Institut Français de

l’ennéagramme

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Conformément à nos conditions d'utilisation, ce forum est accessible uniquement en lecture jusqu’au 31 août 2018 inclus.
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D’ici là, vous pouvez consulter également nos 150 articles et nos 90 analyses de film.

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  1. La dernière semaine
  2. Avant
  3. Albanie

    Bonjour à tous, Début avril dernier, j'ai lu un petit livre sur l'Albanie et j'ai trouvé cette culture si fascinante que j'ai fait quelques recherches bibliographiques et que Patricia et moi avons improvisé un petit voyage sur place. Bref, sur le blog “Et à l'aurore”, vous trouverez une analyse de l'ennéatype de l'Albanie, en plus du positionnement du pays sur la Spirale Dynamique. La discussion éventuelle continue là-bas. Très amicalement, Fabien
  4. Sicile

    Bonjour à tous, Depuis la parution de mon typage de la Sicile, j'ai, entre autres, lu quatre bouquins sur le pays et je viens de publier une version légèrement complétée de l'étude que j'en avais faite : le constat n'a pas changé mais il est plus précis. Ceci dit, la relecture est réservée aux passionnés d'analyses culturelles. J'ai aussi mis en commentaire quelques informations pour les amateurs de spirale dynamique. Très amicalement, Fabien
  5. Les types et l'alimentation

    Bonjour à tous, Merci Christian pour ce complément d'information. C'est très intéressant. J'ai connu des 4 qui mangeaient beaucoup mais c'était un problème lié au sous-type Intrépidité alors qu'ici la motivation semble autre. C'est vraiment intéressant l'ennéagramme ! Très amicalement, Fabien
  6. Effectivement Fabien nous n'avons été jamais été à la même table, il y a une légère compétition entre les stagiaires pour savoir qui s'assoira à coté de toi et Patricia. Certes on était pas loin au stage Connexions mais tu as dû souffrir sur le typage de certains personnages du film. À travers l'alimentation j'ai pu affirmer ma différence, j'ai obtenu une forme de reconnaissance. Je m'explique. En bon 4, je me suis toujours comparé aux autres et j'avais un certain œil pour voir ce que je n'avais pas. En terminale par exemple, la plupart de mes camarades mesurait entre 185 cm et 194 cm tandis que moi je mesurais 160 cm. Alors cette anormalité, comme ils aimaient l'appeler, les choquait. Malgré nos différences physiques, ils ne faisaient pas le poids face à moi une fois à table. Ils avaient même fini par m'appeler Damato (qui venait de l'argot "damer" qui voulait dire manger, donc, en un sens, celui qui mange). J'ai perçu cela comme une revanche sur la vie et tout ce qu'elle m'avait pas donnée : "Moi je peux faire ça, et pas vous, nah ." L'adolescence, en plus de l'appétit, a été une période où mon palais a beaucoup évolué, et j'ai fini par découvrir de nouvelles saveurs, et qui dit nouvelles saveurs dit nouvelles émotions ressenties. Je me plais à dire qu'être à table, c'est un moment particulier entre moi et mon repas. Quand je vais au restaurant, c'est avant tout pour goûter des choses que je ne connais pas. Dans un sens, pour qui fait un peu attention, il est facile de trouver sur une carte ce que je pourrais prendre. Je ne vais pas au restaurant pour prendre quelque chose que je connais où que je sais déjà faire. Cela peut réserver de bonnes comme de mauvaises surprises, certes. Une autre caractéristique est que je ne supportais pas de prendre le même plat qu'un autre. Dès que cela pouvait arriver, je changeais automatiquement de plat. Avec l'âge et aussi le fait que je finis par payer moi-même mes repas, je mange moins qu'à l'époque et j'avoue ressentir une certaine mélancolie lorsque, après deux ou trois assiettes d'un buffet, je constate ne plus avoir faim et dois m'arrêter de manger. Par rapport à l'état émotionnel, j'ai observé que j'avais tendance à manger beaucoup plus en étant en colère ou que je me sentais rejeté (apparition de la haine du sous-type sexuel). C'est comme si je me défoulais/vengeais sur mon assiette (c'est qui s'est passé la première fois que j'ai fini par manger un poulet entier). Toujours par rapport à l'instinct sexuel , je n'ai pas le souvenir d'être allé dans un restaurant seul, préférant quand même la compagnie d'une personne ( le pré-requis étant que cette personne aime aussi manger). Les repas de familles (quand nous sommes un groupe supérieur à 5) ne sont pas les moments où je suis le plus à l'aise. Ça oscillait souvent entre deux types de commentaires : "Tu manges pas assez, regarde un tel qui lui mange" ou bien "Tu manges trop ce n'est pas normal, regarde un tel qui mange normalement ". En espérant que ça illustre quelque chose, Christian
  7. Les types et l'alimentation

    Bonjour à tous, Bienvenue sur le forum, Christian. J'avoue que c'est un scoop ! Voilà une facette de ta personnalité que je ne connaissais pas. Tu n'as jamais dû être assis assez près de moi lors des repas de stage. Cette partie du forum s'appelle "Les types et l'alimentation", et il serait donc utile que tu analyses ton comportement en rapport avec ton profil dans l'ennéagramme car je parierai volontiers que peu de lecteurs auraient deviné ton type à la lecture de ton post s'il n'y avait la signature. Très amicalement, Fabien
  8. Bonjour à tous et à toutes, Étant donné que ma passion dans la vie, c'est la nourriture, il me semble normal que mon premier post se passe ici. Avant mes 13 ans cela avait toujours été compliqué de faire manger, petite quantité, voire manque d'envie au point qu'une fois je m'étais même endormi à table (heureusement mon cousin avait pu retirer l'assiette à temps). Ma mère devait parfois trouver une idée originale (exemple mettre des frites dans un cornet au lieu d'une assiette et soudain je pouvais manger des quantités acceptables). À mes 13 ans soudain un changement est apparu : l'appétit et le plaisir de manger. Du haut de mes 59 kilos sur la balance, je mangeais comme quatre au point que lorsque j’eus atteint l'apogée de mon art, je pesais 60 kg et prenais 5 à 6 repas par jour. Je considère que je suis heureux quand j'ai quelque chose à manger. Quand mon repas est bon, j'existe à nouveau. Contrairement à certains témoignages plus haut, j'ai une réelle aversion envers le sucre, je mange rarement sucré, et lorsque cela arrive, c'est toujours une surprise aux yeux de mes proches. Instinct de conservation : Malgré les quantités que j'ai pu ingurgiter par le passé, je me suis toujours arrêté au moment où je n'avais plus faim. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je ne bois pas d'alcool à table car justement l'alcool m'empêche de savoir quand je suis arrivé à satiété. Plus jeune, je mangeais du fast-food sans-trop me poser des questions. Maintenant grâce au scandale et à un mois de véganisme (juste pour essayer), je fais un peu plus attention sans que cela soit compulsif. Instinct social : Le plus important pendant un repas, ce n'est pas les gens avec moi mais plutôt si le repas est bon. Je n'aurais aucun mal à dîner avec les pires ***** de la planète si le repas est bon. Cependant si la compagnie est bonne, c'est la cerise sur le gâteau (pas le contraire). Instinct sexuel : Comme expliqué plus haut, ce qui importe, c'est le repas. Cependant j'avoue avoir certaines personnes avec qui j'apprécie particulièrement de manger. Nous parlons avant le repas et peu pendant (faut laisser la nourriture s'exprimer). Je n'ai pas de problème à partager le contenu de l'assiette à condition qu'on le demande, sinon risque de fourchette dans la main chapardeuse. Amicalement, Christian
  9. Tâtonnements de 6

    Bonjour à tous, Merci Bookineur de tes réponses très éclairantes. En particulier, ta réponse m'aide à percevoir comment se manifestent chez toi l’écartèlement entre les deux directions et les jeux des centres mental et émotionnel. "Parfois, la projection fait un petit crochet par l'évitement de la déviance pour mieux cacher son jeu." Elle sert la compulsion. "[…] ce mal-être étant créé de toutes pièces par mon manque de courage" Ah oui, je connais aussi… Je ne peux puiser du courage que dans mon centre réprimé. Amicalement, Yves
  10. Bonjour à tous, Même remarque que précédemment : Ni ange ni démon a 23 ans d'âge et je suis prêt à parier que Stephen Wolinsky n'écrirait plus cela. C'est le problème de l'écriture d'un livre, elle fige l'état de nos connaissances et de notre évolution à ce moment-là… Quand je relis mes vieux écrits, je frémis souvent et, en même temps, je me réjouis de n'être pas resté immobile. Très amicalement, Fabien P.-S. : quand j'animais des stages de lecture rapide, je donnais, entre autres, l'instruction, avant de commencer la lecture, de toujours regarder la date de publication de l'ouvrage en évitant le piège de la date d'impression et de la date de traduction éventuelle. L'expérience m'a montré que ce n'était pas évident pour tout le monde.
  11. Bonjour à tous, Cet exemple est bien présent dans Ni ange ni démon au niveau de l’annexe II « Créer soi-même ses transes, un usage créatif des transes » (pages 179 à 182). Il y décrit un protocole pour créer volontairement une transe. Voici l’introduction et la conclusion de cette annexe pour ceux qui n’ont pas ce livre dans la traduction française qui n’est plus éditée et qui est souvent vendu d'occasion à des prix exorbitants : "Je rappelle que dans le stage Éveil nous disons que les phénomènes hypnotiques ne sont pas mauvais en soi et qu'ils sont les briques de la pensée. S'ils sont pratiqué volontairement et vécu tout en étant présent, ils ne sont alors pas des transes égotiques et tout va bien !" Merci beaucoup Fabien. Cette reformulation de ce que l'on voit dans le stage Éveil vient de lever un questionnement interne que je n'arrivais même pas à formuler ! Bon été à tous, Fantasio
  12. Bonjour à tous, "Ça marche aussi dans l'autre sens, c'est à dire que lorsque je me souviens, c'est le tout qui me reviens, odeurs, sensations, etc." J'en suis hélas bien incapable. "Il y relate sa mésaventure et explique qu'il est nécessaire lorsque l'on fait ce genre de choses de passer un “accord” avec son inconscient, précisant que l'on fera le nécessaire plus tard." Trances people live a 25 ans d'âge — cela n'enlève rien à son intérêt mais implique de le lire en en tenant compte —, et je suis prêt à parier ma culotte ma chemise que Wolinsky n'écrirait plus cela. Passer un accord avec son inconscient, c'est encore du travail horizontal, là où l'objectif est d'être conscient. Bon, si on craint — après tout Stephen est 6 — de ne pas rester suffisamment conscient, on peut effectivement passer cet accord comme une solution de repli. Dans ce cas-là, il me semble que prendre tout de suite le rendez-vous ou noter dans son agenda de le faire serait quand même plus sûr et plus efficace… Très amicalement, Fabien
  13. Transes et contre-transes ?

    Bonjour à tous, Je ne sais pas si mon système vestibulaire est fin et précis mais je sais que j'ai un système de mémorisation qui prend en compte mon environnement de façon globale, c'est ainsi que j'ai besoin pour bien mémoriser d'entendre, lire, sentir, bouger, etc. Il me semble que cela s'appelle la synesthésie. Ça marche aussi dans l'autre sens, c'est à dire que lorsque je me souviens, c'est le tout qui me reviens, odeurs, sensations, etc. J'ai retrouvé l'ouvrage de Wolinsky et il ne s'agit pas de Ni ange ni démon mais de Trances people live. Le passage se trouve dans le chapitre 17, Sensory Distorsion dans le paragraphe intitulé "Pain Sensory Distortion". Il y relate sa mésaventure et explique qu'il est nécessaire lorsque l'on fait ce genre de choses de passer un "accord" avec son inconscient, précisant que l'on fera le nécessaire plus tard. Amicalement, Alice et le lapin
  14. Blessure de l'enfance en ennéagramme

    Bonjour à tous, Il vaut mieux être circonspect à propos de ce qui est écrit dans des forums de l'ennéagramme non modérés… La théorie des blessures de l'enfance est incontestablement fausse, ne serait-ce que parce que des enfants d'âge très proches, voire même des jumeaux hétérozygotes, sont d'ennéatypes différents malgré une enfance et une éducation semblables. Par exemple, le moins qu'on puisse dire est que cela ne colle pas dans mon cas. "Ces enfants ont été privés de nourriture, ou celle-ci leur a été retirée trop tôt." Je n'ai pas manqué de nourriture, ni de soins — je pense que ce serait là la bonne traduction de nurturing —, j'ai été objectivement un Dieu vivant pour ma mère au moins jusqu'à l'âge de 12 ans… et j'étais un 7 bien avant ! Je l'étais comme tout le monde depuis ma naissance. C'est dire que dans ce document, des phrases comme "Ces enfants ont seulement ressenti de l'amour lorsqu'ils aidaient ou satisfaisaient les autres" pour le 2 ou "Ces enfants se sentaient valorisés seulement à travers leurs accomplissements et la manière dont ils y parvenaient" pour le 3 n'ont aucun sens. D'autres d'ailleurs trahissent une connaissance très superficielle de l'Ennéagramme comme "[ils] ont décidé de se mettre en retrait et de se focaliser à la place sur les besoins et l'expérience d'autrui" à propos du 9. Bien sûr, comme pour tout, cela marche de temps en temps, surtout si l'environnement familial était très dysfonctionnel, mais ce n'est évidemment pas une preuve. La réalité est que notre ennéatype nous fait percevoir nos parents et notre enfance d'une certaine manière et interpréter les événements en fonction de nos filtres égotiques. Tu verras cela en détail lors du stage Connexions. Quand l'histoire réelle de notre enfance colle avec ce que nous raconte notre ego, cela ne crée pas le type mais provoque par contre la désintégration. Très amicalement, Fabien
  15. Un 9 en entreprise

    Bonjour à tous, Eh bien voilà qui rassure sur la qualité possible des bilans de compétence. Ou alors c'était très mais alors très visible ! Très amicalement, Fabien
  16. Flagrant délit d'ergotage ?

    Bonjour à tous, Merci Katz pour ce décorticage précis des motivations de l'ergotage en lien avec le domaine du 4 et sa compulsion. C'est améliore ma compréhension du mécanisme. Très amicalement, Fabien
  17. Bonjour à tous, "En général je reste face à un blanc mental, mais la pratique régulière de cette technique me conduit de temps en temps à un état où l’information devient tout à coup accessible." C'est un bénéfice secondaire qu'il est toujours bon de prendre. Cependant la technique n'est pas faite pour résoudre une amnésies spécifique mais pour diminuer la fréquence des transes d'amnésie. "Dans la foulée je me suis CONSCIEMMENT imaginée revenir à la bibliothèque dans l’état émotionnel qui est le mien dans ces cas-là, c’est-à-dire en général de la frustration… et j’ai retrouvé la mémoire ! J’en suis restée comme un rond de flan !" Ce n'est pas vraiment surprenant. Il existe depuis l'Antiquité grecque une méthode mnémotechnique, dite des loci, qui consiste à retenir une liste de mots en associant chacun d'eux à une étape d'un parcours que l'on connait bien. En refaisant le parcours, on retrouve les mots associés à chaque lieu. Je crois que c'est la première méthode mnémotechnique inventée et je pense qu'elle l'a été parce qu'elle correspond à un mécanisme naturel chez la plupart d'entre nous. En tous cas, pour moi qui ai un système vestibulaire très fin et très précis, cela fait sens. "J’ai lu dans un bouquin de Stephen Wolinsky, je crois que c’était Ni ange ni démon, que l’on pouvait générer consciemment une transe dans un but utilitaire, mais je n’avais jamais essayé. Si je me souviens bien , il donne l’exemple d’une rage de dent pour laquelle il a provoqué une suppression de sensation. Il met cependant en garde le lecteur car à cette occasion, la transe de suppression a tellement bien marché qu’il a repoussé trop longtemps une visite malgré tout obligatoire chez le dentiste." Je rappelle que dans le stage Éveil nous disons que les phénomènes hypnotiques ne sont pas mauvais en soi et qu'ils sont les briques de la pensée. S'ils sont pratiqué volontairement et vécu tout en étant présent, ils ne sont alors pas des transes égotiques et tout va bien ! Là, l'ami Stephen s'est fait avoir : il a déclenché la transe volontairement mais n'a pas gardé suffisamment la conscience de soi lui permettant de prendre rendez-vous chez son dentiste. Très amicalement, Fabien
  18. Flagrant délit d'ergotage ?

    Bonjour à tous, Cette conversation m’a amenée à réaliser que l’ergotage est pour moi lié à la conviction profonde qu’il y a systématiquement une voie différente, c’est donc relié à ma compulsion. Face à une explication, Soit je suis convaincue que je vais comprendre autrement que le chemin de compréhension apparent, et je m’enlise dans ma façon de voir les choses donc j’insiste avec mes mots différents qui en fait, embarquent l’explication vers une autre direction Soit je trouve que c’est incomplet, et je vais m’attacher à prouver que ce qui manque est important, donc il s'agit d'attaquer les mots employés, de les disséquer… Les deux cas sont l’expression d’une même source, la différence, par laquelle il s’agit de se distinguer, afin d’exister. J’ai de plus en plus de flashs que je suis dans ce mécanisme, et du coup, continuer en conscience devient de la mauvaise foi, ce qui ne convient pas avec mon désir d’authenticité, dans le sens intégré du terme (parce qu’au contraire, en phase désintégrée, j’ai tout intérêt à continuer pour montrer ma dramatique différence…). Je retiens que plus on pointe ses faiblesses, plus elles s’affadissent, alors il y a de l’espoir… Merci Fabien, et tous ! Bien amicalement, Katz
  19. Un 9 en entreprise

    À la lecture du post "Une 4 en entreprise", j'ai fait mes tiroirs et j'ai retrouvé un bilan de compétence qui date d'une quinzaine d'années. Je cite une page qui m'a beaucoup fait rire (entre parenthèses mes commentaires d'aujourd'hui à la lumière de l'ennéagramme) : Points d'appui : Aime les situations d'exception (désintégration en 3 ?) Prend aisément des initiatives (un 9 qui va bien) Recherche l'équilibre des tâches (ahh l'équilibre…) Est étranger à toute crispation (surtout pas de conflits !) Favorise des échanges pondérés (médiateur…) Montre une grande égalité d'humeur (toujours pas de vagues…) Relativise la gravité des choses (tout va bien !) S'adapte aux circonstances (ça permet d'éviter les conflits… la fusion n'est jamais loin) S'exprime avec calme (le désir de base du 9 n'est pas loin) Fait preuve d'assurance (quand ça va bien) Points de vigilance : Sous-estime certaines difficultés (mental réprimé…) Pourrait s'avérer intrépide (encore mon mental réprimé) N'aime pas les à-coups (désir de base du 9) Tarde parfois à forcer l'allure (un peu de paresse peut-être ?) Ressent mal les différends (les transes d'oubli sont là pour ça, non ?) Pourrait être trop conciliant (très drôle celle là, non ? ) Opère avec beaucoup de ménagement (des fois qu'il y ait un conflit sous roche…) Pourrait manquer de vivacité (paresse, oubli…) Comprend mal les gens agités () N'est efficace que dans le calme (toujours le désir de base du 9) Lighyli-définitivement-9 mu-depuis-longtemps.
  20. Bonsoir à tous, Je suis tombé sur une discussion dans un forum en anglais sur les blessures de l'enfance en ennéagramme. J'ai trouvé ça assez intéressant et voulais partager avec vous. J'ai fait une petite traduction en français pour ceux qui ne parlent pas anglais. Ce n'est pas parfait (toute correction est la bienvenue d'ailleurs) mais je pense que le sens principal est là. Pour ma part, je me reconnais totalement dans la blessure du 6. Amicalement Type 1 These children felt heavily criticized, punished, or not good enough. Household rules may have felt inconsistent. As such, they became obsessed with being good/not making mistakes to avoid condemnation. The principle message was: "You must always be better than you are." Ces enfants ont ressenti qu'on les avait profondément critiqué, puni, ou qu'ils n'étaient pas assez bien. Les règles à l'intérieur du foyer familial ont pu être perçues comme contradictoires. En conséquence, ils ont été obsédés par le fait d'être quelqu'un de bien / d'éviter de commettre des erreurs pour ne pas subir de réprobation. Le message principal reçu était : "Tu dois toujours chercher à être meilleur que ce que tu es". Type 2 These children felt loved only if they were helping or pleasing others, their personal needs felt selfish. As a result they closed off their own needs and feelings and tuned into those of others. Love became defined as giving to others - though the love often didn't feel received or reciprocated. Ces enfants ont seulement ressenti de l'amour lorsqu'ils aidaient ou satisfaisaient les autres — leurs besoins personnels étaient perçus comme égoïstes. En conséquence, ils ont refoulé leurs propres besoins et sentiments pour se concentrer sur ceux des autres. L'amour se définissait par le fait de "donner" aux autres bien que celui-ci n'était souvent pas perçu comme tel ou réciproque. Type 3 To the heart - These children felt rewarded only for what they did and how well they did it. Their feelings were discounted and ignored, only their performance and what was expected of them mattered. This harmed their ability to love themselves and others. Admiration replaced real love. Au cœur. Ces enfants se sentaient valorisés seulement à travers leurs accomplissements et la manière dont ils y parvenaient. Leurs sentiments ont été rejetés et ignorés. Seul leurs réussites et ce qu'on attendait d'eux importaient. Ce qui a eu pour conséquence d'affecter leur "capacité" à s'aimer soi-même et les autres. L'amour véritable a été supplée par l'admiration. Type 4 These children felt abandoned by one or both caretakers. They felt alone, cut off from the source of love for reasons they couldn't understand. They were not "seen" or mirrored, and felt different from their parents. As a result, they turned inward to their feelings and imagination to cope in isolation. Ces enfants ont ressenti de l'abandon par l'un ou les deux parents. Ils se sont sentis seuls, couper de l'amour parental pour des raisons qu'ils ignoraient. Ils n'existaient pas ou étaient "transparents" à leurs yeux et ont ainsi ressenti qu'ils étaient différents d'eux. Pour faire face à ce sentiment d'isolement ils se sont renfermés sur eux-mêmes, dans leurs émotions et leurs imaginations. Type 5 These children received no meaningful interaction, emotion, or affection from caretakers. OR, the child had intrusive, over-controlling parent(s) and felt exposed and defenseless in the face of this intrusion. As a result, they built walls around themselves and retreated to the mental realm. Ces enfants n'ont pas ressenti de réelle interaction, émotion ou d'affection de leurs parents. OU, l'enfant a eu des parents hyper-protecteurs et a ressenti de l'intrusion dans son intimité et s'est senti sans défense face à cette situation. Par conséquent, ils ont bâti des murs autour d'eux et se sont réfugiés dans l'univers de leur mental. Type 6 To the trusting nature. These children were raised in an unpredictable situation with no safe place to go. They lost faith they would ever be protected. As such, they turned to their own inner defense of doubting - disbelieving reality and rejecting their own instincts/inner guidance. Dans la confiance en la vie. Ces enfants ont été élevés dans un environnement imprévisible dans lequel ils n'ont pu se sentir en sécurité . Ils ont perdu tout espoir d'être protégé. En conséquence, ils ont développé leurs propres systèmes de défense en doutant et en remettant en cause systématiquement la réalité des choses rejetant leur propre instinct/leur intuition. Type 7 These children were deprived of nurturing, or it was too-soon removed. They handled this lack by searching for distractions to minimize/repress the fear and pain. They decided to focus on positive options and rely on themselves to fulfill their desired and gain a sense of nurturance. Ces enfants ont été privés de nourriture, ou celle-ci leur a été retirée trop tôt. Ils ont géré ce manque par la recherche de divertissement afin de réprimer/minimiser la peur et la souffrance. Ils ont décidé de porter leur attention sur des choses positives et de se fier qu'à eux-mêmes afin de réaliser leurs désirs et compenser ce manque. Type 8 These children often grew up in an unsafe environment (emotionally and/or physically) and had to mature way too soon. They didn't feel safe to show any vulnerability, and may have felt controlled. Weakness was used against them, so they focused only on building their strength. Ces enfants ont généralement grandi dans un environnement instable (émotionnellement et/ou physiquement) et ont dû grandir trop vite. Ils ont ressenti de l'insécurité lorsqu'ils étaient vulnérables et ont eu le sentiment d'avoir été dominés. La faiblesse était utilisée contre eux, ainsi, ils se sont focalisés uniquement en construisant leurs forces. Type 9 To the gut, the core of being. These children were overlooked or neglected and felt unimportant or "lost." They were ignored/attacked for having needs or expressing themselves (especially anger) and decided to keep a low profile and instead focus on the needs/experience of others. À l'instinct, le noyau de l'être. Ces enfants ont été ignorés ou négligés et ont ressenti qu'ils n'avaient pas d'importance ou se sont sentis "perdus". Ils ont été ignorés ou réprimandés pour avoir exprimé des besoins ou des émotions (notamment la colère) et ont décidé de se mettre en retrait et de se focaliser à la place sur les besoins et l'expérience d'autrui.
  21. Comportement hérité d'un 6 contre-phobique en CP-ROUGE

    Merci pour ta réponse. "“L'empreinte paternelle” me semble bien avisée dans ton cas." Oui, certainement. L'ambivalence de cette empreinte, parfois négative parfois positive, dans ma libération, s'accentue en sachant que le 9 est mon type d'intégration. "Peut-être que le fait d'avoir le centre instinctif en support me permet plus facilement de réagir dans ces cas là." Je crois que dans mon cas, le passage par l'émotionnel est en effet nécessaire dans un moment plutôt phobique pour ne pas s'immobiliser ou fuir face a la peur. J'ai besoin de créer de quelque façon que je sois un état émotionnel de sérénité et de tranquillité, permettant à l'action juste d'advenir. "Là faut que tu m'expliques en quoi c'est égotique d'avoir ce genre de pensée…" J'ai l'impression que cette pensée est centrée sur l'anticipation de risques, en l'occurrence il s'agit des obstacles au bonheur, et on retrouve la tendance égotique du 6 à mettre des limites pas adaptées. Par ailleurs, si je ne me trompe pas, l'expression "en paix" se rapporte a un sentiment de sécurité, et le formuler comme ça semble valider la croyance du 6 que la source de sécurité est à l'extérieur et donc que ce ne sera que quand il sera dans les conditions de vie adéquate qu'il pourra se sentir profondément en sécurité (et donc heureux). Désolé pour toute projection éventuelle, haha. Très amicalement, Bookineur
  22. Bonjour à tous, Je relate ici une expérience vécue il y a peu. J’ai déjà témoigné dans différents posts de ma tendance certaine à l’amnésie. Fabien m’a d’ailleurs chaudement recommandé de traiter cette transe en priorité, ce que je fais depuis un certain temps donc. Je pratique régulièrement la déconstruction de ces transes à l’aide des techniques apprises en stage Éveil. En général je reste face à un blanc mental, mais la pratique régulière de cette technique me conduit de temps en temps à un état où l’information devient tout à coup accessible. Je travaille dans une bibliothèque en plein Paris. Le lieu est assez exceptionnel puisqu’il s’agit d’un groupe de bâtiments entourés de deux beaux jardins. Le Centre documentaire est situé au fond du deuxième jardin et de ce fait il est un peu isolé du reste des bâtiments, aussi lorsque je veux me rendre dans un autre service, je dois traverser ledit jardin. Or, je ne compte pas le nombre de fois où je me suis levée de mon fauteuil avec une idée en tête ; fourniture à aller chercher, personne à contacter, action à mener et qu’une fois arrivée sur place la pensée s’est évanouie. Voici donc l’anecdote en question. Constatant qu’il me manquait des enveloppes à bulle, je me rends au secrétariat pour en chercher, or une fois arrivée à destination je m'aperçois que j’ai oublié l’objet de mon déplacement, je m’exclame alors « Mince, j’ai oublié pourquoi je suis venue ! ». Une professeure présente à ce moment-là me dit en riant « Ah ben je suis sûre que ça va te revenir une fois que tu seras retournée à la bibliothèque, c’est toujours comme ça ! ». Je me suis figée, car c’est en effet quelque chose que j’ai régulièrement constaté. Dans la foulée je me suis CONSCIEMMENT imaginée revenir à la bibliothèque dans l’état émotionnel qui est le mien dans ces cas-là, c’est-à-dire en général de la frustration… et j’ai retrouvé la mémoire ! J’en suis restée comme un rond de flan ! Si les transes sont un moyen pour l’ego de maintenir la structure de la personnalité alors je dois comprendre que le fait de ressentir la colère, la frustration, la tristesse, etc., générés par ma perte de mémoire était le but recherché par mon ego. Pourquoi me suis-je demandé ? Eh bien parce que l’ego utilisant les transes comme moyen pour se maintenir lui-même, le ressenti d’échec et d’incapacité renforçait la structure de mon ego en créant un sentiment d’insécurité. Une des croyances égotiques fortes de mon type étant : je suis incapable d’assurer ma sécurité et ma survie par moi-même. Le but recherché était donc de me mettre en insécurité. CQFD. J’ai lu dans un bouquin de Stephen Wolinsky, je crois que c’était Ni ange ni démon, que l’on pouvait générer consciemment une transe dans un but utilitaire, mais je n’avais jamais essayé. Si je me souviens bien , il donne l’exemple d’une rage de dent pour laquelle il a provoqué une suppression de sensation. Il met cependant en garde le lecteur car à cette occasion, la transe de suppression a tellement bien marché qu’il a repoussé trop longtemps une visite malgré tout obligatoire chez le dentiste. Du coup je crois que je continuerais de préférence à utiliser la technique du stage Éveil. La fermeture estivale du forum approchant à grands pas, j’en profite pour souhaiter un très bel été à tous. Amicalement, Alice et le lapin
  23. Une 4 en entreprise

    Bonjour à tous, Merci Katz pour ce témoignage. "Il s’agit d’un travail nourricier, je renonce à lui attribuer une valeur." Il me semble qu'il y a peut-être là la tendance habituelle de l'ego du 4 à ne pas voir ce qui est là et qui est beau. J'enseigne par ailleurs la sociocratie. En sociocratie, chaque service d'une organisation définit sa vision, c'est-à-dire qu'il définit quel monde il veut que son travail contribue à créer. Cette vision, à long terme, ne parle pas de l'activité exercée mais des conséquences positives que le service veut qu'elle ait. Ensuite cette vision devient une boussole pour faire ou ne pas faire certaines choses. Tu serais sans doute surprise et émue, comme je l'ai été, de la qualité de ce que les personnes mettent derrière des tâches apparemment simples. Je n'ai jamais trouvé une organisation où ce travail s'est révélé impossible — bon, je ne suis jamais intervenu pour un fabricant de mines anti-personnelles ! Et si tu essayais cela ? Très amicalement, Fabien
  24. Comportement hérité d'un 6 contre-phobique en CP-ROUGE

    Bonjour à tous, Je suis également content de pouvoir échanger avec toi, Bookineur ! "Je ressens encore ce genre de sentiments. Mais mon manque d'instinctif et de ROUGE-assertivité font que je ne fais rien et que je laisse la rancœur s'accumuler (cette rancœur pouvant se manifester par des attitudes passives-agressives parfois extrêmement violentes et pas des accès de colère inexpliqués — ce problème n'est toujours pas réglé). Je me sens plus proche du 9 à aile 8 (empreinte paternelle) que du 8, moi. Par ailleurs le retour de bâton de la peur renforce en effet l'impression de faiblesse et est très frustrant." J'aurais plus tendance à te dire maintenant avec "l'expérience" qu'il vaut mieux laisser couler et ne pas forcément réagir pour réagir. Ça soulage (et renforce) ton ego sur le moment mais le risque que tu te retrouves dépassé quelquefois par la situation est aussi réel et là, tu peux perdre encore plus. Le côté "c'est pas grave" du 9 m'a beaucoup aidé et rends la vie moins compliquée je pense. "L'empreinte paternelle" me semble bien avisée dans ton cas. " J'ai aussi ce genre de pensées et de ressentis, mais en ce domaine, je me contente généralement d'une indifférence méprisante (l'inconvénient de cette technique est qu'une partie de l'hostilité reste retenue et donc que cela aussi ne fait que retenir une énergie ROUGE pourtant présente)." Là aussi, même réflexion qu'au dessus. Lâcher prise est la clef je pense (même si ce n'est pas toujours facile). Car passer à l'action, c'est aussi le risque de te retrouver dans d'autres situations plus difficiles que tu auras toi-même créées par une surenchère d'attitudes réactives à ton environnement. La méthode Sedona sur le lâcher-prise m'a bien aidé sur le fait de laisser-aller les émotions négatives. "Là par contre, oscillant depuis longtemps entre attitude phobique et attitude contrephobique, je ne me reconnais pas." Ce que je veux dire par là c'est que j'ai plus conscience maintenant de la peur. Avant j'agissais presque systématiquement de façon contre phobique. Maintenant je laisse la peur être là sans la combattre ni la fuir mais elle ne m'empêche pas de réagir s'il le faut. Peut-être que le fait d'avoir le centre instinctif en support me permet plus facilement de réagir dans ces cas là. Quoiqu'il en soit le caractère contre phobique de mes réactions ont fortement diminué. " J'ai eu la même pensée moi aussi pendant un temps, c'est vrai que c'est assez égotique." Là faut que tu m'expliques en quoi c'est égotique d'avoir ce genre de pensée… Amicalement.
  25. Islam

    Bonjour à tous, Un grand merci Abdel pour cette contribution que j'ai lue avec le plus grand intérêt et qui m'a appris beaucoup de choses. Si Allah est plus savant qu'Abdel, Abdel, lui, est plus savant que Fabien ! Je n'ai donc pas la compétence nécessaire pour approuver ou contester. J'espère que ta relance de cette conversation va attirer d'autres contributeurs compétents. Très amicalement, Fabien
  26. Le coup de foudre

    Bonjour à tous, Merci Lighyli de revenir sur ce sujet. Il me semble qu'il y a dans ton analyse un élément fondamental que tu ne prends pas en compte : le coup de foudre est-il contrarié ou non ? Les entraves peuvent être de différentes natures : l'autre n'est pas amoureux ; il l'est mais est engagé par ailleurs ; des circonstances externes (par exemple travail à l'étranger ou famille comme dans Roméo et Juliette) nous séparent ; etc. Dans ces cas-là, il y a besoin de s'adapter à ces oppositions et on se retrouve alors dans la phase 2 du processus enseigné au stage Communication. Ce passage de la phase 1 à la phase 2 peut alors être très rapide (Roméo et Juliette reste le meilleur exemple. Quelques minutes après avoir rencontré Juliette, Roméo dit "C’est une Capulet ! Ô trop chère créance ! Ma vie est due à mon ennemie !", et Juliette de son côté déclare "Mon unique amour émane de mon unique haine ! Je l’ai vu trop tôt sans le connaître et je l’ai connu trop tard. Il m’est né un prodigieux amour, puisque je dois aimer un ennemi exécré !"). Comme par hasard, les exemples que tu cites entrent dans ce cas : Odile2 : "Un coup de foudre avec un Américain, je me voyais partir vivre aux USA… mais comme il était musicien (pas vraiment installé), j'avais commencé mon parcours professionnel, je suis allée à New York le voir, et j'avais organisé des rendez-vous professionnels pour voir si j'avais alors un avenir possible. Sans succès (pas possible pour moi de ne pas être indépendante)." Elle parle aussi d'un deuxième coup de foudre mais sans détailler. Isabelle P : "Notre passion a duré 48 h, il est reparti sur New York où il habitait, rejoindre la femme qu'il devait épouser." Annie Ernaux : Passion simple décrit l'amour pour un homme marié ! Ceci dit, je ne dis pas que le coup de foudre nous connecte à l'essence — je n'en sais rien — mais j'aimerais au moins un exemple de coup de foudre partagé et non contrecarré. Très amicalement, Fabien
  27. Bonjour à tous, J'ai aussi le centre instinctif réprimé, j'ai toujours apprécié la marche. Je vous rejoins plutôt dans vos propos, je rajoute juste quelques notes. La marche est pour moi agréable, et le paysage défile (oui, j'aime marcher d'un bon pas tout de même, y compris en ville), c'est une reprise de sensations, comme un rappel de soi, surtout si j'ai des pensées qui tournent dans ma tête au départ, auquel cas je remarque après qu'elles sont finalement parties ou bien ont évolué. Ainsi, pour moi, durant la marche je laisse courir les pensées, je les lâche. Il arrive même que des idées surgissent. C'est la liberté. Quant à une plus longue marche, par exemple itinérante sur une semaine, c'est un véritable cheminement intérieur : je me remplis de la beauté des paysages, des parfums de la nature, du plaisir même de sentir ses muscles autrement, et au final, le chemin de mes pensées habituelles s'assainit, se clarifie, les pelotes de nœuds sont réduites. Je rejoins donc l'idée de sérénité de Bookineur, mais plutôt dans l'optique d'un démêlage de pensées que d'une anesthésie. Enfin, marcher dans le sens cheminer me relie à la déambulation sur symbole ou labyrinthe évoquée dans le stage Intuition où la marche apporte un changement de perspective, il s'agit d’activer l'intuition donc les pensées ne gouvernent pas mais sont plutôt transcendées… Bien amicalement, Katz
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