me prends à considérer que ce qui est dit est vrai. J'ajouterais que le fait que cela soit assumé par l'auteur et/ou que ce dernier soit un(e) spécialiste de la question rend la chose encore plus crédible. Par contre, cela ne m'arrive pas à chaque fois. Est-ce qu'une croyance peut être tributaire d'un contexte spécifique ? Ce qui est positif, c'est que mes péripéties contées ci-dessus sont l'illustration même qu'elle est fausse. Avec cette croyance, je m’ampute moi-même de tout ou partie de mon esprit critique. C'est typiquement le genre d'attitude qui fait que je peux me sentir ballottée d'une opinion à l'autre sans jamais avoir vraiment la certitude d'avoir la mienne. Cela ajoute du doute aux doutes que j'ai souvent lorsque je veux donner mon avis sur quelque chose. Et voilà comment la boucle est bouclée. C'est momentanément confortable pour mon ego, mais cela peut aussi me foutre réellement dans le pétrin. Amitiés, Pocahontas
  5. La dernière semaine
  6. Exemple de bascule du centre mental et de désintégration d'un 6

    Bonjour à tous, Comme je connaissais l'histoire et son épilogue, il y aura forcément des redites, Pocahontas, entre ma réponse et ce que je t'ai dit oralement. En dehors de ce que tu as pu observer sur toi-même et qui est instructif, il me semble qu'il y a au moins deux points plus généraux à rappeler et à retenir dans cette histoire: Ce n'est pas parce que quelque chose est cohérent sur le plan mental que c'est vrai. Ici, l'attitude apparente de ta mère était compatible avec l'ennéatype 2 et pourtant elle ne correspondait pas à la réalité. Le centre mental élabore des explications dans le cadre des informations et des modèles dont il dispose ; cette explication n'est vraie que dans l'univers virtuel créé par ces informations et ces modèles. Tu n'imagines pas le mal que j'ai eu mon centre mental préféré a eu à accepter cela. Tous les ennéatypes peuvent avoir tous les comportements. Le 2 et le 1 ne sont pas les champions de l'humour en général, mais ils peuvent en faire et parfois plus que certains mentaux réputés être les spécialistes de la chose. Bref, tu pourras dire toute ma sympathie fraternelle à tes parents. Et il y en a autant pour toi. Très amicalement aux autres, Fabien
  7. Exemple de bascule du centre mental et de désintégration d'un 6

    Bonjour à tous, Je profite de l'existence de ce fil de conversation pour y joindre un témoignage sur le sujet. Vous le savez peut-être déjà, le weekend dernier j'ai assisté au stage Communication. À cause d'un événement survenu le samedi soir, j'ai passé quelques jours mémorables : j'ai vécu une désintégration interne. Les bascules, les transes, la tension, tout ça, c'était nul à vivre, mais le dénouement de l'histoire est heureux, ce qui me permet de vous la narrer ici sans éprouver de ressentiment, ni vis-à-vis de moi-même, ni vis-à-vis des autres personnes concernées. Un mot avant de commencer à raconter mon histoire, vous allez comprendre pourquoi plus loin. Je n'ai rien contre les cabanons en bord de mer et je comprends parfaitement que l'on puisse aimer cela. C'est juste que le type de cabanon dont il est question ci-dessous ne m'attire absolument pas. Ça n'est pas non plus le genre de mes parents, mais ça, je l'ai amnésié (cf. Bilan ci-dessous). L'histoire Samedi soir, juste avant de partir du stage, je consulte mes mails sur mon téléphone et là je découvre deux messages de ma mère. Je précise que ma mère est de type 2 et mon père de type 1. Ma mère est en train d'annoncer à toute la fratrie qu'ils viennent de passer une merveilleuse semaine en vacances en Normandie et que le coin était tellement beau qu'ils ont craqué et ont acheté un cabanon en bord de mer dans un quartier réputé pour sa vue sur la jetée. Je suis atterrée. Ma mère présente le bungalow comme une magnifique petite maison (un cabanon pour deux personnes en bois), bordée par un charmant jardinet (une cours bétonnée de 2m par 2m avec quelques potées fleuries), avec une vue magnifique sur la mer (certes, mais les badauds passent juste sous votre nez quand vous êtes sur votre "terrasse"), un incontournable restaurant en bout de lotissement (une baraque à frites), le tout à un prix défiant toute concurrence (aucune indication sur le montant). Bref, elle a l'air heureuse comme tout de cet achat et ne manque pas d'enthousiasme dans la description du bien. Moi je me dis "Mais ils ont de la merde dans les yeux, c'est pas possible !", ne me doutant pas que c'est moi qui ait de la merde dans les yeux à ce moment-là. Pour couronner le tout, elle nous fait savoir que, comme "bien sûr cette maison sera pour toute la famille", ils ont investi tout l'argent hérité de ma défunte grand-mère (décédée en avril dernier) dans cet achat. Il se trouve que quelques mois plus tôt, ma mère elle-même nous avait assurés que conformément aux souhaits de ma grand-mère, sur sa part d'héritage, nous aurions chacun droit à une petite part. Là, c'est vraiment le coup de grâce, car j'avais dans l'idée que cet argent nous permettrait à moi et mon mari de faire quelques travaux dans notre maison pour pouvoir la revendre dans les prochaines années. Pour moi, à cet instant, cet acte n'est ni plus, ni moins, une trahison de leur part. Résultat : mon centre mental bascule, je vis un gros blanc mental, je suis sciée, je n'en crois pas mes yeux. La seule question que j'arrive à formuler dans mon esprit est à la hauteur de mon hébétude et de mon incompréhension : "Mais qu'est-ce qui leur a pris ?". Mon regard se porte alors sur Fabien qui est en train de dire au revoir à quelques participants. Je vais à sa rencontre et lui décrit tout de go ce que je viens de lire. Il me répond "Alors ça, c'est typique d'un 2 Conservation !". Re-blanc. Un vague "Mais ma mère n'est pas Conservation, elle est de sous-type Social." me vient à l'esprit, mais il se perd aussitôt dans les méandres brumeux de mon pauvre cerveau affolé. Puis l'expert a parlé. Je ne cherche même pas à discuter. Je m'en vais, totalement déboussolée. En chemin j’assomme mon mari de SMS. Il me répond qu'après tout mes parents ont le droit de faire ce qu'ils veulent avec leur argent. Cela me met en colère et je culpabilise d'avoir considéré que ma part d'héritage était acquise alors que je n'en avais même pas vu la couleur. Je dis à mon mari de regarder les photos dans les mails pour qu'il se rende compte par lui-même à quel point leur achat est nul. Il est de mon avis, cela me rassure un peu. Je passe une partie de ma soirée à ronger mon frein. C'est la valse des doutes et des hésitations : je commence trois fois un SMS pour ma mère que j'efface à chaque fois, puis tente de rédiger un mail sans arriver à quoi que ce soit. Je suis en désintégration interne et en souffrance. Par ailleurs, ce n'est qu'à ce moment-là que commence à poindre sous la peur et l'agacement un peu de tristesse teintée de désarroi mais cela ne dure pas. Je laisse tomber et vais me coucher en me disant qu'il vaut mieux ne pas réagir sous le coup de l'émotion et surtout laisser retomber ma colère pour éviter d'avoir des mots durs que je pourrais regretter par la suite. Le mental revient un peu, j'arrive à temporiser mes réactions impulsives. Je fais un rappel de soi, je me sens réellement fatiguée. Heureusement, le contexte plus général du stage me permet de me sortir de cet état de préoccupation mentale pour me focaliser sur autre chose. Le lendemain matin, je retrouve Fabien et une participante 2 à laquelle je raconte toute l'affaire autour d'une boisson chaude. Fabien réitère ses explications de la veille. Je lui dis que je trouve ça quand même étonnant de la part de ma mère comme attitude, même si je ne considère pas cela comme impossible venant d'elle, mais venant de mon 1 de père j'ai beaucoup plus de mal à y croire. "Ce sont mes parents. Je les connais quand même !" Là-dessus Fabien me sort tout sourire "Ah mais ta maman a très bien pu l'embobiner, hein ! Ils sont très forts les 2 pour manipuler les autres !" Et la participante 2 de renchérir : "Oui, en plus elle l'a fait pour toute la famille !" Re-bascule sous forme d'encéphalogramme plat. La formation reprend. Après quelques minutes, j'arrive quand même à mettre tout ça de côté. En rentrant le dimanche soir chez moi, je me sens un peu mieux. Je suis surprise qu'aucun destinataire des messages n'ait encore répondu : "Suis-je la seule à m'inquiéter ?", "Pourquoi les autres ne réagissent-ils pas ?" Là dessus, mon père m'appelle. Je suis tellement gênée que je n'ose pas lui dire que j'ai lu leurs mails, prenant comme prétexte le fait que j'ai été en formation tout le week-end. Il semble amusé au téléphone (j'entends au loin ma mère lui crier : "Dis-lui qu'on a acheté un cabanon !") mais ne me dit rien à ce sujet. Ce n'est que le lundi matin que je me décide enfin à leur envoyer une réponse : quelques lignes que je mets près d'une demi heure à rédiger. Encore une bascule. Je veux trouver des mots qui expriment à la fois mon incompréhension et ma déception sans être trop dure vis-à-vis d'eux. Surtout, je suis submergée par un raz-de-marée de questions auxquelles je n'ai pas de réponses : "Est-ce que ça se revend facilement ces bungalows ?", "Est-ce que c'est solide ?", "Où est-ce qu'on gare la voiture d'abord ?", "Comment on va faire pour y aller en famille ? On tiendra pas tous dedans !" Je me vois en train d'essayer de revendre le cabanon, les allers et retours de mes parents entre la Normandie et la région parisienne et à l'idée de les savoir ainsi éloignés, mon cœur se serre, je vois déjà un gros coup de vent, une grosse marée, l'ouragan Ophélia balayer le cabanon sans que personne n'ait pu en profiter. Pfiout, envolé l'héritage de mamie ! Épilogue Quelques dizaines de minutes après l'envoi de mon message, ma mère, ayant pitié de moi, me laisse finalement un message sur mon téléphone portable pour m'annoncer que tout ça n'est en réalité qu'une bonne blague qu'ils ont voulu nous faire mon père et elle. J'ai été soulagée à un point ! Toute la peur s'est évaporée d'un coup. Bilan Même si tout cela n'était qu'une blague, j'ai marché à fond les ballons, j'y ai cru, et cela a été un choc pour moi parce que des loyautés sensibles étaient en jeu, spécialement envers mes parents et envers ma grand-mère. En sus d'un yoyo émotionnel qui m'a beaucoup pompée, pendant ces quelques jours, ça a donc été la fête : des bascules et des transes à gogo. J'ai fait plusieurs transes d'amnésie. D'abord sur la capacité de mes parents à faire de l'humour. Même s'ils n'ont pas l'habitude de faire ce genre de blague, il leur arrive parfois de faire de l'humour qui y ressemble. Je pense notamment à ces fois où, passant devant une bâtisse délabrée lors d'une promenade avec leurs enfants, ils disent "Ah tiens ce serait pas mal comme résidence secondaire !" et imaginent des scénarios improbables. Ils sont en général encore plus imaginatifs lorsqu’il y a un panneau "À vendre" sur le bâtiment. Ensuite, il y a eu une seconde transe d'amnésie sur l'impact que cet achat avait également sur mon frère et ma sœur. En effet, j'ai oublié que mon frère comptait sur l'argent de l'héritage pour payer une partie des frais de sa cérémonie de mariage qui a lieu l'année prochaine et que ma sœur voulait s'acheter une voiture de son côté. Cela me faisait deux bonnes raisons de plus pour ne pas croire au canular, d'autant plus que ma mère est déjà bien impliquée dans les préparatifs du mariage de mon frère. Troisièmement, j'ai tout simplement amnésié les goûts de mes parents en matière de résidence. Même quand ils ne partent que tous les deux en vacances (nous partons en général une fois par an tous ensemble, conjoints compris), ils choisissent toujours un gîte noté minimum "3 épis", très au calme, avec de l'espace et du confort. Depuis quelques années, ils réfléchissent à un éventuel endroit où ils pourraient aller vivre au moment de la retraite de mon père. Ce dernier s'est constitué une liste d'exigences longue comme un jour sans pain et qui sont tout bonnement quasiment inconciliables tant il cherche LE lieu parfait. Alors le cabanon au bord de la plage sur un coup de tête avec les sous de mamie… Ensuite, il y a eu pas mal d'hallucinations négatives, notamment lors de mes lectures successives des messages envoyés par ma mère. Je n'ai pas vu tous les "!!!!!" et les "??????" qui ponctuaient allègrement ses mails, ni relevé son utilisation abusive des lettres capitales, ce qui aurait pu me mettre la puce à l'oreille. "C'était tellement ÉNORME qu'on ne pensait pas que certains y croiraient !!!!!!", écrira t-elle plus tard (le "certains", c'est moi en l'occurrence ). Tout ce que j'ai vu et ce sur quoi j'ai mis le focus, c'étaient les photos du cabanon pourri (petit saupoudrage de suggestions hypnotiques au passage) et le fait que mes parents aient osé dépenser l'héritage de ma grand-mère de cette manière-là. Il y a aussi eu des tas de projections, en particulier un "Ma mère nous force la main ! C'est dégueulasse ce qu'elle a fait parce que si je ne veux pas profiter de son bungalow je l'ai dans l'os !", des progressions en âge, parfois avec des créations de sensations, spécialement au moment d'écrire le mail à ma mère le lundi matin, de la confusion, et j'en oublie. Ah, on en oublie toujours… (Tiens, ça me rappelle vaguement quelque chose...). Cabanonement vôtre, Pocahontas (qui s'est depuis remise de ses émotions et qui va bien)
  8. Contrepassion de prodigalité

    Bonjour à tous, Dans le premier message de cette conversation, L’idéal avec moi serait de me dire « Je me sens perdu(e), Yves. J’ai besoin de clarté. Peux-tu me ré-expliquer plus lentement ou autrement ? », c’est-à-dire appliquer la méthode de la Communication Non Violente. Un avantage est qu’elle permet d’exprimer ses sentiments à un 5 sans trop le troubler, sans réveiller sa croyance « Je ne sais pas me faire comprendre » et sa peur de base. Et puis, moi aussi, j’ai souvent besoin de clarté, alors je peux comprendre ce besoin. Mais bon, j’ai constaté que moi-même, quand je suis submergé par des émotions — ça m’arrive fréquemment —, je suis incapable de mettre en pratique cette méthode. Et puis après une pratique assidue, votre 5, s'il est 5 alpha, pourrait moins subir la prodigalité-avarice, et vivre l’idée supérieure de son type d’intégration : l’altérité. On peut rêver, non ? Amicalement, Yves
  9. Goood!

    Bonjour à tous, Pocahontas, je connaissais l'entreprise Goood! avant ton message, ayant été en contact avec elle pour d'autres sujets que l'ennéagramme et dont je ne peux pas parler ici. Cela complique un chouïa ma participation à cette conversation… Il n'y a effectivement aucun doute sur l'ennéatype 7 de la personne dont tu parles. Comme tu le mentionnes, il est un des associés qui ont fondé cette entreprise. Quand une organisation est créée par une seule personne, elle a presque systématiquement le type de son fondateur, au moins tant que celui-ci en tient les rênes. Quand il y a plusieurs personnalités différentes, cela se complique et devient source de problèmes, généralement à la deuxième ou à la troisième étape du cycle des organisations. Une entreprise ayant plusieurs fondateurs peut avoir le type de l'un d'entre eux, ce qui pose des problèmes aux autres et induit un risque de départ de certain associés, plus ou moins grave en fonction de leur compétence technique ou de leur poids financier. Elle peut aussi ne pas avoir de type et être constituée d'un certain nombre de coteries rattachées au divers associés, ce qui induit un risque d'éclatement. Très amicalement, Fabien
  10. Sous-type social du 6 "Devoir", liens familiaux et groupes

    Bonjour à tous, Un très grand merci pour ce témoignage, Alice et le lapin. Sa précision et ses nuances éclairent fort bien ce qui peut relever de l'ennéatype 6 et ce qui est dû à l'instinct social. C'est une subtilité difficile à expliquer et à observer. "Je n'ai pas le souvenir d'un évènement particulier à l'origine de cette blessure." Il n'y en a peut-être pas. Parfois l'origine du sous-type est due à un traumatisme, ou à ce qui a été perçu comme tel. Parfois, c'est juste un enchaînement de situations répétant une même problématique. De sous-type social aussi, je n'ai pas non plus l'impression qu'il y a eu un événement déclencheur ; un contexte professionnel choisi par mon père suffit à expliquer la blessure de l'instinct. "Cette attention est visuelle mais aussi corporelle, j’ai remarqué que je me positionne physiquement instinctivement de manière à inclure tous les membres d’un groupe." Je fonctionne aussi comme cela. "Lors de ce stage Fabien a dit une phrase qui sur le coup m'a fait sourire, son sens général était celui-ci : “Sachez que si je fais des formations, ce n'est pas pour votre bien mes cocos mais pour le bien du groupe.” Tu me corrigeras Fabien si je déforme tes propos." Je ne l'ai pas exprimé exactement comme cela… Effectivement, j'anime des formations pour changer le monde ! Je suis bien conscient que le changement collectif ne peut avoir lieu que s'il y a des changements individuels. Je cherche donc à leur permettre d'avoir lieu, mais mon objectif réel est à un autre niveau. Ce qui ne m'empêche pas d'être ravi quand une personne tire un simple bénéfice personnel du travail que nous faisons ensemble. Comme avec toi, ma cocotte. "Dans le contexte du groupe, ça oui, je serais extrêmement dévouée (et non pas chaleureuse) et me sentirais responsable du bien-être des personnes composant le groupe, y compris à un niveau émotionnel. C’est ainsi qu’au sein de l’Institution où je travaille, je prends grand soin d’entretenir avec tous des rapports amicaux dans la mesure du possible." C'est très juste. Pour nous autres de sous-types social, dans un groupe, l'instinct sexuel fonctionne en support de l'instinct social comme le deuxième centre fonctionne en support du préféré. Très amicalement, Fabien
  11. Goood!

    Bonjour à tous, "Bref, il te reste du boulot." Oulah oui effectivement… Merci Fabien pour ce retour nourri. À la base, je n'avais nullement l'intention de typer l'entreprise Goood! même si j'ai une forte présomption qu'elle soit de type 7 justement. Évidemment, il ne suffit pas de le dire pour que ce soit vrai. Il faudrait pousser beaucoup plus loin l'enquête sur le terrain comme tu le soulignes et, compte-tenu de l'ambiance de travail plutôt morose en ce moment (certains sont sur le départ tandis que d'autres se plaignent d'un manque de cadre et de direction), je ne souhaite pas m'immiscer plus avant dans la vie de cette entreprise (au point d’interviewer les employés et d'éplucher leur documentation interne, j'entends). De plus, je ne dispose pas du livre Comprendre et gérer les types de personnalité et je n'ai pas encore suivi le stage Entreprise. Je n'ai que Le grand livre de l'Enneagramme en ma possession dans lequel il y a quand même un certain nombre d'éléments sur lesquels je pourrais m'appuyer au besoin. Avec cette photo, je voulais surtout relever un élément original participant d'un contexte de travail qui m'est totalement inconnu et qui a attiré mon attention. Comme je savais que le patron est de type 7, j'ai eu vite fait de faire le lien avec l'écriteau sans même vérifier au préalable s'il en était à l'origine. J'avoue que je l'ai joué un peu trop rapide. J'ai donc procédé à une recherche plus approfondie, notamment sur le site de la boîte, et j'ai découvert que le Monsieur 7 en question est entre autres le directeur de la publication. Il n'est pas LE grand patron puisqu'il a un directeur général au-dessus de lui d'un point de vue purement hiérarchique, mais il fait partie des associés fondateurs de l'entreprise et en est le Président, ce qui, d'après moi, explique qu'il m'est été présenté comme étant "le patron de la boîte" lors de mes visites dans l'agence parisienne. Encore une fois, cela ne prouve pas que Goood! soit une entreprise 7. Par contre je suis certaine que ce monsieur est 7 parce que lors de l'un de mes passages dans leurs locaux je l'avais rencontré et nous avions pu échanger autour de l'ennéagramme qu'il connaissait. Il s'était lui-même reconnu en 7, et plusieurs employés présents avaient également validé ce type. Vu le personnage, je ne pouvais personnellement qu’approuver. Le nom de son blog m'avait d'ailleurs fait sourire : Blog de Patron (de PME). En tant que 7, fondateur et Président de Goood!, ce monsieur a beaucoup d'influence sur le management de sa boîte. Cela laisse des traces. En tant que directeur de la publication, il est plus spécifiquement responsable de tous les contenus publiés par Goood!, notamment en terme de responsabilité pénale. Je ne sais pas dans quelles proportions, il est impliqué dans le processus de rédaction et de mise en page. Toutefois je ne doute pas qu'il soit, a minima, impliqué dans toutes les validations des contenus publiés. Cela laisse des traces. Je pourrais poser les questions relatives à la fonction de l'écriteau que j'ai photographié lors de ma prochaine visite (pour les visiteurs, pour se faire de la pub, pour rappeler certaines choses aux employés, etc.) ainsi que celles relatives à la signification de leur logo (est-ce bien un sourire sous le terme Goood ?). En fonction des réponses que j'aurais obtenues ou pas, je pourrais éventuellement établir une corrélation plus évidente entre le type 7 du directeur de la publication et le style de communication de l'entreprise, voire même avoir un début de validation de ma présomption de départ (soyons fou !). Bien cordialement, Pocahontas
  12. Bonjour à tous, Je viens de vivre un stage Sous-types extrêmement intéressant. Je lis depuis longtemps déjà, plus de cinq ans, des ouvrages sur l'ennéagramme y compris bien évidemment ceux de Fabien et Patricia. Pourtant je constate que j’ai besoin pour pouvoir comprendre pleinement les mots et les concepts lus dans ces livres, d’y raccrocher des instants vécus et des expériences personnelles. Des stages tels que Centres et Sous-types répondent parfaitement à ce besoin. Les témoignages des stagiaires présents et les exemples donnés par Fabien et Patricia sont vraiment très utiles. L'énergie déployée dans les différents instincts par chacun des types a pris chair sous mes yeux. C'était fascinant. J'y ai également validé mon sous-type, 6 social « Devoir ». Pendant le stage Fabien et Patricia nous ont suggéré avec insistance de réfléchir à la blessure possiblement à l'origine de notre sous-type, blessure survenue pendant la petite enfance. Voici le résultat de mes réflexions. Liens familiaux : Mon père était 4. Il n'a été ni souvent malade ni souvent absent, physiquement du moins. Pourtant, enfant, je l'ai bel et bien ressenti comme absent ou tout du moins désinvesti. Je le voyais très souvent perdu dans ses pensées ou plutôt dans ses émotions, jouant de la guitare ou de l'accordéon, composant, peignant. En bref absorbé par son émotionnel intérieur et finalement assez peu réceptif à ce qui l'entourait et notamment à sa famille. Rétrospectivement je pense m'être fortement sentie exclue et dans l'incapacité de nouer une relation satisfaisante avec lui. J'ai bien tenté de resserrer les liens, en lui demandant par exemple de m'apprendre le solfège, mais cela a eu l’effet inverse. En effet j'avais du mal à comprendre la théorie musicale ce qui l'énervait prodigieusement, provoquant chez moi une bascule paralysant mon mental. Aussi il me renvoyait assez rapidement à mes jeux d'enfant. Ainsi au rapport particulier du type 6 avec la figure protectrice, en la circonstance mon père, s'est ajouté la problématique instinctuelle sociale, de par le manque de cadre que j'ai ressenti dans mon enfance. On peut dire que finalement ce père absent, je le cherche encore maintenant dans mes groupes. C'est pourquoi ils sont tellement importants pour moi et source à la fois d'angoisse et de désir. Je désire nouer des relations satisfaisantes au sein de ces groupes, en être acceptée et en même temps j'ai peur que le modèle relationnel bancal que j'ai vécu avec mon père s’y reproduise. En bref je crains principalement que l'on m'ignore et/ou que l'on me rejette. Je n'ai pas le souvenir d'un évènement particulier à l'origine de cette blessure, ni ne possède une personne proche qui aurait pu me renseigner. Toutefois j'extrapole à partir de mes souvenirs d'enfance et je me dis qu'il n'y a pas de raison que le comportement de mon père et la dynamique de notre relation ai changée avec le temps. Voici donc pour la blessure. Le devoir ou la puissance de la règle : Mes trois instincts s’expriment dans les différents contextes, sociaux, conservation ou sexuel, de manière variable en fonction des besoins, comme pour tout un chacun. Mon sous-type « Devoir » lui en revanche est toujours présent quel que soit le contexte. Ainsi mon désir de structurer et d’organiser, s’exprime, y compris dans les contextes conservation ou sexuel. Les enfants se couchent à 20h et pas à 20h15. Devoirs en premiers, amusement après, on regarde les gens dans les yeux quand on leur parle. Je veux bien qu’on s’accorde du temps à deux, mais seulement quand j’aurais fini ce que j’ai à faire, etc. Si je prends un contexte conservation, la famille par exemple, le besoin de faire mon devoir en toutes circonstances est très présent. Il me conduit bien souvent à m’oublier et à oublier mes désirs ou mes besoins, car mon devoir passe avant tout. Mon fils a besoin de moi, il me demande un renseignement ou un service, je me plie en quatre, c’est mon devoir de mère. Mon mari me fait la remarque que le linge n’est pas fait, et hop, au garde à vous, je fonce (même si je rouspète) je ne peux pas m’en empêcher, c’est mon devoir d’épouse. Lorsque ma sœur est tombée gravement malade, j’ai aménagé mon temps de travail pour pouvoir être là le plus possible. Seulement voilà, je ne me suis pas basée sur ses besoins, non, j’ai seulement mis en place des règles dénuées de discernement et de réflexion, juste des règles, sans réceptivité émotionnelle… Même si je comprends aujourd’hui le pourquoi de ce comportement, je le regrette amèrement. Il me reste à apprendre à être compatissante avec moi-même. J’espère que le stage Résilience m’aidera à y parvenir. Lors d’une conversation informelle et avant de connaître l’ennéagramme, ma collègue avait employé le mot dévouée pour me qualifier. Ce à quoi j’avais répondu : "Ah bon tu trouves ?" Maintenant que je pratique régulièrement l’auto-observation je peux dire avec certitude, que oui je suis dévouée, et même jusqu’à l’obsession quelques fois. Mon mari qui est de sous-type Cordialité m’a déjà dit dans différentes situations particulièrement éprouvantes, que j’étais courageuse. En réalité je ne fais qu’obéir à mon instinct social en me montrant la plus dévouée possible envers ma famille, mes proches et mes groupes en toutes circonstances. Les groupes : Je suis rattachée à plusieurs types de groupes, des groupes physiques et des groupes mentaux. Comme le dit Fabien : En tant que 6, je dirais que la notion de groupe physique où mon instinct social s’exprime se superpose à mes groupes mentaux de 6 pour créer un mixte où le groupe quel que soit son type est vraiment très présent. Dans un groupe, inclure l’autre c'est très important. Je sais que mon attention se porte particulièrement sur les échanges entre les différents membres du groupe. J’ai d’ailleurs beaucoup de mal à garder longuement mon attention sur une personne en particulier lorsque je me trouve dans un groupe. Mon attention se porte régulièrement des uns vers les autres. C’est comme si j’essayais d’appréhender la totalité des interactions en cours. Cette attention est visuelle mais aussi corporelle, j’ai remarqué que je me positionne physiquement instinctivement de manière à inclure tous les membres d’un groupe. J’aime d’ailleurs la synergie des groupes, l’émulation que cela apporte à chacun lorsque l’alchimie opère. Mon groupe idéal est constitué de moins de 10 personnes et d’au moins 6 personnes, c’est là que je me sens le plus a l'aise. C’est aussi un contexte dans lequel je supporte difficilement les fauteurs de trouble (par fauteur de trouble j'entends quelqu'un qui met en péril la cohésion du groupe). Je suis dans le contexte social par nature inclusive, mais si une personne perturbe le groupe, je n’hésiterais pas longtemps avant de « l’éjecter » dans la mesure de mes possibilités. En effet pour moi la cohésion du groupe prime sur le bien être des individus. Lors de ce stage Fabien a dit une phrase qui sur le coup m'a fait sourire, son sens général était celui-ci : "Sachez que si je fais des formations, ce n'est pas pour votre bien mes cocos mais pour le bien du groupe." Tu me corrigeras Fabien si je déforme tes propos. À bien y réfléchir je fais un peu pareil. Je n’aurai pas été aussi catégorique mais je constate que bien que je m'intéresse aux gens et si je suis attentive à mes motivations, je me rends compte que c’est bien souvent non pas seulement pour eux-mêmes mais plutôt pour ce qu'ils apportent au groupe. La preuve en est, que s'ils en sortent, je ne m'occupe plus autant d’eux et quelquefois même plus du tout. Je vais par exemple beaucoup moins téléphoner ou demander de nouvelles. C'est un peu comme s'ils avaient disparu de mon univers. Mon mari est un 6 Cordialité et il prend grand soin de téléphoner aux uns et autres, y compris à des gens qu'il n'a pas vu depuis des lustres. Il maintient le lien. Je n'y pense pas forcément. Le type 6 social nommé devoir est décrit comme très respectueux des règles et des procédures, un peu froid. Je me suis longtemps dit que cela ne me correspondait pas et que j'étais plutôt une personne tolérante, chaleureuse et attentive au bien être des autres. Faux. Dans le contexte du groupe, ça oui, je serais extrêmement dévouée (et non pas chaleureuse) et me sentirais responsable du bien-être des personnes composant le groupe, y compris à un niveau émotionnel. C’est ainsi qu’au sein de l’Institution où je travaille, je prends grand soin d’entretenir avec tous des rapports amicaux dans la mesure du possible. Je veille à être disponible et prête à rendre service car c’est mon rôle. C'est donc bien de la dévotion et non pas de la cordialité. Lorsqu’une injustice se profile à l’horizon alors j’endosse facilement mon costume de défenseur du groupe. C’est par exemple moi qui ait motivé mes collègues pour faire grève chaque année les lundis de pentecôte, lorsque la journée de solidarité à été mise en place par le gouvernement Raffarin. Mes collègues se sont assez rapidement démotivés, j’ai été la dernière à faire grève en me rattachant à un mouvement national tant qu’il y en a eu. Encore aujourd’hui c’est une journée où par principe je ne travaille pas. J’ajouterais enfin que j’ai la croyance que pour bien servir le groupe il est nécessaire de se sacrifier. J'y vois l'influence de mon aile 7. Ce stage a d'ailleurs été l'occasion de la revalider. Attention, je vais devenir lyrique… Le groupe c'est la force gravitationnelle qui me maintient debout, j'en ai besoin pour vivre alors je le défends, j'en prends soin, je le nourris y compris quelque fois au détriment de ma santé ou de mon propre bien être (je ne compte pas le nombre de fois où j'ai retardé le moment d'aller voir le médecin ou refusé un arrêt de travail parce que mon sens du devoir me l'imposait). J'ai la croyance que je dois avant tout m'occuper du groupe et que m'occuper par trop de moi serait, somme toute, une sorte de trahison. J’avais même l’habitude de dire que dans la vie c’est « marche ou crève ». Aujourd’hui je commence à nuancer. Écrire ce post a remué pas mal de choses, ça m'a pris par surprise mais je suis contente de l'avoir fait. Très amicalement, Alice et le lapin
  13. Tension des ailes

    "Sans doute faut-il être 9 pour voir de l'excès là-dedans ! " OK… Je retourne à mon auto-observation…
  14. Tension des ailes

    Bonjour à tous, "L'excès, il me semble que je ne suis pas obligé de me raser la tête pour être bien coiffé." Sans doute faut-il être 9 pour voir de l'excès là-dedans ! Très amicalement, Fabien
  15. Tension des ailes

    "Je ne comprends pas bien, Lighyli, en quoi ton témoignage exprime une tension entre les deux ailes. Tout d'abord, je ne vois pas en quoi ne pas avoir “un petit cheveu qui dépasse” a besoin pour être expliqué de la passion d'excès du 8 en plus de la fixation de perfectionnisme du 1. Quand bien même ce serait le cas, il me semble que les deux ailes iraient alors dans le même sens et qu'il n'y aurait donc pas de tension entre elles. Peux-tu m'éclairer ?" "Pas un petit cheveu qui dépasse" : je ressens du perfectionnisme en moi là dedans. L'excès, il me semble que je ne suis pas obligé de me raser la tête pour être bien coiffé. Mais tu as raison, il n'y a pas de tension là dedans !??? Je vais revoir ma copie ! "Nous ne t'en aimons pas moins qu'il y ait ou non tension entre les ailes. " Merci pour la précision Fabien: même si je suis bien convaincu de cela, mon ego aime bien l'entendre. J'imagine que c'est une connaissance fine du 9 qui te fait ajouter ça… Je te confirme qu'à la lecture de ce genre de commentaire, mon ego se manifeste ("Oula ! Attention, tu es critiqué ! Danger !"), puis heureusement, quelque dixième de seconde plus tard (j'ai appris à supporter mon ego sur ce sujet avec le temps) je suis quand même capable de faire la part des choses…
  16. Stage Communication

    Bonjour à tous, "Il m'a ensuite serrée dans ses bras, il s'est simplement senti compris et aimé." Ça fait plaisir à lire ! Et en plus, ça ravit mon côté fleur bleue… Très amicalement, Fabien
  17. Tension des ailes

    Bonjour à tous, Je ne comprends pas bien, Lighyli, en quoi ton témoignage exprime une tension entre les deux ailes. Tout d'abord, je ne vois pas en quoi ne pas avoir "un petit cheveu qui dépasse" a besoin pour être expliqué de la passion d'excès du 8 en plus de la fixation de perfectionnisme du 1. Quand bien même ce serait le cas, il me semble que les deux ailes iraient alors dans le même sens et qu'il n'y aurait donc pas de tension entre elles. Peux-tu m'éclairer ? Très amicalement, Fabien P.-S. : nous ne t'en aimons pas moins qu'il y ait ou non tension entre les ailes.
  18. Goood!

    Bonjour à tous, Oui, Pocahontas, c'est un document amusant qui peut plaire à un 7 ou être écrit par un 7. Il est bien évidemment totalement insuffisant pour typer une organisation. Il faudrait d'abord vérifier que ce document a bien été écrit pour l'entreprise et savoir s'il est à usage interne ou a une fonction d'affichage destinée aux visiteurs. Il serait aussi souhaitable de s'assurer qu'il correspond à une réalité et non à des valeurs de surfaces. Ensuite, il faudrait analyser d'autres documents internes et des exemples ou des contre-exemples trouvés en interrogeant des personnes internes à l'organisation ou extérieures à elle (clients, fournissseurs). Ceux-ci correspondent-ils à la définition d'une organisation 7 telle que donnée dans le stage Entreprise ou dans le livre Comprendre et gérer les types de personnalité. Il s'agirait aussi de s'assurer qu'il n'y a pas d'autres explications aux indices que nous repérons. Par exemple, les trois « o » du nom de l'organisation ne sont pas forcément liés à un ennéatype. Supposons que je veuille créer une organisation appelée Good. D'abord, le mot « good » est un mot de la langue courante et ne peut pas être protégé. Quand on veut protéger un mot courant, il n'y a que deux possibilités. On peut le mettre sous forme graphique et seul le graphique est protégé. On peut aussi le déformer comme quand Lancôme crée le parfum «Poême». Je peux alors ajouter au mot « Good » un point d'exclamation à la fin : « Good! ». C'est bien et c'est plus énergique mais il faut bien avoir un site Internet et il en existe déjà un nommé good.com (la législation est moins stricte sur les noms de domaine que sur les marques). Comme on ne peut pas mettre un point d'exclamation dans un nom de domaine, je dois alors ajouter une autre modification, par exemple un troisième « o ». Nous y voilà : « Goood! ». Attention, je ne dis pas que le paragraphe précédent infirme le choix du nom comme une manifestation du 7. Je dis simplement que cela doit être vérifié puisqu'une autre explication est possible. Bref, il te reste du boulot. Très amicalement, Fabien
  19. Goood!

    Bonjour à tous, La semaine dernière, j'ai eu l'occasion de visiter un ami qui travaille dans une entreprise spécialisée dans l'agilité. Le patron est de type 7. Déjà, le nom de la boîte avait attiré mon attention : "Goood!" avec trois "o" s'il-vous-plaît, parce que plus il y en a, meilleur c'est , et un sourire stylisé sous le nom (cf. logo en bas de l'affiche sur la photo ci-dessous), parce que quand c'est "Goood!", on a forcément la banane. Je précise que la couleur rouge orangée fait partie des nuances utilisées dans leur charte graphique. On la retrouve partout, notamment sur leur site Internet. En attendant mon ami, j'ai donc découvert cette grande affiche accrochée au mur dans l'entrée. Je ne résiste pas au plaisir de vous la montrer car je la trouve représentative à la fois de la liberté/légèreté et de la gloutonnerie du 7 qui se laisse un maximum de portent ouvertes. Parce que, oui, au travail, on peut : Bien cordialement, Pocahontas
  20. Avant
  21. Tension des ailes

    Un nouveau petit témoignage de tension entre mes ailes. Un peu aussi une suite de ce témoignage à propos du coiffeur : D'aussi longtemps que je me souvienne je n'ai jamais aimé aller chez le coiffeur. Il y 3 ans, j'ai commencé à me raser le crâne régulièrement. Ça faisait longtemps que j'en avais envie, mais il y avait un risque de conflit avec mon entourage. Ça a dérangé certains autour de moi… Je me rend compte aujourd'hui que cela générait un conflit intérieur: j'ai envie, mais on va me critiquer pour cela. Mais je me rend compte aussi que ce choix va très très bien à mon ego ! D'abord, ça résout le problème du coiffeur : Plus besoin de prendre le risque d'un échange social gênant et non intéressant (sans doute un peu S-- ici) ; Plus de risque que le coiffeur fasse une coupe qui ne me plaise pas — comprendre "qui change" — et comme quand on coupe les cheveux, on change forcément quelque chose, ça ne me plaisait jamais… Mais surtout, je sens très bien que mon crane rasé satisfait ma tension perfectionniste (aile active 1) ! Quand le crâne est parfaitement rasé (ce qui est facile et rapide), la "coiffure" est nickel, parfaitement propre ! Pas un petit cheveu qui dépasse ! L’excès de l'aile 8 avec le perfectionnisme de l'aile 1 ! Même quand les cheveux repoussent après, je garde cette sensation que tout est aligné et tous les cheveux bien de la même longueur. Je laisse ensuite repousser quelques semaines (la tension remonte tout doucement), puis je rase à nouveau… J'ai réalisé récemment que c'était très égotique comme fonctionnement — et cohérent avec la notion de tension entre les deux ailes… Le plus important étant que je me sens à l'aise avec ce fonctionnement (et d'ailleurs mon entourage ne m'en aime pas moins…)
  22. Stage Communication

    Bonjour à tous, Je viens de suivre ce stage Communication pendant ce weekend et j'en ai été vraiment ravie. En revenant, le soir même, j'ai pu échanger avec mon mari 9 sur le contenu du stage et je lui ai notamment expliqué la fameuse technique pour impliquer un 9 dans une prise de décision tout en le respectant et en tenant compte de ses passions/fixations. Il m'a écouté avec attention et sa réaction a été immédiate : "Ben voilà ! C'est exactement comme ça que je fonctionne ! C'est très bien de faire comme ça avec moi !" Il m'a ensuite serrée dans ses bras, il s'est simplement senti compris et aimé. Outre ce délicieux évènement en marge de la formation, j'ai trouvé les témoignages très enrichissants et nous avons eu de bons moments de rigolades. Cela m'a rappelée à quel point nous sommes différents les uns des autres. Le contenu de ce stage constitue un atout concret pour sa vie professionnelle et personnelle. Très positif ! Encore merci à tous les participants et aux formateurs ! Bien cordialement, Pocahontas
  23. Ma première année à Poudlard

    Bonjour Seven, je te souhaite moi aussi la bienvenue. Tu préfères la bière au beurre ou le jus de citrouille ? Membre de la maison 4, je ne peux qu'apprécier cette créative entrée en matière. Si tu as des questions, n'hésite pas… Kayla
  24. Projection

    Bonjour à tous, Le mécanisme de projection est un des plus difficiles à repérer d'après Fabien. Je confirme. J'ai constaté que je formule, presque toujours, ma projection à voix haute lorsqu'il s'agit d'un animal, ce qui est bien moins souvent le cas lorsque qu'il s'agit d'un être humain. Je suppose donc qu'il est plus "facile" de prendre conscience d'une projection lorsqu'elle est formulée à voix haute… Comme Harper, je distingue deux types de projections : Celles qu'elle nomme associatives me rassurent sur le fait que je suis comme les autres ou que les autres sont comme moi, donc pas de risque de déviance possible ; Celles qu'elle nomme dissociatives sont destinées à "éjecter" toute possibilité de déviance en l'attribuant à l'autre. C'est ce dernier genre de projection qui est le plus difficile à repérer pour moi, certainement parce que dans ce cas elles sont liées à des situations vraiment très stressantes égotiquement parlant s'entend. Amicalement, Alice et le lapin
  25. Aile 7 ou pas ?

    Bonjour à tous, Trop drôle Fabien ! Au moment où tu as posté ça : j'étais en train d'écrire ça : Amitiés, Alice et le lapin
  26. Aile 7 ou pas ?

    Salut la compagnie, Cette difficulté, nous la rencontrons tous. En effet l'ego ne se détaille pas et tous ses mécanismes sont présents simultanément. Simplement, à un moment donné, un ou plusieurs d'entre eux sont plus perceptibles, ce qui n'empêcha pas les autres de faire un bruit de fond. L'instinct social s'intéresse à des vrais groupes répondant aux caractéristiques étudiées au stage Sous-types. L'appartenance à de très grands groupes et l'intérêt pour des causes sociales, qui peut exister sans aucune appartenance à un groupe, ne sont pas directement de son ressort. Cet exemple n'est pas assez précisé pour pouvoir être rattaché au sous-type sexuel du 5. La confidence implique de partager avec une personne des informations précieuses qu'on de donnerait pas aux autres. Dans une telle situation, un 5 se tairait brusquement, ou changerait de sujet de conversation, voire s'en irait, car les autres personnes entendent même si on leur tourne le dos… Très amicalement, Fabien
  27. Perméabilité naturelle à la peur

    Bonjour à tous, Eh oui, Simechau, Dr Jekyll a révélé son autre visage. À sa décharge, il faut dire que tu aimes tant te présenter comme un 6 contrephobique qu'il pouvait penser que tu n'aurais "même pas peur"… Très amicalement, Fabien
  28. Ma première année à Poudlard

    Bonjour à tous, Merci pour ton message. Mes salutations en provenance de la maison 6 : la peur, le doute, la crainte, la suspicion car il y a tellement de risques, mais aussi la loyauté et le courage. Amicalement.
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